[A SOIGNER] LE COLLECTIONNEUR FOU NEO-GEO

Publié le par Dr Floyd

On a retrouvé le plus grand collectionneur Neo-Geo du monde ! Et il est bon à enfermer dans mon hôpital je crois...

Publié dans HUMOUR

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SUPER REGGIE LE FILS TANT AIME

Publié le par Dr Floyd

Il parait tout gentil comme ça le fils tant aimé, le Reggie Fils Aimé de Nintendo, mais il ne se gène pas pour envoyer des pics à la concurrence. Aujourd'hui Reggie se moque de la PSP Go :

" La PSP Go a un problème fondamental de concept : Pour qui est-elle faite ? Quel bénéfice apporte t-elle ? 
J’ai le plus grand respect pour nos concurrents, mais c’est intéressant d’essayer de répondre à la question "

N'empêche il a pas tord le Reggie, Sony en voulant copier l'Ipod Touch est à priori en train de faire un immense flop. Et il conclut par “la fabuleuse expérience prend vie uniquement sur DS.”.On t'adore Reggie.

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[PEOPLE] TOAD SERAIT GAY !?

Publié le par Dr Floyd

La nouvelle vient de tomber et j'avoue avoir du mal à y croire : Toad serait gay... Bah merde alors.

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[RETROGAMING] SUPER MARIO 64 / NINTENDO 64

Publié le par Goomba Powaa

SUPER MARIO 64

DATE DE SORTIE :
1996
SUPPORT : Nintendo 64
DEVELOPPEUR : Nintendo
EDITEUR : Nintendo
EXISTE AUSSI SUR : NDS (2005) et Virtual Console (2006)


Certains ont acheté une N64 à l'époque uniquement pour ce jeu, et l'ont ensuite revendue. D'autres ont érigé ce titre au rang de meilleur jeu du monde. L'effet euphorique et révolutionnaire de la 3D peut-être. Une chose est sûre : Super Mario 64 justifiait à lui seul l'achat d'une N64 et Nintendo avait accouché là d'un titre qui allait à la fois lui permettre de négocier avec brio le délicat tournant vers la 3D, mais aussi d'asseoir définitivement son talent en la matière, élevant sa mascotte et son univers au rang d'incontournable ludique.

Le plombier moustachu reprend donc du service, pour la première fois en 3D. A l'époque la 3D fait saliver les joueurs, pressés de prendre place avec une liberté sans précédent dans l'univers de Mario. Mais la 3D fait aussi peur, un Mario en relief proposera-t-il une aventure aussi jouissive que lorsqu'il se déplaçait dans un monde plat, ne se mouvant uniquement qu'au grès d'un scrolling horizontal ou vertical ? A sa sortie en 1996 pour accompagner sa nouvelle console de salon, Big N n'a pas le choix, son titre doit frapper fort, la guerre des consoles est déjà engagée contre Sega, et surtout Sony qui a rapidement acquis une notoriété dans le secteur grâce à sa PS1, devenue phénomène de société. C'est la Playstation de Sony qui a fait découvrir en premier au grand public la 3D, et non Nintendo. Pour la première fois technologiquement devancé, il ne reste donc plus à la firme de Kyoto comme alternative de démontrer que ce sont bien eux qui maitrisent le mieux cette nouvelle technologie.



Parlons désormais du jeu en lui-même. Passons le "scénario" devenu classique de la princesse Peach kidnappée pour la énième fois par l'infâme Bowser (Joker à Nintendo, un Mario avec un autre scénario ne serait pas un vrai Mario, qui oserait dire le contraire?), pour se concentrer sur les premières minutes de prise en main. Le joueur débute dans le jardin du château, avec ce dernier, imposant et magnifiquement planté droit devant. Dès lors, on est instantanément plongé dans l'univers féerique de Mario. A vrai dire, tout joueur imaginait en soi le monde du plombier ainsi, mais n'osait pas le voir se réaliser un jour d'une manière aussi innée. On est instantanément émerveillé, que faire? Aller dégourdir les jambes de notre petit plombier et appréhender timidement les commandes spécifiques à cet opus 3D, ou succomber de suite à l'appel du château?

