{CONCOURS] Qui a gagné Papi Commando sur Megadrive ?

Publié le par Dr Floyd

{CONCOURS] Qui a gagné Papi Commando sur Megadrive ?

Le grand concours Papi Commando Gamopat Studio/Vetea Studio est terminé, avec à la clé 4 jeux Megadrive à gagner ! Vetea a procédé aujourd'hui au tirage au sort via son logiciel développé pour l'occasion ! Et voici les 4 gagnants en vidéo :

Vous n'avez pas gagné ? Pas grave :

Pour commander/Acheter le jeu :
http://www.magicalgamefactory.com/fr/factory/papi-commando_6/

Et sur Amazon :
https://www.amazon.com/s/ref=nb_sb_noss?url=search-alias%3Daps&field-keywords=papi+commando 

Et pour ceux qui reviennent de Mars et qui n'ont pas entendu parlé de Papi Commando, trailer officiel ! Et à bientôt pour d'autres concours et d'autres jeux vidéo signés Vetea et/ou Gamopat Studio en 2017 !

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Natsume nous prend pour des cons

Publié le par Dr Floyd

Natsume nous prend pour des cons

Oh bordel le foutage de gueule ! Alors non seulement on a pas droit à la version boite de l'excellent Wild Guns Reloaded sur PS4... contrairement aux 'ricains qui peuvent la commander pour $29, mais par dessus le marché la version démat' vient de débarquer chez les fromages qui puent à... 29,99€ !!! Pour un jeu Snes... certes amélioré...

Non mais là il faut arrêter de nous prendre pour des cons chez Natsume (qui n'est pas à son coup d'essai). Allez, un nouveau trailer, mais on en restera là, car boycott.

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[WTF] Wolfenstein 3D sur Gameboy Color ?

Publié le par Dr Floyd

[WTF] Wolfenstein 3D sur Gameboy Color ?

Hu ? Wolfenstein 3D sur Gameboy Color ? Avec une 3D texturée fluide ? Mais c'est impossible !? La vidéo n'est pas du tout un fake mais il y a une petite astuce, le développeur de cette version, le suédois Anders Granlund, a intégré dans la cartouche une puce 32bit qui permet de seconder la petite portable. Cela dit ca reste un formidable exploit technique ! Allez jeter un œil sur son site, c'est très intéressant.

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[TEST] The Last Guardian / PS4

Publié le par Ryo Hazuki

THE LAST GUARDIAN
Support : PS4
Editeur : Sony
Sortie : 6 décembre 2016

[TEST] The Last Guardian / PS4

Fumito Ueda est unique en son genre. On peut autant aimer que détester ses projets pour bien des raisons mais on ne peut pas ne pas être fasciné par ses œuvres. Avec The Last Guardian, nous sommes clairement fasse à une continuité pure de ses jeux précédents que sont ICO et Shadow of the Colossus et c'est ce qui lui fera autant de défauts que de qualités. Mais nous allons voir ensemble que tous les défauts du jeu sont littéralement gommés par l'incroyable aventure qui nous est offerte. Une histoire raconté à travers l'innocence d'un enfant et la sensibilité d'une créature extraordinaire.

Opacité

Tout comme ICO en son temps, The Last Guardian est un projet ayant débuté sur une génération de console pour arriver sur la génération suivante. La différence, c'est qu'après deux monuments sortis, Ueda était plus qu'attendu.
 
Au fil des années, au fil des informations, beaucoup ont décidé de passer à autre chose. Je suis de ceux-là. Je me suis clairement positionné comme la personne qui regarderait le jeu de loin et y jouerait à la sortie sans en attendre beaucoup.

Il se trouve qu'entre-temps est passé une autre arlésienne (dont le nom ne mérite pas de figurer dans cette critique) et, au vu de son état, je me suis clairement posé la question de savoir comment Fumito Ueda arriverait à rester fidèle à son idée d'origine : le conte d'un enfant et d'une créature chimérique.
[TEST] The Last Guardian / PS4

Ueda a les défauts d'Ueda

La première rencontre avec le jeu a été chaotique. En fait, je n'ai pas senti une sensation pareille depuis 2005 et Shadow of the Colossus.

Le jeu, clairement, est difficile à prendre en main, à maîtriser. Rajoutez à cela une caméra indomptable et vous avez le cocktail parfait pour n'avoir qu'une envie : casser votre manette et partir pleurer dans votre coin. Mais il faut s'accrocher. C'est d'ailleurs l'un des thèmes de Ueda dans tous ces jeux : accrochez-vous et élevez-vous !

