Le monde l'Hyrule en Lego

Publié le par Dr Floyd

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Et voici la carte du monde d'Hyrule de The Legend of Zelda (le tout premier sur Nes), réalisée en Lego ! Un nouveau concept... C'est signé Madoruk, un grand fan de petites briques.

Publié dans INSOLITE

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Bel hommage à Ghosts'N Goblins !

Publié le par Dr Floyd

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Maldita Castilla
, c'est un superbe hommage homebrew espagnol à Ghosts'N Goblins en développement sur PC. Voici un superbe trailer respirant le pixel frais qui nous dévoile une réalisation et un gameplay de toute beauté. Le jeu sort à priori le 12 décembre prochain !


[Le site officiel]

Publié dans RETRO NEWS

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[TEST] NBA 2K13 / Xbox 360

Publié le par Warhol

NBA 2K13
Support : XBOX 360 (existe en collector)

Existe aussi sur : PS3 (et en collector), PSP, Wii, PC, Iphone, Android et bientôt sur Wii U
Éditeur : 2K Sports
Développeur : Visual Concepts
Sortie : 5 octobre 2012

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Depuis qu’elle a entamé, en 2006, un virage radical vers la simulation, la série NBA 2K a su petit à petit devenir LA référence, non seulement des jeux de basketball, mais plus globalement de tous les jeux de sport, annihilant même au passage sa célèbre concurrente (la série des NBA live) qui a jeté l’éponge en 2010, après 20 ans d'existence (j’ai presque chialé à l’époque). Et malgré cet écrasant succès, Visual Concepts ne s’est pas reposé sur ses lauriers depuis, et nous a encore émerveillé l’an dernier avec l’impressionnant NBA 2K12 qui, puisque l’on ne peut jamais parler de perfection, semblait au moins tutoyer les limites techniques de nos bonnes vieilles consoles «Next Gen». La question se pose donc logiquement pour cette année, et après deux opus exceptionnels (2K11 et 2K12) : les p’tits gars de Visual Concepts (et leur co-producteur Jay-Z) ont-ils réussi la «passe de trois» ?

Les heureux possesseurs d’NBA 2K12 ne seront pas trop déroutés à l’arrivée de l'«accueil» de ce NBA 2K13, car ce dernier a, certes, subi un petit lifting et un régime mais n’en reste pas moins identique dans son concept. Ainsi, vous pourrez directement lancer une partie simple, continuer ce que vous faisiez lors de votre dernière session (une carrière, une association etc...) ou tout simplement entrer dans le menu de votre avatar («mon joueur»).


Si ce choix des développeurs est vraiment très plaisant pour les habitués de la franchise, qui peuvent ainsi très rapidement se lancer dans le vif du sujet, les plus «casuals» ou carrément les néophytes seront sans doute un petit peu perdus, du moins au début. D’autant plus que, comme l’an passé encore, le «menu principal» n’apparaît qu’en actionnant le stick analogique droit... pourquoi faire simple ?

Au programme, pas de grosses nouveautés si ce n’est la rubrique «Mon Joueur» et le mode «Mon Équipe», ces dernières sont d’ailleurs bien indiquées comme «nouveautés» en jaune doré, comme si cela ne sautait pas aux yeux des aficionados du titre.

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"Inutile de défendre les mecs, c'est Kwame Brown qui shoote"

Parlons justement de ces deux nouveautés et de la rubrique «mon joueur» tout d’abord. Cette dernière, toujours accessible dès l’accueil du jeu, comporte toutes les statistiques, très détaillées, de votre VIP (donc vous !), mais aussi et surtout tout ce qui est nécessaire à la personnalisation de votre avatar : boutique de vêtements, d’équipements et d’accessoires, tout ce qu’il faut pour que votre «basketteur virtuel» ait la classe (ou pas), sur et en dehors des parquets. Donc pas de doute, il s’agit bien d’un jeu américain... Et si cette rubrique «mon joueur» ne propose rien de transcendant, le mode «Mon Equipe», en revanche, présente, lui, un réel plus à cette 13ème édition du jeu.

