[BROCANTE] De L'Atari ST en vente sur le forum !

Publié le par Dr Floyd

Mandrake, le magicien officiel de Gamopat, revend un Atari 520 STF et un Atari 520 STE sur le forum ! Une occasion à ne pas louper pour ceux qui veulent découvrir le meilleur ordinateur 16/32 bit de tous les temps... Comment ça Amiga ?

[Voir l'annonce]

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[TEST] Borderlands 2 / PC

Publié le par Amyntor

BORDERLANDS 2
Support : PC
Existe aussi sur : Xbox 360 et PS3
Éditeur :
2K Games

Développeur : Gearbox Software
Année : 2012

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Souvenez-vous de Borderlands, sorti en 2009, ce jeu mêlant le FPS au RPG en saupoudrant le tout d'humour a eu droit à son petit succès avec plus de 4 millions de copies vendues à travers le monde. C'est donc sans surprise qu'on voit débarquer Borderlands 2. De sérieux défauts étaient présents dans le 1 (environnements très peu variés, missions répétitives, début bien lent...) et comme toute bonne suite qui se respecte, Borderlands 2 devrait théoriquement avoir appris des erreurs de son aîné, qu'en est-il vraiment ?

Tout d'abord je vais parler du scénario du jeu, c'est le "digne" successeur de son aîné : pas bien lourd mais suffisant pour qu'on s'amuse. Dans le 1 on recherchait l'arche, un artefact extra-terrestre et l'histoire principale du jeu se terminait avec l'ouverture de celle-ci (ah au fait, spoiler). Dès le début du 2 on apprend qu'il existe en réalité une autre arche, plus grande, plus belle, plus tout en fait, la chasse au trésor peut donc recommencer. Entre temps, Handsome Jack a pris le contrôle de la planète sur laquelle il règne avec cruauté. Vous, héros de JV, êtes invincible (comme tout bon héros qui se respecte) et donc très logiquement vous survivez à la tentative d'assassinat que Jack vous a préparée. En bon héros que vous êtes vous allez alors vouloir vous venger et débarrasser la planète de Jack, surtout qu'au passage on découvre que c'est vraiment un mec pas cool qui tue les gens (comme nous, mais nous c'est pas pareil, on est un bon chasseur). Sur votre chemin vous rencontrerez les 4 personnages principaux de Borderlands qui en veulent eux aussi à Jack (parce qu'ils sont gentils, eux, faut suivre...).

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Alors c'est sûr que ça ne vole pas bien haut mais l'histoire est bien présentée sans cinématiques ce qui ne casse pas le rythme du jeu qui ne nous laisse jamais nous reposer. A noter aussi que pour nous expliquer tout ce qui s'est passé entre l'ouverture de la première arche et notre arrivée par le pôle express, on a droit à un certain nombre d'enregistreurs répartis un peu partout sur la planète. C'est assez bien fait puisqu'on ne vous force pas à écouter tous ces personnages et la façon dont tout cela nous est présenté est assez crédible, ça nous évite un long (et probablement lourd) discours de l'ange par exemple.

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Niveau gameplay c'est pas bien compliqué, en gros, Borderlands 2 reprend celui de son prédécesseur et l'améliore. Plus de types d'ennemis (avec un IA légèrement améliorée), une plus grosse démarcation des fabricants d'armes de Pandora, on est assez facilement capable de savoir si telle arme est une Tediore ou une Jakobs. Les Tediore sont d'ailleurs bien amusantes, lorsque vous en rechargez une, vous jetez votre arme qui explose et une nouvelle apparaît dans votre main, un lance-missile se transforme alors en missile ! Comme d'habitude on a des armes ''spéciales'' : acides, électriques, explosives et enflammées ainsi qu'une petite nouvelle, les armes de type "slag" qui sont le fruit d'un matériau (précieux et donc qu'on trouve un peu partout, cartons, casiers, ennemis...) découvert à la suite de l'ouverture de la première arche, l'eridium. Comme je l'ai dit, les ennemis sont plus variés, on retrouve skags, rakks et nos classiques amis les bandits mais on voit également d'autres bêbêtes apparaître Stalkers, Bullymongs, Goliaths... Mais surtout on se bat contre des robots, la classe (j'aime ça tuer du robot moi)! On a aussi un nouveau véhicule qui peut balancer des bidons explosifs sur les ennemis. Ils restent très maniables même si je n'ai pas toujours le réflexe de tourner avec ma souris.