Si vous obéissez à cette règle, alors vous allez être largement récompensé et, à l'image des défauts que j'évoque à peine tellement ils sont insignifiant face au reste. Vous ne garderez de ces derniers que le sentiment de frustration et d'impuissance qu'ils ont provoqué et combien, finalement, ils ont participé aussi à vous impliquer émotionnellement d'autant plus dans les épreuves traversées avec les protagonistes.

[TEST] The Last Guardian / PS4

Une fenêtre s'ouvre sur une aube inconnue

Voici l'histoire de deux êtres. L'un est un jeune garçon, vulnérable dans son physique mais fort dans sa volonté de vivre, trébuchant facilement car encore instable. L'autre est Trico, un de ces fameux "aigles mangeur d'homme" qui terrifie tant.

Ils s'éveillent ensemble au fond d'une grotte et décident de s'entre-aider. De s'apprivoiser mutuellement avec objectif clair : trouver comment s'échapper de cette geôle mi-naturelle, mi-construite.

Tout de suite, la crédibilité de la situation est palpable. Les décors sont sublimes, autant grandiloquent qu'étroit et sources de mystères. Mais, surtout, la bête... Trico !
Un jeu donnait l'illusion parfaite de la réaction "naturel" du protagoniste : Journey. La différence, c'est que notre compagnon dans Journey, en fait, c'était un autre joueur derrière son écran.

Ici, l'illusion est aussi réelle mais, surtout, elle est complètement autonome ! Trico bénéficie d'une Intelligence Artificielle absolument unique et ses réactions sont juste incroyable.

Il est impossible à quiconque aime les animaux de ne pas sentir la détresse autant que la compassion du regard, la peur autant que l'amusement dans les gestes, les cris de douleur autant que les cris de joie.

Tandis qu'au départ, il est difficile de cerner la manière "d'utiliser" Trico comme on le veut pour nous permettre de sortir, au fil de l'aventure, au fil de votre compréhension mutuelle, la bête obéira et comprendra plus aisément nos demandes. Une symbiose va s'installer au fur et à mesure en plus de la dépendance qui est immédiate.
[TEST] The Last Guardian / PS4

Toujours plus haut, toujours plus fort

Notre prison n'a qu'une seule échappatoire et celle-ci se trouve toujours plus haut dessus de nous. Il nous faut donc monter. Toujours plus. Mais cette ascension n'est pas sans difficulté. De nombreuses épreuves vont autant nous faire redescendre, nous abattre que finalement nous rendre plus fort. Très vite, le jeu va nous malmener. L'implication émotionnelle est alors plus forte qu'elle ne l'a jamais été ces dix dernières années dans un jeu vidéo.

Une des interrogations est écarté d'emblée : ce conte nous est raconté par un vieil homme et on comprend qu'il s'agit bien sûr du petit bonhomme. Alors tout le long du jeu, nous ne nous posons que cette question : quid de Trico ? Et c'est bien autour de Trico que les événements majeurs se déroulent.

Chaque blessure, chaque pieux plantés dans sa chair et que nous décidons de lui arracher est un acte difficile. Nous sommes aussi blessé que lui.
Mais, à l'image de ses cornes, nous grandissons et devenons, une fois encore, plus fort.

L'histoire va alors encore bien plus haut : comment Trico et le petit garçon (nous) sont arrivés ici ? Que sont ces mystérieuses armures qui veulent nous emmener ? Qui est responsable de cette prison ?

Plus direct dans son propos que jamais, Fumito Ueda conclut cette aventure avec brio. Là encore, vous devez sentir mes mains tremblantes sur mon clavier. Au fil de cette critique, au fil de la réminiscence de cette aventure, toute la logique et la construction claire que je voulais insuffler s'est envolée pour finalement laisser place aux émotions. Aux vraies.

Maintenant, vous êtes seul maître de vos choix : concrètement, le jeu a des défauts techniques et de gameplay et on remarque de la répétition dans les actions. Mais, sincèrement, le jeu vous emmène au-delà de ces considérations finalement "purement jeux vidéo" pour aller tellement plus haut, tellement plus fort.
[TEST] The Last Guardian / PS4
Un jeu attendu pendant presque une décennie, une expérience de quelques heures et des marques qui resteront très certainement à vie. Comme l'a clairement remarqué un bel homme, The Last Guardian, ce n'est pas le jeu de l'année, c'est le jeu de la décennie.

SUPPOS : 6/6

[TEST] DOOM / PS4

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[TEST] Final Fantasy XV / PS4

Publié le par Ryo Hazuki

FINAL FANTASY XV
Support : PS4

Existe également sur XOne
Editeur : Square Enix
Sortie : 29 nov 2016

[TEST] Final Fantasy XV / PS4

Avec l’amorce d’un mensonge, on pêche une carpe de vérité...

