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[RETROGAMING] INTERNATIONAL KARATE +

Publié le par jf

INTERNATIONAL KARATE +
Editeur : System 3
Support : Atari ST, Amiga, Commodore 64, ZX Spectrum, Amstrad CPC, GBA, PSOne, Amiga CD32, Virtual Console
Année : première sortie en 1987 (sur micro 8 bit)



IK+ (International Karaté Plus) : le jeu de combat ultime ! Ma première rencontre avec ce jeu se déroula dans un magasin, il était en démo... le choc ! C'est la suite directe de International Karaté.

Nous avons affaire à un jeu de combat au gameplay irréprochable, pas 2 mais 3 combattants sur la piste, soit vous contre deux adversaires IA, soit 2 joueurs et un IA. C'est chacun pour soi ! Les règles sont simples : Le combat se termine soit lorsque un adversaire ou vous-même avez marqué assez de points ou lorsque le temps imparti est écoulé.

Selon le coup que vous portez vous gagnez plus ou moins de points. Vous pouvez parer, donner des coups de pied, coups de poing, coups de pied sauté, coups de pied retourné (je vous épargne les termes de karaté !)… et même coup de boule !

Version Commodore 64

Version Commodore 64

Version Atari ST

Version Atari ST

Attention : selon le coup que vous donne votre adversaire vous pouvez rester un certains temps sur le tapis, ce qui risque de vous faire perdre pendant que les adversaires augmentent leur score. En effet le joueur ayant le moins de points à la fin du temps est éliminé, l'égalité vous sauve de l'élimination !

Les phases de jeu sont entrecoupées de phases bonus, ça ne vous rappelle rien... qui a dit Street Fighter 2 ? (sauf que nous sommes en 1987 !). Le jeu est rapide et plutôt nerveux, tout se joue en quelques secondes !

IK+ est un jeu de combat vraiment génial qui a été édité sur de nombreuses machines, jusqu’à la PS1 et qui est même ressorti sur Virtual Console ! Un monument de l'histoire du jeu vidéo.

SUPPOS : 6/6

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RETROGAMING : CAPCOM Vs SNK / DREAMCAST

Publié le par Dragon Knight

CAPCOM VS SNK (Millennium Fight 2000)

Editeur : Capcom
support : Sega Dreamcast
Année  : 2000




Quand deux géants du jeu de baston 2D font un cross-over cela donne... Capcom vs SNK ! Le rêve fou de certains est enfin devenu réalité en 2000 sur Sega Dreamcast ! Mais finalement sur le terrain ça donne quoi ?

Tout d'abord une petite intro, qui n'en est pas vraiment une, nous laisse sur le titre du jeu : on presse alors fébrilement sur Start. Un menu simple apparaît : arcade mode, vs mode, trainnig mode... Peu d'options, c'est classique, vraiment rien de neuf. S'ajoute quand même un mystérieux 'secret mode' où l'on pourra débloquer divers bonus.



Raiden vient de prendre une sévère latte...

Au niveau des personnages Capcom reste classique avec les héros récurrents de la série Street Fighter. Ils ont seulement rajouté Sakura (de la série 'Alpha') et Morrigan (de Darkstalker mais à débloquer). Du coté de SNK on est un peu plus original en proposant certes des classiques mais aussi des persos bien moins connus tel que Raiden le gros catcheur bien kitch ou Vice, une des copines de Iori, pour un total de 27 personnages + 3 à débloquer (dont Nakoruru de Samurai Shodown !).

L'une des grandes originalité du titre vient du 'ratio'. Qu'est ce donc ? Un système de sélection de personnage. On bénéficie de 4 points de sélection de personnages. Un personnage vaut 1, 2 ou 3 points (ce sont les boss tel que Sagat ou Geese qui valent 3 points) suivant leur puissance. Il est donc possible de faire des équipes variées tel que 4 personnages à 1 points ou 2 à 2 points, etc...  Ce système a le mérite d'être original mais pourra en frustrer certains.



Hop, esquive en l'air.

