[C'ETAIT IL Y A 30 ANS] Epidémie de peste jaune !?

Publié le par Dr Floyd

Il y a 30 ans Hebdogiciel fait dans la provocation (comme toujours) en annonçant une épidémie de peste jaune !

[C'ETAIT IL Y A 30 ANS] Epidémie de peste jaune !?

Que veulent-ils dire par là ? Tout simplement que le standard MSX s'apprête à nous envahir en masse !

[C'ETAIT IL Y A 30 ANS] Epidémie de peste jaune !?

Mais ils ont quand même quelques doutes à l'Hebdoooo :

[C'ETAIT IL Y A 30 ANS] Epidémie de peste jaune !?

Et effectivement tout ne va pas se passer comme prévu... L'occasion de lire ou relire le superbe dossier de notre patient Ericb59 sur l'histoire du standard MSX :
http://gamopat.com/article-msx-la-genese-118527639.html

GTA San Andreas, le remaster de la honte

Publié le par Dr Floyd

GTA San Andreas, le remaster de la honte

Alors là c'est le top. On apprend que la version digitale de GTA San Andreas qui vient de sortir sur Xbox 360 est en fait un portage de la version... vous ne devinerez jamais... de la version Android !!!!! Il en résulterait un jeu très moyen avec un framerate assez médiocre !

C'est nouveau, ça vient de sortir, des remasters d'adaptations téléphone d'anciens jeux consoles ! Whaouu, décidément les éditeurs font vraiment preuve d'une imagination débordante quand il s'agit de se foutre de notre poire !

Publié dans NEWS

[FLASH RETROGAMING] OUT RUN 2 / XBOX

Publié le par Dr Floyd

OUT RUN 2
Support : XBOX

Développeur : AM2
Editeur : SEGA
Sortie : 1er octobre 2004


(MAJ du test de 2005)

[FLASH RETROGAMING] OUT RUN 2 / XBOX

Une belle Ferrari, rouge de préférence, une greluche pulpeuse sur le siège passager, blonde de préférence, et VROOOOUUUM! c'est parti pour la traversée des Etats-Unis... en 5 minutes ! Out Run 2 est le remake/revival surprise sur Xbox du légendaire jeu de caisse arcade !

Out Run 2 si on veut, car il y a eu d'autres épisodes Out Run entre temps, mais Sega a décidé de rebooter en quelque sorte pour repartir du jeu de base. D'abord sorti sorti en arcade en 2003, ce jeu fût une belle exclu en 2004 pour la Xbox !

Ici rien à voir avec une ennuyeuse simulation, Out Run est un jeu de course contre le chrono dans le pur style arcade ! Il faut foncer tout en évitant la circulation. Simple et efficace. Il ne faut simplement pas être réfractaire aux dérapages. Car tout est dans la maitrise de ceux ci, un peu à la façon de Ridge Racer. Aucun réalisme, mais de bonnes sensations. Sauf qu'il faut avoir connu l'arcade pour apprécier, les jeunes fans à l'époque de Burnout 3 ont du trouver ce jeu un peu trop simple et rébarbatif.

Regardez moi comme ce screenshot respire l'arcade !

Regardez moi comme ce screenshot respire l'arcade !

Techniquement cette adaptation est digne du studio AM2 : le jeu est bien réalisé, bien fignolé, avec de bons graphismes colorés et de bons bruitages. On reconnait aussi les fameuses musiques du jeu original remixées. Le tout en 60 img/seconde, condition essentielle pour un jeu de caisses ! Rhaaa que c'est bon !!!!

Alors bien sûr la durée de jeu est très limitée comme dans le jeu original... Vous arriverez très vite au bout des 5 parcours possibles en mode arcade. L'intérêt étant ensuite de battre ses records et de jouer aux mini-jeux qui vous proposeront de nombreux défis.

A noter que le jeu d'arcade original est à débloquer en bonus ! Sympa !

A noter que le jeu d'arcade original est à débloquer en bonus ! Sympa !

