XBOX 360 : BAISSE DE PRIX QUASI CERTAINE

Publié le par Dr Floyd

C'est drôle comme les rumeurs ont toujours tendance à se confirmer dans le monde du jeu vidéo ! Avec cette publicité Toys R Us dénichée par Cheap Ass Gamer maintenant c'est quasiment certain :



La Xbox 360 Premium passe à 349 dollars aux USA, et ceci entre le 8 et le 12 aout !

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PES 2008 : RONALDO ROI DU COUP FRANC ?

Publié le par Dr Floyd

Konami vient de délivrer quelques nouvelles images de son futur Pro Evolution Soccer 2008, images qui n'apportent rien, à part celle ci très "intéressante" :



Vous remarquerez le réalisme absolu de la scène : C.Ronaldo au coup franc, face à un mur de... 10 joueurs !!! Pointe d'humour de la part de Konami ou pétage de plomb de la série ?

Publié dans INSOLITE

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LA XBOX 360 A 349 DOLLARS EN AOUT ?!

Publié le par Dr Floyd

La rumeur est lancée aux USA : La Xbox 360 baisserait de prix au mois d'aout (du moins aux USA !) Une baisse de prix par contre assez timide de 50 dollars pour un nouveau prix de vente de 349 dollars.

Une rumeur lancée par The Hollywood Reporter (qui ne donne pas ses sources) mais aussi par une mystérieuse brochure qui va dans le même sens :



A suivre... Mais 300 dollars (300 euros chez nous donc) aurait été un prix choc plus judicieux : deux fois moins chère que la PS3... Mais bon je ne suis pas encore conseiller marketing chez Microsoft.

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RETRO-GAMING : POPEYE / COLECOVISION

Publié le par Dr Floyd

Editeur : Parker
Support : Colecovision
Année : 1983



Popeye est un jeu d'arcade publié par Nintendo en 1982 basé bien sur le célèbre personnage de Popeye. Après le succès du Donkey Kong de Nintendo l'année précédente le jeu de plate-forme est devenu un genre incontournable et ce "Donkey-Kong like" est une vraie réussite.


Superbe version arcade

Le jeu sera adapté sur console de salon par PARKER en 1983 pour Mattel Intellivision, Atari 2600 & 5200, Colecovision (version testée) et certains micro-ordinateurs comme le Ti99 4/A, l'Atari 800 et le commodore C64. Nintendo réadaptera le jeu en 1986 pour sa console Nes.

 
Version Atari 2600

Parker était un très bon éditeur de jeux à l'époque, et cette adaptation est particulierement réussie sur Colecovision, le jeu étant assez proche de l'arcade.


Version Colecovision

Vous controlez Popeye qui doit récupérer les coeurs lancés par Olive du haut de l'écran avant qu'ils ne tombent à l'eau, et là vous perdez une vie. Votre personnage se déplace sur 4 étages reliés par des escaliers et une echelle. Hélas Brutus tente de vous en empêcher en vous courant après. De plus une sorcière (la mère de Brutus) apparait de temps en temps pour vous balancer des bouteilles qu'il faudra éviter. Heureusement une boite d'épinard apparait de temps en temps et si Popeye la capture il devient tout vert comme Hulk et invincible quelques secondes et peut utiliser son poing ravageur contre Brutus.

Le jeu est composé de 3 tableaux en boucle de plus en plus rapides et difficiles. Bref, un véritable jeu de "scoring" inspiré de Donkey Kong. 
Une petite musique répétitive qui devient sympa quand Popeye mange ses épinards, des graphismes réussis avec des sprites de bonne taille, et une bonne jouabilité font de ce jeu de plate-forme un hit de l'époque et l'un des meilleurs jeu de la console Colecovision.

SUPPOS : 5/6



 

Publié dans RETROGAMING

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TEST : SCARFACE / Wii

Publié le par Dr Floyd

Editeur : Vivendi
Support : Wii
Année : 2007
Existe également sur PS2, Xbox, PC, PSP

A noter que le jeu ne sort en France qu'à la rentrée, on se demande vraiment pourquoi, étant déjà francisé sur les versions UK et belge déjà sorties !