Coté techniques de jeu on a le droit aux 'Groove'. Non ce n'est pas un style de musique mais bien un système de barre de méga coups. Ainsi on a le groove de Capcom avec trois barres de méga coups qui se remplissent au fur et a mesure et le groove SNK ou là il faut charger sa barre tout seul comme un grand (en appuyant sur poing fort et pied fort) ou avoir sa barre de vie au niveau critique pour balancer une grosse patate dans les dents de son adversaire.

A noté que c'est le système de combat de SNK qui est vraiment repris : à savoir 4 boutons pour frapper (au lieu de 6 différents dans les Street Fighter originaux) et avec l'esquive en roulade avec poing faible et pied faible (mais seulement vers son adversaire, pas d'esquive en arrière comme dans KOF 98). Malgré tout le jeu reste assez bourrin et moins technique que certains titres des deux firmes (comme justement KOF 98).



Ouch ça c'est pas fairplay!

Enfin niveau réalisation c'est du tout bon ! Les personnages des deux firmes se mélangent sans problème et les sprites sont superbement bien animés ! On assiste parfois a des présentations de personnages originales (comme Ken qui donne sa casquette à Terry avant de se battre), des détails amusants qu'on aurait voulus plus nombreux. Les décors varient et sont parfois très beau avec toujours une petite présentation du stage très sympatoche (mention spécial pour le stage de l'accident). Enfin les musiques collent à l'action et ne ressemblent à aucun des styles musicaux généralement utilisés par les deux firmes. Cà passe bien.



N'en profite pas trop Kyo!

Au final on regrettera un peu le classicisme de Capcom au niveau du choix des personnages (alors que SNK a su varier). Aussi le système de combat assez bourrin ne plaira pas à tout le monde tout comme le système de ratio pour la sélection de personnages. Cependant ce jeu reste un très bon cross-over, beau, très agréable à jouer et à prendre en main. Si vous rêviez du duel Kyo contre Ryu, ce jeu est fait pour vous !

SUPPOS : 5/6







Durant la même année est sorti Capcom vs Snk Pro mais uniquement au Japon. Pour quels changements ? Tout d’abord le titre du jeu n’est pas prononcé en entier par la voix off lors de l’écran titre. Lors de la sélection des personnages dans les modes solo chaque personnage prononce une phrase lorsqu’il est sélectionné. Plus important : tous les bonus sont débloqués, donc tout les stages personnages, etc... On notera aussi l’apparition de deux personnages inédits à savoir Dan chez Capcom et Joe chez SNK. Enfin un mode 'Pair Match' fait son apparition. Il s’agit simplement d’un 2 vs 2 à la KOF donc sans switch de personnages. Bref, une version plus complète.



Il faut avouer la jaquette est drôle mais moins classe que l'autre...


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[RETROGAMING] MONACO GP / ARCADE

Publié le par Benepito

MONACO GP
Support : Arcade
Éditeur : Sega
Développeur : Sega / Gremlin industries
Année de sortie : 1979




- Marty tu as bien réglé le convecteur temporel en 1979 ?
- Oui Doc, mais où allons nous ?
- Je dois me rendre dans une salle d’arcade afin de faire revivre une légende pour un site internet !
- Mais quel site Doc ?
- Mais nom de Zeus ! Le site de mon cousin, le Dr Floyd !
- Ah oui Doc, celui qui soigne les malades du jeu vidéo ?
- C’est ça Marty ! Allez hop, 90 miles à l’heure et c’est parti !




- Mais Doc, c’est quoi toutes ces vieilleries ? On se croirait dans un dépôt vente d’un antiquaire ?
- Un antiquaire ? Mais Marty c’est exactement ici que commence à s’écrire l’histoire du jeu video. Tous ces jeux posent les bases des futurs productions et ont encore une influence sur beaucoup de jeux de notre époque !
- Ok Doc mais vous êtes venu ici pour quel jeu ?
- Regarde là-bas Marty.
- Où ça ? Le gros meuble avec son volant et sa boîte de vitesse ?