Ce OUT RUN 2 est un petit jeu défouloir à ressortir de temps en temps. Mais il faut le réserver aux fans d'arcade et aux nostalgiques, bref aux vrais Gamopats poilus. Pour une fois qu'un remake de jeu rétro est une franche réussite il ne faut pas bouder son plaisir ! Un jeu culte dans la logithèque de la Xbox.

SUPPOS : 5/6

Publié dans TESTS

[ANEC'DOC] Le système solaire revu par Sega

Publié le par Kementari

Sega et les planètes, ça a toujours été une grande histoire d’amour ! En effet, l’ancien fabricant de consoles de jeux vidéo s’amusait à donner des noms de planètes à ses prototypes. La console résultant du projet Saturne s’est même vu nommer du nom de cette planète, 6ème du système solaire et également 6ème console de la firme à voir le jour au niveau mondial.

[ANEC'DOC] Le système solaire revu par Sega

Les différents projets

(en vert, les projets qui ont été validés et commercialisés, en rouge, les autres)

* Mercure = Game Gear
* Vénus = Nomad, sorte de Megadrive portable sortie uniquement aux Etats-Unis
* Mars = 32X

* Jupiter = une sorte de Saturn sans lecteur CD et avec support cartouche
* Saturne = Saturn
* Neptune = une sorte de Megadrive incluant un 32x dans le même boitier
* Pluton = une sorte de Saturn avec un modem intégré


Il y a eu également des projets Titan (la Sega Titan Video, une borne d’arcade basée sur la Saturn) et Janus (le Sega Picture Magic, une tablette graphique), qui sont les 2 lunes de la planète Saturne.

La Dreamcast Skies of Arcadia

Publié le par Dr Floyd

La Dreamcast Skies of Arcadia

L'artiste féminine Vadu Amka vient encore de sévir avec aujourd'hui la Dreamcast Skies of Arcadia ! Avec des effets de matière sublimes ! Chapeau l'artiste !

Publié dans INSOLITE

[TEST] The Evil Within / PS4

Publié le par Dr Floyd

The Evil Within
Support : PS4

Existe également sur XOne, PS3, X360, PC
Editeur : Bethesda Softworks
Développeur : Tango Gameworks
Sortie : 14 octobre 2014

[TEST] The Evil Within / PS4

Le papa tourmenté de la série Resident Evil est de retour avec une nouvelle licence très très attendue. Se dirige-t-on tout droit vers une nouvelle déception après les catastrophiques Resident Evil 5 & 6, et des Silent Hill plutôt décevants ? The Evil Within a la pression, son concepteur saura t-il renouveler le genre, ou du moins faire un TPS-Survival de haute voltige ? Il est 23h, on coupe toutes les lumières dans le salon et on lance le jeu !

Vous allez jouer le rôle de Sebastian Castellanos, un inspecteur de police envoyé dans une demeure inquiétante où tout le monde a été massacré. Première angoisse du joueur, la peur que tout le jeu se déroule dans cette demeure victime du syndrome vidéoludique des maisons sans fenêtre... Deuxième angoisse, le début fait craindre le gros jeu de kéké hyper gore. Mais soyez rassurés sur ces deux points, vous allez très vite sortir du bâtiment et être plongé dans des situations variées. Mais je ne vous raconte rien du scénario, car l'intérêt de ce genre de jeu est de partir de zéro, de ne rien comprendre au début, pour encore plus d'angoisse...

[TEST] The Evil Within / PS4

Et il faut tout de suite parler de la réalisation technique du jeu car c'est ce qui choque d'entrée, bien plus que le gore et la violence ! Déjà l'écran de jeu est réduit, il y a 2 bandes noires : effet volontaire pour un aspect cinématographique ou nécessité pour économiser en puissance ? Le deuxième choix semble être le bon car on est vite effrayé par le framerate extrêmement bas du jeu !!!! Je ne crois pas qu'il tourne à 30 images/sec, et c'est l'horreur dès que l'ont fait tourner la caméra autour du personnage, je n'ai jamais vu de telles saccades dans un jeu 3D, même sur les générations précédentes !