Final Fantasy XV est là. D'aucuns vous diront "ça fait 10 ans !". Monumentale connerie parmi d'autre avec un Square-Enix aux méthodes marketing plus que douteuses et même carrément mensongères (on y reviendra). Final Fantasy XV est le phénix qui naquit des cendres de l'avorté Final Fantasy Versus XIII aka le boulet absolu trainé par le géant japonais. Ce phénix, il n'a pas 3 ans au compteur et il n'est pas aussi beau et majestueux qu'on veut bien nous le faire croire...

Les origines

Lorsque l'on regarde 10 ans en arrière, Square-Enix était porté par la folie "Compilation of FF VII". Cette force poussa le groupe a réaliser la plus grossière des erreurs : le projet "FINAL FANTASY XIII" fut annoncé en même temps que le développement de plusieurs opus ayant pour point commun une mythologie ; la Fabula Nova Crystallis.

Le principe est simple : un même socle mais des visions différentes qui gravitent autour. Si l'idée, en soit, est un fantasme extraordinaire pour la plupart des fans de la saga, dans la vraie vie, ce fut surtout source de bien des problèmes et une véritable descente aux enfers pour Square. Nous n'allons pas aller plus en détails des différents opus (Agito, Type-0, XIII) pour nous concentrer sur la genèse de FFXV qu'est donc le fameux Versus XIII.

Final Fantasy Versus XIII, c'est surtout l'occasion pour Tetsuya Nomura (character designer légendaire et créateur de la saga Kingdom Hearts) de réaliser son rêve : implanter sa vision du gameplay et du design dans un gros Final Fantasy.

A cette époque, nous saluions tous ce côté plus "adulte" et carrément "noir" qui semblait se dégager du projet et beaucoup de monde n'hésitait pas à déclarer attendre plus encore ce Versus XIII que l'opus principal Final Fantasy XIII.

Grandeur et décadence

Bien évidemment, annoncer tant de projets parallèles fut une erreur car l'inévitable se produisit : en changeant de génération de console, Square-Enix voyait le feu s'installer sur leur projet majeur -Final Fantasy XIII- et fut contraint de ramener les équipes bossant sur Versus XIII à donner un coup de main aux copains. Le résultat fut sans appel : Versus XIII était au point mort et le resta pendant des années.

Mais la pression des fans étaient là. Annoncé avec une telle flamboyance, il était impossible de faire machine arrière. Moqué durant des années par un occident ayant goûté entre-temps à d'autres saveurs RPG du monde, Final Fantasy XIII et ses suites furent injustement mises au pilori des "RPG de notre adolescence mais c'est bon on a grandit lol" par une horde de joueurs attendant maintenant des personnages plus proche d'eux et avec un lore dit plus réaliste. Les contes ne sont plus autant apprécié dans un monde où les rêves laissent place aux doutes, un monde qui devint de plus en plus morose, injuste et décadent.

Square-Enix eut alors deux atouts dans sa manche pour redorer le blason FINAL FANTASY : un remake de Final Fantasy VII et reboot complètement le projet Versus XIII. Le tout était de savoir quel timing mettre en place.

Final Fantasy Versus XIII devenant Final Fantasy XV allant à l'encontre même de son créateur, Tetsuya Nomura fut définitivement écarté du projet pour l'emmener se concentrer sur Kingdom Hearts 3 puis le remake de Final Fantasy VII afin de laisser la place à un extincteur d'incendie, un bonhomme qui n'a rien demandé à personne mais qui saura s'impliquer corps et âme : Hajime Tabata, le réalisateur -entre autres-de FF Type 0 et de Crisis Core FF VII.

Cela dit, vu l'état du projet, l'annonce de Final Fantasy VII Remake n'était pas anodine. Au-delà même de l'argument très tentant du "c'est pour fêter les 20 ans de FF VII", c'est aussi et surtout un moyen de rassurer les fans : quelque soit l'état dans lequel FINAL FANTASY XV vous parviendra, votre jeu adoré reviendra ensuite donc restez et supportez-nous !

Et d'ailleurs, pourquoi en avoir fait un épisode canonique et ne pas être resté sur "Versus XIII"? Tout simplement pour marquer la rupture avec le jeu d'origine et passer un message clair : "ce n'est pas Versus XIII, ce n'est pas un retour à la trilogie que vous avez détesté".

