[BONNES AFFAIRES] Un trésor sur Amazon pour votre Wii U

Publié le par Dr Floyd

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Captain Toad Treasure Tracker + son Amiibo en solde sur Amazon pour 36€ livraison gratuite ! C'est THE bonne affaire du jour.

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[C'ETAIT IL Y A 30 ANS] Les tests olympiques de TILT

Publié le par Dr Floyd

[C'ETAIT IL Y A 30 ANS] Les tests olympiques de TILT

En 1985 TILT est toujours le magazine vidéoludique phare... Et un jeune aurait du mal à le comprendre aujourd'hui à la lecture des tests. Je prend pour exemple la sélection du mois avec en test phare le jeu SUMMER GAMES 2 sur Commodore 64, un jeu événement... Voici ce test bien complet :

[C'ETAIT IL Y A 30 ANS] Les tests olympiques de TILT

Et oui, 5 phrases ! Et une simulation sportive présentée comme un jeu d'arcade... Incroyable, la suite de l'un des meilleurs jeux de tous les temps, encore meilleur, 6/6 en intérêt, 6/6 en graphismes, n'a le droit qu'à ces 5 phrases, surement écrites en 2 minutes ! Et c'était comme ça pour tout... Et on s'en contentait pour choisir nos jeux !

Publié dans FLASH-BACK

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Bon Anniversaire Guybrush !

Publié le par Barbarian Bros

Des pirates, un trésor caché, des énigmes tordues, une jolie fille, du Grog qui fait fondre les verres, des duels d'insultes, un héros au nom bizarre et imprononçable, de l'humour, une musique inoubliable...

L'intro du jeu en version PC VGA, avec musiques MT-32

Si tout ça vous rappelle des souvenirs, préparez-vous à prendre un coup de vieux : le premier épisode de Monkey Island fête ce mois-ci ses 25 ans.

D'abord sorti fin septembre/début octobre 1990 en 16 couleurs PC EGA, avec une interface similaire à celle de Loom ou d'Indiana Jones et la Dernière Croisade suivi de près par une version PC VGA de toute beauté : le jeu est identique mais cette fois-ci en 256 couleurs.

Pour ceux qui n'ont pas peur d'avoir mal aux yeux, la version PC EGA est compatible CGA 4 couleurs !

Pour ceux qui n'ont pas peur d'avoir mal aux yeux, la version PC EGA est compatible CGA 4 couleurs !

En 1991 le jeu sort sur ST et Amiga, dans des versions ressemblant beaucoup à la version PC EGA, mais avec des graphismes légèrement améliorés grâce aux palettes plus larges de ces ordinateurs (16 couleurs sur 512 sur ST, 32 couleurs sur 4096 sur Amiga, la version PC EGA utilisant une palette 16 couleurs sur 64).

Côté son, c'est sonorités soundchip sur ST, du MOD sur Amiga, et Adlib/soundblaster sur PC (le jeu gère aussi le speaker, le son Tandy/PCjr et la CMS Gameblaster), mais LucasArts propose vite un patch pour permettre de profiter des musiques du jeu sur un module Roland MT-32.

Sur ST on peut aussi jouer en Haute Résolution 640x400 sur écran monochrome !

Sur ST on peut aussi jouer en Haute Résolution 640x400 sur écran monochrome !

En 1992, The Software Toolworks réalise une version 'Enhanced CD-ROM' pour PC :

- Graphismes de la version VGA.
- L'interface entièrement graphique reprenant celle de Monkey Island 2 qui vient de sortir : la liste de 12 verbes est remplacée par 9 boutons d'action, et surtout la liste des objets de l'inventaire est remplacée par des icônes en 256 couleurs.
- Les musiques MIDI sont remplacées par des pistes CD-Audio. Il s'agit en fait d'enregistrement des musiques MIDI d'origine, mais sur du matériel de studio professionnel.

Fin 1992 le jeu sort sur Macintosh (version disquette : identique à la version PC Enhanced CD mais sans les musiques CD) et au JVC/Victor Entertainment le publie au Japon sur FM-Towns (Identique à la version PC Enhanced CD, mais les icônes sont en 16 couleurs).