Scarface, chef d'oeuvre cinématographique de Brian De Palma, déjà adapté sur 128 bits, PC et PSP nous revient sur une console qui ne lui correspond pas trop : grossier,  hyper violent, limite gore, ce jeu ne correspond pas trop aux ambitions de la Wii, console familiale par excellence selon Nintendo ! Mais pourquoi pas... Ce qui m'inquiéte vraiment c'est le couple Wiimote/Nunchuck... Déjà difficilement jouable sur PS2/Xbox, il y avait de quoi être inquiet !

Le jeu commence où le film s'arrête : Tony Montana n'est pas mort mais son "empire" s'est écroulé, il repart de zéro pour reconquérir la ville de Miami. Le jeu s'inspire bien sur clairement de GTA dont il reprend les bases : une ville ouverte, déplacements à pieds ou en voiture, et des missions à accomplir.

GAMEPLAY CATASTROPHIQUE !

Après un didacticiel plutôt ridicule le jeu démarre directement dans un bain de sang dans votre villa en ruine. Et tout de suite c'est l'horreur dans tous les sens du terme : violent... et injouable, où alors au prix de nombreux efforts ! Vous vous déplacez au Nunchuck et vous tirez à la Wiimote qui doit toujours être pointée sur l'écran, pointeur servant également à diriger votre regard à 360°. La Wiimote fait en fait office de stick droit. Cependant si vous ne pointez plus à l'écran (un geste un peu brusque suffit) vous perdez le contrôle de l'action et ne savez plus trop où vous en êtes ! Si viser sans bouger est très facile (il suffit de pointer), en se déplaçant où en voulant se couvrir cela devient du grand n'importe quoi, la caméra partant bien souvant dans tous les sens ! L'action est confuse et c'est vraiment désagréable à jouer.

Où sont les promesses de Nintendo au lancement de sa console "révolutionnaire" ? Grâce à la Wiimote vos gestes devaient être reproduits à l'écran ! Ici c'est simplement un système de pointage infecte digne d'un zappeur de télé ou d'un gun qui devrait gérer la vue en plus du shoot !!!


BALLADE EN VILLE

Bon... On continue quand même ? On passe à une 2e scène plus tranquille où Montana se ballade en ville dans sa superbe voiture jaune à peau de léopard !

Là c'est parfaitement jouable (la visée ne servant pas), le véhicule se conduit tout à fait normalement au Nunchuck... et vous accelerez avec le bouton A de la Wiimote. On pourra juste regretter une map très peu lisible et vraiment moche (bleu ciel et bleu foncé avec des tracés pas très clairs).


Bon allez, un petit massacre à la tronçonneuse pour me défouler...


MONTANA PARTY 8

Allez, 3e scène, vous débarquez dans une "party" (Mario n'est pas là cependant) et hop second massacre : Ce sont des dizaines et dizaines d'ennemis que vous allez devoir descendre !!! Même pas la peine de vous cacher (c'est trop pénible de toute façon à contrôler), restez au centre et tirez sur tout ce qui bouge ! Si vous lancez assez d'insultes (en secouant le Nunchuk !) Montana rentre alors en "furie" et devient invincible quelques secondes tout en regagnant de la santé... Un peu n'importe quoi !!!

Le spectacle est assez hallucinant : les têtes explosent, le sang gicle de partout, Montana balance des "Mother Fucker" en permanence : rarement on aura vu un tel déchainement de violence dans un jeu ! C'est cependant assez suréaliste car face à 15 gars qui lui tirent dessus il s'en sort souvent sans problème... capable d'encaisser des centaines de balles ! Le seul problème qui vous fera perdre régulièrement votre vie, c'est en fait le gameplay catastrophique !


Fallait pas faire chier Tony Montana...


DEJA VU

Au fil du jeu, il faudra gagner de l'argent et du respect... acheter des hommes, des véhicules, des hors-bords, de la déco pour votre villa, investir dans des holdings... Bref devenir le parrain de la drogue de Miami en réduisant à néant les bandes rivales. Du classique, vu et revu dans GTA. 

La réalisation est correcte, digne d'une Gamecube (bah oui !). On peut dire que cette version est équivalente à la version Xbox, avec toujours ce framerate assez bas et quelques ralentissements (assez embêtant malgré tout). Sinon il y a bien sur quelques bugs d'affichage comme dans tout bon GTA like ! Un jeu qui fait quand même bien viellot après bientôt deux années de Xbox 360... 

La map est bien plus petite que celle de San Andreas, avec moins de folie, moins de variété, mais çà reste agréable malgré tout. Les cut-scenes sont bien réalisées, les voix excellentes, l'ambiance Scarface bien présente, et la bande son sympa. Il y a vraiment des aspects positifs, dommage que le gameplay soit plombé.


