[TEST] Dragon Quest 8 / PS2 & 3DS

Publié le par FK-corporation

DRAGON QUEST 8 : L'ODYSSEE DU ROI MAUDIT
Support : PS2 et 3DS
Développeur : Level-5
Editeur : Square Enix
Sortie : 13 avril 2006 sur PS2 et 20 janvier 2017 sur 3DS

[TEST] Dragon Quest 8 / PS2 & 3DS[TEST] Dragon Quest 8 / PS2 & 3DS

Dragon Quest, cette série de RPG aussi mythique au Japon que les Final Fantasy mais assez boudée chez nous. Il a fallu attendre 2006 pour qu'un Dragon Quest arrive chez nous en Français et comme beaucoup d'entre vous, j'ai découvert cette série avec cet épisode, Dragon Quest 8 : L'odyssée du roi maudit. Ce titre aguicheur et ce design d'Akira Toryama nous donne vraiment envie de nous plonger dans cet univers mais la vraie question est là, est-ce un bon RPG ? La série jouit de sa popularité mais sincèrement, ça vaut quoi comme RPG un Dragon Quest ?

Le pitch de départ : Le roi Trode subit une terrible malédiction par un sorcier nommée Dhoulmagus, ce fou comme tout le monde l'appelle s'est introduit dans le château du Roi pour lui voler son bâton magique. Par cet acte, le roi sera transformé en crapaud et sa fille, la princesse Medea sera transformée en jument. Le royaume entier sera pétrifié mais seul un soldat, le héros, échappera à cette terrible malédiction. Le scénario est lambda, on a connu pire, on a connu mieux, reste à savoir comment cette histoire va évoluer. C'est bien la le premier défaut du jeu car le scénario n'avance pas. On se retrouve à courir à travers le monde entier après Dhoulmagus en rencontrant différent PNJ et en les aidant pour qu'ils puissent nous aider en retour à continuer notre voyage. Très bonne idée sur le papier, mauvaise dans les faits tant les PNJ sont fades, il n'y a aucun attachement à eux. Leur sort ne nous importe peu voire pas du tout.

Le scénario de départ est le même durant les ¾ de l'aventure, ce qui n'est pas une mauvaise chose en soi si il y a des rebondissements mais là, les quêtes font plutôt office de remplissage. Un exemple flagrant : On arrive dans la ville de Pickam, la ville natale de Yangus et on se fait voler notre cheval. On apprend que le cheval a été revendu à une voleuse qui habite à l'autre bout de la map. On part chez cette voleuse qui accepte de nous rendre le cheval si on va lui chercher une pierre précieuse dans une grotte. 4 heures de jeux plus loin, on ramène cette pierre et on récupère notre cheval. Voilà comment remplir des heures de jeux avec du vent scénaristique et c'est comme cela dans toute l'aventure, il ne se passe pas grand chose d'intéressant, seulement des minis quêtes voire des minis sous-quêtes qui ne font pas avancer le schmilblick.

Le ton du jeu est léger, il a toujours le cul entre deux chaises entre l'humour ou le sérieux de son scénario. Dans certains jeux comme Shadow Hearts Covenant, la référence PS2 en matière de RPG, le mélange humour et tristesse fonctionne à merveille. Ici on ne prend rien au sérieux, tout est dit sur le ton de la rigolade et celui nuit énormément à l'immersion. Du coup on se marre et surtout on s'en cogne royalement que le Roi Trode soit transformé en crapaud et sa fille en jument, le jeu ne parvient jamais à nous créer un sentiment d'empathie envers les PNJ, dommage.

Bien sûr le jeu est calibré pour nous forcer à effectuer des séances de levelling intensif, encore une astuce pour gonfler artificiellement la durée du vie. Cela me fait bien rire quand certains mettent en valeur la durée de vie gigantesque du jeu car il faut au moins 50 heures en ligne droite pour le faire sachant qu'il y a au moins 20 heures de levelling... Non Dragon Quest n'est pas long, il est rempli d'éléments remplissant artificiellement la durée de vie comme le nombre de rencontres aléatoires et la lenteur des combats. Mon dieu que c'est mou du genoux et surtout que la répétition des combats aléatoires est énervantes.

Dhoulmagus le méchant du jeu, imitation low cost de Kefka de FF6

Dhoulmagus le méchant du jeu, imitation low cost de Kefka de FF6

Après avoir tapé sur les points noirs de ce jeu, je vais maintenant expliquer pourquoi il est bon malgré tout.

Dragon Quest 8 possède un charme fou avec ses graphismes en cel-shadding et ses personnages ressemblant à ceux de Dragon Ball. Le héros ressemble à Goku, Angelo ressemble à Trunks et Morry ressemble à Hercule/Mr Satan . Le monde est vaste et ouvert, on se ballade de village en village et on peut prendre le temps de flâner pour récupérer plein d'items différents. Si vous aimez prendre votre temps pour rentrer dans la maison des PNJ et fouiller leurs placards vous allez être servi, il y a des centaines d'objets à récupérer.