Ainsi la conscience fait de nous tous des lâches

La trahison FINAL FANTASY XV commence en réalité dès l'annonce concrète du projet et se poursuivra durant des mois. Que ce soit dans des phases de gameplay inexistantes ou dans des mises en situation complètement détachées du titre, quasiment tout ce qui se trouve dans les images et vidéo de l'E3 2013 sont fausses !

Une des promesses du titre: un monde ouvert. Si effectuer ce road-trip au volant de la Régalia (la voiture des héros), à dos de Chocobo ou même à pied reste suffisamment grisant pour ne pas ennuyer, il faut malgré tout prendre sur soit puisque la construction de ce monde est bancale et trop quelconque.

Le monde est beau et nous offre de jolis panorama mais il est quelconque car bien trop peu organique, trop petit et surtout tellement loin de ce que l'on attend d'un Final Fantasy : si vous cherchez un émerveillement dans un open world, il vous faudra vous reporter sur un autre jeu (Xenoblade Chronicles X étant, de très loin, le meilleur représentant actuel).

Le monde a des villes fabuleuses mais il est bancal car ces dernières sont vraiment à la marge de cette première partie qui se résumera principalement à des petits hubs pour récupérer des quêtes secondaires peu inspirées et surtout n'ayant aucun lien avec la trame principale. Si bien que, très vite, nous sommes tentés par les mettre de côté avec le fameux "j'y reviendrais quand j'aurai fini l'aventure", sachant pertinemment qu'à part pour platiner le jeu, il n'y aura rien pour nous y ramener.

La seconde partie du jeu (et la plus intéressante) reprend la main sur le projet et, là, enfin, c'est une bonne claque dans la tronche. Le scénario se dévoile et les personnages s'approfondissent. On peut largement regretter l'aspect trop expéditif de la chose mais même si c'est le premier Final Fantasy où à la fin on se sent trop peu impliqué, on l'est forcément suffisamment pour être largement atteint par les tragiques évènements. D'autant que, et ça fera sûrement plaisir à beaucoup, on n'en sort pas en se demandant si on a bien tout compris... mais le problème est qu'on en sort avec beaucoup de questions.

Square-Enix en est conscient et a d'ores et déjà annoncé l'ajout de nouvelles scènes dans un patch futur, ce qui démontre une nouvelle fois le caractère largement non finalisé du titre.

[TEST] Final Fantasy XV / PS4
[TEST] Final Fantasy XV / PS4

L'action est musique

Les combats de Final Fantasy XV sont globalement jouissifs. Spectaculaires, semi-aérien et avec une bonne patate. On prend plaisir à apprendre à maitriser son personnage et surtout à tenter toutes les armes ainsi que les combinaisons possible avec des partenaires qui bénéficient d'une IA bluffante. Les animations aidant aussi, on se croit réellement au mieux de la mêlée.

Les combats sont cependant mis à mal par une caméra compliquée qui nous donne très vite l'impression de joyeux bordel. Souvent on va se retrouver à taper le mob le plus proche sans même chercher à l'identifier avant puisque l'auto-lock fait le boulot à notre place.

L'un des regrets du titre reste aussi l'utilisation de la magie. Le principe est cool : on récolte des spots de magie (à la manière d'un FF VIII) pour crafter des sorts et les attribuer aux personnages. Le soucis, c'est que s'ils sont puissant, ils touchent aussi nos alliés et on peut être sûr que si on balance un sort, on va faire un carnage aussi bien du côté des ennemis que du notre. Finalement, on ne met quasiment jamais à profit la magie et c'est une frustration de plus...

Mais ce n'est rien à côté de la plus grosse des frustrations : les invocations. Si vous avez la chance de toutes les voir une fois en combat de manière non scriptée, estimez-vous heureux. Arrivant sous des conditions précises, les invocations n'en restent pas moins grandioses et plus impressionnante qu'elles ne l'ont jamais été.

Enfin, je veux vraiment faire un focus sur la musique portée par Yoko Shimomura (compositrice de Kingdom Hearts, comme quoi tout est en lien) parce que je pense vraiment qu'une des plus grandes forces du jeu et l'un des moteurs qui permet aux joueurs de tenir réside dans le traitement musical.

Un thème principal repris de bien des manières, des morceaux grandiloquents à l'image d'un Prince qui parcours le monde pour reprendre son trône et devenir Roi, des combats incroyablement épiques par ces thèmes, juste WHOA !

Je ne veux pas spoiler les événements mais sans ces thèmes aussi qualitatifs, le jeu aurait eu bien moins d'impact.