PLOMBE PAR LA WIIMOTE

La Wii démontre, une fois de plus, qu'elle est limitée aux "party games" en famille... Après des essais ratés dans le genre FPS (RedSteel, Call of Duty, Far Cry), voici un essai raté dans le genre GTA... Les controleurs Wii font à nouveau office de gadget : la détection de mouvement ne sert à rien si ce n'est faire dire des gros mots à Montana (!!!???) ou donner des coups de poing. Pointer l'écran en permanence pour gérer les déplacements du personnages est pénible et hautement imprécis.


Malgré sa réalisation clairement 128 bits, malgré ses gros défauts de gameplay, les fans du film pourront éventuellement se laisser tenter : l'ambiance "scarface" est là et bien là, le jeu est fidèle à l'esprit du film et Montana est superbement modélisé : le jeu dégage vraiment quelque chose. Il faut juste avoir compris que vous êtes sur Gamecube et être très très motivé pour supporter la Wiimote !


SUPPOS : 2,5/6

Publié dans TESTS

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600 EUROS LA PARTIE DE CANARD !

Publié le par Dr Floyd

La dernière publicité fascinante de Sony pour la Playstation 3 :



Quand Sony essaye de pomper le succès de la Nintendo Wii en mettant en vitrine un mini-jeu à détection de mouvement ! Je vois mal ce genre de pub débarquer en France : à 600 euros la console pour jouer aux canards... non çà va pas le faire !

Publié dans INSOLITE

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TOP JAPONAIS : LE CALME AVANT LA TEMPETE ?

Publié le par Dr Floyd

Les semaines se suivent et se ressemblent au Japon... La DS Lite au sommet du monde, la Wii qui va bien, merci pour elle, la PSP qui se débrouille, et tout le reste à la rue...

Mais la semaine prochaine çà va bouger ! Oui, car le premier Killer Ap' de la PS3 va sortir : Everybody's Golf 5 (si si là bas c'est un killer ap je vous jure !). On va voir ce que çà donne en terme de vente : le jeu (qui fera face à Mario party 8 soit dit en passant) et la console... Si dans les jours qui suivent la PS3 ne decolle pas, là on sera vraiment inquiet pour Sony.

Mario party 8 Vs Everybody's Golf 5, PS3 Vs Wii : the combat ultime, dès vendredi prochain.


Top Japonais - Console Semaine

2007

Total

1. Nintendo DS Lite 154.504 4.411.056 11.857.030
2. Wii 86.786 2.226.771 3.146.414
3. PSP 32.894 1.186.565 5.718.694
4. PlayStation 2 14.059 464.329 20.555.884
5. PlayStation 3 12.187 531.302 988.860
6. Xbox 360 2.664 126.559 391.261
7. Game Boy Advance Micro 315 22.185 581.372
8. GameCube 131 8.830 4.178.298
9. Game Boy Advance SP 122 19.160 5.933.534
10. Nintendo DS 45 2.366 6.607.503
11. Game Boy Advance 24 753 9.375.940

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VIRTUAL CONSOLE : DEVIL'S CRUSH ENFIN !

Publié le par Dr Floyd

Seulement deux nouveautés Virtual Console ce vendredi, mais un véritable petit bijou de l'histoire du jeu vidéo : Devil's Crush !

KIRBY'S GHOST TRAP (1995, Snes) 8 euros

Un "column's like" de Compile/HAL Laboratory dans le monde de Kirby... Des graphiques moyens, une bande sonore médiocre... Que dire de plus ? Allez hop, poubelle, un jeu inutile sur Virtual Console, surtout à ce prix !

DEVIL'S CRUSH (1990, PC Engine) 6 euros

(Aussi connu aussi sous le nom de Dragon's Fury)
La "suite" du très moyen Alien Crush : On passe des aliens aux démons, mais cette fois ci c'est un véritable chef d'oeuvre ! C'est toujours le même principe : un flipper "vivant" ou vous tuez les ennemis à coup de boule de flipper, sur plusieurs tableaux, avec des boss intermédiaires. Un mélange de flipper et de shoot'em up détonnant : Des graphismes géniaux, une bande son de qualité, un gameplay précis, beaucoup de contenu, une ambiance diabolique. Devil's Crush est le meilleur jeu de flipper "arcade" de l'histoire du jeu vidéo.