- Exactement, allons-y je vais te montrer ce que c'était un vrai je de course et de pilotage ! C’est pas du Gran Turismo où faut faire de l’auto-tamponneuse pour doubler ses adversaires et arriver premier ! Là c’est du réflexe et de la dextérité et une vraie course contre la montre.
- Mais Doc, je connais Monaco GP, j’avais joué à Super Monaco GP sur Megadrive quand j’étais gamin ! Et Sega ça existait en déjà en 1979 ? C’est incroyable !
- Oui Marty, c’est justement grâce à ce jeu que tu as pu jouer à Super Monaco GP sur Megadrive, et il a posé certaines bases pour de nombreux jeux.
- Ok je vois Doc et c’est quoi le but du jeu ?
- Regarde bien ça Marty et tu vas comprendre :



On est en 1979 et Sega a choisit des LED pour afficher certaines informations placés en haut du meuble. Au centre, il y a le compte à rebours, tu dois donc établir un certain score pour voir apparaître à l’écran « extended play » et regagner des secondes. Tu vois encore ce système dans les jeux de course actuels. Le compte à rebours commence à 90 secondes. A gauche tu as ton score et en bas du score ton classement, à droite ce sont les records.

- J’ai compris Doc et le levier de vitesse sur la gauche, c’est pour décorer ?
- Pas du tout Marty, ce levier a 2 positions : « Low » et « High ». La position « Low » te sert à démarrer, et une fois que tu atteins une vitesse suffisante, tu passes en position « High » pour accélérer encore plus.
- C’est vrai ça Doc, on retrouve même ce système dans Outrun !
- Voilà Marty tu commences à comprendre qu'un grand nombre d'idées des futurs jeux viendront directement de cette époque !
- Ok Doc mais en quoi consiste le gameplay ?
- Le gameplay est très simple : tu dois essayer d’aller le plus vite possible en évitant les voitures. Le jeu a un scrolling vertical et je peux te dire qu’à grande vitesse, il te faudra de très bons réflexes pour ne pas faire d’accidents.



Plus tu vas vite, plus tu gagnes des points. En vitesse « Low » tu gagneras 8 points par secondes alors qu’en « High » tu passes à 25 points par secondes. Et si t’atteins 2000 points avant que les 90 secondes se soient écoulés, autrement dit il faut vraiment être très bon, le compte à rebours s’arrêtent et reprendra une fois que tu auras fait 2 crash !
- Ok Doc ça à l’air simple votre truc !
- Pas du tout Marty ! Au début tout est simple mais au fur et à mesure ça va se corser ! Tu verras de temps en temps la route se rétrécir pour ne devenir qu’une passerelle extrêmement étroite.



Quand tu passeras sous un pont, tu n’auras que la lumière de tes phares pour t’éclairer et tu ne verras que les voitures éclairées par tes phares !



- Super Doc alors on vas rentrer en 2008, je vais chercher un émulateur pour y jouer tranquillement dans ma chambre !
- Mais non Marty, justement ce jeu n’a jamais été émulé car il ne dispose pas de CPU. Il marche sur une base de circuits électriques et de transistors. On a essayé de développer un simulateur mais apparemment le projet n’a jamais vu le jour !
- Mais Doc il existe pas sur console ?
- Tel que tu le vois il n’existe pas ! Sega le propose dans une compilation d’anciens jeux sur la Playstation 2 mais les graphismes et le gameplay n’ont rien à voir et pour y avoir joué, je peux te dire que le remake est vraiment nul !
- Ok Doc, on peut peut-être trouver la borne en vente.
- Oui si tu as de la chance Marty, car la borne d’arcade Monaco GP est classée parmi les plus rares à trouver. La « Video Game Preservation Society » lui donne le rang de n°13 sur une échelle de 1 à 100, 100 étant les bornes faciles à trouver et 1 les plus rares.
- Ok Doc, on va rester un peu en 1979 pour y jouer alors.


«Hé ptit morveux ! C’est mon jeu ! Alors tu fais comme dans l’infanterie : tu te tires ailleurs ! »

- Oh Biff regarde là-bas !

PAAAAFFFFFFFFF !!!!!!


«Encore cet enfoiré de Pierre Cardin ! J'vais le buter ce fumier !»

