MODERN WARFARE 2 PRODUIT CULTUREL DU SIECLE ?

Publié le par Dr Floyd



Call of Duty Modern Warfare 2
sort la semaine prochaine et risque de battre tous les records de vente pour un lancement de jeu. C'est en tout cas ce que pense la chaîne de distribution Gamestop aux USA :

" Grâce à nos indicateurs nous pensons que Call of Duty: Modern Warfare 2 sera le plus gros lancement de tous les temps pour un produit culturel. Nous n'avons jamais eu autant de réservations dans nos 6200 boutiques ! "

Et le Nostradamus du jeu vidéo, notre ami Michael Pachter annonce même déjà le chiffre total des ventes : 10 millions de jeux selon lui.

Sachez que le meilleur lancement de tous les temps pour un produit culturel reste pour l'instant GTA IV. Ecraser des mamies et manipuler des lance-missiles, c'est ça la culture !

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BONNES AFFAIRES : BLAZBLUE / PS3

Publié le par Gamopat

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[TEST] FORZA MOTORSPORT 3 / XBOX 360

Publié le par Dr Floyd

FORZA MOTORSPORT 3
Support : Xbox 360

Développeur :
Turn 10

Editeur : Microsoft



Sortie : 23 octobre 2009


Turn 10 réussit l'exploit de caser trois Forza Motorsport entre deux épisodes de Gran Turismo, et si ça continue comme ça, ils vont peut-être réussir à en caser un 4e l'an prochain ! Même si la licence Forza réussit sans problème à détrôner sa concurrente directe, on est encore très loin de la perfection sur les deux premiers opus. Quid de ce troisième essai ? En piste !

Deux DVD pour un jeu... voilà une chose rare sur Xbox 360. C'est certes une preuve que le jeu est complet mais les changements de galette en pleine partie je déteste ça ! Rassurez-vous, le disque deux c'est du "DLC", il faut l'installer sur le disque dur. Pas de disque dur ? Dommage, vous perdez une centaine de voitures et quelques circuits ! Le format DVD est à bout de souffle et cela risque d'être le point faible de la Xbox 360 dans les deux ans à venir.



Foza 3 pense à tous les types de joueurs avec plusieurs niveaux de difficultés (pilotage plus ou moins assisté) avec lesquels vous pourrez jongler comme bon vous semble. Je vous conseille tout de suite d'opter pour un bon niveau sinon ce jeu n'a aucun intérêt, c'est une simulation, pas un jeu de course arcade (autant jouer à Need for Speed dans ce cas !). A noter que l'on retrouve une fonctionnalité qui devient (hélas) à la mode : le rembobinage pour revenir en arrière suite par exemple à un crash (...) : du grand n'importe quoi ! Ok il suffit de ne pas utiliser la fonctionnalité, mais rien que de savoir que c'est présent, cela m'irrite.


La carrière solo est tout à fait classique : enchaîner des courses, des mini-championnats, gagner de l'argent, acheter des voitures parmi plusieurs centaines (420 voitures, 53 constructeurs)... C'est du Gran Turismo like. Vous trouverez bien sûr de tout : Renault 5, Golf GTI, Ferrari, Porsche, Muscle Cars, voitures des années 60, voitures high-tech... Les circuits sont nombreux, on retrouve avec bonheur Suzuka, Laguna Seca, Silverstone... avec des nouveautés comme Le Mans ou des circuits plus exotiques. La modélisation de ces circuits est très précise.

On retrouve également un mode arcade (sans le choix du niveau de difficulté) pour les plus impatients, et un mode online jusque huit (on peut opter pour de mini-championnats mais pas pour une véritable carrière en ligne).



Le pilotage est bien réglé, il faudra doser les freinages avec précision, on ressent les points d'appui, les pertes d'adhérence, et attention aux accrochages et aux sorties de piste qui ne pardonnent pas. La prise en main est donc excellente, on sent que Turn 10 maîtrise de mieux en mieux sa simulation. les plus acharnés joueront sur les réglages : pression des pneux, rapports, parallélisme, antiroulis, amortisseurs, aérodynamisme, etc, tout y passe, un vrai bonheur pour les fans. Sans compter le tuning avec la peinture, les vinyles, les jantes, etc...

Quid de l'IA ? les adversaires portent parfois des attaques, font des fautes, s'accrochent, même si ce n'est pas encore totalement çà : ça manque un peu de punch. Les déformations sont bien présentes avec rayures, bosses et éléments pendouillant, mais c'est encore un poil timide (à noter qu'en vue intérieure ces dégâts n'apparaissent plus...). Par contre ils auront une très grosse influence sur le pilotage et les performances.