Vous n'êtes pas convaincu ? Sachez que ce jeu a été réliasé par TecnoSoft, ceux qui ont pondu Thunderforce III sur Megadrive. Un jeu culte indispensable, surtout à ce prix (l'original coutant environ 25e sur le marché de l'occasion). Pour des titres comme celui-ci : OUI, Virtual Console Wii mérite d'exister !


A la semaine prochaine pour de nouvelles aventures virtuelles... Mais moi c'est bon, çà va, avec Devil's Crush, j'ai mon compte pour tout le mois d'aout !

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COMMENT DEVENIR PROGRAMMEUR ?

Publié le par Boumchakal

La rentrée approche, l'envie de programmer se fait de plus en plus sentir chez les jeunes. Oui mais où aller et pour faire quoi ? La programmation c'est vague et ça englobe plein de chose. Vous voulez développer des jeux vidéo ? Ah d'accord !

Mais dites-vous que parmi tous les élèves en informatique, le pourcentage qui terminera dans une studio de développement est presque nul. Bon j'exagère un peu, mais le milieu du jeux vidéo est très hermétique et donc très difficile d'accès. De plus, vous bosserez jour, nuit et week-end en période de rush pour un salaire peu élevé (Je vous fais peur non ?).

Sinon, le quotidien d'un programmeur en général est quand même exceptionnel car créatif. On nous donne des fonctionnalités et nous les traduisons en code. La programmation C vous interesse ? Vous voulez faire de la programmation objet ? Du J2EE ? De l'Ajax ? du PHP ? Vous voulez enfin savoir comment fonctionne votre carte réseau avec le modèle OSI ? Alors vous aimez l'informatique ! Ce n'est jamais trop tard pour vous formez dans ce domaine.


Ne jamais se décourager...


Voici les filières qui s'offre à vous :



L'université :

Première étape après un bac Scientifique de préférence :

BTS & IUT (bac +2)
Ces deux formations sont proches et sont des formations de niveau III.
Le Brevet de Technicien Supérieur ou BTS offre une possibilité de faire cette formation en alternance. On trouvera un rythme du genre, une semaine à l'école une semaine en entreprise. L'élève est rarement rémunéré, car l'entreprise prend généralement en charge les frais scolaire en contrepartie.
L'Institut Universitaire de Technologie ou IUT fonctionne plutôt avec un stage de deuxième année de 2 mois ou plus rarement rémunéré.
Ces formations donnent de bon analyse programmeur prêt à travailler en entreprise.

Licence professionnelle (bac +3)
Ce diplôme est accessible après un diplôme de niveau III (DEUG, DUT ou BTS). Elle se termine également par un stage qui peut-être assez long (+ de 3 mois).
J'attire votre attention sur l'obligation légale d'indemniser un stage d'une durée de plus de 3 mois. Il est toutefois exceptionnel de voir une période de stage rémunérée.
Voici la liste des licences pro existantes :
http://www.sup.adc.education.fr/lplst/

L'université classique, Deug + Licence (bac +3)
Le Diplôme d'Etudes Universitaires Générales ou DEUG. L'intitulé du DEUG est généralement le même que celui de la Licence dans laquelle il s'inscrit. Il est délivré si les 4 premiers semestres (sur 6) de la Licence sont validés. On ne peut généralement rien faire avec un Deug car sa formation est très théorique et pas du tout professionnalisante. Sa seul utilité est donc de permettre d'aller en Licence. En général l'entrée se fait sur dossier après le BAC.
Suite au DEUG la licence s'impose par elle-même. Notez que l'on peut s'inscrire en licence "classique" après un BTS ou IUT. Renseignez-vous dans la faculté de vos régions souhaitées.
Un stage peut conclure ses deux formations. Même si le stage n'est pas rémunéré, l'élève peut parfois obtenir des primes de stage ou une indemnité de stage selon le travail effectué pendant cette période.

Master ou Maîtrise (bac +5)
Diplôme national de troisième cycle de l'enseignement supérieur.
Permet d'aller plus loin dans la programmation et surtout dans les méthodes d'analyse. Généralement la première année de maîtrise est général et la deuxième est spécialisé. Il y a deux issus possible:
- La finalité de recherche dont le débouché normal est la préparation d'un doctorat
- La finalité professionnelle, qui permet d'intégrer la vie active.
Autant vous dire que le Master vous permet déjà d'avoir un salaire d'embauche assez sympathique mais vous rivaliserez avec les diplômés des écoles d'ingénieurs (voir plus bas).