- Vite Doc, faut y aller, Biff se relève !
- Court vers la Delorean Marty !
- Doc ! Vous semblez bien l’aimer ce jeu pour revenir jusqu’en 1979.
- Oui Marty ce jeu est extraordinaire, j’y ai passé des après-midi entières pour entrer dans le Hall of Fame et j’ai pu y accéder de temps en temps. On lui mettra donc la note qu’un grand classique de l’arcade mérite : la note de 6 suppos !

SUPPOS : 6/6
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[RETROGAMING] DUCK TALES 2 / NINTENDO NES

Publié le par Jayetbobfr

DUCK TALES 2
Editeur :
Capcom
Support : Nintendo Nes
Année : 1993



La bande à Picsou est de retour sur Nes ! JayetBobFr pête les plombs et se prend pour le canard le plus riche du monde.... Ne vous moquez pas, ce jeu est édité par Capcom et réalisé par le créateur de MegaMan. Cà calme non ?


SUPPOS : 4/6

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RETROGAMING : YUYU HAKUSHO: MAYKO TOITSUSEN / MEGADRIVE

Publié le par Jujuaquebec

YuYu Hakusho: Makyo Toitsusen

Support : Megadrive (Japon seulement)
Développeur : Treasure
Editeur : Sega
Année : 1994

Encore un jeu tiré d'un excellent manga que j'adore mais seulement sorti au Japon... Oui, mais au contraire des licences ratées, on tient dans ce cas le meilleur jeu de baston sur la console de Sega.



Yusuke Urameshi est un Furyo japonais qui pratique son art, martial bien entendu, au royaume des morts. Les personnages sont tirés du tournoi qui se déroule dans l'histoire. Limité à 11, leurs caractéristiques varient en poids, vitesse et mouvements. Ils sont tous différents les uns des autres et raviront aussi bien les fans que les autres.



Les graphismes sont propres pour de la Megadrive, sans être somptueux. Le système de combat, qui utilise aussi la manette 6 boutons de la console, propose un coup faible, fort, un bloc, un dash avant, arrière et surtout l'utilisation d'une deuxième perspective. Le tout faisant la part belle à la défense.

Deux plans de jeux avec une option pour y jouer à 4 : exceptionnel pour de la 16 bits ! Ce qui nous donne des mêlées incroyables. L'intérêt du jeu s'en retrouve décuplé. De plus, Les coups spéciaux, proches de Street Fighter 2, sortent facilement, reproduisent les coups du manga avec une grande varièté et impressionnent vraiment. 

Le seul vrai inconvénient de ce jeu est sa forte demande auprès des joueurs et il faudra être un Gamopat riche pour se l'offrir. Un jeu à essayer absolument que vous ayez lu le manga ou non.

SUPPOS : 5,5/6

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RETROGAMING : RALLY-X / ARCADE

Publié le par Dr Floyd

RALLY-X

Développeur : Namco
Distributeur : Midway
Support : Arcade
Année : 1980



Alors que Pac Man est un véritable succès,  Namco sort la même année un autre jeu d'arcade, toujours dans un labyrinthe et basé sur le même hardware, où le glouton jaune est remplacé par une voiture bleue.

Vous dirigez donc un petit véhicule bleu dans un labyrinthe qui fait plusieurs écrans (avec donc un scrolling multi-directionnel assez révolutionnaire à l'époque). Le véhicule se déplace automatiquement en avant et vous changez sa direction en orientant le joystick, bref comme dans Pac Man.


Le Burnout Paradise de 1980... En vert se sont les buildings...

Le but est simple : Dix drapeaux sont dispersés dans le labyrinthe, votre mission est de les récolter pour passer au stage suivant. Un radar sur la droite vous indique leur emplacement sur la map (les points jaunes). Vous vous en doutez tout n'est pas simple, quelques rochers barrent les routes, et surtout de méchants fantom... oups...  véhicules rouges sont à votre poursuite. Au moindre contact vous perdez une vie. Pour les semer vous disposez d'une arme : en pressant le bouton de tir vous lâchez un écran de fumée qui désoriente l'ennemi à votre poursuite. Hélas ceci vous coûtera du fuel et celui ci est limité, si vous consommez toute votre réserve vous roulerez très lentement et serez à la merci des "monstres" rouges.