Seul vrai point noir dans tous ces changements, l'interface des armes et des niveaux. Ils ont probablement voulu faire plus simple, plus beau et plus intuitif mais je trouve qu'ils ont rendu tout ça bien moins pratique. Naviguer entre les différentes catégories de niveau est moins pratique que d'avoir tout sous les yeux et je préférais, dans l'inventaire, la vue façon liste. Cependant, ce n'est pas bien gênant, on finit par s'y faire et je dois d'ailleurs avouer que c'est assez pratique quand on veut rapidement changer d'arme en plein milieu d'un combat.

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Point de vue personnages je ne peux juger que du Gunzerker qui n'est pas le gros bourrin que j'attendais. Les doubles armes sont très pratiques et très efficaces, mais je les utilise plutôt pour recharger ma vie et mes munitions, c'est vraiment bien pratique ! Niveau combats ça ne s'arrête jamais, des ennemis sortent de partout, et s'attaquent même parfois entre eux ! Les combats sont nerveux et certaines armes tout simplement jouissives à utiliser, faire exploser la tête d'un psycho avec un bon petit fusil à pompe ça détend.

Il faut également noter la disparition des niveaux par catégorie d'armes qui est remplacé par des sortes de points de compétence. Lorsque vous achevez certains objectifs comme enflammer 500 ennemis ou bien en tuant 50 en leur roulant dessus vous gagnez des "badass points" qui remplissent une sorte de barre d'XP qui fonctionne comme la barre d'XP principale : chaque niveau passé vous donne un point de compétence qui vous permet de certaines capacités comme la précision au pistolet, la vitesse de rechargement du bouclier, les dégâts causés par les grenades etc... C'est une excellente idée qui permet vraiment de modeler notre personnage à notre style de jeu. On peut également augmenter la capacité de balles que peuvent contenir nos armes ou notre inventaire en achetant des upgrades au marché noir avec de l'eridium (présenté sous forme de lingots violets brillants).

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D'ailleurs, au niveau de la personnalisation, Borderlands 2 a fait un bond en avant, on n'en est pas à Mass Effect, mais on peut trouver au fur et à mesure de notre aventure de nouvelles têtes pour notre héros, de nouvelles tenues ainsi que de nouvelles couleurs pour nos véhicules. C'est assez sympathique même si ça ne change pas grand chose une fois qu'on joue.

Les boss sont assez variés et plus amusants à combattre que dans le 1 et de nombreux easter eggs sont présents, on a pas mal entendu parler de celui sur Minecraft mais mon préféré reste celui sur les Tortues Ninja, ça sort de nulle part et on ne s'y attend pas du tout. La difficulté est assez bien dosée, en tant que Gunzerker foncer comme un bourrin est faisable mais assez compliqué par moment, les ennemis arrivent parfois de tous les côtés et il faudra jouer avec ''finesse''. D'ailleurs je trouve que le jeu est très bien équilibré au niveau des armes, dans certaines missions le fusil à pompe est excellent quand dans d'autres il faudra jouer du sniper ou du SMG, on utilise globalement tous les types d'armes qu'on a dans notre inventaire et ça c'est vraiment un bon point.

Comme dans Borderlands, lorsque vous terminez l'histoire principale, vous débloquez le second parcours qui est en réalité le même que le premier mais avec des ennemis plus puissants. C'est sympa pour ceux qui veulent faire de leveling sans trop s'ennuyer.

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Niveau graphique c'est vraiment très bon. Les graphismes en Cel Shading de Borderlands étaient vraiment jolis, les graphismes collaient vraiment bien avec l'univers du jeu, ils ont donc logiquement continué dans cette voie en les améliorant. Déjà les environnements sont variés, enfin, on voit de tout, un désert de glace, des grottes d'acide, des plaines verdoyantes... Chaque environnement est bien travaillé et possède son ambiance, ses détails. D'ailleurs chose très appréciable (sur PC), le jeu règle automatiquement tout ce qui est graphique en fonction de votre matos et c'est superbement fait. Le jeu ne rame à aucun moment et c'est vraiment très beau, plus que le 1 avec la même configuration ! Le Cel Shading est vraiment mieux maîtrisé dans cet opus, pour le plus grand plaisir de nos yeux.