Le Doctorat (bac +8 )
Grade universitaire le plus élevé. Se termine généralement par une thèse ! Filière par excellence pour la recherche. C'est la seule filière qui permet d'obtenir un titre, car si vous obtenez le doctorat, on vous appellera "Docteur"

Attention : L'université à un petit défaut, elle est très théorique, ce qui fait que certain stage on depuis peu été ajouté au cursus afin que les élèves aient une expérience professionnelle.





L'école d'ingénieur (bac +5)

Pour intégré une école d'ingénieur il y a 2 solutions. Soit à la sortie du bac , avec 2 ans d'année de préparation aux écoles d'ingénieurs soit avec un diplôme bac +2 d'information comme un BTS ou IUT.
Les écoles d'ingénieur forment donc à Bac+5 (2 an de préparation et 3 ans d'écoles d'ingénieurs). On dit généralement :

Année 1 de prépa
Année 2 de prépa
Année 1 d'ingé
Année 2 d'ingé
Année 3 d'ingé

Suivant les écoles d'ingénieur, les 2 années après la prépa sont générales et la dernière année est une année de spécialisation.

L'entrée se fait sur concours donc le niveau est quand même bon dans l'ensemble. Le fait d'avoir fait un BTS ou un IUT n'est pas du tout handicapant, au contraire, les BTS et IUT ont une bonne expérience professionnelle du à leur stage qui sont inexistant en passant par les 2 ans de préparation. Les écoles d'ingénieurs sont diverses et variées, certaines vont être très appréciées et recherchées par les entreprises. On dit aussi que la première année d'ingé est la plus dure.

On retrouvera des stages aussi dans cette filière. Généralement en deuxième et troisième année d'ingé. Le dernier stage est long de 6 mois et souvent rémunéré.





Travailler + étudier

Une alternative au cursus classique existe aussi. On peut travailler et faire des cours du soir. Dans ce cas là, le CNAM est votre ami.
http://www.cnam.fr/ en cours du soir pour être ingénieur. C'est plus long que le cursus classique. Le diplôme s'obtient en plusieurs années car les cours sont certain soir en semaine voir le week-end. Il faut être très motivé pour réussir par ce moyen. Il faut aussi savoir que les personnes qui font ça, sont généralement des gens qui sont déjà dans le milieu professionnel depuis un moment et qui désire reprendre leur études tout en gardant leur métier. On ne trouvera donc pas ou très peu de jeune élève.


Dans la joie et la bonne humeur...


Que choisir ?

Parmi toutes ces possibilités on ne sait pas trop par ou commencer ni ou s'arrêter. L'idée est la suivante : Allez le plus loin que vous pouvez car vous pourrez le regretter. Comme dans pratiquement tous les secteurs et tous domaines de métiers, plus vous avez un diplôme élevé plus vous pourrez prétendre à un premier salaire élevé. Généralement les diplômes ouvrent des portes. C'est à vous ensuite de faire vos preuves dans l'entreprise afin de gravir les marches. Renseignez-vous sur les écoles avant d'y entrer. Je ne donnerais pas de nom d'écoles à privilégié ni d'écoles à éviter mais sachez tout de même qu'aujourd'hui les entreprises cherchent deux types de profil.

Les Bac +2, Bac +3, avec une préférence pour les BTS IUT pour faire de la programmation et un peu d'analyse. Dans ce cas, vous mènerez une vie faite de codage, de compilation, de lecture et rarement d'écriture de cahier des charges. On attend de vous que vous codiez vite et bien. Vous aurez peu ou pas de responsabilité. Votre salaire sera plus que le SMIC évidement. Vous pourrez prétendre facilement à 22 ou 24K€ / an vos première année (ce qui fait environ 2000 euros brut par mois). Vous serez probablement embauché au 35h ou alors au 39h avec des RTT. Un jour peut-être on vous proposera de manager d'autres programmeurs ? Si c'est le cas, c'est que vous aurez eu une promotion et que vous aller avoir d'autre responsabilité.