La version CD, gaphismes VGA, musiques CD et l'interface de Monkey Island 2

La version CD, gaphismes VGA, musiques CD et l'interface de Monkey Island 2

En 1993, Victor Entertainment publie le jeu sur Sega-CD, les musiques CD sont bien là, mais les graphismes sont proches des versions ST/Amiga/PC-EGA, et si on on a droit aux icônes dans l'inventaire elles sont en 16 couleurs. C'est le 2eme jeu d'aventure LucasArts à sortir sur Consoles (Maniac Mansion était sorti sur NES).

En 1993, Ron Gilbert (créateur de Monkey Island 1 et 2) quittera LucasArts, pour créer Humongus Entertainment qui se spécialisera dans les jeux d'aventure pour enfants (notamment les séries Putt-Putt et Pajama Sam).

LucasArt sortira quand même un 3eme épisode digne d'un dessin animé, puis un quatrième tout en 3D avec une interface plus 'console'.

Ron Gilbert aimerait bien faire un Monkey Island 3bis, puisqu'il avait toujours envisagé l'histoire comme une trilogie. Mais les droits appartiennent dorénavant à Disney, qui ne semble pas vouloir les revendre.

En attendant, sur le blog de Ron Gilbert, vous pouvez lire un texte hommage à Monkey Island, avec plein de souvenirs de ce qu'était la sortie d'un jeu en 1990 :

Happy Birthday Monkey Island, by Ron Gilbert

Bon Anniversaire Guybrush !

Publié dans NEWS

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La Nintendo NX sera bel et bien une tablette

Publié le par Dr Floyd

La Nintendo NX sera bel et bien une tablette

Depuis quelques mois je vous fais part de mes craintes autour de la future Nintendo NX. En gros je redoute une simple tablette connectée avec un système de streaming d’images, bref un gamepad indépendant avec un OS de type android intégré.

Et hop voilà que des rumeurs auraient fuité chez Nintendo Italie... dans une pizzeria ? Quid de ces rumeurs ? Nintendo bosserait sur une « console » dite « ouverte » capable de communiquer avec la Wii U, les smartphones et les tablettes…. Donc pas vraiment une console mais une sorte de « tour de contrôle »…. Un appareil mobile pas très cher d’une puissance très faible, comparable à la PSVita (!!!). Et par la suite une version « de salon » pourrait suivre (en cas de succès ?).

Ce qui rejoint totalement mes pires prédictions cauchemardesques. Si je mélange mes craintes avec cette rumeur, qu’obtient-on ? Une tablette à prix serré copiant Android ou iOS, avec ses propres mini-jeux-applications mobiles et capable d’afficher en streaming les jeux de la Wii U. Et je pense que Nintendo garderait quand même les boutons et les sticks sur cette tablette (pour la compatibilité Wii U, et pour se démarquer des merdes 100% tactiles).

Une NX qui pourrait ressembler à ce genre de fake... en plus ergonomique et avec plus de boutons

Une NX qui pourrait ressembler à ce genre de fake... en plus ergonomique et avec plus de boutons

Nintendo ferait alors plaisir à ses actionnaires gâteux qui rêvent depuis longtemps d’un iPad Maison (souvenez vous : « Apple est un concurrent »… l’idée germait déjà !) et tenterait de garder un lien avec les gamers en permettant la lecture des jeux Wii U en streaming. Pour faire passer la pilule ils sortiraient Zelda au même moment. Avec cette tablette ils récupèreraient comme au temps de la Wii un très large public, estimant que ce public généreux va oublier Android et iOS et plutôt acheter du Angry Mario ou autres Plants Vs Luigi. Et ils n’ont pas tord, les mini-jeux Nintendo seront forcement meilleurs que les daubes de nos tablettes actuelles ! Ainsi Nintendo se créerait une grosse base de comptes clients lié à cette tablette… avec espoir qu’ensuite ils puissent tenter de revenir à la console de salon en s'appuyant sur ce premier succès.

Pour résumer, la Nintendo NX serait... SERA (oui j'ose) un Gamepad autonome, un genre de iPad bas de gamme avec des sticks et des boutons... Une stratégie qui peut fonctionner, mais dans ce cas Nintendo changerait définitivement de monde.

