TEST RETROGAMING : RESIDENT EVIL 3 NEMESIS / PS1

Publié le par Louloute

Editeur/Développeur : Capcom
Support : Playstation
Année : 1999 (Japon, US), 2000 (Europe)
Existe aussi sur PC, Dreamcast, Gamecube


Resident Evil est avant tout un jeu d'ambiance qui a démocratisé le survival horror à défaut de l'inventer, un jeu autant reconnu par les gamers que par les casuals. Un heros seul, une ambiance sonore et visuelle particulière : gerbes de sang, sons stridents, méchants zombifiés et hideux, tout çà au service de l'angoisse. Nous voilà prévenu pour ce 3e épisode et paré dans nos têtes pour l'aventure... et l'action.

Dans ce troisième opus, sorti sur Playstation, PC, Dreamcast et GameCube, on dirige la charmante Jill Valentine (trop pixelisé a mon goût, le jeu mérite un remake sur next-gen rien que pour admirer ses formes !). Rescapée du fameux manoir de l'aventure initiale, membre de l'équipe STARS, elle devra survivre dans Raccoon City en proie aux Zombies.

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Pas de grands bouleversements, on a toujours droit à un jeu aux décors fixes en 3D pré-calculée. Des « tableaux » tout le long de notre progression présentés sous des angles particuliers afin d'amplifier la peur, nous génant même parfois dans la progression : on n'est pas à l'abri de se prendre un zombie en pleine face car vu au dernier moment ! Les particularités de la série sont toujours bien présentes : le « Resident Evil » avec une grosse voix au lancement de jeu, la machine à écrire pour sauvegarder, la lente ouverture de porte masquant les chargements, les évenements scriptés avec des ennemis qui surgissent de la fenêtre et la partie aventure avec de petites enigmes, un peu bidon, mais qui ont leur charme.


Le Nemesis 

« On a tous quelque chose en nous de Nemesis » ... dans notre vie on a toujours plus ou moins des choses que l'on cherche a éviter et qui reviennent toujours. Et bien pour notre belle Jill, le Nemesis, c'est la chose à éviter ! Cette grande bêbête qui rempli par ailleurs la pochette du jeu, reviendra sans arrêt géner votre progression, mais quand ? C'est bien ce qui provoque cette sensation étrange tout le long de la partie, on ouvre une porte et on peut se retrouver nez-à-nez face à la bête noire. Au moment de son apparition il meugle "STARS" car il a pour mission d'éliminer tous les membres de cette section, parfois après une série d'effets bien trouvés de photos négatives. Fuir ou attaquer, vous avez le choix mais le meilleur choix reste la fuite... Le nemesis renforce bien le but des créateurs du jeu : faire monter la tension.

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C'est tout ?

Il est vrai que les nouveautés ne sont pas légion dans cet opus mais ces prédécesseurs avaient déjà placé la barre haute. On notera tout de même la possibilité d'esquiver ses ennemis, soit en pressant la touche visée, soit en pressant la touche tir si on est déjà en visée, et avec un bon timing. De plus, vous avez la possibilité de faire volte-face à 180° avec le stick droit. Toujours très pratique pour prendre la fuite. Le manque de souplesse de notre héros était un vrai problème lors des précédents opus, on se retrouvait souvent à tirer de panique en étant véritablement bloqué. Sinon certains éléments du décor peuvent vous aider à vous débarasser des zombies comme les bidons d'huile... mais attention à ne pas être trop prêt sinon c'est vous qui en subirez les conséquences. Ces nouveautés donnent une nouvelle dimension au jeu, permettant véritablement d'avoir une tactique d'attaque/défense. 

Un petit "plus" pour les graphismes qui sont plus fins que dans les deux précédents opus. Certaines zones de jeu donnent plus de liberté qu'auparavant, on n'hésitera pas à revenir en arrière pour résoudre une enigmes et certains choix nous font avancer différemment dans la trame scénaristique. On est rarement bloqué et si la réflexion vous manque vous y arriverez en forçant le hasard. Il est beaucoup plus probable d'être bloqué quelques minutes par inattention comme un oubli de combiner deux objets ou un interrupteur non-vu.

Un "moins" pour les versions Dreamcast et Gamecube qui sont pratiquement identiques à la version PS1 et vendus à leurs sortie à un prix prohibitif pour une réédition.


Resident Evil 3 : Nemesis représente l'aboutissement d'une série, les créateurs ont gommés les défauts de souplesse de notre héros et ont cherché une nouvelle dimension pour faire monter l'angoisse avec le Nemesis. Un troisième opus qui clos la série de fort belle manière, avant un opus 4 qui marque un tournant. A essayer, à adopter. 

SUPPOS : 5/6
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Publié dans RETROGAMING

Commenter cet article

x 23/07/2009 19:29

la version dreamcast casse pas des briques niveau des graphismes

Codygno 15/02/2008 02:25

Dans le meme genre, Dino Crysis était enorme :bave:Pourquoi pas de suite de ce jeux culte ? :/

guyot7 14/02/2008 21:51

d'accord avec sonicsi t'es une vache a lait c'est ton probleme

sonic_the_hotdog 14/02/2008 18:55

ça fait quand meme peu pour des portages sur des supports beaucoup plus puissant, et on pouvait attendre une version vraiment remasterisé comme le rebirth sur GC.

Mort aux cons 14/02/2008 17:45

"Un "moins" pour les versions Dreamcast et Gamecube qui sont pratiquement identiques à la version PS1 et vendus à leurs sortie à un prix prohibitif pour une réédition."ROFL qu'est-ce qu'il ne faut pas lire comme conneries. Déjà "prohibitif" c'était 30 euros neuf sur GC. Ensuite ces versions sont quasi identiques c'est vrai... à la version PC qui est graphiquement superieure à la version PS1. De plus les versions DC et GC de RE3 disposent de tous les bonus, y compris ceux de la version PC ainsi que des tenues supplementaires non présentes sur la version PS1 et débloquées dés le début du jeu.