Un crash spectaculaire avec effets spéciaux !

Chaque stage reprend le même principe, sauf les "challenging stages" (tous les 4 niveaux) où les véhicules ennemis ne bougent pas sauf si vous arrivez à cours de fuel.

Les graphismes sont très sobres mais nous sommes en 1980 et franchement pour l'époque c'est bien. Ce jeu impressionne surtout du fait de son scrolling multidirectionnel fluide et nerveux. La musique du jeu est très célèbre (et très répétitive) et tous ceux qui ont fréquenté les salles d'arcade s'en souviennent encore.

Rally-X est un classique des salles d'arcade du début des années 80, inspiré forcement de Pac Man. On le retrouve dans de nombreuses compilations de Namco (sur Playstation, PS2, Xbox, PSP...).  L'année suivante New Rally-X fera son apparition mais est sensiblement identique.

SUPPOS : 4/6

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RETROGAMING : JURASSIC PARK / MEGADRIVE

Publié le par Tokita

JURASSIC PARK

Editeur : Tec Toy
Développeur : BlueSky Software, Inc.
Support : Megadrive
Année : 1993




Coté Grant :
"Ici on ne rigole plus, il y a des raptors en fuite les gars et votre mission : sauver tout le monde, surtout le vieux Hammond"

Coté Raptor :
"HAHA j’ai enfin réussi à ouvrir cette saloperie de clôture. J’en ai un peu marre de manger de la vache, aujourd’hui c’est de de la chaire humaine que je vais bouffer !"

Voila en gros l’histoire du jeu, sauver tous le monde ou manger tout le monde.  Il s'agit d'un jeu de plateforme composé de 7 niveaux différents avec chacun un password. On commence dans la jungle du parc, ensuite on arrive dans des entrepôts, puis on fait un tour au restaurant, un petit passage en bateau de type zodiaque et au final on débarque dans le hall du musée. 



Vous l'aurez compris il est donc possible de contrôler Alan Grant ou un Raptor : très bonne idée. Avec Grant il est possible d’endormir les dinosaures pour ensuite passer tranquillement. Quant au Raptor il ne rencontre pas que des humains mais aussi d'autres dinosaures. Il ne connaît bien sûr pas les armes, il tue en sautant sur les proies ! 



Les graphismes sont très beau, avec beaucoup de détails (comme les dinosaures qui respirent quand ils sont endormis), le tout étant très fluide et accompagné de musiques plutôt agréables. La maniabilité est simple et efficace. Pour la difficulté, avec Grant je vais dire que ce n’est pas vraiment difficile, avec le Raptor c’est par contre très facile.

Un petit test en hommage à Michael Crichton, décédé le 4 novembre 2008.

SUPPOS : 5/6

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[RETROGAMING] Jungle Hunt / Arcade

Publié le par Benepito

JUNGLE HUNT
Support : Arcade
Existe également sur : Apple II, Atari 2600, Atari 5200 & 400/800/XL/XE, ColecoVision, Commodore 64, Commodore VIC-20, IBM PC et TI-99/4a
Editeur : Taïto Corporation
Développeur : Taïto Corporation
Année de sortie : 1982
 



Vous : Tarzan, elle : Jane. Vous devoir sauver Jane prisonnière cannibale affamés. Vous devoir parcourir plusieurs tableaux pour la sauver. Vous voilà donc affublé d'une peu de bête et de cheveux longs pour partir à l'aventure et parcourir 4 tableaux qui n'ont rien à voir les uns les autres niveau gameplay. En fait, vous n'êtes pas vraiment Tarzan. Vous ressemblez à Tarzan mais vous ne l'êtes pas :

 


Le problème est, qu'aux Etats-Unis, Tarzan est une marque déposée. Taïto s'est donc attirée les foudres des propriétaires de la marque, et à la suite d'un procès, ils ont du relooker le héros.
Pour Taïto ce n'était pas Tarzan mais juste un homme vivant dans la jungle. Le problème est, qu'au début du jeu, cette homme de la jungle qui pour Taïto n'est pas Tarzan, pousse le fameux cri de Tarzan (Hooooo Hioio Hiohioooooooo !!!). Coincidence étrange vous ne trouvez pas ?
Vous n'êtes donc plus Tarzan, mais un explorateur qui doit sauver sa belle blondasse, qui elle, n'a pas été relookée pour l'occasion :

 


Enfin voila. On peut commencer non ? Côté gameplay, rien de plus simple. Le panel se compose d'un joystick 8 directions et de 2 boutons d'actions qui ont la même fonction : un à droite pour les droitiers, un à gauche pour les gauchers.