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[SPEEDTESTING] Mad Max / PS4

Publié le par Vavalboss

Mad Max
Support : Playstation 4

Existe également sur Xbox One et PC
Développeur : Avalanche Studios
Editeur : Warner Interactive
Année : 2015

[SPEEDTESTING] Mad Max / PS4

Test Flash réalisé après 10 heures de jeu

L’histoire nous a appris à nous méfier des adaptations de films comme de la peste. Entre portages foireux et manque de respect pour l’œuvre retranscrite, l’exercice est loin d’être aisé. On ne pouvait donc qu’être septique à l’annonce d’un jeu Mad Max sur console next gen. L’univers fantastique de George Miller allait-il être respecté ? Comment adapter convenablement une histoire se déroulant quasi exclusivement dans le désert ? Comment mêler habilement phases de conduite et combat à main nue ? Premiers éléments de réponse.

Comme à son habitude, Max se fait attraper par des bad guy du désert et se fait piquer sa caisse (la célèbre Interceptor). Notre guerrier de l’apocalypse favori ne va cependant pas se laisser marcher dessus par Scrotus et sa bande de War Boys et partira en quête de revanche. Oui, le script est basique, mais on est dans Mad Max les gars ! Un mec barbu, une caisse qui vrombit, des grandes étendues désertiques et des méchants à défourailler, c’est tout ce qu’on attend de cette adaptation. De ce point de vue, le titre est une totale réussite. Graphiquement, tout d’abord, ce Mad Max place la barre très haute. Environnements criants de réalisme, effets pyrotechniques et de particules de folies, jeux de lumières magnifiques et animations détaillées à l’extrême. La next gen se justifie totalement en 2015, et Mad Max est l’un de ses meilleurs ambassadeurs malgré quelques très rares chutes de framerate. On ne boudera pas notre plaisir non plus face à l’ambiance et à la bande sonore, toutes deux fidèles à l’œuvre de George Miller. Les environnements sont empreints de cette désolation si caractéristique et les moteurs rugissent tels de lions en cage. Avalanche Studios a bien bossé son sujet, les fans sont aux anges.

[SPEEDTESTING] Mad Max / PS4

Autre point positif : la jouabilité à pied est lourde, très lourde. Max se déplace lentement, se bat avec brutalité et fait mordre méchamment la poussière à ses ennemis. Le système de combat, mix entre les Batman de Rocksteady et Shadow of Mordor, bien que classique, fonctionne plutôt bien et donne lieu à des joutes spectaculaires. Entre enchaînements, finish move, armes de poings (masses, surins), armes à feu et mode « brutal », le joueur est bien servi. Les phases en voiture ne sont pas en reste et laissent place à un gameplay bien plus arcade. Il s’agira dès lors de détruire voitures et convois grâce à une multitude de possibilités (choc frontal et latéral, harpon, fusil, lance flamme, etc.). Comme dans les films, les ennemis n’hésiteront pas à se jeter sur votre bolide et il faudra les éjecter sous peine de mordre la poussière. Heureusement, un simili golum vous accompagnera et sera là pour vous prêter main forte en cas de danger. Il pourra également réparer votre voiture si celle-ci est trop endommagée et l’améliorer en fonction de vos ressources disponibles et des attributs que vous débloquerez. A propos, les possibilités de customisation sont tout simplement énormes : roues, moteur, châssis, peinture, pics de défense, fusil sniper, pare-buffle, tout y passe. Couplez le tout avec un grand nombre de carcasses disponibles et vous pourrez dès lors créer un bolide totalement personnalisé et unique.

[SPEEDTESTING] Mad Max / PS4

Comme tout bon open-world qui se respecte, Mad Max est bourré à ras bord de contenu. Points d’observations, forteresses à libérer, lieux cachés, courses de voiture, attaque de convoi, destruction de tours de sniper, tout y passe. Heureusement pour nous, le level design a été bonifié dans les moindres détails pour rendre chaque portion de la carte unique et ainsi éviter la lassitude du joueur. La résolution de ces quêtes secondaires vous permettra de baisser non seulement le niveau d’occupation des troupes de Scrotus dans la région, mais également de trouver ferrailles, objets de customisation uniques, plans de construction pour vos forteresses ou objets relatant l’histoire des (anciens) occupants de ces terres arides. Il y a donc de quoi faire si vous souhaitez finir le titre à 100% et améliorer à la fois votre véhicule et votre personnage. En effet, Max peut être boosté de deux façons différentes: en augmentant ses capacités via des points (classique) ou en terminant des défis. C'est une excellente idée puisqu'on a vraiment deux catégories de compétences bien distinctes. On augmente les caractéristiques de base avec les points récoltés (attaque, barre de vie, force, etc.) et les caractéristiques bonus grâce aux défis terminés (flingue plus gros, habits plus résistants, etc.). On peut même changer l'apparence de Max pour faire de lui un vrai barbu de l’apocalypse !