C'est assez étonnant ! Comment Bethesda, éditeur assez pointilleux, a pu accepter un jeu en l'état bordel de sprite !? Développeurs nuls ? Moteur graphique non adapté ? Manque de temps pour optimiser ? Surement un peu des trois... Bon cependant, rassurez-vous, vu le genre du jeu, vu l'ambiance graphique, vu le type de gameplay ce n'est pas trop gênant. Hu ? Explications. En fait c'est un jeu sombre, "sale" et assez lent... Donc la laideur des travellings donne quelque part un genre (je suis gentil là non ?) et la lenteur globale du gameplay fait qu'on est pas vraiment gêné dans les phases de shoot. Cependant la même réalisation dans un jeu d'arcade coloré, je peux vous dire que c'est poubelle direct !

Autre point qui vient à les rescousse du framerate : les graphismes sont très bons, assez détaillés, et puis il y a un aspect très fort dans la réalisation technique quand même : le jeu de lumière dynamique est fantastique, du jamais vu même, et les effets de particules nombreux. Bref, on est ainsi très partagé sur l'aspect visuel de ce jeu.

[TEST] The Evil Within / PS4

Le gameplay est quant à lui très banal, repompé sur celui de Resident Evil 4, en un peu moins rigide, et plus convivial dans ses menus. On découvrira avec de l'expérience des tas de façons et techniques pour tuer les ennemis, et ça c'est sympa. Moins rigide ok, mais cela reste du TPS un peu pénible à contrôler en situation de "panique", ça devient alors un peu bordélique et la chance joue alors son rôle. On notera aussi de gros soucis de caméra au corps à corps, où on se met à taper totalement au hasard car on ne voit plus vraiment son personnage ni l'ennemi... A noter aussi des problèmes de pathfinding (oh putaing le terme technique que j'utilise !) raté pour les ennemis dans certaines situations, faisant aussi penser à nouveau à un autre problème de finition. Bref, ce n'est pas parfait, The Last of Us fait beaucoup mieux par exemple.

Et comme je le disais, pour la visée, ça passe malgré le framerate bas, du fait que ce n'est pas un jeu très speed. Les mécanismes de jeu sont classiques : armes à récupérer, minutions limitées, caisses à défoncer, seringues pour se régénérer (ouf, pas de barre de vie Jesus Christ !), pièges à éviter, mini-énigmes, pour un jeu linéaire en chapitres, mais avec des zones de jeux parfois assez ouvertes, laissant place à l'exploration. Et vous aurez l'agréable surprise de vous apercevoir qu'il est possible de jouer comme vous aimez : en infiltration, en gros bourrin, ou en mode "courage fuyons !".

Vous vous retrouverez souvent en situation de recommencer x fois un passage jusqu'à trouver la solution pour passer, et donc ce qui est bien c'est que vous pourrez tenter diverses solutions, au niveau des lieux de passage, et au niveau de la méthode utilisée (bourrin, infiltration, fuite). C'est assez sympa. Mais à nouveau un manque de finition apparait : un chargement agaçant à chaque mort, même si vous recommencez au même endroit ! Ce qui n'est franchement pas normal !

[TEST] The Evil Within / PS4

Alors certains trouvent le jeu terrifiant. Perso ça ne me fait pas peur (l'âge ? blasé ?), mais c'est quand même assez oppressant. Je ne suis pas terrifié par le jeu du fait qu'il opte pour un genre un peu fantastique-surnaturel, avec parfois un excès de gore, ce qui pour moi n'est pas très crédible, et donc je m'identifie assez peu au personnage et à la situation. Mais malgré tout, soyez rassuré, l'ambiance est assez énorme. Le début, déjà très sympa et varié, fait place à une deuxième partie de jeu encore meilleure, dans des environnements qui changent souvent, avec un bestiaire de qualité, et une énigme globale qui vous pousse à continuer jusqu'au bout du jeu. Globalement le jeu fait réellement penser à Resident Evil 4, en un peu plus ouvert (mais plus linaire), et c'est plutôt un réel compliment non ? D'ailleurs ce jeu aurait très bien pu s'appeler Resident Evil 7...