Je ne peux pas juger de la VF mais la VO est elle de très bonne facture, les doubleurs y ont mis du cœur et les accents sont assez amusants. Du côté de la musique c'est très semblable au 1, des musiques d'ambiance mais un peu plus variées et accompagnant convenablement l'action. Enfin, du côté des effets sonores ça reste en gros au même niveau, bon.

Borderlands 2 est globalement une grosse amélioration de Borderlands, rien que l'intro et toute la phase tuto sont fortement inspirées de celles de son grand-frère, mais de nombreux défauts ont été réglés, de bons ajouts ou réajustements y sont présents et surtout on se trouve avec un jeu très fun qui a une très bonne durée de vie (une quarantaine d'heures en faisant une bonne partie des quêtes annexes). Borderlands 2 est une suite qui ne prend pas beaucoup de risques mais qui reste une superbe suite. Les fans du premier aimeront quand aux autres, malheureusement pour eux, ils auront peu de chances de l'apprécier.

SUPPOS : 5,5/6
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Publié dans TESTS

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[GAMOPAT FOU] Michel Louvet veut que vous deveniez comme lui !

Publié le par Dr Floyd

Michel Louvet (alias Bfg sur le forum) devient de plus en plus fou, en plus de développer 5 jeux par mois sur Colecovision, de jouer, de bosser, de s'occuper de sa famille, et de passer son temps sur notre forum, il vient de se trouver une nouvelle activité !

Le Michel vient en effet de débuter une série de tutoriaux sur le développement de jeux sur MSX ! Plus que le développement de jeux, ça couvre aussi le développement d'une librairie pour en faire. Les bases à avoir sont le C. L'assembleur n'est pas obligatoire même si quelques routines en utilisent, mais rien de grave (selon lui)...

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L'épisode 1 se trouve en ligne sur son blog : http://bfg-gamepassion.blogspot.fr/

Il à déjà écrit les 4 premiers épisodes, qu'il livrera au rythme d'un ou 2 par semaine... afin que l'on puisse suivre !

Publié dans LES GAMOPATS FOUS

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Le Festi'Flip de Saint-Etienne en images !

Publié le par Erikrom2

Le premier Festi'Flip de Saint-Etienne a eu lieu le week-end dernier... et j'y étais ! Quand le monde du flipper devient vert !



160 flippers et diverses machines de café étaient bien présentes, tous dans un état collector, Baby Foot, Billard... et concert rock sympa samedi soir, le tout pour... 3 euros ! C'est la crise... de joie !



Ici un alignement de 10 flippers Medieval Madness (qui est le must-have in ze world) !


3 mini-flippers originaux de Gottlieb Super Mario pour les plus jeunes !


Un pro a même eu la gentillesse d'exposer des flippers neufs, comme le Big Bang Bar, dernier flipper de Capcom produit à... 14 exemplaires, et coté à 20 000€ !


Le ACDC Premium Edition avec Sub Woofer sous la caisse (de diamètre 45), nos tympans s'en souviennent encore !

Espérons que les organisateurs remettent le couvert en octobre 2013 !

Toutes les photos sur le site officiel

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[TEST] GIANA SISTERS : TWISTED DREAMS / PC

Publié le par Barbarian_Bros

GIANA SISTERS : TWISTED DREAMS
Support : PC (windows)
Prévu également sur PSN et XBLA pour le printemps 2013
Développeur et Éditeur
(financement Kickstarter) : Black Forest Games

Sortie : 23 octobre 2012



Un peu d'histoire :

En 1987 Rainbow Arts édite sur Commodore 64 en Allemagne (où cet ordinateur 8 bits est très répandu) un jeu du studio Time Warp Productions : The Great Giana Sisters.


La boite de 'The Great Giana Sisters' en 1987 sur C64 (remarquez le look punk 80's)
et en 1988 sur Amiga/ST (look déjà plus orienté 90's)



Conçu et programmé par Armin Gessert, avec des graphismes signés Manfred Trenz et une musique de Chris Hülsbeck, ce jeu de plates-formes a une ressemblance certaine avec un certain Super Mario Bros qui commence à connaître un petit succès sur la NES de Nintendo (qui se développe juste en Europe). Deux soeurs d'origine italienne (great au lieu de super et sister au lieu de bros, abréviation de brothers). Outre le nom, le level design et le gameplay sont très proches : cassez des briques pour obtenir des bonus, dont un permettant de tirer, et sauter sur les ennemis pour les tuer...