Du coté de la réalisation, c'est en progrès depuis Forza 2, mais pas encore éblouissant. Les voitures et décors sont mieux modélisés, la flore et la roche font encore un peu plastique cependant. Le framerate est fluide quelque soit les circonstances. C'est la vue intérieure qui est vraiment moyenne : pas de dégâts comme déjà dit, pas d'effet de lumière, et pas d'impression de vitesse, une vue qu'on oubliera bien vite. L'absence de météo, de cycle jour/nuit, les temps de chargement assez longs agacent également.

Le vrai défaut de Forza (tout comme celui de Gran Turismo) c'est son manque de punch au niveau de la réalisation et des couses. Après avoir joué à DIRT 2 ou Need for Speed Shift cela fait tout drôle. Ok ces deux jeux sont tournés vers l'arcade mais rien n'empêche d'avoir une réalisation du même type, avec plus de punch et d'imagination. Il manque une âme à ces simulations. Forza repompe Gran Turismo, certes il fait mieux, mais il repompe quand même.

Forza 3 est la nouvelle référence en matière de simulation automobile, il devance sans aucun soucis la série Gran Turismo et ses énormes défauts. Ici la simulation est vraiment beaucoup plus crédible. Réalisation en hausse, gameplay affiné, très complet, on lui reprochera son absence de style et sa froideur (repompage de Gran Turismo oblige !). Il manque une âme à ce jeu, il serait tout à fait possible de pondre une simulation tout en offrant un habillage fun, dommage. Forza 3 se paye quand même un 5 suppos car il n'y a pas mieux sur le marché.

SUPPOS : 5/6

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LE TATOUAGE DUCK HUNT

Publié le par Dr Floyd

On peut dire que ce Gamopat a le jeu vidéo dans la peau... avec ce tatouage Duck Hunt.

Publié dans INSOLITE

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[TEST] DIVINITY 2: EGO DRACONIS / XBOX 360

Publié le par YAD


DIVINITY 2
Support : Xbox 360
Existe également sur PC


Dévoloppeur : Larian Studios

Editeur : DTP Entertainment AG


Sortie : 15 octobre 2009


Le RPG occidental est souvent avare en titres, à raison d’une ou deux sorties par an. Mais les temps ont changé, et sur une année, c'est un déluge de bons jeux qui nous tombent dessus. Et le terme occidental n'a jamais été aussi approprié. Les Allemands arrivent en force (Risen, Drakensang, Sacred 2), les polonais aussi (The Witcher). Sans compter les futures sorties des blockbusters américains Dragon Age Origins, Mass Effect 2 et Alpha Protocol.

C'est donc dans ce contexte très concurrentiel que Larian Studios, un studio de développement belge, nous sort Divinity 2 : Ego Draconis. Et en exclusivité européenne monsieur. Les belges/allemands étant évidemment les premiers servis. LarianSstudios a décidé d'étendre le public de sa série phare (les Divinity) avec un portage sur Xbox 360.



Un petit résumé des deux premiers jeux de la série : Divine Divinity et Beyond Divinity. Deux RPG old school à la Baldur's Gate, en 3D isométrique dans un monde heroic fantasy, mais bien plus orienté action voir hack and slash. Une grosse part du jeu est donc laissée à l'amélioration de l'équipement et des compétences. Si les scénario sont assez bateau, les dialogues sont généralement de qualité et emprunt d'une bonne dose d'humour. A noter que Rhianna Prachett avait écrit le scénario de Beyond Divinity. Divinity 2 reprend donc la qualité d’écriture, l’humour et l’ambiance de ses ancêtres, mais effectue une refonte totale du gameplay. L'aspect hack and slash est très nettement atténué, et on se retrouve plutôt avec un beat-them all où une grande part est laissée à l'exploration et aux dialogues.



Si le début de jeu est très orienté quêtes, dialogues à gogo et négociation avec les marchands, l'action prend le pas de façon croissante lorsque l'on avance dans la partie. A noter que la difficulté suit la même tendance. Le début du jeu est corsé, parsemé de rares groupes d’ennemis redoutables, alors que les troupes adverses tombent comme des mouche vers la fin.