The Evil Within est un jeu assez étrange. Un aspect survival-gore très réussi, mais un aspect technique à la ramasse malgré de beaux graphismes et de superbes effets de lumières. Si vous arrivez à zapper ce défaut technique incompréhensible sur une console de cette génération, vous aurez affaire au meilleur "Resident Evil Like" avec Resident Evil 4, mais pas du niveau de The Last of Us (même si on n'est pas vraiment dans le même genre de jeu). Perso, j'ai réussi à "oublier" ce framerate pourri pour vraiment plonger dans ce scénario oppressant, imprévisible, surprenant, qui monte en puissance, et ou l'ennuie n'est pas de mise.

SUPPOS :
4,5/6
(Rajoutez 1 suppo si un framerate bas ne vous gène pas du tout)

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Publié dans TESTS, UNE

Enfin du cul sur Nes !

Publié le par Dr Floyd

Bah oui j'en avais marre de jouer à X-Man sur ma VCS Atari ;) Enfin du cul si on veut, car Larry est vraiment un loser question drague, 40 ans, toujours puceau, et qui se prend râteau sur râteau.... les fans d'Atari ST, d'Amiga (voire d'Apple 2 ou DOS) se souviennent bien comment il fût galère de "pécho" avec Larry !

Enfin du cul sur Nes !Enfin du cul sur Nes !

Et elle n'est pas belle cette cartouche Nes bleue (dézonée) qui vous en coutera $50 (boite et manuel compris). C'est vendu par RetroUSB, mais attention, pour les adultes uniquement. Je vous laisse j'ai des préservatifs à acheter, on sait jamais...

[ANEC'DOC] De FuckMan à PacMan

Publié le par Kementari

[ANEC'DOC] De FuckMan à PacMan

Pacman est un jeu très populaire. Il y aurait eu plus de 400 000 bornes distribuées à travers le monde. Mais à l’origine, le petit camembert jaune s’appelait Puck-Man, nom basé sur l’onomatopée japonaise « Paku-Paku » signifiant « ouvrir et fermer la bouche ».

Les américains sont des petits rigolos, au début des années 1980, ils s’amusaient à gratter la boucle du P pour transformer le titre en FuckMan ou à taguer un F sur le P, si bien que Namco fut obligé de changer le nom de son jeu afin de rester attirant pour les jeunes dans les salles d’arcade...

La patience est une vertu, ou comment j'ai enfin rencontré l'Apple II

Publié le par Urbinou

La patience est une vertu, ou comment j'ai enfin rencontré l'Apple II

D'aussi loin que je me souvienne, l'Apple II a pour moi toujours incarné la micro informatique, l'ordinateur avec un grand O, l'objet de mes fantasmes juvéniles. Outre ses apparitions dans divers films ou séries, nous avions Leo contre tous sur RTL, "Luxembourg" comme on disait. Probablement la chaine la plus regardée en Belgique francophone à cette époque, elle nous offrait ce jeu, qui fut d'ailleurs le premier de ce genre en Europe. Même s'il parait extrêmement désuet aujourd'hui, je pense que les gamins de mon âge l'ayant vu s'en souviennent !

La patience est une vertu, ou comment j'ai enfin rencontré l'Apple II

Et donc au début des années 80, à une époque où celui-ci coûtait le prix d'une petite voiture, vous pensez bien qu'acquérir cet objet est évidemment resté à l'état de fantasme. Les micros abordables sont ensuite apparus, le zx81 puis le Commodore 64 furent miens... et j'oubliai l'Apple bien trop cher.