Les Bac +5 et plus, avec une préférence pour les ingénieurs. Appelez à faire de la programmation mais pas seulement. Généralement vous aurez des responsabilités. Vous ne serez pas embauché comme analyste programmeur mais comme Ingénieur en développement et vous serez cadre. Cadre veut dire, mieux payé et pas d'horaire. Vous pourrez prétendre à un salaire de base d'au minimum 28 ou 30K€ / an (ce qui fait qu'on vit aisément déjà). Par contre on attendra de vous que vous soyez bon et que vous trouviez des solutions aux problèmes. Vous aurez évidement des RTT et sûrement plein de petit avantage suivant le type de votre entreprise (SSII, éditeur, Constructeur ...). L'évolution première que pourra vous offrir est chef de projet, ce qui veut dire que vous aurez un projet à gérer et des programmeurs sous votre responsabilité.



John Carmak ? Pffff... Un bleu byte de la programmation !


Voilà, vous avez toutes les cartes en main pour devenir programmeur. Découragé ? Bah oui fini le temps où on pouvait devenir créateur de jeux cultes en programmant la nuit dans sa chambre sur Commodore 64 ou Amstrad CPC !

Publié dans FOCUS

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[TEST] GUNSTAR FUTURE HEROES / GBA

Publié le par Yoga

GUNSTAR FUTURE HEROES
Support : GBA
Successeur du très apprécié Gunstar Heroes sorti en 1993 sur Megadrive, au Japon
Éditeur : THQ
Développeur : Treasure

Année : 2005

gunstar-future-heroes-box.jpg

Sorti en 1994 sur Megadrive, Gunstar Heroes avait tant été plébiscité qu’il fut aisément classé parmi les meilleurs jeux d’action de la console. Plus de dix ans après, un nouvel épisode, reprenant la quintessence de son grand frère, arrive sur portable.

Autrefois, deux héros affrontèrent le terrible Destructeur. Ils étaient connus sous le nom de Gunstar Heroes, mais c’est tout ce que l’on savait à leur sujet. Ils l'emportèrent lors d’un combat épique sur la lune. Le Destructeur explosa, provoquant la naissance de 4 lunes en orbite autour de la Terre. Au fil du temps, toutes les quatre se développèrent. C’était une ère prospère, puis vint la 5ème lune… Son apparition fut prise comme un mauvais présage ; c’était un satellite militaire créé par l’Empire. Son but était de ramener à la vie le Destructeur. L’empire le souhaite depuis la découverte du Mégalithe mais son ambition n’est pas passée inaperçue ; sur Terre, le 3YE (3ème œil) a décidé de stopper l’Empire. Il l’a fait en créant une unité d’élite. Nom de code : Gunstar Future Heroes.




SCENARIO

Le scénario fait directement suite à Gunstar Heroes :

- Trame générale

Critiquée comme étant simpliste voir niais par la presse, je la trouve tout à fait correcte pour un jeu d’action. Précisons que quelques subtilités politiques, dont des surprises et des rebondissements qu’il serait dommage de révéler ici, sont présentes.
Cela dit, je déplore que la psychologie des personnages ne soit pas un peu plus développée. Les « cute-scenes » aurait pu être peaufinées, en étant animées ou en montrant plus d’expressions des personnages ; ce n’est qu’un détail, mais l’ambiance en aurait probablement été améliorée.

- Dialogues

Ils vont à l’essentiel sans trop de fioriture tout en étant agréables à lire. Les phrases de présentation des personnages sont « samplées » et audibles ce qui ajoute un plus à l’ambiance.
 
- Narration
Assez simple dans la forme : le scénario avance par pallier à mesure que l’on finit les phases d’action ; ç’aurait pu être plus original mais ça a au moins le mérite d’être clair et peu dépaysant. L’histoire diffère un peu suivant que l’on choisit Rouge ou Bleu et les fins sont carrément différentes.




DEROULEMENT

Au commencement du jeu, et à chaque démarrage, on choisit entre Red et Blue (Rouge et Bleu), les deux personnages principaux alors que Jaune, le 3ème Gunstar, nous accompagne tout au long du scénario. Il faut aussi régler le niveau de difficulté mais, par exemple, aller au stage 3 en mode normal ne permet pas de continuer en difficile à partir du même point. Rien de nouveau de ce côté-là et c’est tant mieux.

Après l’écran d’introduction et une « cute-scene », c’est le feu d’artifice ; le jeu est rapide et nerveux, il faut réagir vite malgré le stress que procure cette petite bombe. Les tirs ennemis sont nombreux mais l’ensemble reste clair.