Mario et Giana, comme un petit air de famille chez les héros d'origine italienne?



Le jeu a un petit succès local, il faut dire que c'est quasiment le seul jeu du genre disponible sur les ordis de l'époque, et l'éditeur demande au studio de réaliser un portage sur les ordinateurs 16 bits Atari ST et Commodore Amiga, et commence à chercher des distributeurs hors d'Allemagne, en Europe et surtout aux Etats-Unis. Le portage (codé par Thomas Hertzler), sort en Europe en 1988, notamment en Allemagne et au Royaume-Uni, et doit sortir dans les semaines qui suivent aux Etats-Unis. C'est à ce moment que Nintendo of America réagit et menace de poursuivre Rainbow Arts, qui annule la sortie américaine et retire le jeu des rayons européens. Du coup les ventes des versions ST et Amiga ont été très faibles... mais les copies pirates ont eu le temps d'apparaître et Giana Sisters sera un des jeux pirates les plus répandus sur les ordis 16 bits.

Soyons honnêtes, j'y ai joué à l'époque et si le jeu présente beaucoup d'aspects copiés sur Mario, au niveau maniabilité ça n'avait rien à voir : un seul bouton, des déplacements ultra rigides, des personnages peu réactifs... mais entre l'aspect sulfureux du jeu interdit et le fait que c'était le seul 'platformer' ressemblant un peu à Mario disponible sur nos ordis, le jeu est entré dans la légende.

Par la suite, Thomas Hertzler a quitté Rainbow Arts en 1988 pour devenir co-fondateur de Blue Byte; Manfred Trenz a créé les graphismes de la version C64 de R-Type, ceux de la série Turrican et plus récemment était programmeur sur la version DS de Ankh, Chris Hülsbeck a composé nombre de musiques de jeux dans les années 90 (Turrican, Apidya, Jim Power, Tunnel B1, et même adapté les musiques de Resident Evil 2 pour N64...).

Quand à Armin Gessert, il travaille pour Blue Byte de 1988 à 1994 avant de créer son studio Spellbound (connu surtout pour sa série Desperados/Helldorado et les Airline Tycoon).

En 2009 Spellbound produit un remake de The Great Giana Sisters, sur iOS et sur la console DS de... Nintendo.


2009, 21 ans après leur querelle, tout se passe bien pour Giana sur la console de Mario...



Armin Gessert décide alors d'une vraie suite à donner à son jeu, mais avec les technologies actuelles. Il mourra cette même année 2009 d'une crise cardiaque. Début 2012, le studio Spellbound a des difficultés financières et fini par être mis en liquidation. En juillet 2012 un nouveau studio voit le jour : Black Forest Games (situé près de la Forêt Noire), formé de 40 des 65 anciens salariés de Spellbound.



Black Forest Games lance début aout 2012 sa campagne kickstarter pour une suite à Giana Sisters, le développement est en fait commencé depuis un an, mais le studio a besoin de liquidités pour pouvoir finaliser le jeu. Finalement le 31 août la campagne s'achève avec un peu plus de 200.000$ récoltés sur les 150.000$ demandés pour finir le jeu.


Après une démo 'alpha' de 2 niveaux puis une version préview (6 niveaux et un boss) réservée aux backers (disponible depuis le 17 octobre), le jeu est enfin disponible sur PC depuis aujourd'hui 23 octobre 2012 (sur GoG, Gamersgate et Steam), les versions PSN et XBLA devraient arriver au printemps 2013.

Après cette présentation un peu longue, parlons du jeu lui même :

L'Histoire :

Giana et sa sœur Maria sont tranquillement en train de jouer sur leur lit quand une gemme étrange apparaît, les deux soeurs s'en emparent, la gemme éclate et libère un vortex, qui aspire la pauvre Maria.



Voilà ce qui arrive quand on tripote des gemmes mystérieuses apparues comme par magie


Alors que le vortex se referme, Giana saute dedans pour aller chercher sa sœur, et se retrouve dans le monde des rêves de son enfance... ou plutôt dans 2 mondes, celui des rêves et celui des cauchemars...



Rapidement on rencontre ce dragon qui avale Maria avant de s'enfuir... je vous laisse deviner qui sera le boss final du jeu?