[SPEEDTESTING] Mad Max / PS4

Après une dizaine d’heures de jeu, Mad Max contient tous les ingrédients d’une très belle surprise. Réalisation bluffante, gameplay bien rôdé, couses poursuites jouissives et contenu gargantuesque rendent l’expérience des plus agréables. En outre, la mythologie créée par Miller est respectée dans les moindres détails et tout fan des films prendra un malin plaisir à passer des heures à récolter toutes les biographies et objets cachés dans cet univers violent et impitoyable. Mad Max est de ces titres dotés d’une vraie personnalité et d’une ambiance du tonnerre, il serait dommage de bouder son plaisir en cette fin d’année.

SUPPOS : 5/6

Publié dans TESTS

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La New 3DS Dragon Ball Extreme Butoden en préco !

Publié le par Dr Floyd

La New 3DS Dragon Ball Extreme Butoden en préco !

La Nintendo New 3DS avec Dragon Ball Extreme Butoden passe en mode préco sur Amazon ! Le genre de pack qui est rapidement en rupture de stock... Les fans de Dragon Ball en mode 2D n'en peuvent plus d'être au 16 octobre prochain !

Publié dans BONNES AFFAIRES !

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Forza Motorsport 6, the Arcade Game ???

Publié le par Dr Floyd

Forza Motorsport 6, the Arcade Game ???

J'adore le spot commercial US de Forza Motorsport 6 (qui sort le 16 septembre prochain sur Xbox One). Un spot qui rend hommage à l'histoire des jeux de course : avec Gran Trak 10 que les très vieux barbus auront reconnu, Pole Position, Chase H.Q. (j'ai un doute, à vérifier), Ridge Racer... Très bien fait. Est-ce que cela voudrait dire que la licence prend un virage arcade ? En tout cas le rendu visuel de cet opus a un cachet visuel arcade indéniable ! A suivre...

Publié dans NEWS

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[TEST] Alice: Retour au Pays de la Folie / PS3

Publié le par Vavalboss

Alice: Retour au Pays de la Folie
Support : Playstation 3

Existe également sur Xbox 360 et PC
Développeur : Spicy Horse
Editeur : Electronic Arts
Année : 2011

[TEST] Alice: Retour au Pays de la Folie / PS3

Comme toute histoire d’amour tragique, celle-ci a débuté par une rencontre fortuite. Jeune fille pleine de charme et de promesses, Alice était, contrairement à ses habitudes, tout de glauque vêtu. Un couteau à la main, une robe bleue tachetée de sang maladroitement posée sur ses épaules, elle attendait patiemment qu’un joueur vienne poser ses pattes sur elle. Il faut dire que Liddell a tout pour plaire : un minois d’ange au service d’une œuvre prenant à contrepied les produits aseptisés de la concurrence grâce à son univers sombre et désenchanté. Cependant, ce trompe l’œil va vite voler en éclat, et le thé indigeste qui est ici proposé nous fait rapidement regretter notre fidèle thermos à café.

La pauvre Alice n’a pas la vie facile. Suite au décès de ses parents et sa tentative de suicide désespérée, la voilà qui se retrouve face à un psychologue peu scrupuleux souhaitant lui faire oublier son passé. Toujours en quête de réponses quant au destin tragique de sa famille et du mystérieux incendie qui en est la cause, la jeune femme ne se laisse pas abattre et remballe pour un nouveau voyage dans les tréfonds de sa psyché. Comme toute allumeuse digne de ce nom, Alice attire le regard mais s’effondre dès que l’on creuse un peu. Inconsistante et foutraque, son histoire ne s’avère être qu’une mascarade justifiant bien mal les quelques dizaines d’euros dépensés. L’incohérence scénaristique régnant dans ce monde désolé donnerait de l’urticaire à n’importe quel humain sain d’esprit. Tel un Don Juan multipliant les conquêtes sans envergures, le joueur enchaîne les niveaux sans trop savoir pourquoi. Même l’entourage d’Alice se montre insupportable. Entre design foireux et voix crispantes, la migraine guette. Ce capharnaüm n’a même pas la décence de nous servir une conclusion digne de ce nom. L’esprit se brouille: tout ça pour ça ?