Très comparable au mode «Ultimate Team» de Fifa, vous devrez ici acheter des joueurs et divers bonus afin de monter une équipe capable de franchir les différentes places (sortes de divisions) et d’aller jusqu’au bout des Playoffs. Et si certains défis, servant à vous faire gagner des packs de bonus, s’effectuent face à l’ordinateur, les matchs à jouer pour vous faire grimper dans la hiérarchie s’effectueront bien évidemment en ligne, face aux joueurs du monde entier. Inutile de vous dire qu’il vous faudra rapidement acheter des joueurs car vous débuterez avec «le fond du panier», c’est à dire ceux qui n’en marquent jamais... Pour ceci, vous aurez besoin de l’élément clé de cette nouvelle mouture, à savoir des VC Points.

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Gratuite et remplie de petits jeux, l'application MyNBA2K pour Smart Phone vous permettra de gagner des VC points, même dans le métro !

Comparables à ce qu’étaient les «points de compétences» dans NBA 2K12, les «VC Points» se gagnent désormais dans à peu près tous les modes de jeu (même avec votre Smart Phone !) et peuvent ensuite servir à faire progresser et à personnaliser votre avatar en mode «ma carrière» ou en mode «mon équipe». De fait, vous pouvez très bien accumuler des VC points en faisant une association, par exemple, et débarquer dans le mode «carrière» les poches pleines, et ainsi acheter, pour votre candidat à la Draft, des aptitudes dignes de la Draft 84 (ou 2003).

D’ailleurs, puisque l’on évoque le mode «carrière», ce dernier a très peu évolué, tant dans le fond que dans la forme. Il y a certes la possibilité d’acheter toujours plus de compétences, d’attitudes d’avant match ou encore de gestes techniques (calqués sur ceux des stars NBA) ainsi que l’intervention du coach (pour vous féliciter ou vous rouspéter) et du General Manager (pour lui demander de virer le coach ou un transfert), mais ces quelques nouveautés ne vous dépayseront pas par rapport à l’an dernier. Le but est donc toujours de rentrer dans la peau d’un candidat à la Draft NBA (loterie par laquelle les franchises NBA choisissent les nouveaux joueurs de la ligue) et de construire sa propre carrière, et ceci sur tous les plans : sportif et business (contrats pub etc ..), et pour être honnête, ce mode carrière reste une aventure très immersive, même si certains détails auraient pourtant pu être revus pour repousser l'arrivée d'une inévitable lassitude. Par exemple, il est dommage de pouvoir, toujours aussi aisément, «jouer la carotte» (lorsque l’on est meneur surtout) et ainsi gonfler ses stats, et donc ses récompenses.

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"C'est pas compliqué patron, soit vous virez le coach, soit je me casse !"
Ne rigolez pas, c'est vraiment ça…


En ce qui concerne le reste du contenu et comme annoncé plus haut, vous retrouverez les désormais classiques modes d’NBA 2K : «Association», «saison», «playoffs», «entraînement», «NBA, une légende en action» (identique au mode carrière mais où vous dirigez un vrai joueur au lieu de votre avatar) et enfin le mode «bitume» (matchs de 1 à 5/1 à 5 sur playground).

Enfin sachez que certaines équipes légendaires ont été ajoutées comme les Kings et les Sixers de 2001/2002 mais aussi la «Celeb Team» (équipe de Star ou presque du Showbizz), «Team USA 2012» et surtout la «Dream Team», la seule, la vraie, celle de 1992 !! Ainsi, Sir Charles Barkley signe son grand retour dans un jeu vidéo, puisque ce dernier n’avait plus montré sa moustache depuis le fameux ou plutôt fumeux «Shut Up and Jam !» sur SNES (1994)*.

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Je ne sais pas pour vous, mais mon préféré reste Christian Laettner, l'inconnu de la Dream Team.
Il a pourtant fait une très belle carrière, notamment avec les Hawks…


Malgré cela, une ère de continuité souffle donc assez logiquement sur le prodige de 2K Sports puisqu’il faut reconnaître qu’il est parfois difficile, voire impossible, de faire mieux.
Et si c’est surement le cas pour le contenu du titre, ça l’est d’autant plus en ce qui concerne l’aspect visuel. Référence incontestée depuis NBA 2K11, les graphismes n’ont donc que très peu évolué. Il faut admettre que le visuel était déjà très bluffant et que quelques détails ont tout de même été apportés pour peaufiner l’ensemble.