Dans ces 2 mondes, Giana a deux apparences différentes. La douce Cute Giana (blonde) se promène tranquillement en se moquant des cauchemars qui lui faisaient peur quand elle était plus jeune, accompagnée des mélodies de Chris Hülsbeck. L'aggressive Punk Giana (aux cheveux rouges) est par contre agacée par ses anciens rêves de contes de fées, qui la mettent en colère, ce qui se ressent dans les arrangements musicaux du groupe de SID-métal Machinae Supremacy.

Gameplay :

Giana doit traverser les niveaux pour arriver à la fin de chaque monde, y battre un boss spécifique, et ainsi de suite jusqu'au dernier Boss qui libérera Maria. Pour ce faire elle peut passer d'un monde à l'autre en changeant d'apparence, et de pouvoirs : Cute Giana exécute un 'Twirl' qui lui permet de flotter dans les airs et de passer de larges précipices. Punk Giana elle exécute un 'Bash', une charge (directionnelle) qui détruit tout sur son passage. Les 2 Giana peuvent se débarrasser de la plupart des ennemis en leur sautant sur la tête. Punk Giana peut exécuter des 'bash' en continu tant qu'il reste quelque chose à détruire ou des ennemis à portée. Cute Giana peut commencer un 'twirl' et changer de monde pour se changer en Punk Giana (et continuer son 'twirl')





Le Bash de Punk Giana et le Twirl de Cute Giana


Le passage d'un monde à l'autre est appelé 'twist' et si les 2 mondes ont globalement la même topographie, ils sont visuellement très différents, mais ce n'est pas seulement graphique : les ennemis changent aussi, certains sont statiques, d'autres volent, ce qui change votre stratégie, des obstacles n'existent que dans un monde donné, des portes sont fermées ou ouvertes, des plates-formes mouvantes changent de sens, certaines gemmes ne sont atteignables que dans un mode donné, etc... Certaines énigmes vous obligeront à passer d'un monde à l'autre : pour faire descendre une plate-forme, pousser une caisse dessus, puis rechanger de monde pour faire monter la plate-forme...





Le Twist permet d'ouvrir le passage et de faire sortir la plate-forme



Contre les Boss le combat n'est pas direct et consiste principalement à trouver un moyen d'atteindre l'ennemi tout évitant les contacts direct et ses attaques (et c'est loin d'être facile, même pour le premier boss).



Le boss de fin du monde 1... un ver géant à 2 têtes, et franchement agressif



Réalisation :

- Les graphismes sont magnifiques, et les transitions d'un monde à l'autre sont un régal de fluidité, on aurait pu craindre que la lisibilité ne pâtisse d'un tel niveau de détail, mais non, c'est clair et lisible, et en plus c'est joli. Les animations, notamment le morphing des décors lors des 'twists' sont vraiment impressionnantes, ça a du être un boulot monstre. Seul 'défaut' dans l'animation : quand le personnage se retourne (allant vers la gauche puis la droite par exemple), il n'y a pas de transition et c'est assez brutal, ça se ressent surtout par contraste, les autres éléments étant fluides et détaillés.

- Les contrôles à la manettes sont parfaits, ça répond instantanément à la moindre sollicitation, et c'est précis (heureusement). Seul le contrôle de la direction du 'bash' n'est pas toujours évident, mais c'est surtout de la faute du joueur, la moindre erreur ne pardonne pas (astuce : c'est plus facile à diriger au D-Pad qu'au stick analogique, même si le D-Pad des manettes X-Box 360 est loin d'être un modèle de précision). Au clavier, les réglages par défaut sont très bien pensés : flèches pour bouger, Q, S et D respectivement pour le 'bash', le saut et le 'twirl', espace pour le twist. c'est moins facile qu'à la manette (question d'habitude) mais c'est très jouable.

- Les musiques sont excellentes, on reconnaît certains thèmes de l’ancêtre de 1987 avec de nouvelles mélodies et arrangements, les versions métal sont elles aussi de très bonne facture, et la transition d'un arrangement à l'autre lors d'un changement de monde est fluide (ce qui n'était pas le cas dans la démo où c'était assez brutal). Ceux qui ne veulent pas des changements musicaux incessants (ou qui préfèrent écouter les morceaux en entier) peuvent choisir de bloquer un des styles dans les options.

- Level Design : si les graphismes sont mignons et enfantins, et si les premiers niveaux sont faciles à traverser... certains passages sont assez ardus à passer, sans parler des gemmes cachées dans des passage secrets situés dans des endroits apparemment inaccessibles ou mortellement dangereux. Tout récolter demandera probablement des heures d'entraînement.