L'équipe lambda par excellence

L'équipe lambda par excellence

Système de combat : C'est du classique mais du bon classique, un bon RPG à l'ancienne avec du tour par tour. En tant que fan de RPG, je suis toujours très friand de ce style de jeu. On peut nuancer la lenteur des combats sur la version PS2 mais ce défaut est corrigé sur la version 3DS. On peut aussi regretter la faible évolution des personnages, c'est un choix mais on ne ressent pas la montée en puissance de nos héros avec la prise de niveau. A chaque level up, nous pouvons choisir de dépenser des points de compétence dans un arbre de compétence, classique mais efficace, j'aime beaucoup ce style d'évolution.

Le jeu sur 3DS : Il faut bien avouer que certains défauts ont été corrigés sur cette version et non des moindre. Cela rend l'expérience beaucoup plus agréable pour les jeux qui n'ont plus de patience comme moi. En effet, les ennemis apparaissent aléatoirement sur la map, on peut donc les esquiver si on le souhaite et surtout, on peut augmenter la vitesse des combats. Alléluia seigneur ! Deux personnages supplémentaires sont jouables et un donjon bonus a été rajouté, toujours bon à prendre. Dommage que cette version 3ds n'ait pas conservé les musiques symphoniques de la version PS2 Européenne. J'ai l'impression que la difficulté de cette version a été revue à la baisse, je ne galère pas autant que sur PS2, je me souviens en avoir chié à l'époque. Est-ce juste une impression ou une réalité ? Je ne sais pas.

Les ennemis sont désormais visibles sur la carte (3DS)

Les ennemis sont désormais visibles sur la carte (3DS)

Les + : Graphiquement très beau, monde ouvert très vaste, la durée de vie conséquente 
Les - :  Scénario anecdotique, casting de héros oubliable, trop de levelling

Conclusion : Dragon Quest 8 L'Odyssée du Roi Maudit est-il un grand jeu ? Pour moi, fan de RPG depuis ma plus tendre enfance, c'est non. Le scénario est trop classique, les personnages sont trop caricaturaux, l'écriture des dialogues, de l'histoire n'est pas assez poussé pour aspirer de l'empathie. La sensation de remplissage pour augmenter artificiellement la durée de vie est très désagréable, le jeu aurait gagné en intensité avec un scénario et des rebondissements mieux foutus. Néanmoins, le jeu possède un truc, un style qui le range dans la catégorie des bons RPG. Son style de jeu à l'ancienne, ses graphismes colorés tout en cel-shading et ses jolies musiques en font un jeu agréable, surtout sur 3DS qui corrige certains défauts de la version PS2.

SUPPOS PS2 : 4/6
SUPPOS 3DS : 4,5/6

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Nintendo veut nous entuber avec le Season Pass !!!

Publié le par Dr Floyd/Trymado

Nintendo veut nous entuber avec le Season Pass !!!

Cette pratique semble désormais s'étendre à tous les jeux possibles et imaginables : Early Access, Season Pass et DLCs ont la main mise sur les jeux de demain. Nintendo vient d'annoncer que The Legend of Zelda Breath of the Wild possèderait un Season Pass lié à deux DLCs au cours de l'année 2017. Et il faudra débourser 20 boules. Les DLCs ne pourront pas s'acheter séparément, le Season Pass sera obligatoire !

Au programme de ces DLCs, de nouveaux défis, un donjon en rab, un mode difficile (LOL), et le top du top : un t-shirt Switch que pourra porter Link... Là on touche le fond.

Vous ne rêvez pas, Nintendo se met à cette saloperie ! Alors que l'éditeur semblait avoir ignoré cette manie, 2017 sera l'année du grand ralliement à l'entubage que l'ont connait chez Sony et Krokosoft. Et ce de manière assez spectaculaire ! Je ne sais pas si c'est une bonne stratégie, Nintendo devant se différencier de la concurrence en proposant une vraie console et non du bric à brac.

6360 dislikes au moment ou je regarde la vidéo de présentation....

Après perso je m'en tape, le DLC je n'achète jamais (Bon ok j'ai craqué pour les DLCs de Mario Kart 8... Pfffff). Mais le vrai problème c'est que du coup Nintendo ne va plus finir ses jeux, et augmenter leur prix en proposant les "finitions" en options payantes. Je retourne sur Nes.

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Alwa's Awakening, le jeu néo-rétro 8bit du moment sur Steam

Publié le par Dr Floyd

Alwa's Awakening, le jeu néo-rétro 8bit du moment sur Steam

Un petit jeu néo-rétro (style 8bit) à priori sympa vient de débouler sur Steam : Alwa's Awakening. Un jeu de plateforme où vous devrez user de magie pour combattre d'étranges créatures et boss, le tout saupoudré de quelques puzzles.Le style visuel est tout simplement parfait, dans la lignée de Shovel Knight. C'est signé Elden Pixels et ça coute 10 boules.

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Hudson se retourne dans sa tombe

Publié le par Dr Floyd

Hudson se retourne dans sa tombe

Vous êtes heureux d'avoir vu Konami sortir de sa tombe pour nous préparer Bomberman sur Nintendo Switch (le mois prochain) ? Vous allez vite déchanter avec... Bombergirl... leur nouveau jeu d'arcade présenté à la Japan Amusement Expo 2017 ! Dieu du pixel ! Heureusement ça n'a aucune chance de débouler en Europe ! Du moins je l'espère... Konami, après s'être tiré une balle dans le pied, va t-il tuer la célèbre licence créée par Hudson ? La réponse est oui.