C’est notamment le cas de l’animation qui réussit, une nouvelle fois, l’exploit de rendre le jeu toujours plus fluide et réaliste, grâce, entre autres, à l’ajout de nombreuses et nouvelles «motion captures». Et le résultat est un jeu collant de plus en plus à la réalité, avec des joueurs qui agissent avec beaucoup de cohérence, l’exemple flagrant en est l’animation des rebonds. En effet désormais, lorsqu’un joueur récupère la balle en tête de raquette, sans être bloqué par un défenseur adverse, ce dernier enchaîne directement son premier pas vers le panier adverse, amenant immédiatement une possible contre attaque là où il fallait l’an dernier, attendre la fin d’une longue et rigide animation (oui oui, animation !!) pour pouvoir enchaîner, ou plutôt pour ne pas pouvoir enchaîner.

Dans le même registre, lorsque vous réussissez un cross over, il n’est pas rare (pas assez rare à mon goût) de voir votre adversaire direct trébucher et tomber sur les fesses. Aussi, certaines pénétrations dans la raquette vous laisseront, tel un Tony Parker, terminer votre course par terre, le nez dans les cadreurs et autres photographes. D’ailleurs en parlant de cadreurs et de photographes, ces derniers ne sont toujours pas assez nombreux (entre 3 et 6 par coté) et surtout encore beaucoup trop éloignés de la ligne de fond.

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Ce petit point de détails est quasiment la seule chose qui choque lorsque l’on est un habitué des «vrais» matchs NBA. Étonnant aussi que les effets d’images tels que le «Sepia» ou le «Noir et Blanc» n’ont pas été reconduits dans les «matchs rétro» de cette année.

Ultime détail, cette fois-ci en grande partie rectifié, concerne les chaussures des joueurs. Véritables colonnes vertébrales de la «culture basket populaire», les «Sneakers» ou encore les «Kicks» comme disent les Ricains, sont depuis plusieurs saisons, très bien représentées, avec les principaux modèles des plus grandes marques et un soucis du détail digne de 2K Sports. Mais il y avait depuis deux ans, avec l’apparition des matchs «vintage» (tout d’abord des Bulls puis depuis l’an dernier des grandes équipes de l’Histoire) un certain anachronisme et donc un manque de réalisme lorsque l’on voyait un match des années 80, par exemple, avec des joueurs ayant tous la même paire de chaussures génériques, clairement contemporaines.

Désormais, si tel est toujours le cas, l’apparition de nombreux modèles «vintage» (comme les Air Max de Barkley, les Adidas de Kobe et bien sûr toutes les Jordan) et surtout la possibilité d’en créer, vous permettent de personnaliser vos joueurs comme bon vous semble et de ce fait, rendre le jeu encore plus «réel».

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La création de chaussures ne vous laissera pas totalement libre, mais c'est une belle initiative.

L’autre aspect de la culture américaine que l’on associe naturellement avec la culture basket est bien sûr la musique, et plus précisément le Hip Hop. Et si vous avez observé ne serait-ce que la couverture d’NBA 2K13, vous avez sans doute très logiquement déduit que Jay-Z, producteur exécutif du jeu, n’allait pas se priver de concocter lui-même la playlist du titre. Et bien vous aviez raison !! Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il s’est plutôt bien débrouillé tout en restant dans ce qu’il sait faire. La tracklist est donc assez éclectique, certes majoritairement «Hip Hop commercial» (surprenant ?), mais éclectique quand même.

Ainsi, les amateurs de tee-shirt trop larges et chaussures à grosses languettes dodelineront sur Jay-Z bien sûr (6 titres !!) mais également Puff Daddy, Kanye West ou encore Nas, les fans de «rock insipide» pourront chialer grâce aux morceaux des célèbres fabricants de soupe (U2 et Coldplay), les «bobos» se gratter la barbe naissante sur Phoenix ou Justice et les trentenaires se rappeler leurs premières tentatives de «breakdancer» sur Daft Punk (around the world).