- Difficulté : Ne nous voilons pas la face, Twisted Dreams est un jeu difficile, sous des dehors enfantins, il est exigeant et ne vous pardonnera aucune erreur, si les contrôles sont relativement simples, il vous faudra les maîtriser avec une synchronisation parfaite pour franchir certains passages particulièrement vicieux. Les premiers niveaux sont là pour vous apprendre à manier le jeu et sont relativement faciles, mais dès le 5ème niveau on sent que la difficulté augmente largement et qu'on va souvent lâcher des cris de frustrations et retenir des envies de lancer la manette dans l'écran... mais ça fait tellement de bien quand on arrive à passer et à arriver au checkpoint suivant, seul un vrai challenge peut vous donner cette sensation d'être génial quand vous avez traversé 3 écrans.

Scoring :

A la fin du niveau vous obtenez un nombre d'étoiles variant de 1 à 5, selon le pourcentage de gemmes que vous aurez ramassées (plusieurs centaines par niveau, dont certaines bien cachées) le nombre d'essais, et le temps mis pour traverser le niveau. Il n'y a pas de compteur de vie, vous avez une protection (récupérable en ramassant les grosses étoiles roses) : une erreur et vous la perdez, une deuxième et vous mourrez et vous recommencez au checkpoint précédent (plusieurs checkpoint par niveau, heureusement). Il faut un nombre minimum d'étoiles sur un monde pour débloquer le boss de ce monde.



Récapitulatif de fin de niveau. Je peux le finir en moins de 3 vies mais c'est pas facile en prenant des screenshots.



Modes de jeu :

- Aventure : c'est le mode normal, sans tableau de score, juste avec le nombre de gemmes récoltées, le nombre d'essais et le nombre d'étoiles gagnées. Terminer un niveau dans ce mode le débloque pour les modes suivants.
- Score Attack : si vous ramassez les gemmes rapidement en les enchaînant, vous gagnez des multiplicateurs bonus, tuer les ennemis rapporte aussi des points. Essayez de battre des records.
- Time Attack : Ne vous occupez pas des monstres ni des gemmes, seul le chrono compte. Traversez le niveau le plus vite possible, et essayez de battre le 'par' défini par les développeurs.
- Mode Hardcore : pas de checkpoint, vous mourrez, vous recommencez le niveau. A débloquer en gagnant des étoiles violettes dans les niveaux des Boss.
- Mode Über-Hardcore : une seule vie, vous mourrez, vous recommencez au niveau 1. A débloquer en finissant tous les niveaux en mode hardcore.



Les gemmes géantes, bien cachées et souvent apparemment inaccessibles, elles comptent pour 10 gemmes normales et débloquent des artworks dans la galerie.



Seul regret, le faible nombre de niveaux : 23 niveaux pour 3 mondes ( avec respectivement 6, 7 et 10 niveaux par monde) et donc 3 boss. Ça parait un peu faible, mais :

- Les niveaux sont longs et vous les referez plusieurs fois avant de réussir à ramasser 100% des gemmes, finir sans mourir ou battre tous les 'par' en mode Time Attack, et vu la difficulté croissante il vous faudra sans doute pas mal d'essais pour réussir juste à franchir certains niveaux, sans compter le nombre d'essais ou de gemmes non ramassées.

- BFG a annoncé qu'il y aurait des packs de contenu à l'avenir, avec des niveaux supplémentaires. Le premier de ces DLC devant être gratuit et les suivant payants (mais offerts 'à vie' pour ceux ayant financé le jeu à hauteur de 25$ ou plus sur Kickstater).


Vous l'aurez compris, Twisted Dreams est un excellent jeu de plates-formes, magnifiquement réalisé, facile à prendre en main, mais proposant un vrai challenge si vous visez les scores parfaits. Une bouffée d'air frais sur PC, où on est peu habitué à ce style de jeux. A voir au printemps ce que donneront les versions consoles.

SUPPOS : 5,5/6
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Publié dans TESTS

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La basse Commodore 64 !

Publié le par Warhol

Si vous êtes un vrai poissard et que vous vous retrouvez chez vous avec un Commodore 64 ainsi qu'une guitare basse en panne (c'est vraiment pas de bol), pas de panique, faites comme Jeri, fusionnez les deux !!