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[FICTION] Atari et Commodore, une histoire alternative PART 4

Publié le par Babsimov

1994

Motorola annonce que le M68050 est abandonné au profit du M68060 et n'envisage pas un 68070 ou 68080 avant un moment. Elle travaille plus sur le PowerPC dont elle veut imposer l'utilisation. AMD demande à renégocier une licence pour le PowerPC, mais Motorola traine des pieds. En février Atari entre en scène et souhaite entrer dans le projet PowerPC. Il y a une condition, AMD devra pouvoir fabriquer des PowerPC. En échange Atari s'engage à ce que les processeurs AMD équipent son entrée de gamme uniquement et que ce soit Motorola qui soit choisit pour le milieu et haut de gamme. Jusqu'à maintenant Atari achetait exclusivement AMD. Cette offre ne peut être rejetée par Motorola qui ne veut pas se priver d'un gros client comme Atari.


3DO n'existe pas, puisque son créateur est resté chez Commodore et continu à travailler sur CAOS et ses évolutions.

La gamme AAA se vend bien. Les premières stations de travail Alpha sous CAOS apparaissent et voient l'entrée de ce système dans le monde du très haut de gamme. Les grosses applications graphiques et 3D de l'Amiga s'empressent de s'y installer, puisqu'il suffit d'une recompilation du code source. Commodore annonce que la prochaine génération d'Amiga sera RISC et certains pensent déjà à un Amiga à base d'Alpha. La part de marché progresse à 47 %. Mais les bénéfices restent plus ou moins identiques à l’année précédente en raison de la disparition de la gamme C64 dont les ventes étaient passées nettement sous les 1 % de part de marché et déclinait encore plus à partir du second trimestre. Les stocks seront vendus jusqu’à épuisement.

Atari promet le Falcon RISC à base de PowerPC. Les ventes sont en baisse comme l'année précédente. La part de marché est de 41 %. 

NeXT a su prendre la troisième place au détriment d'Apple, avec ses parts de marché en hausse une nouvelle fois, à 9 %. La marque annonce également du RISC pour l'avenir et fait savoir qu'elle entre dans le projet PowerPC. 

Acorn a tranquillement continué son chemin avec ses machines basées sur l'ARM, mais traverse des difficultés financières. Intel devenu un spécialiste de l'embarqué décide racheter la société pour son processeur RISC, puisqu'il semble que le RISC soit l'avenir. La gamme RISCPC est malgré tout lancée, parce que déjà presque au point, mais il restera sur le marché anglais. Après cette gamme, ce sera terminé pour les ordinateurs Acorn, ça n'intéresse pas Intel.

L’Amstrad 750 se vend maintenant pour 2500 frs (250 $) avec l'écran dual scan. Tout le monde sait que le matériel est obsolète, mais le prix est l'argument. Toutefois, Amstrad est conscient que Commodore prépare la génération suivante du AAA et qu'une licence AAA ne serait pas particulièrement intéressante, car ce chipset est trop cher à produire pour qu'il soit rentable sur une machine de l'ultra entrée de gamme comme c'est devenu le marché d'Amstrad. La marque a conforté sa position dans les pays de l'Est et l'Amiga 750 y est majoritaire. Les gouvernements de plusieurs Etats de ces régions ont passé un contrat pour l’équipement de toutes leurs administrations. En conséquence, Amstrad a demandé à Commodore de travailler sur une évolution du chipset de manière à pouvoir continuer à prospérer sur le marché de l'Est. Les ingénieurs de Commodore dédient une équipe restreinte pour mettre au point le chipset AA+ (ou AGA+). Ce qui importe à Commodore c'est que si l'Amiga obtient une certaine renommée dans les pays de l'Est, cela permettra de vendre plus tard de vrais Amiga Commodore. En fin d’année, Amstrad achète une licence AA+ et de CAOS qui le gère.
http://obligement.free.fr/articles/aa+.php

Apple ne sait plus quoi faire et écoute Motorola qui lui promet que le PowerPC va l'aider à reprendre le dessus. Le PowerMAC est annoncé, ce qui redonne un peu d'enthousiasme aux supporter Apple et lui permet une fois de plus de convaincre quelques investisseurs. Fin 1994, Apple crée l'événement avec le POWERMAC à base de PowerPC 601 à 66 mhz avec des bus PCI. Mais, encore une fois et pour maintenir les couts le plus bas possible le DSP 3210 du Quadra disparait et MACOS reste mono tâche de façon à ce que les applications 680x0 émulées soient compatibles. La presse salut la machine et Apple revendique la première machine RISC, en oubliant les Archimedes ! Toutefois cela lui permet de maintenir sa part de marché à 2 %.

[FICTION] Atari et Commodore, une histoire alternative PART 4[FICTION] Atari et Commodore, une histoire alternative PART 4
1995
 
NeXT sort le PowerNeXT avec bus PCI, en février. Il est équipé d'un PowerPC 601 à 66 mhz comme le MAC, mais avec un DSP 96000 Motorola, une évolution 32 bits du 56001 des premières versions. Nextstep passe en version 2.0. La machine dispose d'une puce graphique 3D conçu par une petite société fondée par un ancien de chez Hewlett Packard. Il s'agit de Nvidia et du NV1. Les performances en 3D ne sont pas exceptionnelles, mais c'est une première dans le segment de prix, comme Next en a la coutume. Encore une fois, Next surpasse Apple. Les applications 680x0 sont émulées. La gamme 680x0  reste au catalogue en baissant de tarif et le PowerNext est le haut de gamme. Next obtient la troisième place, mais les tarifs élevés des machines les réservent au monde professionnel, la société ne souhaitant pas se lancer sur le marché grand public où Atari et Commodore sont bien implantés. La part de marché progresse à 10 %.
 