 



Notre périple peut à présent débuter !


1er Stage : Le saut de lianes



Comme son nom l'indique, vous devez sauter de liane en liane. La difficulté réside dans le mouvements des différentes lianes. En effet, chaque liane possède sa propre vitesse de balancement. Certaines sont très lentes, d'autres très rapides et la longueur de votre saut limité. Il vous faudra donc trouver le bon timing pour atteindre la prochaine liane. Une bonne dizaine de sauts vous mènera au bord d'une rivière. Un plongeon et vous voilà prêt à affronter une horde de crocodiles.

2ème Stage : Les crocos dans la rivière



Votre ex-Tarzan devenu explorateur suite à son procès doit donc faire face à une bande de crocodiles affamés. Ces méchantes bébètes nagent à des niveaux différents en allant de haut en bas. Armé d'un couteau, il va falloir vous en approcher pour les planter. Si vous les attaquer par le bas, vous marquez moins de points.

En revanche, si vous voulez faire du face à face, vous marquez plus de points mais le risque est plus élevé. Les crocodiles ferment et ouvrent la bouche continuellement, et si vous frappez au moment où leur bouche est ouverte, c'est la mort assuré. Vous pouvez également choisir de slalomer gentiment entre les crocodiles et attendre d'atteindre la berge. Vous avez également en haut de l'écran une jauge d'oxygène. Plus vous passez du temps sous l'eau, plus elle se vide. Il faudra donc remonter de temps en temps à la surface pour refaire votre plein d'air. A certains endroits, des rochers remontent à la surface et ils vous faudra eux aussi les éviter. La berge une fois atteinte vous mènera au niveau 3.

Stage 3 : Éboulement dans la montagne



Dans ce stage vous devez remonter une pente en courant tout en évitant les rochers. Il vous faudra donc sauter les petits rochers et vous baisser pour éviter les gros. Les gros rochers rebondissent et seuls les boss de Jungle Hunt pourront s'aventurer à essayer de passer par dessus en sautant juste au moment où le gros rocher va toucher le sol. Pour réussir cette prouesse, il vous faudra un timing (et un peu de chance aussi) de malade. Cette pente une fois gravie, vous mènera donc tout droit aux cannibales qui ont pris soin de bien ligoter votre amie afin de la cuisiner dans la marmite qui est en train de chauffer.

Stage 4 : Les cannibales passent à table ?



Pas si sûr ! Vous n'êtes pas arriver jusque là pour échouer lamentablement dans votre dernière mission. Les cannibales, affublés d'un masque en tête de mort, entament donc une danse qui doit sûrement leur ouvrir l'appétit. Ils tiennent dans leur main une lance bien aiguisée. Les deux cannibales, en dansant, s'approchent l'un de l'autre puis s'éloignent.

Il vous faudra donc trouver le bon moment pour sauter entre les 2 cannibales en évitant de toucher leur lance. Une fois entre les 2, il vous faudra vous dépêcher de sauter vers votre dulcinée car les cannibales se rapprochent et vous finirez en sandwich. De plus, la corde qui retient votre amie ne cesse de monter et de descendre (certes assez lentement). Passer par dessus le second cannibale doit faire l'objet d'un saut très précis et bien minuté. Si vous réussissez ce saut ultime, vous sauverez donc votre dulcinée et là, vous aurez droit à un gros plan des 2 amoureux, une musique joyeuse et......un bisou !