En effet, cette demoiselle, digne de figurer dans la prochaine vidéo des Bricol'Girls, a réussi à créer un instrument, certes moche, mais très étonnant… Je vous laisse découvrir la sonorité de cette "chose" :)

Publié dans INSOLITE

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Première pub Wii U chez les Rosbeefs !

Publié le par Warhol

Il était temps que Nintendo se prépare, commercialement parlant, pour la sortie de sa nouvelle console. Il faut dire que la Wii U sort déjà le 30 novembre prochain ! Ainsi BigN a balancé sur la toile britannique ce petit spot de pub très … informatif.

La vidéo nous présente cette "révolution" qu'est le nouveau "pad console", et si cette dernière semble cibler avant tout les trentenaires en mal de sensations vidéoludiques, la Wii U n'en reste pas moins une console TRES grand public, comme son aînée.

Publié dans NEWS

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Un iMac dans 5mm ??? Faut tout racheter !!!

Publié le par Dr Floyd

Allez on termine notre compte rendu de la keynote Apple de hier avec la nouvelle gamme iMac ! Le nouvel iMac ! Déjà la 7ème génération ! Énorme nouveauté (enfin) : les écrans sont désormais fins... très fins... ultra fins ! 5 millimètres !! (sur les bords). Le rendu est exceptionnel :

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Cet ordinateur est réel et non tiré de Star Trek !

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Ça change du PC...

Oui un boîtier de 5mm sur les bords, vous ne rêvez pas... plus fin que votre iPhone qui parait désormais monstrueux. Du coup 50 % de consommation en moins (rétroéclairage LED), ça ne se refuse pas. La définition en 21,5 pouces reste de 1920x1080 et en 27 pouces de 2560x1440.

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Oui oui, 5mm bordel de sprite !

Processeur Quad-Core i5 entre 2,7 et 3,6 Ghz selon les modèles, ou i7 entre 3,1 et 3,9Ghz, 8Go de RAM d'office. Bien. Les disques durs font entre 1To et 3To (5400 tours en entrée de gamme, pas bien ça !), avec un système hybride pour le haut de gamme avec SSD de 128Go en rab. Par contre plus de lecteur optique (vu la finesse on comprend !) qui devient un accessoire optionnel... Franchement j'ai un iMac depuis 3 ans, et le lecteur optique a du me servir 3 ou 4 x, donc c'est une bonne décision.

Côté graphique, toujours le point faible des iMac, on va de la GeForce GT 640M 512Mo jusqu'à la GTX 675MX 1Go... Point faible si on veut, car personne n'achète un iMac pour jouer aux FPS...


Les prix débutent à 1349€. C'est la 3ème mauvaise nouvelle de cette keynote, après le iPad Mini cher et le iPad Retina à plus de 500€... Ça fait mal mais on est vraiment dans le haut de gamme niveau finition pour une puissance quand même très intéressante. Mais une chose est claire chez Apple : on vise de plus en plus les gens fortunés... il y en aurait de plus en plus ? Bah oui c'est la crise chez les pauvres...

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Mais la chose très intéressante c'est que le nouvel iMac inaugure une nouvelle génération d'ordinateurs de bureau où l'informatique semble, comme sur les tablettes, disparaître totalement ! Apple, une fois de plus, innove et bouscule le marché. Nul doute que dans 3 ans tous les PC ressembleront au nouvel iMac... comme aujourd'hui toutes les tablettes ressemblent à l'iPad.

Le nouvel iMAc 21,5 déboule courant novembre et le modèle 27 pouces courant décembre. Allez faire un prêt à la banque, faut tout racheter.

Publié dans GEEK

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Le nouveau Nouvel iPad Retina (tout nouveau)

Publié le par Dr Floyd

Si on attendait bien l'Ipad Mini (qui est une petite déception quand même), l'iPad 4 (ou plutôt iPad Retina) c'est une vraie surprise ! Les acquéreurs du "nouvel" iPad n'auront même pas eu le temps de souffler !

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Alors quoid9Docteur ? 

Les dimensions restent les mêmes (24xmx19cmx 94mm) pour un poids lui aussi hélas identique (652 grammes), ce qui est un poil lourd je trouve. La dalle est la même, du 2048x1536 mais avec un écran Retina. On retrouve un APN 5Mp + 1.2Mp en façade... et bien sûr le nouveau connecteur Lightning (qui fait chier un peu tout le monde). Le vrai changement c'est le processeur A6X, annoncé comme 2x plus puissant que le précédant (sûrement un peu exagéré ?). Et puis, a t-on besoin de tant de puissance ? Celle du nouvel iPad était déjà franchement impressionnante et suffisante.