A la mi 1995, un nouveau venu fait son apparition, il s'agit de Be qui sort sa Bebox, la première machine biprocesseur à base de PowerPC. Puisque le DSP est devenu un standard la Bebox est donc équipée des trois DSP AT&T 9308S présents sur le prototype
La machine est saluée unanimement par la presse comme une avancée, principalement en raison du biprocesseur et de BeOS. Graphiquement la machine n'a pas le raffinement d'un Amiga ou d'un Falcon, mais propose le minimum acceptable pour l'époque. Par contre le soutien des gros éditeurs est loin d'être acquis. Se faire sa place sur le marché dominé par Atari et Commodore ne sera pas facile.
 
A la stupeur générale, Commodore ne choisit pas le PowerPC pour la nouvelle génération RISC. Ceux qui pensaient que ce serait l'Alpha sont déçus aussi. Le choix se porte sur le PA-RISC 7150 produit par HP qui avait fabriqué le AAA pour Commodore.
Ce choix s'explique pour plusieurs raisons :
- Commodore avait déjà eu des frictions avec Motorola. Tout d'abord au moment du refus de la fabrication d'un compatible 68000 (le C68000). Ensuite l'exclusivité sur le 68040 qui n'a pas été respectée. L'évolution lente de la gamme 680x0 au fil des années alors que Commodore aurait souhaité qu'elle soit plus rapide. Enfin, Motorola a pratiqué le forcing pour le PowerPC.
- Commodore voulait intégrer son nouveau Chipset dans le processeur même, afin de proposer une machine à très bas coût et Motorola ne permettait pas ce genre de modification du noyau du PowerPC, sauf à entrer dans le projet PowerPC et à participer à son financement. HP, par contre permet toutes les modifications voulues sur son processeur. De plus le partenariat avec HP est depuis longtemps bien plus ouvert. 
- Le processeur Alpha était un excellent processeur, mais son utilisation imposait des composants très cher qui n'auraient pas permis d'avoir une entrée de gamme AmigaRISC du niveau de prix capable de concurrencer Atari.
- Le PA-Risc est à peine moins puissant que l'Alpha qui est actuellement le plus puissant du marché.
- Commodore a pu intégrer des instructions multimédia dans le noyau du PA-RISC similaire au futur Altivec du PowerPC ou MMX qu'Intel aurait pu intégrer au x86 si la gamme avait continué. 
- Commodore voulait pouvoir proposer du biprocesseur à bas coût et seul le PA-RISC le permettait.
CAOS passe en version 4.0. Il est entièrement réécrit pour le PA-RISC. On lui apporte une meilleure protection mémoire, une compatibilité Unix et une gestion intégrée des réseaux Ethernet. Une boite d'émulation permet de faire tourner de manière transparente les applications COAS 1.x a 3.x en mode émulation 680x0. Leur vitesse est proche de celle du 4000 ou au pire entre celle d'un 3030/ 3040. La gestion des nouvelles fonctions 3D est confiée à la 3Dlibrary (totalement compatible OpenGL). La gestion du multiprocesseur est intégré en standard, le système est totalement multithreadé. Commodore ne donne plus aucune information pour la programmation directe du chipset Hombre. 
Autre surprise, Commodore se lance pour la première fois sur le marché des consoles. Sony vient de présenter en 1994 sa Playstation, première console 3D à CD. Commodore va frapper fort avec sa console Amiga-CD64. D'emblée elle pulvérise en puissance brute la Playstation avec son processeur PA-RISC à 120 mhz contre un 33 mhz, 8 MO de RAM contre 3 MO et des performances en 3D  exceptionnelles pour l'époque (du niveau de ce que pourra proposer la playstation 2 en 2000, selon le créateur du chipset). Le prix de lancement est identique à celui de la Playstation. 
La gamme Amiga RISC en 1995 se compose de :

- Amiga CD64 : CDROM + 8 mo de chip + Chipset son du AAA + DSP AT&T de nouvelle génération à 60 mhz (j'avais trouvé il y a longtemps une page avec la gamme de DSP AT&T, mais je la retrouve plus) +  port manettes + un port d'extension permettant de transformer la machine en Amiga 1300 (de base, mais sans ports d'extensions, ni le slot CPU). Prix 3000 frs (300 $).

- Amiga 1300 : Boitier similaire à celui de l'Amiga 1000 + clavier externe + CDROM + Disque dur 80 MO + 8 MO de chip + lecteur de disquette 4MO + contrôleur SCSI II + Prise Midi + un slot CPU pour un second PA-RISC 7150 + Un DSP AT&T à 60 mhz + un connecteur Ethernet + 3 slot barrette mémoire, jusqu’à 48 MO + 1 slot PCI et 1 slot Zorro 3 en ligne. Prix 7000 frs (700 $).