Le jeu est subdivisé en plusieurs phases distinctes soit par le scénario soit par un type de façon de jouer différent. Les phases de « run’n gun » sont les plus présentes mais il y en a d’autres, notamment des phases de shoot’em up à l’horizontal, vu de dessus, des phases à la Starfox, d’autres sous forme de mini jeux… Chaque phase est séparée des autres par un bref apport scénaristique mettant en contexte l’action à venir.




GRAPHISMES

Je ne connais que deux autres jeux aussi bons graphiquement : Kingdom Hearts CoM et Riviera. Autrement dit, Gunstar Future Heroes frappe très fort sur ce point (huhu), surtout au niveau de l’animation.

- Character design

Il est simple mais efficace ; chaque personnage est associé à une couleur. Cela dit, les héros auraient pu être plus attachants ; ils manquent un peu d’âme bien que leur personnalité soient très distinctes. Les « méchants » ont tous un style propre. Le design de chaque personnage est bien entendu lié à la couleur de son nom.

Sur l’image ci-dessous : les trois Gunstar Heroes.



- Décors
Ils sont très divers et variés ! Je ne révèle rien ici, mais sachez que l’on se bat dans des environnements assez originaux, voir délirants dans le fameux stage du Casino.
 
- Animation

Très fluide, alors que l’action explose de tous côtés. Elle est fine et impressionnante pour de la GBA. Des « sprites » animent le jeu avec brio et le
mode 7 est utilisé avec maestria dans certaines phases de jeu.




SONS

- Musiques

Elles ne sont pas mauvaises mais un peu répétitives, quoique convenant bien à l’action. Malheureusement, elles ne sont pas mémorables.
 
- Bruitages

Parfois un peu bizarres, on fait des bruits de canards de bain lors de certains mouvements (!). A part ça, tout va bien. Le rendu des bruits d’armes est bon.

- Voix

Quelques phrases sont « samplées » et le rendu est plutôt bon.


AMBIANCE

Le rythme du jeu est soutenu et l’ambiance futuriste contribue à la tension. L’humour est souvent présent, ne serait-ce que dans le côté grotesque des « méchants ».
 

INTERFACE (ergonomie)

- Présentation

Rien à redire de ce côté-là, elle est toujours claire même lorsque les tirs ennemis explosent littéralement l’écran.

- Maniabilité

La maniabilité est bonne quoique certains passages soient peut-être un peu frustrants, parfois. Cependant, dans l’ensemble, il est difficile de reprocher quoique ce soit à la maniabilité.
Les héros possèdent 3 armes : le tir vert : faible mais suivant les cibles ; le tir grenade : puissant mais à faible portée ; le tir bleu (pour Bleu) et le tir à répétitions (pour Rouge) : a priori, les effets des deux sont les mêmes : ils sont moyennement puissants, ne suivent pas les cibles mais ont une longue portée. Il est aussi possible de libérer un tir spécial par type d’armes.
Utiliser habilement les différentes armes suivant le contexte est profitable.

- Durée de vie
A aucun moment le soft n'est répétitif mais la durée de vie est un petit peu courte. Cela dit, il va de soit que seuls les petits joueurs se plaindront de la faible durée de vie après avoir fini le jeu en facile avec un seul personnage. En difficile avec les 2 personnages, comptez environ 10 heures de jeu, sûrement moins pour les guerriers aguerris.


+ :
- Visuellement soigné et survolté,
- Des phases et décors variés et un « gameplay » changeant,
- Un concentré de pur fun,
- Un côté « old school » très appréciable.

- :
- Des cut-scenes trop courtes, trop peu animées et pas très attachantes ; des personnages un peu vides,
- Il aurait pu être mieux et plus long, d’autant plus parce qu’il est excellent ; on reste un peu sur notre faim… Mais ce n’est pas si grave,
- Une difficulté inégale.


CONCLUSION

On peut résumer le soft ainsi : court mais intense. Quoiqu’il en soit, alors que je ne l’attendais pas du tout, il est directement entré dans mon top 5 des jeux GBA alors même qu’il sortait de nulle part. C’est sans conteste possible un « must have » dont il serait bien dommage de passer à côté si vous aimez les jeux d'action. Le 6/6 signifie généralement « parfait ». Le jeu ne l’est pas, mais faute de concurrence digne de ce nom sur ce support et dans ce genre, j’estime qu’il mérite tout de même cette note.

SUPPOS : 6/6
On en redemande ! S’il vous plait Monsieur Treasure !

Publié dans TESTS

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