La patience est une vertu, ou comment j'ai enfin rencontré l'Apple II

Ce n'est que bien plus tard que l'envie de retrouver ces anciennes machines me prit, mais bien que le temps ait passé, l'Apple II restait assez rare et cher. Parfois une occasion se présentait sous la forme d'un Apple IIc, moins rare, mais pas moins cher, et à chaque fois le même dilemme : devais-je mettre une telle somme (250-350 euros) pour cet ordinateur qui m'était inconnu ? Saurais-je reconnaitre un modèle en bon état ? Saurais-je m'en servir ? Cela d'autant qu'à mes yeux, le IIc n'a pas le même charisme que son prédécesseur. J'ai donc à chaque fois jeté l'éponge. Parfois, je notais une annonce pour un II, IIe ou II+, mais à chaque fois soit à des prix indécents (600 euros), ou alors des systèmes incomplets que je ne me sentais pas capable de remettre en route, soit encore des systèmes qu'on aurait dit exhumés d'une poubelle...

Et cette situation dura jusqu'il y a peu, où ici même sur Gamopat, un membre réputé de ce forum proposa à la vente un système complet Apple IIe en bon état, et à très bon prix.
Son seul problème, outre qu'il allait devoir traverser la France et être à la merci des transporteurs pour me rejoindre, était qu'il ne bootait plus. Cela pourrait venir de beaucoup de choses, de la disquette défectueuse à un lecteur de disquettes capricieux, voire pire un souci électronique. Son vendeur m'ayant assuré qu'il fonctionnait quelques jours plus tôt, ma réflexion fut assez courte et je me lançai dans l'aventure !

L'attente de son arrivée fut longue et angoissante, mais au final le colis tant attendu arrive sain et sauf jusque dans mes mains (bravo Mondial Relay). Séance de déballage/montage, je tente un démarrage et, comme attendu, celui-ci ne boote pas. J'avais entretemps noté une manipulation pour tester le matériel (Pomme ouverte-pomme fermée à l'allumage), j'attends avec angoisse la fin du self-test (accompagné de bruits étranges et inquiétants), mais ouf! le message "Kernel OK" signalant que tout va bien s'affiche, ce n'est donc pas un problème de l'unité centrale. Prochains suspects, les lecteurs de disquettes, je décide de les démonter pour nettoyer la tête de lecture...

La patience est une vertu, ou comment j'ai enfin rencontré l'Apple II

Le coton-tige est effectivement un peu noir, mais rien n'y fait, pas de progrès. Je tente alors d'inverser les lecteurs 1 et 2. Ceux-ci étant pluggés directement dans la bête (la nappe passe par un orifice à l'arrière), la première étape est donc d'accéder à ses entrailles. Je tente timidement d'ouvrir le capot sans trop forcer, rien ne bouge. Une recherche internet plus tard, je tombe sur le PDF du manuel de prise en main, qui m'apprend qu'il faut simplement forcer plus fort ! Le capot cède enfin sous mes efforts, et c'est ici que je fais deux constatations : d'abord, que le vendeur n'a pas menti, son ancien propriétaire était effectivement boulanger, car de la farine obstrue chaque fente ou interstice du boitier, et ensuite qu'un Apple, à l'époque, était vraiment conçu pour être ouvert et bidouillé. Sans outil vous ouvrez le capot. Tous les circuits sont sur support. Chaque carte est clairement libellée avec sa fonction. J'ai d'ailleurs le plaisir de constater qu'il est bien pourvu : aux côtés de la carte contrôleur se trouvent une carte "souris" (que j'ai également reçue), une carte "imprimante" et, la plus importante, une carte 80 colonnes + 64Ko. Je possède donc un IIe 128Ko !

Bref j'inverse les deux nappes pour tenter de démarrer, et là j'arrive à booter, enfin presque, mais au moins quelque chose s'affiche et j'arrive au prompt. Toute tentative ultérieure se soldera par un I/O ERROR. Les nappes étant très sèches, craquantes et méchamment pliées, je décide de les remplacer. Sur eBay, je trouve sans problème un vendeur bulgare qui peut me fournir ça pour quelques euros, c'est parfait ! Il n'y a plus qu'à (encore) attendre...