Ce jeu sort également des sentiers battus pour deux raisons :
- Il propose une certain nombre de phases de plate-forme, d’autant que les zones traversées sont très nivelées. Si la maniabilité n'est pas vraiment excellente lors de ces phases, c'est un ajout d'autant plus agréable que certaines escalades sont menées à tambour battant.
- A partir d'un moment du jeu, il est possible de "transformer" son personnage en dragon avec deux impacts majeurs sur la gameplay. L'exploration des zones ne se fait plus sur une surface, mais bien en trois dimensions totalement exploitables. Et le jeu devient ponctué de phase de shoot-them up, où le dragon doit anéantir les forces anti-aériennes ennemies. Le ciblage des ennemis est malheureusement parfois défaillant, et le combat en corps à corps manque un peu de technique. Ce qui aurait été bien plus désagréable si le jeu était effectivement orienté hack and slash. Dans l’ensemble, ça reste quand même bien moins rigide qu’un Elder Scroll.



Le personnage évolue en piochant des compétences parmi 5 classes disponibles (prêtre, mage, guerrier, ranger, draconis), plus une classe spécifique au dragon. Chacune d’entre elles comprend une dizaine de compétences, graduées jusqu'à 5 en début de jeu. Il est tout à fait possible de créer un guerrier polyvalent en alternant des compétences magiques / de mêlée / à distance. D’autant que l’on peut effectuer une remise à zéro du tout à partir d’un moment du jeu, moyennant finances. Huit raccourcis sont disponibles sur la version 360 (croix directionnelle et les 4 touches de droite), et peuvent être attribués à des armes / sorts ou potions. Le menu en liste n’est pas spécialement ergonomique, sans vraiment contrarier l’exploration de son butin.

L'équipement est assez fourni (tête, torse, ceinture, bottes, jambières, anneaux, boucles d'oreilles, armes / bouclier) et est généré de manière aléatoire que ce soit dans les coffres ou en tant que récompenses. C'est probablement le point qui raccroche le plus ce jeu au style hack and slash, sachant qu'on retrouve les habituels armes normales / magiques / heroiques / legendaires et de set. Seules certaines armes uniques et puissantes apparaissent systématiquement à un endroit précis.



Il existe également plusieurs ateliers de création / customisation disponibles dans le jeu. Les armes peuvent être améliorées à l'aide de charmes trouvés à droite et à gauche, et enchantées par un tiers en lui ramenant des pierres précieuses. Il est possible de créer des potions à l'aide d'un alchimiste, et en récoltant des plantes lors de nos balades. Pour finir, un necromancien peut nous adjoindre une créature mort-vivante, à partir de membres récoltés sur les cadavres. Tout ses individus peuvent d’ailleurs être réunis au sein d’un quartier général évolutif, disponible après une petite moitié du jeu.

Revenons sur les dialogues et les quêtes. Très bien écrits dans l'ensemble, on retrouve une touche d'humour assez typique des RPG européens. De l'ironie, du sarcasme à froid, de l'absurde typé monty python, et des eastern eggs. C'est un peu ce qui sera proposé tout au long de l'aventure, et plus particulièrement dans les choix multiples proposés lors dialogues. Bien souvent, 3 options sont proposés dans la conversation. L'agressif : Viens ici que je te démolisse. Le conciliateur : Voyons, ça doit être possible de résoudre notre désaccord de manière non violente. L'humoristique / moqueur : Tu permets que je retire ma masse du crane de ta copine, avant que l'on reprenne notre conversation ?  Si on ne retrouve pas systématiquement ces trois choix, il existe toujours la petite pique humoristique qui rendra le cheminement d’autant plus savoureux ... et qui permettra de varier les résolutions des quêtes et des dialogues.



Petite particularité de divinity 2, il est possible de lire les pensées de son interlocuteur en échange d'une part de son expérience durement glanée. Même si ça peut paraître cher sur le moment, le retour sur investissement est souvent particulièrement intéressant. Bref le tout est assez réussi, et donne une réelle consistante à l’univers de Rivellon. D’autant qu’un bon nombre de livres disponibles renforce la cohérence globale, et que les quêtes ont tendance à s’entrecroiser joyeusement.

Techniquement parlant, le jeu n’est pas une prouesse graphique, mais propose des environnements diversifiés, colorés et bien détaillés. La distance d’affichage est plus que respectable et on voit les ennemis / structures à une distance suffisante. A l’inverse, les visages ont tendance à se ressembler, et à manquer de finesse. La version 360 soutient la comparaison avec la version PC, un ton en deçà évidemment. Et on voit apparaître des saccades désagréables lors des rotations de caméra, étonnamment absentes lors des phases en dragon. Le jeu est intégralement traduit (et bien), et entièrement parlé. On peut juste regretter que le héros ne prononce pas un mot, sauf lorsqu’il exprime sa joie en découpant du gobelin. La bande-son est globalement bonne, même si elle n’atteint pas la qualité d’un divine divinity.