- Amiga 5000 : Boitier similaire à celui des 3030/3040 avec clavier externe + CDROM + Disque dur 120 MO + 8 MO de chip + 4 MO de fast + lecteur de disquette 4MO + contrôleur SCSI II + Prise Midi + un slot CPU pour un second PA-RISC 7150 + Un DSP AT&T à 60 mhz + un connecteur Ethernet + 3 slot barrette mémoire, jusqu’à 48 MO + 4 slot PCI et 2 slot Zorro 3 en ligne et 1 VME et 1 ISA en ligne. Prix 15000 frs (1500 $).

- Amiga 6000 : Boitier tour similaire à celui du 4000 avec clavier externe.  + CDROM + Disque dur 200 MO + 8 MO de chip + 8 MO de fast + lecteur de disquette 4MO + contrôleur SCSI II + Prise Midi + un second PA-RISC 7150 sur le slot CPU + Un DSP AT&T à 75 mhz + un connecteur Ethernet + 4 slot barrette mémoire, jusqu’à 64 MO + 7 slot PCI et 4 slot Zorro 3 en ligne et 2 VME, 1 ISA en ligne. Prix 22000 frs (1500 $).

La présence des ports Zorro 3/VME et ISA permet de réutiliser les cartes d'extension existantes et populaires. Mais, Commodore annonce qu'après cette génération les Zorro 3/VME et ISA ne seront plus utilisés et déconseille de développer la moindre carte de ce type pour la génération RISC qu'il vient de présenter.

Pour une transition facile, Commodore développe une carte Zorro 3 pour les Amiga AAA. Elle permet d'avoir une sorte d'Amiga RISC "du pauvre". En effet, la carte n'inclut que le chipset Hombre avec son PA-7150. Le son est fourni par la puce son du AAA (comme sur les Amiga RISC) et le DSP AT&T des machine AAA permet de faire tourner les logiciels de CAOS 4.0 mais avec une perte de performance importante sur les modèles 3030/3040 et 4000. Un lecteur de CDROM est fortement conseillé, mais Commodore ne garantit pas la compatibilité avec la gamme des jeux Amiga CD64. Par contre la logithèque professionnelle qui ne réclame pas le DSP fonctionne très bien. Cette carte est vendu 2500 frs (250 $). Elle peut être intéressante pour un upgrade de la gamme, notamment sur le marché professionnel. Bien entendu, la RAM déjà installée sur le système s'ajoute aux 4 MO de ram de la carte.

Bien sûr, il est plus intéressant pour le grand public d'acheter un vrai AmigaRISC neuf que de faire évoluer la génération précédente, en sachant que la majorité des jeux ne tourneront pas dessus.

La presse et le public reçoit très bien cette nouvelle gamme d'Amiga et encore une fois Commodore confirme sa place de leader et estompe l'effet de la puce 3D du NeXT qui parait faible en comparaison. La marque couvre maintenant tous les marchés :
- Les consoles
- La micro informatique
- L'informatique professionnelle
- Les stations de travail.

D'ailleurs DEC a mal vécu que maintenant les stations de travail concurrentes puissent faire tourner CAOS, à condition d'installer une carte PCI Hombre dessus. Car, HP a passé un accord avec Commodore. Elle vendra l'Amiga 5000 sous License comme terminal graphique d'entrée de gamme et l'Amiga 6000 comme station de travail d'entrée de gamme contre l’utilisation de la puce 3D HOMBRE avec une mémoire embarquée sur une carte PCI pour ses stations de travail haut de gamme. C'était les termes de l'accord pour l'utilisation du PA-RISC comme noyau du chipset. Et, bien entendu, d'avoir une licence CAOS pour récupérer les logiciels 3D phares sous ce système. DEC utilisera ses avocats pour retarder la sortie de cette carte PCI mais ne pourra l'éviter et en 1996, CAOS tournera (sans la moindre recompilation) sur station HP, avec la gestion des 4 PA-RISC des machines haut de gamme. En 3D, les Stations HP deviennent donc de sérieux concurrent pour DEC en particulier, ainsi que pour les autres SUN et Silicon Graphics.

Sun qui avait un contrat pour la gamme 3030/3040UX doit stopper la vente de ses machines et ne passera pas d'accord similaire avec Commodore pour sa nouvelle gamme en raison de l'accord avec HP sur les Amiga 5000/6000. 

Un différend apparaît entre Commodore et Nvidia, le fournisseur de la puce graphique/3D du NeXT. Son fondateur est un ancien de chez HP et Commodore prétend qu'il aurait repris certaines idées de la puce HOMBRE pour la 3D.
En fin d’année la part de marché de Commodore a bien progressé avec 49 %.

De son côté Atari lance la gamme FalconPPC en mars 1995. Le FalconPPC050 avec un PowerPC A601 à 50 mhz pour l'entrée de gamme. Nouveauté à ce niveau, un port PCI latéral à la façon autrefois de l’Amiga 500. En milieu de gamme on trouve le FalconPPC066 avec un processeur à 66 mhz, dans un boitier MegaSTE, avec seulement un port PCI et un port VME.  Enfin dans le haut de gamme, le FalconPPC070 dans un boitier TT, avec 4 port PCI et 1 VME. Le processeur de ce modèle, n’est pas à 70 mhz comme le nom pourrait le laisser croire, mais à 66 mhz. C’est la première fois que chez Atari que le milieu de gamme et le haut de gamme n’ont pas vraiment de différence en termes de performance processeur. A l’origine il devait être équipé d’un PowerPC à 70 mhz, mais sa mise au point pose problème. Atari promet que, dès que possible, il proposera une mise à niveau gratuite à ses clients, peut être même directement vers un modèle à 75 mhz.