Vous l’aurez compris, s’il s’est tout de même servi de son statut de producteur pour faire sa promo perso, Jay-Z ne l’a pas trop «joué perso» sur le coup et si mon cynisme non dissimulé est uniquement dû à l’absence de «gros rock !», il faut reconnaître à cette tracklist qu’elle colle parfaitement à l’ambiance du jeu, surtout lorsqu’elle est mixée aux images du jeu pour la présentation des matchs, et c’est le principal après tout !

Cependant il est dommage que certains titres fréquemment (ça veut dire en boucle) diffusés dans les salles NBA, comme «Welcome to the Jungle» des Gun’s, «Rock n’Roll» de Garry Glitter ou encore «Get ready for this» de 2 Unlimited, ne soient pas eux aussi de la partie tant ils sont familiers aux oreilles aguerries au cuir orange.

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Concernant les sonorités du jeu à proprement parler, cet opus ne semble être qu’une simple redite du précédent volet avec des commentaires (uniquement en anglais) très bien réalisés, bien que trop répétitifs, et une ambiance sonore quasi parfaite qui vous plonge véritablement dans le match, au chant de supporter prêt. Et puis, il est toujours possible de personnaliser (en important ses propres MP3), dans le moindre détail, chaque ambiance sonore de chaque salle. Une fois de plus, cette astucieuse option était déjà disponible dans NBA 2K12, mais en même temps pourquoi changer une chose qui fonctionne si bien ?

C’est pourtant précisément ce qu’ont fait les développeurs sur le point le plus crucial du jeu, à savoir le gameplay... Inchangé, à quelques détails près, depuis plusieurs années, le gameplay d’NBA 2K semblait bien être la clé de la réussite auprès des fans de la série qui ont toujours vanté sa précision, elle même au service d’une technique complexe et exigeante. C’est pourtant bien ce gameplay qui cette année, sous l’impulsion de Jay-Z lui-même, a subi la principale évolution.

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Ainsi, dans le but de rendre la prise en main «plus accessible» selon les concepteurs, les dribbles s’effectuent désormais là l’on shootait jadis, c’est à dire avec le stick analogique droit. Et pour ce qui est du shoot, deux options s’offrent à vous, la touche X tout d’abord, pour une approche «simple» du tir, ou bien la combinaison de la touche LT + Stick analogique droit, l'intérêt de cette dernière combinaison est, bien entendu, de pouvoir enchaîner très rapidement un «cross over» (feinte de départ) et un tir.

Évidement, et d’autant plus pour les fidèles de la série NBA 2K, un certain temps d'adaptation est nécessaire pour maîtriser la chose et nombreux seront ceux qui auront l’impression de passer d’un seul coup de PES à FIFA (ou vice versa), c’est à dire que l’on se retrouve à tirer de n’importe où. Mais au bout de quelques heures, votre cerveau s’étant habitué à ce «réapprentissage», vous vous surprendrez à réaliser une multitude de cross over et dribbles en tous genres avec une certaine aisance, laissant ainsi votre adversaire dans le vent, tant à la mène qu’au poste.

Car il est en effet devenu très facile de mettre son adversaire direct sur les fesses (l’animation est vraiment excellente) grâce à ce nouveau gameplay, certainement trop facilement d’ailleurs puisque qu’il est possible de faire des «moves» dignes d’Allen Iverson avec le premier clampin venu. Le titre en perd, de ce fait, un peu de réalisme en mode solo mais aussi de nouvelles possibilités de passer des défenses potentiellement très rigides en multi. Chacun se fera son idée...



Autre nouveauté, ou plutôt retour au programme d’un élément qui avait discrètement mais sûrement disparu l’an dernier, à savoir le «hot step». Autrefois situé sous la touche Y, il vous faudra désormais utiliser B pour effectuer ces «deux pas» si importants dans l’enchaînement de votre course vers le panier, notamment en «fast break» (contre attaque). Sinon le reste du gameplay, et particulièrement la défense, n’a lui subi presque aucun changement, pour votre plus grand plaisir ...