Très peu de nouveautés donc... quasi "invisibles" pour le geek casual (ça existe cette catégorie ?). Et la mauvaise nouvelle, tout comme pour l'iPad Mini, c'est le prix, en hausse, à partir de 509€ pour le modèle 16Go... Apple semble sûr de lui (leader incontestable du marché il est vrai) et en profite niveau tarifs ! L'iPad 2 restant commercialisé en produit d'appel. Quant au Nouvel iPad... bye bye...



Sortie du bousin le 2 novembre prochain
. A noter que si vous avez acheté un Nouvel iPad depuis moins de 30 jours, Apple, la main sur le coeur, vous l'échangera contre ce nouveau modèle.

Publié dans GEEK

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iPad Mini, mais fait-il le maximum ?

Publié le par Dr Floyd

Steve Jobs n'y croyait pas trop aux tablettes 7 pouces... et pourtant Apple a fini par changer d'avis, et sous l'impulsion de Tim le Cuisinier nous a dévoilé comme prévu hier l'iPad Mini 7,9 pouces (en plus de la grosse surprise iPad 4 !). Donc en fait un iPad 8 pouces...

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Profitons-en aussi pour la comparer avec le Kindle Fire HD de Amazon qui sort demain au prix plancher de 199€. Allez, service iPad Mini !



MENSURATIONS

Ses mensurations sont de 20cm x 13.5cm x 7.2mm pour un poids de 308 grammes... soit quasiment la moitié du poids du nouvel iPad. Et il met en passant une branlée au Kindle Fire HD qui pour à peu près les mêmes dimensions fait 10,3mm d'épaisseur et 395 grammes... l'écart n'est pas négligeable ! 15-0 pour l'iPad Mini.



DALLE


La dalle LED fait donc 7.9 pouces pour une définition de 1024x768, ce qui est inférieur aux 1280x800 de chez Amazon, mais l'écran est un poil plus grand, ce qui fait quand même plus de 2cm d'écart niveau diagonale... Match nul ? Allez 30-15.



PUISSANCE

Le processeur est un A5 Dual Core, celui de l'iPad 2, ce qui fait par contre un peu rétro (le nouvel iPad, l'iPhone 5 et le futur iPad proposent 3 générations de processeurs plus puissants !). Mais bon on sait que l'iPad 2 reste suffisamment véloce. Alors est-ce que le processeur Dual Core TI OMAP de la Kindle Fire HD est plus puissant ? A priori oui. 30-30.



CONNECTIQUE


On retrouve bien sûr le nouveau connecteur Lightning, incompatible avec l'ancien... et c'est tout ! Alors que chez Amazon on a droit à une prise micro USB et un port micro HDMI ! 30-40 ! Bon après la connectique n'est pas selon moi un point essentiel sur une tablette... c'est une tablette, c'est fait pour être autonome sans besoin de venir y greffer des câbles ou des extensions.



LE PRIX


Bon ok pas trop mal l'ipad Mini... sauf qu'on a pas encore parlé du prix... il démarre à 339€ en 16Go WiFi... Oups ! Face aux 199€ de du Kindle Fire HD... La tablette de Apple se prend une raclée, et cela même face au Nexus 7 à 249€. Jeu Kindle Fire HD !

LE RESTE



Je n'ai pas parlé de l'autonomie (sensiblement identique), des caméras (peu utiles sur une tablette), du son (annoncé exceptionnel sur Kindle) et des applications, il y a certes encore un avantage Apple Store mais Android rattrape très vite son retard... et on a pas besoin de toute façon de millions d'applications...



AU FINAL ?


Au final on est vraiment déçu du prix de l'iPad Mini, on espérait 250€. La Kindle Fire HD semble donc plus attractive, du fait de son prix et de sa connectique. Mais l'iPad Mini, même si sa puissance est moyenne, se place volontairement haut de gamme (niveau design/compacité) avec son poids plume et sa finesse. Reste la question essentielle : le format 7 pouces est-il un format idéal ?



Sortie de l'ipad Mini le 2 novembre prochain. Sortie du Kindle Fire HD demain !

Publié dans GEEK

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