Les fondateurs de 3DFX sont allés voir Atari en 1993/1994 pour leur proposer de développer une puce 3D bon marché pour les futurs Falcon. Ils savaient bien que Commodore travaillait sur quelque chose et ne serait pas intéressé. Il leur propose leur API Glide et ils sont engagés dans la compagnie. Atari est le deuxième constructeur mondial derrière Commodore et a les moyens de proposer le voodoo 1 (4MO de mémoire vidéo) avec son FalconPPC en 1995. En complément la puce 2D du Falcon est améliorée pour apporter un mode true color 24 bits couleurs. Un DSP Motorola 96000 est là aussi, il tourne à la fréquence du processeur selon les modèles (50 ou 66 mhz). La mémoire en standard est de 6MO (dont 4MO pour la vidéo), elle est extensible à 16 MO pour le FalconPPC050.  Le FalconPPC066 à 12 MO en standard, extensible à 48 Mo. Le FalconPPC070 24 Mo extensible à 256 Mo. La gamme FalconPPC embarque du SCSI II avec un disque dur en standard de taille allant de 80 à 200 Mo selon le modèle. On y trouve bien entendu une prise midi et autres connecteurs habituels de la marque. Le lecteur de CD est externe (en SCSI) pour le FalconPPC050 et interne pour les autres modèles. Un port Ethernet est présent sur tous les modèles. 

L'équipe interne 3DFX prévoit de régulièrement proposer des upgrade pour la puce 3D sous forme de carte PCI pour les FalconPPC. Atari envisage même de vendre cette carte PCI pour les autres systèmes avec port PCI et ne disposant de fonctions équivalentes (donc tout sauf Commodore, évidemment, le clan Tramiel ne va pas aider Commodore). L'affaire de la carte PCI Hombre est une aubaine pour Atari, qui voit là un moyen de récupérer le marché des stations DEC Alpha et pourquoi pas de vendre une licence MULTITOS sur Alpha, même si c'est peu probable. Ils vont donc pousser l'équipe 3DFX pour faire évoluer leur puce 3D. 
Comme toujours, Atari parvient à avoir un prix de vente de ses nouvelles machines inférieur d'environ 1000 frs à l'équivalent Commodore (100 $). En performance graphique et 3D la machine offre moins qu'un AmigaRISC, mais le public a accepté l'idée qu'Atari choisit toujours le prix avant tout. La marque s'est trouvé un public fidèle qui attend justement ce genre de politique commerciale et qui ne cherche pas obligatoirement l'excellence technique (sans toutefois accepter un néant technologique, comme furent les MAC et PC dans le passé). Le multiTOS est maintenant parfaitement multitâche et l'émulation des anciennes applications TOS 680x0 est une tâche comme les autres. Bien entendu seules les applications systèmes fonctionnent. Comme Commodore, Atari déconseille de programmer directement le hardware. La presse reçoit plutôt bien ces machines qui finalement offrent un bon rapport performance/prix. Malgré tout, Atari voit sa part de marché baisser de 2 % par rapport à l’année précédente et se placer à 39 %. Cela est du au très bon rapport puissance/prix de la gamme HOMBRE de Commodore qui, dès l’entrée de gamme surclasse largement les performances 3D des nouveaux Falcon. Mais le lancement de la nouvelle gamme est cependant satisfaisant du point de vue Atari.

Certains, se demandent si Commodore n'a pas fait une erreur en prenant la route du PA-RISC face à Motorola/AMD. Certains éditeurs qui avaient apprécié la standardisation autour du 680x0 commencent à choisir un camp au détriment de l'autre et beaucoup estiment que c'est le PowerPC qui sera privilégié.
Gamme PA-RISC :
http://en.wikipedia.org/wiki/PA-RISC
Gamme PowerPC
http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_PowerPC_processors

Apple espère que les ventes de fin d'année vont l'aider, mais ce n'est pas le cas. La part de marché chute à 1% du marché, le seuil de rentabilité est atteint cette fois, surtout après tous les investissements pour sortir la gamme PowerPC. S’ils ne trouvent pas un investisseur, il n'y aura plus d'alternative. 

Amstrad lance son Amstrad 900 basé autour du chipset AA+ de Commodore et de CAOS 3.1. Le processeur est un A680EC040 et un DSP 3207 (un modèle à coût réduit du 3210), tous deux à 33 mhz. La mémoire intégrée est de 8MO (extensible à 16 MO). La machine dispose en interne d'un slot Zorro3 avec un PCI en ligne. Le design est monobloc avec l'écran et clavier séparé (façon des premiers MAC). L’écran est un 15 pouces dual scan qui peut afficher 1126x846 en overscan. Il y a un disque dur SCSI de 40 MO. Le prix est de 4700 frs (470 $). En dehors du marché des pays de l'Est, la machine est plutôt mal reçue et rapidement, Amstrad se retire du marché international pour se concentrer sur l'Europe de l'Est. Dans cette zone, elle dispose d'une gamme complète avec le 750 pour le bas de gamme et le 900 en haut de gamme. Les ventes sont bonnes sur le marché visé, surtout avec les contrât des Etats. La marque s’installe avec un quasi monopole. Une belle logithèque spécifique commence à fleurir, certains uniquement en langues natives. La presse locale compare l’Amstrad 900 à un « MAC réussi ».