Il est possible de créer son personnage à l’aide d’un outil de création assez sommaire. Masculin / féminin, taille et couleur des cheveux, type de voie, modifiable même une fois la partie commencée. A noter qu’il existe quelques mimiques spécifiques du sexe choisi (réception de saut à la matrix et petite cabriole en fin de monté d’échelle copyrighté Lara Croft, pour un personnage féminin). Malgré tout, les interactions avec les autres personnages sont uniquement claqués sur un modèle masculin. Et il ne faudra pas compter draguer le gros bûcheron du coin, mais bien la serveuse à forte poitrine, même avec un personnage féminin.

Le jeu s’étale sur environ 50 heures, variables selon la manière de jouer. A noter qu’un journal relate toutes les dernières conversations. Chose bien pratique, étant donné qu’il n’existe aucun marqueur de carte pour les quêtes, et que les personnages ont tendance à ne pas répéter leurs recommandations une fois celles-ci énoncés. Ce même journal contient également un résumé succinct des quêtes en cours, et des quêtes terminées.


Bref c'est une excellente surprise que ce Divinity 2 : Ego Draconis, même si le jeu manque un peu d’ambition au final. C'est un concurrent sérieux de plus qui s'ajoute à la troupe de RPG occidentaux attendant derrière la porte.

SUPPOS : 4,5
/6

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LES COMBOS SEXY DE BAYONETTA

Publié le par Dr Floyd

Bayonetta cartonne au Japon, et Sega fait tout pour que cela en soit de même en Europe début 2010 avec un buzz médiatique permanent. Et on ne leur reprochera rien car le jeu s'annonce vraiment excellent, jugez par vous même avec cette nouvelle vidéo explosive qui nous montre un petit aperçu des armes et combos de ce "Devil May Cry sexy".

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MICROMANIA VEUT LE BEURRE ET L'ARGENT DU BEURRE

Publié le par Dr Floyd



Après le combat de rue Micromania Vs Sony, dont le vainqueur semble être Micromania suite au demi-échec de la PSP Go, le PDG de la première enseigne française, le Pierre Cuilleret, se la pète grave :

"Nous croyons bien plus aux contenus additionnels vendus en dématérialisé qu'aux jeux complets (...) Un distributeur physique peut jouer un vrai rôle dans la promotion et la commercialisation de contenus additionnels après avoir vendu la version originale d'un titre. Quand Micromania vend un jeu à son client, il est tout à fait opportun de le prévenir au même moment de la disponibilité de tel ou tel contenu supplémentaire ou lui donner une date de sortie pour de futures extensions".

Vous allez comprendre très vite où il veut en venir car il termine en beauté : "Il serait intéressant de lui vendre directement en magasin".

Alors après avoir descendu la dématérialisation le Pierre veut désormais en récupérer les bénéfices !

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FAN DE CHEVROLET... ET DE PAC MAN

Publié le par Bowman

Voici un fan de Chevrolet Caprice... et fan de Pac Man en même temps (enfin on dirait non ?)



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QUAND LA DS SE TRANSFORME EN EBOOK ?

Publié le par Dr Floyd



Lire des livres sur Nintendo DS, rien de plus naturel ! D'ailleurs le Satoru Iwata, big boss de fin de niveau chez Nintendo a semble t-il déjà prévu cette option. La Nintendo DS 2 sera t-elle un kindle-like ?

“ Seuls les gens qui peuvent dépenser des centaines de yen chaque mois (dans un abonnement téléphonique) peuvent se permettre de posséder un iPhone. Ça ne rentre pas dans la catégorie des clients de Nintendo, car nous réalisons des produits divertissants. En réalité, si on se lance dans un tel projet, ça pourrait faire augmenter le prix du hardware, et les clients pourraient se plaindre du fait que Nintendo augmente ses tarifs. Mais c’est une option à prendre en compte pour le futur.”

J'ai l'impression que le Satoru est très légèrement jaja du succès de Apple...

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UN EDITEUR DE CIRCUITS DANS GRAN TURISMO 5 !

Publié le par Dr Floyd

Je crois que la sortie de Gran Turismo 5 va encore être retardée car il parait qu'un éditeur de circuits va être intégré dans le jeu ! Ce n'est pas une blague c'est Polyphony Digital qui le dit :

" Oui, il y aura bien un éditeur de circuits. Vous pourrez construire un circuit de A à Z, ou bien reprendre un circuit déjà présent dans GT5 "

Donc pour l'instant Gran Turismo 5 reste prévu pour le lancement de la Playstation 3 en 2006.


Vous pourrez même vous modéliser en spectateur autour de la piste !

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