Pour patienter, je vais offrir un bon nettoyage à ma machine. Le démontage ne pose aucun souci, tout est méticuleusement dépoussiéré et la carrosserie subit un nettoyage en profondeur au St Marc. Chaque touche du clavier est prudemment nettoyée à l'Instanet, et la carte électronique est traitée au WD40. Chaque slot est pulvérisé puis épongé, au final on mangerait dedans !

Avant... et après !Avant... et après !

Avant... et après !

Quelques jours plus tard, je reçois enfin mes nappes, que je m'empresse de monter. Aucun progrès avec le drive 1, damned ! Avec le drive 2, j'arrive à booter certaines disquettes, mais pas celle avec le DOS 3.3. Pire, après un essai avec cette disquette, les autres ne sont plus lisibles ! C'est donc une disquette qui est non seulement HS, mais en plus encrasse le lecteur ! Ce sera donc poubelle pour elle, je vais devoir m'en recréer une.

Grâce à ces attentes forcées, j'ai eu le temps de parcourir le web à la recherche d'informations, et j'ai découvert un logiciel génial, ADTpro qu'il s'appelle. Avec ce logiciel, vous pouvez faire communiquer votre PC avec votre Apple II !

Côté Apple

Côté Apple

Côté PC

Côté PC

N'ayant pas de câble série à disposition, je décide d'utiliser la connexion audio. Une fiche jack dans la sortie casque, et l'autre extrémité dans l'entrée "cassette" de l'Apple, quelques commandes ésotériques à taper dans le moniteur de l'Apple, et le voila en train de recevoir des données. La première disquette a créer est donc une disquette bootable ADTpro, pour ne pas avoir à refaire cette manipulation à chaque fois. Ensuite, il suffit d'enregistrer vos images disques dans un répertoire de votre PC, et vous voila fin prêt pour recréer vos disquettes. J'ai un peu galéré pour créer ma première disquette, je ne parvenais pas à trouver comment envoyer une image-disque précise. Mais c'est en fait on ne peut plus simple, et c’en est d'autant plus génial : tout se passe depuis l'Apple, pour peu que vous ayez connecté un autre jack entre l'entrée micro du PC et la sortie audio de l'Apple, la connexion est BIDIRECTIONNELLE ! Oui, depuis l'Apple, je parcours le répertoire du PC, je choisis l'image directement et quelques minutes plus tard, la disquette est prête !

J'ai lu qu'une des maladies des lecteurs de disquette est la vitesse de rotation qui peut changer au fil du temps. Et comme on est à cette époque bénie où le matériel a été pensé pour être ouvert et bidouillé, une simple vis permet de régler la vitesse de rotation.

La vis en question, à droite

La vis en question, à droite

Ma prochaine disquette créée sera donc Copy II+, qui possède un outil d'étalonnage de la vitesse. Il apparaît très rapidement que le drive 2 est quasi à la bonne vitesse, par contre le drive 1 est lui bien trop lent. Quelques ajustements plus tard, le voila à la vitesse désirée, et alléluia il est ressuscité !! Je vais néanmoins le conserver en 2e position, parce qu'il faut parfois insister pour qu'il lise, c'est qu'il n'est plus de première jeunesse le bougre !

Me voici donc enfin avec une machine pleinement fonctionnelle qui fleure bon le vintage. Comment exprimer ce sentiment, ou même la frappe du clavier, avec son bruit caractéristique, est tellement évocatrice ? Son affichage vert, tellement stable, contrasté, sans scintillement, délivre fidèlement les écrans sur lesquels je bavais dans les magazines de l'époque. En guise de récompense, je me suis offert pour une poignée de dollars le pack original du tout premier Bard's Tale, et je viens d'entamer l'aventure :

La patience est une vertu, ou comment j'ai enfin rencontré l'Apple II

Un vrai RPG pour barbus, où le seul endroit pour enregistrer votre progression est la guilde des aventuriers, et où si vous manquez de chance, vous vous faites exploser par une bande de 8 barbares dès votre première sortie en rue !