Sega est en difficulté avec les deux nouveaux arrivants sur son marché que sont Sony et Commodore. La sega Saturn n'arrive pas à convaincre. D'autant plus que des rumeurs laissent penser qu'Atari voudrait aussi entrer dans le marché des consoles CD/3D. 

Nintendo s'en sort plutôt bien sur le marché console, d'abord parce qu'il ne vise pas du tout le même public que les autres.
[FICTION] Atari et Commodore, une histoire alternative PART 4[FICTION] Atari et Commodore, une histoire alternative PART 4
1996
 
Apple ne parvient pas à éviter la faillite au début 1996. Le PowerMAC est un échec commercial retentissant et les investisseurs refusent la moindre aide financière.
 
Durant l'année 1996, Sony est forcé de revoir à la baisse le prix de sa Playstation pour pouvoir la vendre face à l'Amiga CD64 dont le succès est phénoménal, les joueurs plébiscitant la qualité des graphismes bien plus détaillés que la Playstation. Sony voulait racheter Psygnosis mais ses marges de ventes s'effritant, elle ne peut lever les fonds nécessaires, surtout que Psygnosis, qui a depuis longtemps une préférence pour l'Amiga, contact Commodore qui finit par racheter la compagnie et la société lui rend bien car elle sort la même année plusieurs hit sur l'Amiga CD64.

Atari et Commodore baissent un peu leur prix sur leur gamme AmigaRISC et FalconPPC. La migration du standard 68000 vers PowerPC et PA-RISC confirme la scission du marché, certains éditeurs préférant s'orienter vers l'un ou l'autre exclusivement. Toutefois, Commodore étant en position de leader l'impact est minime car les plus grosses applications qui sont devenus des standards continuent à être disponibles sur les deux architectures. Commodore annonce pour la première fois un Amiga portable qui aura sensiblement les spécifications d'un Amiga 1300. La machine est présentée en fin d'année et entre en concurrence avec la gamme Stacy d'Atari qui avait doucement évoluée au fil des années et détenait un quasi monopole. L'écran est en couleur, la résolution est de 640x512 24 bits. En accélération 3D, la batterie ne permet pas une grande autonomie, mais sinon en usage courant c'est dans la bonne moyenne. Le tarif est malgré tout supérieur à celui d'un Stacy dont les spécifications sont celles d'un FalconPPC entrée de gamme.

Atari tiens ses promesses au sujet du Falcon070 et met à jour gratuitement avec un processeur à 75 mhz. Il présente en fin d’année un Falcon100  avec un PowerPC à 100 mhz.
 
Des sociétés tierces proposent des gammes de cartes bi PA7100LC à 100 mhz pour les Amiga 1300, et même bi PA-7150 à 120 mhz pour les 5000/6000. Cela transforme l'AmigaRISC en première machine tri processeur. En réalité les deux processeurs ne sont vu que comme un seul PA-RISC, mais apporte un réel confort pour les taches lourdes en calcul.
La part de marché d’Atari se maintient à 39 %. La part de marché de Commodore avec l’Amiga passe à 50 %. Certains expliquent que cela est du au fait que la clientèle Apple n’envisageait même pas d’acheter une machine Atari et qu’ils sont allés majoritairement vers les AmigaRISC pour ses avancées techniques (attendues si longtemps chez Apple). 
En fin d’année, la gamme PowerNeXT s'étoffe avec des modèles à base de PowerPC 601 jusqu'à 120 mhz (une exclusivité NeXT). Ils sont équipés d'un connecteur USB (encore une première). Toutefois cette innovation n’emballe pas au premier abord car ce connecteur a encore peu de périphériques. Next annonce que son système pourrait bientôt devenir bi-processeur. NeXT représente maintenant 30 % du marché de la PAO face à Atari 60 % et Commodore 10 %. NeXT profite à plein de la scission PowerPC/PA-RISC et récupère beaucoup d'applications qui n'étaient pas disponibles pour NextStep. La société a maintenu sa part de marché à 10 % pour la deuxième année consécutive.
 
Le différent Nvidia/Commodore se termine, faute de réelles preuves, mais elle a coûté cher à Nvidia et l'oblige à repenser ses futurs puces 3D.

Be a beaucoup de mal à attirer les développeurs sur sa machine et n'arrive pas à convaincre le marché où Commodore et Atari sont maintenant fermement installés. Des rumeurs de rachat par Next ou par Atari se font entendre.

Amstrad doit baisser ses tarifs, car le niveau de vie d'une certaine classe augmente à l'Est et ils commencent à vouloir les dernières générations de machines. Les Amstrad 750 et 900 se voient bientôt considérés comme de simple machines d'initiation sans beaucoup d’intérêt, malgré l'existence d'une logithèque variée et très importante provenant des Amiga depuis 10 ans. Toutefois, les contrats d’Etat sont maintenus car la puissance est suffisante pour de la bureautique.  En milieu d’année est présenté l’Amstrad  940 avec un processeur  A68040 et le DSP3207 tous deux 40 mhz. Une fois de plus son prix est compétitif. De plus des sociétés tierces basées à l’Est sortent des cartes accélératrices à base de A68060 à 50 mhz, mais leur prix font qu’un 900 ou 940 équipé revient au prix d’un Amiga 1300, qui est plus puissant. La société comprend que tôt ou tard, si Commodore ne lui fournit pas une licence HOMBRE, l'épisode informatique pourrait toucher à sa fin pour elle. Mais, les négociations piétinent  car, Commodore  a maintenant une gamme premier prix tout à fait intéressante avec HOMBRE et ne tiens pas à ce qu’Amstrad le lui prenne. 
 