Et on recommence !
Une fois votre compagne sauvée, vous recommencez au premier stage. les couleurs ont complètement changées et la difficulté se corse. Dans le stage des lianes, vous rencontrez sur votre chemin des singes accrochés, il vous faudra non seulement attraper la liane mais aussi ne pas toucher ce singe. Au deuxième stage, les crocodiles sont devenus hyper énervés, au troisième, les rochers sont plus nombreux et plus rapide et au quatrième, les cannibales dansent carrément la tecktonik.


Jungle Hunt sera un succès énorme dans les salles d'arcade et son adaptation pour micro ou consoles de salon sont très nombreuses. Il marquera son époque et plus de 30 ans après, il reste encore dans les mémoires des vieux gamers barbus. Rien que pour ça, il mérite la note maximale.

SUPPOS : 6/6

 

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[RETROGAMING] LITTLE NEMO THE DREAM MASTER / NES

Publié le par Jayetbobfr

LITTLE NEMO THE DREAM MASTER
Éditeur :
Capcom
Développeur : Capcom
Support : Nes
Année : 1990



Basé sur une BD américaine du début du 20ème siècle Little Nemo est un jeu de plateforme 2D méconnu sur Nes que l'inimitable Jayetbobfr nous présente sur Gamopat TV !



SUPPOS : 4/6

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[RETROGAMING] WIZARDS & WARRIORS 2 IRON SWORD / NES

Publié le par Elodiebo

Wizards & Warriors 2 : Iron Sword
Support : Nes
Éditeur : Acclaim
Développeur : Zippo Games / RARE
Année de sortie : 1991



Après avoir testé Wizards & Warriors pour la Gamopat TV, j’ai décidé, malgré son illustration de boite hideuse, de vous en présenter la suite. Ce second épisode est dans la lignée du premier, mais beaucoup plus complet et intéressant dans les quêtes proposées.

Dans le premier volet de cette série, Kuros venait de libérer huit princesses blondes peroxydées du sorcier Malkil. Le pauvre chevalier commençait à peine de profiter du repos du guerrier que Malkil revint pour prendre le contrôle des quatre éléments, le vent, le feu, l’eau et la terre, pour les déchaîner contre son adversaire. Mais plus question de libérer des princesses attachées nues… Aïe, je sens une pointe de déception chez les lecteurs ! Non, le but dans cet opus est de reconstituer l’Iron Sword, la seule épée qui peut infliger des dégâts à ce méchant sorcier… Il faut l’avouer, la quête est bien moins sexy que dans le premier W&W, mais elle n’en reste pas moins intéressante.


On m’aurait menti ? Ce n’est pas Excalibur ?

Kuros va ainsi devoir traverser quatre niveaux, chacun correspondant à un élément, avec à la fin, un boss à éliminer. Chaque niveau est divisé en deux parties avec deux quêtes bien distinctes. Il faut tout d’abord trouver un objet en or, respectivement un œuf, un scarabée, une couronne et une chope de bière, qui appartient à l’animal suprême de ce niveau. Une fois cet objet amené, l’animal vous aide à atteindre la seconde partie. Ensuite, il faut trouver le sortilège adéquat pour battre le boss du niveau, et récupérer alors un fragment de l’épée. Ça a l’air simple présenté comme ça, sauf que les objets dorés et les sortilèges sont bien cachés… Une fois l’Iron Sword reconstituée, Kuros peut atteindre la montagne IceFire pour combattre à nouveau les quatre éléments et Malkil.


Allez, hip, à la tienne, Kuros, hip !


Pour vous aider dans votre quête, de nombreuses options sont disponibles, situées la plupart du temps à l’intérieur de coffres. Ceux-ci contiennent en effet les objets en or, les sortilèges, mais aussi de l’équipement pour Kuros ou certains objets spéciaux. Et désormais, on peut aussi y trouver des sorts magiques bien utiles. Notre héros dispose maintenant d’une barre de magie, qui peut être rechargée en attrapant des bulles oranges. Et tout ça pour faire quoi ? Pour sauter plus loin, changer les ennemis en poulets, les ralentir, ou encore celui que je préfère, un gros smiley qui tourne autour du héros pour transformer les ennemis en pièces…


Quand l’argent tombe du ciel, c’est vrai que ça donne le sourire !