Nous opterons pour le premier choix. La manette si originale de la N64 offre une parfaite prise en main, on la dirait conçue avant tout pour ce type de jeu (et pour les FPS c'est vrai). Le stick directionnel, objet de toutes les interrogations, permet au joueur un contrôle parfait du héros. On va où on veut, et on avance à la vitesse que l'on veut, à son rythme. Et çà c'est important. Dès le départ on prend confiance en ces commandes et on commence à utiliser le jardin royal qui fait alors office de grand terrain de jeu pour se lancer dans quelques pitreries improvisées. Aidé ou pas de la notice, on note une palette de sauts et de mouvements aussi originaux et innovants les uns que les autres, qui s'avéreront tous utiles, et jamais superficiels. Ça promet pour l'exploration à venir!



Puis on se décide enfin à prendre la direction de ce somptueux château, n'oublions pas que la princesse nous y attend pour y manger un gros gâteau (quelle joyeuse équipe de bons vivants ceux là!). Une fois les portes refermées derrière soi et passé l'interlude de Bowser qui nous apprend fièrement qu'il a kidnappé la Princesse Peach, on explore le château. On se rend vite compte que des portes s'ouvrent, et d'autres pas. Certaines ont même un numéro étoilé sur elles (amenant chacune à un monde). Les étoiles. Voilà le moteur du jeu, mis en place par les développeurs, au profit d'un mécanisme de jeu parfaitement huilé. Mario devra défier la horde de Bower dans 15 mondes, chacun renfermant 8 étoiles. Plus vous aurez d'étoiles, plus vous pourrez ouvrir de portes et ainsi de nouveaux mondes inexplorés. Et vous vous rendrez vite compte que le château regorge de passage secrets, mais aussi d'étoiles cachées. La bâtisse est un véritable monde à lui seul, vaste (avec plusieurs niveaux : RDC, sous sol, ...), ultra fidèle à l'univers avec ses clins d'œil, et comprenant aussi des énigmes. Ainsi, vous pouvez très bien découvrir un monde, y glaner 2 ou 3 étoiles, ne pas le finir à 100% et passer de suite à un autre monde. Une totale liberté d'action, permettant au joueur de ne jamais rester bloquer et de toujours trouver une étoile plus facile à avoir afin de débloquer de nouvelles portes. Ainsi, la progression est régulière, on ne s'ennuie jamais.



Les mondes justement : Ils sont pour la plupart une transposition des différents thèmes connus sur Nes et SNES, mais certains font aussi leur apparition. Caverne, montagne, épave échouée, horloge, monde du feu, désert, tous à l'exception du dernier monde plus "bâclé" (arc en ciel) ont leur propre identité et on le sent, ils ont fait preuve d'une attention toute particulière dans leur structure et à la façon pour le joueur d'y progresser. On réussit toujours à se situer où que l'on soit, difficile d'être perdu malgré l'étendue de certains mondes. Les graphismes sont très corrects (on trouvera mieux par la suite sur le même support), mais ils ont l'avantage de retranscrire parfaitement le monde du plombier, sans surcharge, mais avec un certain charme qui fait qu'on est plongé et émerveillé par toute cette mise en scène continuellement renouvelée. On ne retrouvera plus un tel cachet dans Super Mario Sunshine et Super Mario Galaxy. On trouve aussi en aparté de ces mondes des niveaux spécifiques où l'on doit défier Bower. ces niveaux sont le summum de la plate forme 3D. Ils mettent en valeur les commandes sans défaut du jeu, et aujourd'hui encore, le défi qu'ils proposent est d'actualité. Les combats avec Bower sont anthologiques, aidés par l'énorme modélisation de ce boss, impressionnant. rassurez-vous, la technique pour le battre est simple, un bon timing étant la clé du succès.



L'animation de Mario, des ennemis et des éléments de décor les plus impressionnants sont parfaitement fluides, la gestion des collisions est bonne et on ne réussit jamais à tuer un ennemi ou à atteindre une plate forme haut perchée par chance. Tout est millimétré, très bien étudié. Seuls inconvénients à ce tableau idyllique,une caméra (que le joueur peut utiliser afin de recadrer l'action) parfois réticente dans les endroits confinés et la présence de petits bugs graphiques ci et là.