Pour conclure nous pouvons donc constater qu’après deux cuvées millésimées, ce NBA 2K13 risque, fautes de réelles nouveautés, de n’être qu’un épisode de transition. Mais pouvait-il en être autrement ? Car il faut reconnaitre aux «p’tits gars» de Visual Concepts que leur bébé frôle déjà la perfection en de nombreux points, comptes tenus de l'âge du support, et que malgré cela, ils ont tout de même réussi à fignoler des petites choses par ci par là, faisant une nouvelle fois du titre, la référence inégalée de la simulation de basketball. Et rien que pour ça, moi, ça me donne envie de chialer !

CONTENU : Il a très peu évolué mais reste toujours aussi riche, et la seule «vraie» nouveauté intéressante, le mode «Mon équipe», est toutefois la bienvenue.

GRAPHISMES : Là encore, la majeure partie de l’ensemble reprend les bases de l’an dernier tout en les affinant. Ainsi, si les graphismes n’ont pas fondamentalement changé, l’animation, elle, a gagné en richesse et en fluidité, pour un résultat toujours aussi bluffant.

SONS : Jay-Z, qu’on l’aime ou pas, a réalisé une compilation de titres où l'éclectisme, sans trop de raffinement, règne, ce qui colle parfaitement à NBA 2K. Par contre, si comme moi, vous aimez le «gros rock» (jamais encore entendu en 21 ans de carrière), vous resterez un peu sur votre faim. A coté de cela, l’ambiance des matchs est toujours aussi réaliste, et c’est le principal.

JOUABILITE : C’est là que se situe la plus grande nouveauté du titre, avec le retour du «Hot Step» et l’utilisation du stick analogique droit pour les dribbles là où l’on exécutait un tir auparavant. Déstabilisant au départ mais peut-être plus cohérent et plus intuitif avec le temps ... enfin selon moi.

DUREE DE VIE : La difficulté d’NBA 2K13 est une nouvelle fois assez relevée, et pour gagner en «hall of fame», vous devrez répéter des schémas de jeu (des ruses) qui éloigneront votre expérience de la réalité, ce qui pourrait s'avérer lassant. Mais la multitude de possibilités et l’excellence de ce titre vous réservent tout de même de très longues heures, journées, de jeu. Comme bien souvent avec les simulations sportives, tout dépend à quel point vous êtes fan de la NBA. En gros, si vous êtes en Terminale et que vous adorez la grosse balle orange, c’est l’année rêvée pour rater son bac !!

SUPPOS : 6/6
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Publié dans TESTS

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Very Bad Star Wars VII ?

Publié le par Dr Floyd

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Les premières auditions pour trouver le réalisateur de Star Wars Epidose 7 ont débuté... Et Todd Philips (Very Bad Trip) est sur le coup...


Publié dans GEEK

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Opération «sauvons le père Noël»

Publié le par Dr Floyd

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En ce temps de crise, même le petit Papa Noël est dans la galère... Plus de budget, plus de sous, d’oseille, d’argent... Il risque de ne rien avoir à vous livrer sous le sapin. Ses lutins sont au chômage technique et il ne peut ni mettre d’essence dans son Kangoo, ni donner de foin à ses rennes. Ne pouvant plus faire plaisir aux enfants en offrant des jeux vidéo par milliers, papa Noël est dépressif. Heureusement, les équipes Gamoniac se mobilisent avec l’opération « faites faire 80% d’économies au père Noël sur les jeux vidéo ». 


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(MA) définition du Retrogaming !

Publié le par Serial Pixel

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Un petit chenapan, que dis-je, un coquinou pris au dépourvu, m'a demandé quelle était MA (il utilisait des majuscules) définition du "RetroGaming". Le prenant aux maux et avec joie, je vais faire même mieux et plutôt donner et justifier LA définition du retrogaming. En fait ce ne sera pas ma définition mais la définition la plus objective qui soit, puisque réduite à son sens premier (quitte à blesser ceux qui tentent de la détourner), et je ne me la suis pas approprié d'ailleurs puisqu'elle est, tout simplement, elle est telle qu'elle peut se comprendre au premier degrés. Cool !

[Lire la suite sur le forum]

Publié dans EDITO

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Bomb on Pixel City enfin dispo sur Atari 2600 !!!

Publié le par Dr Floyd

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Yeux qui brillent, sourire radieux, paix de l'âme : Bomb on Pixel City, version Atari 2600, programmé par 65c02, est enfin disponible à la vente chez Hozer Video ! Et à un prix Gamopat : 16$ + frais de port !!! (via paypal).