Motorola et AMD reprennent leur compétition sur le tarif des PowerPC, comme ce fut le cas pour le 680x0, mais les deux sociétés finissent par s'entendre plus moins officieusement sur un tarif minimum à ne pas dépasser.


à suivre...

Publié dans FOCUS

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[BROCANTE] Le Fullset Nintendo Nes FRA en vente sur le forum !

Publié le par Dr Floyd

[BROCANTE] Le Fullset Nintendo Nes FRA en vente sur le forum !

Evénement sur la brocante de Gamopat ! Le membre fou Darktet revend son fullset Nintendo Nes FRA en loose ! C'est à dire l'ensemble de tous les jeux sortis en France entre 1986 et 1994 ! Soit 247 jeux bordel de sprites ! Envie d'avoir toute la collection des jeux Nes d'un seul coup ? Laissez-vous tenter !

http://www.gamopat-forum.com/t46635-boutique-darktet-full-set-nes-fra-loose

Publié dans FORUM

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Barbarian sur PC Engine !

Publié le par Dr Floyd

Barbarian sur PC Engine !

F.L. a vraiment une place de choix à l'hôpital de Gamopat, ce type est réellement dingue ! Vous savez tous qu'il nous a pondu de nombreux remake de Barbarian dans le passé (dont des versions Megadrive), à un rythme digne de la vitesse démesurée de Space Balls. Voici aujourd'hui qui nous propose une première démo vidéo de la version PC Engine ! Ca va faire du bruit cette adaptation ! Le jeu est en cours de finalisation, à savoir que F.L. bosse sur ce projet avec un autre dingue, Touko, spécialiste de ce support.

La rumeur circule selon laquelle F.L. aurait dans la foulée demandé en mariage Maria Whittaker... Comment pourrait-elle refuser ? Touko serait jaloux.

Le topic officiel sur le fofo :
http://www.gamopat-forum.com/t90611p60-work-in-progress-90-barbarian-sur-pc-engine#2524360

Publié dans RETRO NEWS

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La RetroGaming Play 2017 de Meaux !

Publié le par Xirius_Thir

La RetroGaming Play 2017 de Meaux !

Avis aux Gamopats poilus ! Venez découvrir le festival du jeu vidéo rétro et Alternatif : Le RetroGaming Play ! (RGP)
 
Ce sont les 18 et 19 Février prochain, à moins de 30 min de Paris, à Meaux (77), que l’association RGC (avec Replay et ChezmoA) organise ce rendez-vous festif et convivial !
 
Ce festival sera l’occasion de mettre en avant la culture du jeu vidéo et pour cela nous vous proposerons des expos, du Freeplay, des animations, de l'arcade, des tournois des Quizz, un espace vente, des conférences et bien sur une grande dose de passion !
 
Sur place, nous auront la présence de Mr Bertrand Brocard, AHL, Florent Gorges, Douglas Alves ou bien Abrial Da Costa (et nous attendons encore la confirmation d’autres invités) qui nous feront l'honneur de partager leur savoir et leurs connaissances. Nous aurons aussi sur place un pôle Youtubeurs/Streamer (avec Keydee, AtOmium et Psychodélik) afin que cette nouvelle façon de vivre le jeu vidéo soit aussi représentée !
 
Si cette convention vous intéresse, nous serions ravis de votre venu et n’hésitez pas à nous contacter pour toutes questions ou propositions éventuelles.

Publié dans NEWS

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Project CARS 2 invente la 10K

Publié le par Dr Floyd

Pas de bol, je vais encore vous bassiner avec Project CARS ! On sait que le 2 est prévu pour cette fin d'année et l'éditeur vient de nous balancer un deuxième trailer qui tend le slip ! L'accent est bien mis sur les surfaces et les conditions météo évolutives.

A savoir qu'il y aura 170 véhicules (largement suffisant) et plus de 60 circuits (à voir si pas de répétition, sinon c'est énorme). Le casque virtuel sera supporté, et la définition pourra monter jusque... 12K ? Là j'ai du mal à saisir, je suppose que c'est en mode cockpit 3 écrans sur PC. Mais bon perso, du moment que c'est bon, même en 320x200 je suis preneur.

Bordel, entre ça, DIRT 4, et le nouveau FlatOut, le fan de jeux de caisse pourrait connaitre une année extatique !

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[BROCANTE] Une NeoGeo CD + 4 manettes + 11 jeux

Publié le par Dr Floyd

Très beau lot NeoGeo en vente sur le forum de Gamopat : Une superbe console NeoGeo CD + 2 pads + 2 sticks "cacahuète" en boite + 11 jeux. Je vous laisse découvrir l'annonce :

http://www.gamopat-forum.com/t91613-vds-lot-neo-geo-cd-2-sticks-cacahuete-11-jeux

[BROCANTE] Une NeoGeo CD + 4 manettes + 11 jeux[BROCANTE] Une NeoGeo CD + 4 manettes + 11 jeux

Publié dans FORUM

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