[TEST] Alice: Retour au Pays de la Folie / PS3

Des préliminaires ratés n’annoncent rien de bon pour la suite. Alice peine à assumer sa plastique pourtant si aguicheuse dans la pénombre d’un bar, et avec quelques verres dans le nez. Le soufflé retombe bien vite au réveil, le pauvre bougre piégé s’enfuyant sans même offrir les croissants. A l’image du scénario décousu, la direction artistique ne vaut guère mieux. On sent une réelle envie de se démarquer, d’offrir quelque chose de frais. Mais, malgré quelques fulgurances à la fin du niveau 3 et au début du 4, Alice nous fait enchaîner les décors sans saveurs et sans logique. Un couloir rouillé par-ci, un niveau aquatique par-là, la lassitude pointe le bout de son groin. Sans épaisseur et sans génie, la demoiselle passe plus de temps à changer de robe qu’à nous proposer un univers un tant soit peu cohérent et couillu. Pour une gonzesse qui se la joue trash, c’est bien trop léger. Vouloir n’est pas pouvoir, et essayer sans concrétiser n’a guère d’intérêt.

[TEST] Alice: Retour au Pays de la Folie / PS3

L’horloge poursuit sa folle course mais Alice continue à décevoir. La rupture n’est pas loin, et ce n’est pas le level design qui va arranger les choses. Paresse et banalité ne font pas bon ménage, Liddell ne nous le rappelle que trop bien. On enchaîne phases de plateformes insipides et arènes de combats sans gros enjeux tout au long de l’aventure. Un levier à actionner, un plateau à surélever, un mur à casser, quelques créatures à tabasser, Alice aime la routine. Celui qui l’accompagne, beaucoup moins. Ce ne sont pas les nombreux secrets mal dissimulés qui y changeront grand-chose. Souvenirs perdus, bouteilles à bonus et challenges à allongement de barre de vie, rien ne justifie la quête de ces quelques à-côtés tant ils s’avèrent sans aucun intérêt. Qu’attendre de bribes de scénarios cachées si la trame n’a, à la base, aucune consistance? Qu’attendre d’un accroissement de la vitalité dans un titre ou les erreurs de saut entre deux plateformes ne sont pas pénalisées et où les checkpoints sont positionnés tous les deux pas? A moins de faire preuve de collectionnite aigüe, il n’y a guère de temps à perdre avec de telles futilités qui auraient trouvé leur salut dans un titre mieux construit et plus réfléchi. Consciente de ses grossières lacunes, Alice tente, dans une tentative désespérée, d’insuffler un souffle d’originalité au travers de passages sortant du train-train quotidien. Entre puzzle game, niveaux en 2D, mini jeux de shoot et phase où il s’agira de faire rouler une tête à travers un parcours rappelant un flipper en 3D, la donzelle a le mérite de proposer quelques alternatives. Malheureusement, elle peine toujours à convaincre, ces quelques fulgurances s’avérant pour la plupart simplistes et lourdingues. Encore un rendez-vous manqué.

[TEST] Alice: Retour au Pays de la Folie / PS3

Construction hachée, direction artistique défectueuse, l’orpheline n’est même pas capable de nous offrir une technique un tant soit peu travaillée. Tel un escargot un jour d’orage, le jeu bave de partout. Textures grossières, personnages rigides, bugs en tout genre et framerate asthmatique, c’est le festival des horreurs. Que la technique ne soit pas parfaite ne pose pas de problèmes à partir du moment où l’expérience générale est de qualité. Mais, dès lors qu’un titre traîne casserole sur casserole, ce genre de défaut ressort de manière décuplée. Alice est laide, et elle le sait.