Nous sommes passés par Randy, un sympathique passionné américain de retrogaming et d'Atari 2600, que j'ai connu grâce à la RGC 2012, et qui a accepté de produire la cartouche ! [voir son store]

bombcity_final_ntsc.bin.png bombcity_final_ntsc.bin_1.png 
 bombcity_final_ntsc.bin_2.png  bombcity_final_ntsc.bin_6.png


Le jeu existe en 3 versions :
- NTSC : si vous avez une console américaine,
- PAL : si vous avez une console avec sortie RGB (2600 Jr ou 7800),
- SECAM : si vous avez une console avec prise antenne,

Précisez par email à Randy quelle version vous intéresse ! Ça fait vraiment chaud au coeur de voir un projet Gamopat (sorti à l'origine sur iPhone) aboutir à une version cartouche sur Atari 2600 !

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Starcraft 2 : Heart of the Swarm - enfin une date de sortie !

Publié le par Amyntor

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Enfin ! Enfin on a une date pour Heart of the Swarm, première extension pour Starcraft 2 qui amènera bien sûr une campagne Zerg ainsi que de nouvelles unités. Elle arrivera partout dans le monde le 12 mars 2013, dommage, c'est après la fin du monde...





Sans grande surprise, Blizzard nous permet de choisir (quelle bonté !) entre trois éditions différentes :

- la "normale" : moyennant 39,99 tout petits euros elle sera à vous (enfin le logiciel appartient encore et toujours à Blizzard, mais...)

- la "deluxe" : la même chose que la normale mais on rajoute des trucs inutiles comme un nouveau skin pour l'ultralisk + 3 nouveaux avatars + d'autres machins nazes pour Diablo 3 et WoW. Le tout pour seulement 54,99€, ça fait cher les skins...




- la "collector" : là c'est un peu mon petit coup de gueule du jour, ils ont repris quasiment la même chose que pour celui de Wings of Liberty : la même boîte avec une couleur légèrement changée et on ajoute un logo Zerg + du creep, ça aurait été sympa d'avoir un design différent, plus "Zergesque". Après on a droit aux classiques comme un artbook (c'est toujours cool), un tapis de souris, l'OST (ça aussi c'est sympa), les "bonus" de l'édition deluxe et enfin, un set Blu-ray/DVD Behind the Scenes (celui de WoL était assez sympa, surtout pour revoir les belles cinématiques). Je n'ai pas trouvé de prix annoncé, mais il faudra probablement allonger les billets.



Voilà, vous pouvez dès à présent pré-commander tout ça via Battle.net ou via votre site marchand préféré.

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GTA V... Le compte à rebours !!!

Publié le par Dr Floyd

GTA 8 bit

Perle de sueur sur le front du gamer... demain à 17h GTA V sera dévoilé ! Essayez de dormir quand même...


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Amazon casse le prix de la Wii U !

Publié le par Dr Floyd

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On se souvient des émeutes fin 2006 pour acheter LE jouet de Noël : la Nintendo Wii. J'ai moi même honteusement participé à cette folie furieuse en me battant par un beau matin glacé de la mi-décembre avec des mères de famille (avec poussettes) pour récupérer le graal lors d'un arrivage miraculeux à Toy'R US alors que tous les stocks étaient épuisés à 100km à la ronde. Et de constater par la suite que la console frôlait les 500€ en revente sur Ebay ! Du grand n'importe quoi.


Tout ça pour vous dire que le même phénomène paranormal risque de se reproduire le mois prochain avec la Wii U (qui sort le 30 novembre je vous le rappelle). Pour preuve la console en version Premium Pack Zombie U est déjà en rupture de stock chez Amazon ! Un très très bon indicateur !

Bon il faut dire que Amazon vient de casser les prix...
En effet la console de base est désormais vendue 269€ (30€ de remise) et la version 32Go Premium Nintendo Land vendue 315€ (34€ de remise)... Bref, si vous comptez vous payer le bousin pour Noël, je vous aurais prévenu...

> AMAZON : console Nintendo Wii U 8 Go blanche

> AMAZON : console Nintendo Wii U 32 Go noire - 'Nintendo Land' premium pack

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