Alors... tentés par l'Apple II ?

Publié dans FOCUS, UNE

[FLASH RETROGAMING] Battle Chess / Atari ST

Publié le par Dr Floyd

BATTLE CHESS
Support : Atari ST

Existe également sur de nombreux supports dont Amiga, 3DO, C64, CD32, Nes
Editeur : Interplay
Sortie : 1988

[FLASH RETROGAMING] Battle Chess / Atari ST

Voici un titre qui a décidé pas mal de gamers bourrins des années 80 à se lancer dans l'initiation aux... échecs ! Battle Chess est en effet un vrai jeu d'échecs produit par Interplay en 1988. Mais Battle Chess avait une très grosse particularité : toutes les pièces étaient animées comme des êtres vivants lors de leur déplacement sur le plateau en pseudo 3D. Et ce n'est pas tout, chaque prise donnait lieu à un combat sanglant et humoristique ! C'était vraiment génial à regarder et cela donnait un coté ludique aux parties d'échecs !

Les animations et sons étaient vraiment extraordinaires pour l'époque. Je me souviens par exemple de la tour de pierre qui s'empare de la Reine et la dévore d'une bouchée !!! Terrible. Ou encore le cavalier qui se fait couper un bras, deux bras, une jambe, puis 2 jambes... pour devenir un tronc !!! Certaines de ces animations étaient inspirées de films cultes (comme Les Aventuriers de L'Arche Perdu ou Star Wars).

[FLASH RETROGAMING] Battle Chess / Atari ST[FLASH RETROGAMING] Battle Chess / Atari ST

Le tout était très maniable, l'ensemble étant géré à la souris sur Atari ST, avec des menus déroulants pour les options. Et pour les joueurs plus sérieux il était toujours possible de remplacer la vue 3D animée par un classique plateau 2D. Certes le niveau de jeu n'était pas extraordinaire mais tout à fait suffisant pour les joueurs du dimanche (comme moi) ! Cultissime !

A noter sinon que la version console sur Nes était très différente avec un plateau en 2D, un look visuel assez moche et des combats sur un écran séparé. Une version à éviter.

SUPPOS : 6/6
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[FLASH RETROGAMING] Twinbee / Famicom

Publié le par Evola

Twinbee
Support : Famicom

Tiré de l'arcade, existe également sur MSX
Editeur : Konami
Sortie : Arcade 1985, Famicom 1986

[FLASH RETROGAMING] Twinbee / Famicom

Parodie à peine masquée du shoot'em up Xevious, Twinbee inaugure le genre des "cute them up" (les shoots mignons). Véritable best seller au Japon où c'est devenu un titre culte, il a participé à la folie de la culture Famicom.

Sachez par exemple que le livre de soluces et de trucs et astuces de Twinbee s'est vendu à des centaines de milliers d'exemplaires, se positionnant ainsi parmi les meilleures ventes de livres de l'année 1986 au Japon !

Le système d'arme est un peu spécial puisqu'il faut tirer sur des cloches cachées dans des nuages pour les récupérer une fois que celles-ci ont la couleur correspondante à l'arme ou à l'option désirée. Comme dans Xevious on peut viser des cibles volantes ou des cibles au sol (via des bombes sol air) qui délivrent des bonus.

[FLASH RETROGAMING] Twinbee / Famicom[FLASH RETROGAMING] Twinbee / Famicom

Très mignon, original, coloré, jouable à deux, bourré de secrets, difficile, Twinbee est un grand classique des années 80 sur Famicom et MSX. Très populaires, l'abeille et les cloches de Twinbee se glisseront régulièrement dans les cross-over de la marque Konami comme Parodius, Wai Wai World (Famicom) ou Konami Krazy Racing (GBA)...

A noter que vous pouvez y jouer sur DS ou 3DS grâce à la mythique compilation Konami Classics Series, où alors en démat' (sur le shop 3DS). Sinon le titre a aussi fait partie des fameux Famicom-Mini sur GBA.

SUPPOS : 4/6
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