[TEST] Final Fantasy XV / PS4
[TEST] Final Fantasy XV / PS4

Ce road-trip fraternel et insouciant est soutenu par une bande originale magique qui permet de se sentir impliqué même dans des combats qui sont ultra spectaculaires mais aussi un joyeux bordel à cause d'une caméra compliquée. Même s'il condense trop son propos, Final Fantasy XV propose une seconde partie partie de jeu qui justifie amplement le voyage et ou, une fois encore, le joueur n'en sort pas indemne.

SUPPOS : 3/6

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Barbarian sur PC Engine !

Publié le par Dr Floyd

Barbarian sur PC Engine !

Quelle aventure que celle de notre patient fou FL, qui après avoir fait des remakes PC en basic par brouettes entières du célèbre jeu Barbarian (Palace Software), nous a ensuite pondu des versions Megadrive (toujours en basic !), pour aujourd'hui se mettre au langage C et nous préparer un Barbarian pour... la PC Engine, la meilleure console de tous les temps (avis personnel que je partage).

Barbarian sur PC Engine !

Le FL est devenu un pro du langage C en quelques semaines, je n'ai jamais vu quelqu'un d'aussi volontaire et motivé ! Je remercie pour lui au passage Touko, autre membre historique de Gamopat, qui l'a aidé dans cet apprentissage du C sur PC Engine. Pauvre Touko, qui lui bosse depuis 20 ans sur un jeu PC Engine (joke inside... quoi que).

Vous pouvez télécharger la démo (work in progress 60%) via le lien donné sur le topic officiel du forum. FL a sorti une boutade sur ce même topic officiel : qu'il allait maintenant adapter le jeu en assembleur sur Coleco... Je me demande vraiment si c'est une boutade !

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[BROCANTE] Avis aux collectionneurs Atari ST

Publié le par Dr Floyd

[BROCANTE] Avis aux collectionneurs Atari ST

Alerte rouge ! Les collectionneurs Atari ST sont conviés à aller consulter d'urgence le stand de Kenshiraoh sur le forum, qui vend 44 jeux Atari ST en big box complets ! Atari vaincra !

http://www.gamopat-forum.com/t90792-vente-lot-de-44-jeux-atari-st-complets-en-boite-170-euros-fdpout

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Un Ultima like 8bit à venir sur C64... et PC

Publié le par Dr Floyd

Un Ultima like 8bit à venir sur C64... et PC

Il vous reste 32 jours pour soutenir via Kickstarter le projet Unknown Realm, un jeu de rôle inspiré de Ultima 4 et 5, prévu sur C64 (et PC car tout le monde n'a pas un C64 sous la main !). La réalisation semble exceptionnelle, même si c'est du case par case, dans le pur style du plus grand RPG 8bit de tous les temps. Il vous en coutera $19 minimum.

Un Ultima like 8bit à venir sur C64... et PCUn Ultima like 8bit à venir sur C64... et PC
Un Ultima like 8bit à venir sur C64... et PCUn Ultima like 8bit à venir sur C64... et PC

La nostalgie va fonctionner à fond pour ceux qui ont connu la série Ultima dans les années 80 ! Chose amusante, sur PC et Mac, vous pourrez choisir votre palette graphique afin que le jeu ressemble à un jeu MSX, Nes, Spectrum, Apple, etc... Sympa.

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Une casque de réalité virtuelle pour la Nintendo Switch ?

Publié le par Dr Floyd

Une casque de réalité virtuelle pour la Nintendo Switch ?

Un casque de réalité virtuelle pour la Nintendo Switch ? C'est la rumeur du jour, mais qui repose sur du concret : le dépôt d'un brevet hier aux USA par Nintendo.

Une casque de réalité virtuelle pour la Nintendo Switch ?

Comme vous le voyez sur ce schéma, il s'agirait d'intégrer directement la console dans le casque, permettant ainsi de réaliser à priori un accessoire à moindre coût ! Bien vu, reste à voir si ce brevet sera utilisé, et si oui, si ça ne sera pas trop gadget.

En tout cas cela confirme l'intérêt de l'honorable big boss Tatsumi Kimishima pour ce genre d'accessoires, il avait évoqué l'hypothèse il y a quelques semaines.

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Un jeu de baston sur Snes par des anciens de KOF 98 !

Publié le par Dr Floyd

Un jeu de baston sur Snes par des anciens de KOF 98 !

Un jeu Super Nes prometteur que ce Unholy Night: The Darkness Hunter, jeu de baston présenté dans un salon rétro à Hong Kong, et développé par des anciens de SNK ayant bossé sur KOF 98 ! Une cartouche de 32Mbits bien remplie qui pourrait être disponible dès le mois de février prochain, mais pas évident de pouvoir récupérer ce jeu en Europe.

Publié dans RETRO NEWS

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