Mais que serait un Mario sans des musiques dignes de ce nom? Rares sont les musiques de jeux comme ce Super Mario 64 qui peuvent se targuer de rester dans la tête d'un joueur, même des années après y avoir joué? peu, et c'est là la marque des grands jeux. Koji Kondo, musicien attitré de Nintendo s'en est donné à cœur joie, dépoussiérant et remixant ses grands classiques afin de donner la touche finale à cet environnement (enfantin diront certains). En tout cas, les thèmes sont toujours bien choisis, les sonorités adéquates, et l'immersion totale. Mention spéciale pour ma part au monde des cavernes, culte ! Ajoutons à cela la voix de Mario pour la première fois révélée dans un épisode, qui fait du moustachu un joyeux luron quelque soit la situation. Super Mario 64 saura tenir en haleine tous les types de joueurs. Que vous désiriez uniquement boucler le jeu d'un traite jusqu'au boss final ou que vous désiriez obtenir les 120 étoiles, dans les 2 cas vous aurez l'agréable impression d'une aventure bien remplie, une expérience de jeu géniale.



Génial, c'est le premier mot qui vient à l'esprit lorsqu'on évoque ce titre. Que l'on soit jeune ou plus âgé, ce SM64 est un véritable condensé de tous les précédents Mario, et parfaitement calibré dans tous les domaines. C'est un véritable Mario, On redécouvre la licence, tout en la découvrant sous de nouveaux aspects. Certes il y a plus beau, plus long, plus adulte, plus... Mais ce Super Mario 64 a véritablement ouvert la voie des jeux d'aventure - plate forme 3D et a par là même renouvelé avec brio la célèbre licence chère à Nintendo. Rien que pour cela, SM64 est un incontournable, et que vous y ayez déjà joué ou non, allez-y, la magie opère toujours 13 ans après! Un véritable retour aux sources.

SUPPOS : 5,5/6

Publié dans RETROGAMING

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LE ZAPPING DE LA SEMAINE

Publié le par Le Zappeur Fou

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NINTENDO : UNE NOUVELLE PORTABLE Mi-2010 ?

Publié le par Dr Floyd

Le respectable Soichiro Fukuda de Bloomber.com vient de faire la grande prédiction de sa vie :

"Nintendo pourrait annoncer le remplacement de sa DS par une toute nouvelle console portable au mois de juin de l'année prochaine, ce qui aura pour effet de produire de nouveaux gros bénéfices pour l'entreprise".



Après le lancement de la DSi on s'attend plutôt à une Wii HD en 2010, mais bon pourquoi pas un combo console de salon-console portable ? Il est vrai que la DS, même en version DSi, est techniquement à la ramasse. Si il a raison le Soichiro sera un héros : le Michael Pachter Japonais, la consécration suprême.

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1,7 MILLIONS DE FIFA 10... ET 69 BUGS !

Publié le par Dr Floyd

1,7 millions de Régis se sont payés FIFA 10, c'est un succès phénoménal pour le jeu de EA. Le buzz médiatique fonctionne bien, FIFA est la nouvelle référence avant même que PES 2010 ne soit sorti, toute la presse (totalement indépendante bien sur) l'affirme entre deux pages de pubs EA.

Tout va donc très bien sauf que les communautés de joueurs commencent à râler suite à de nombreux plantages : le jeu serait rempli de bugs ! Tiens, des bugs sur un jeu EA, c'est vraiment étonnant...



69 bugs ont été décelés jusqu'à présent dont voici la liste ici sur le forum du jeu (désolé c'est en anglais). EA promet bien sûr de les corriger au plus vite via un patch, l'important était surtout de le sortir au plus vite pour faire rentrer l'oseille... "EA BUGS, It's in the game".

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FORZA 3 SE PLANTE EN BEAUTE !