De l’argent, symbolisé aussi par des joyaux, il va vous en falloir un max dans les auberges, pour acheter des poulets, des armes plus efficaces, ou tout simplement des clés pour ouvrir les coffres.

Petite nouveauté, votre chance peut être mise à l’épreuve lors d’un mini jeu où le hasard est roi. Le principe est simple : un crâne dévale une pyramide d’os et le but est de trouver dans lequel des quatre bols il va atterrir, tout ça pour gagner de l’argent. Mais rassurez-vous, cela n’est pas gratuit, puisqu’une partie coûte 100 pièces. L’affaire est plutôt rentable, vu que chaque victoire vous rapportera 390 pièces. Mais tout résidera dans votre capacité à ne pas être trop gourmand et vous arrêter de miser avant de vous ruiner et d’y laisser votre armure ! Et non, je n’ai pas encore trouvé la martingale !


Allez hop, encore une petite dernière…

Par rapport au premier épisode, bien que les auberges et les sorts de magie sont rajoutés, deux idées plutôt sympas ont été enlevées. Non, je ne compte pas les nanas à poil… Tout d’abord les clés roses, rouges et bleues, pour ouvrir les portes et les coffres de couleur correspondante ont disparues, remplacées par des clés blanches qui ouvrent tout. On devait également dans le premier W&W collecter un certain nombre de joyaux pour passer un gardien invincible et continuer le jeu. Ce système a été remplacé par les objets en or et les sortilèges des quatre éléments.

Les développeurs ont donc changé des éléments clés de la série, pour lui donner un côté plus aventure, voire RPG, avec l’achat d’équipements. Dans le troisième et dernier volet, nous verrons que le fond du jeu a été aussi profondément changé.

Autre point différent de ce second volet : la difficulté. Avant, les ennemis vous assaillaient sans cesse, on mourrait souvent, mais les continues étaient infinis. Là, ce n’est plus le cas. Les ennemis continuent à être sans cesse sur votre dos, mais il n’y a cette fois-ci que deux continues et un système de mot de passe, sachant que les deux derniers mondes (sur cinq) doivent être traversés sans un seul continue possible ! Le jeu devient du coup beaucoup plus dur et corsé que le premier épisode ! Et en plus, on perd tous les objets amassés lors d’un game over…


Ne t’enflammes pas, je l’ai ta couronne

Du coté de la réalisation technique, on sent que les développeurs ont gardé certains détails graphiques de W&W premier du nom. Les portes et les clés sont identiques, le look de notre héros aussi. En gros, des graphismes Nes pure souche… Le sprite de Kuros est beaucoup plus travaillé qu’avant puisque qu’il se retrouve ici sans casque avec de grands yeux écarquillés, même s’il reste toujours aussi raide qu’un piquet quand il se déplace. Il n’a toujours pas digéré son balai… Quelques animations ont été ajoutées, lorsqu’il meurt ou lorsqu’il est sonné avec des étoiles qui tournent autour de sa tête. Et le fin du fin, tout changement d’équipement se remarque, puisque chaque casque, chaque bouclier ou chaque arme donne une allure particulière à notre chevalier.

Mon coup de gueule irait plutôt contre les sprites des boss, simplifiés au possible, c’est à dire de grandes masses géométriques difformes… Sincèrement, les boss du précédent Wizards&Warriors avaient beaucoup plus d’allure ! Là, les développeurs ne se sont clairement pas foulés…
Quant aux musiques, elles restent aussi dans la lignée du premier opus : elles ne sont ni remarquables, ni déplorables.


Ouh, le vilain cube de glace qui fait pas peur…

En revanche, un des éléments du gameplay qui peut en dérouter plus d’un est qu’on ne peut plus lancer son arme. On doit désormais sauter près des ennemis, en priant pour que l’épée les touche… Ce qui est plutôt un mauvais point, car c’est un peu au petit bonheur la chance…

En conclusion, ce jeu sera surtout savouré par ceux ayant déjà joué au premier W&W, apportant une touche plus axée aventure à cette série. Un bon petit jeu, avec un challenge intéressant à relever, pour passer un bon moment sur sa Nes.

SUPPOS : 4/6 

Publié dans RETROGAMING

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