La forme traîne la patte, le fond ne va faire qu’accentuer cette déficience physique. Plutôt maniable et pas farouche au combat, la jeune femme n’en est pas pour autant sauvée. Bien que le tout s’avère assez ergonomique, le gameplay reste d’un classicisme déconcertant. En voulant mixer trop de phases de jeu différentes, la foldingue en oublie de creuser suffisamment l’expérience pour la rendre intéressante. Les combats sont mous et redondants malgré les nombreuses armes à disposition et le mode enragée lorsque votre barre de vie crie famine. Il n’y a que trop peu de stratégie pour assurer sur la continuité, le joueur se contentant de bourriner les petits ennemis, de briser la garde des mobs plus imposants ou de tirer sur les adversaires volants. Ajoutez à cela des combos au nombre incroyable de quatre et vous obtiendrez la recette d’un jeu d’action aussi creux que le chapeau du Chapelier. Quant aux phases de plateforme, et sans vouloir tirer à nouveau sur l’ambulance, elles n’ont guère d’intérêt puisque la mort y est tout simplement absente. C’est quand même un basique à respecter, et même ça Alice n’y arrive pas. Quant au bestiaire, inutile de s’y attarder trop longuement tant la déception est, une fois de plus, au rendez-vous. Il y avait pourtant la place de faire quelque chose de réellement inquiétant et glauque. A la place, on a des flaques noires et autres têtes volantes au nom douteux ("Enfant de putain", vraiment ?).

[TEST] Alice: Retour au Pays de la Folie / PS3

Histoire de faire ravaler ses moustaches au chat de Cheshire, mettons également le doigt sur la bande sonore, tellement discrète qu’on a peine à croire qu’elle existe. Pour un jeu censé offrir une ambiance pesante, c’est le genre d’erreur qui ne pardonne pas. Enfin, Alice enfonce le clou avec une durée de vie interminable qui avoisine les 15 heures pour peu qu’on commence à récolter les bonus cachés. Le calvaire semble dès lors interminable.

Malgré les promesses d’un avenir radieux, Alice nous offre une descente dans les tréfonds de sa psyché qui s’apparente plus à l'enfer qu’autre chose. Telle une fille facile, la londonienne révèle bien vite son manque de profondeur et ses défauts physiques. Gameplay sans saveur, level design insipide et direction artistique foutraque viennent salir ce qui aurait pu s’apparenter à une toile de maître. Un titre qui manque clairement de folie, et qui nous entraîne finalement vers un retour au pays de l’ennui.

SUPPOS : 2/6

Publié dans TESTS

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Des consoles moddées pour la rentrée de Gemba-Games

Publié le par Dr Floyd

Des consoles moddées pour la rentrée de Gemba-Games

Un petit tour chez les partenaires de Gamopat pour la rentrée. Et chez Gemba-Games il y a une belle rentrée de consoles moddées Sega, Nintendo et Nec ! Et beaucoup d'autres nouveautés restent à venir tout au long du mois de Septembre. Une bonne rentrée, c'est une rentrée sous le signe du jeu vidéo... rétro ! ;)

Des consoles moddées pour la rentrée de Gemba-Games

Publié dans BONNES AFFAIRES !

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Relance du Kickstarter pour boiter Amiga 1200

Publié le par Babsimov

Relance du Kickstarter pour boiter Amiga 1200

Cet été un premier Kickstarter pour la création d'un boitier Amiga 1200 neuf avec quelques améliorations ici ou là avait été lancé. Il n'a hélas pas atteint son objectif.

Un nouveau Kickstarter plus long vient d'être relancé. Les améliorations du boitier sont les mêmes, à l'exception d'une qui, à mon avis, fait la différence. A l'origine ce nouveau boitier ne pouvait porter le nom "AMIGA" gravé sur la coque, comme tous les boitiers originaux. La remarque sur l'absence de cette caractéristique emblématique de l'Amiga a tellement été faite souvent que l'équipe en a tenu compte et a fait le nécessaire. Ainsi, pour ce nouveau Kickstarter le boitier Amiga 1200 aura exactement l'apparence d'un vrai boitier Amiga 1200 neuf, avec l'inscription Amiga gravée à l'identique.

En deux jours l'équipe a déjà récolté une belle somme, mais est encore loin de son objectif. Certains Gamopats poilus pourraient être intéressé par ce boitier qui propose en même temps des améliorations : HxC, ports USB, HDMI pour adapter du matériel récent sur leur ordinateur chouchou ! A noter que ce boitier sera aussi compatible Rasp Pi et MIST FPGA ! L'Amiga vaincra ?

Publié dans RETRO NEWS

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