Publié le par Dr Floyd

Voilà un article qui va faire de l'audimat auprès des fanboys de Gran Turismo grace au titre accrocheur... Oui Forza Motorsport 3 se prend un mur, mais c'est par contre une bonne nouvelle : la gestion des dégâts et des chocs semble de très bon niveau et Gran Turismo 5 peut se faire du soucis avec ses voitures auto-tamponneuses (un report à 2011 ?).

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[TEST] SENGOKU ANTHOLOGY / PS2

Publié le par Dr Floyd

SENGOKU ANTHOLOGY
Support :
PS2
Existe également sur PC
Éditeur : DHM Interactive
Développeur : SNK Playmore
Sortie : octobre 2009




DHM Interactive nous propose de replonger à l'époque de la Neo Geo, la rolls des consoles 2D, avec une compilation de trois beat'em all Japonais finalement assez peu connus : Sengoku sorti en 1991, puis Sengoku 2 en 1992 et enfin Sengoku 3 beaucoup plus tard en 2001.

Dans Sengoku vous n'allez pas lutter contre une bande de punks qui ont enlevé votre greluche mais contre un seigneur de guerre démoniaque, dans des environnements qui vous ferons voyager dans le temps, ce qui est quand même plus classe non ? Dans la pure tradition des beat'em all 2D des années 90 le gameplay est simple mais efficace. Vous avancez suivant un scrolling horizontal, vous frappez, vous sautez, vous croisez des boss qu'il faut étudier pour découvrir les points faibles. Vous collectez aussi des orbes qui permettent de vous transformer pour devenir plus fort. A noter qu'il est possible d'y jouer en coop, ce qui est très sympa pour une soirée rétro.



Après avoir choisi le mode 50 ou 60hz un menu vous propose de choisir entre les trois jeux. Si les deux premiers opus font réellement très rétro (un peu façon Streets of Rage) le 3e opus est clairement plus évolué. Les graphismes, sons, et animations sont d'origines, rien n'a été retouché, nous avons affaire aux vraies ROMs.

Intéressons nous au 3e opus qui justifie l'achat de cette compilation. Après le mythique logo NEO GEO, le menu vous propose de choisir entre 4 personnages et 3 stages. Les commandes sont les suivantes : un bouton pour les poings ou pour projeter votre adversaire, un bouton pour le sabre, un bouton pour sauter, et un bouton pour utiliser les armes récoltées (avec quelques variations en fonction du personnage choisi). N'hésitez pas à casser les objets du décor, ils cachent souvent des bonus ou des armes. Le gameplay est précis et agréable, le dualshock PS2 répond très bien.



La réalisation est digne d'un bon jeu Neo Geo, nous sommes au dessus des standards de la Megadrive et de la Snes : c'est fluide, bien animé, avec de gros sprites, tout ça sent bon les gros pixels ! Les décors sont un mélange de monde actuel, de décors post-apocalyptiques et des retours à l'époque Sengoku pendant la guerre civile japonaise entre le XVème et le XVIIème siècle. Alors bien sûr il ne faut pas utiliser les continues sinon vous le finirez trop rapidement, l'intérêt de ce type de jeu étant le challenge de terminer le jeu avec les 3 vies allouées au départ.

Vendu 29,90€ ce jeu s'adresse aux fans de jeux de baston 2D et aux nostalgiques de la Neo Geo. Vous jouerez aux deux premiers opus par nostalgies avant de passer au 3e épisode qui est franchement l'un des meilleurs beat'em all 2D existant. Un jeu collector de Gamopat.

SUPPOS : 4,5/6

Publié dans TESTS

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LA PSP GO SOLDEE A 83,99$ !!!

Publié le par Dr Floyd

Ah non merde c'est un clone... Ils sont trop forts ces chinois ! La PSP Go est à peine sortie qu'ils ont déjà produit son clone : Voici la PXP 2000 chinoise vendue 83,99$.



Alors bien sûr elle n'a que le look car elle ne peut pas faire tourner les jeux PSP. Par contre elle émule la Nes, la Snes et la Megadrive, dispose d'un tuner radio, d'une caméra, fait lecteur MP3 et dispose bien sûr d'un port SD.



Si vous voulez ce gadget totalement illégal c'est sur ChinaGrabber.

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