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[TEST] Dragon Quest Heroes / PS4

Publié le par Loneken

DRAGON QUEST HEROES
Support : PS4

Existe également sur PS3 (Japon)
Editeur : Square Enix
Développeur : Omage Force/Tecmo Koei
Sortie : 16 octobre 2016

[TEST] Dragon Quest Heroes / PS4

Avis après 10 heures de jeux

Je fais une pause après une petite dizaine d'heures de jeu ! Alors déjà, courez acheter le jeu, car il est à 44,90€ à Carrouf au lieu de 59.90€ jusque lundi inclus (du 16 au 19 oct donc). Ensuite c'est une exclue PS4 en Europe et aux US, la version PS3 n'est QUE pour le japon, y'en aura pas chez nous ! Si vous tentez l'import PS3 ça sera en full jap sans sous-titres anglais.

Alors, mes premiers retours :

- C'est beau et bien animé (ingame + cinématique),
- C'est fluide et dynamique (tout le temps ! Même avec des grosses vagues de mobs),
- Choix des voix US ou Jap ! (sous titre fr),
- Gros fan service tout azimut (connaisseurs et fans de la licence seront aux anges) tout l'univers des Drakes transpire du jeu (perso, bestiaire, musique, environnement, ambiance, humour, charac design etc...),
- Bonus et DLC de la version jap directement inclus chez nous (edition day one),
- Très bon mélange réussi Musô/action-rpg,
- Plus difficile et technique qu'il n'y parait,
- Roster et galerie de perso assez fourni et suffisant (une douzaine actuellement, peut être évolutif avec des DLC à venir?). Les styles des persos sont suffisamment différents et complémentaires avec possibilité de changement à la volée en run sur votre team composée de 4 persos que vous choisissez parmi tout le monde avant de partir en mission,
- Beaucoup de missions et de chose à découvrir (lisez le courrier, explorez, craftez),
- Durée de vie très correcte (le 100% demandera de la persévérance).

[TEST] Dragon Quest Heroes / PS4

Mais...
- Pas de coop,
- Arènes assez étriquées,
- Manque de combos (Musô style),
- Retour systématique à la base après chaque mission (pas d'enchainement ou de continuité dans un run. C'est pas de l'open-world),
- Répétitif et redondance des missions... forcément...
- Bashing et leveling à gogo... forcément...
- Cette putain de traduction fr (Gluant à la place des emblématiques Slimes et des noms de perso changés par rapport aux VO).

[TEST] Dragon Quest Heroes / PS4

On accuse souvent les jeux de type musô d'être mononeuronal (croix croix croix triangle 99% du temps et un ultime le 1% restant) et d'avoir une IA des ennemis passive et spectatrice. Si il faut accepter les lois du genre (joueur anti-bashing s'abstenir) et si le début du jeu est très facile et limité, beaucoup de subtilité et de technique de vieux briscards viennent étoffer le jeu.

Le système de pièce de monstre (véritables auxiliaires) permet de mettre des monstres où vous voulez (si possible à des endroits stratégiques comme les goulots d'étranglement et points de passage des vagues) pour servir de tampon ou d'escorte, pour fournir un soutient (médical ou de buff à vos troupes), pour garder un objectif le temps que vous alliez explorer la map à la recherche des coffres ou pour éliminer les points de sources de monstre éloignés. Pensez à remplacer un monstre sur le point de mourir par un autre ! Vous pouvez les congédier n'importe quand (désinvoquez-le et invoquez un gardien par ex), avec l'expérience et votre style de jeu vous saurez de quoi et de qui vous avez besoin selon les circonstances.

Les mobs sont simples au début et peu dangereux mais très vite les spécialistes apparaissent et vous subirez des altérations d'état très ennuyeuses qui, conjugués aux monstres de plus en plus puissant, deviendront funeste à votre groupe. Vous pouvez abandonner la mission et partir à volonté sans perdre d'xp ni d'objet ramassé au cours du run... mieux vaut raconter vous même votre fuite à la taverne que laisser les autres raconter votre mort...

Les persos tous assez différent peuvent accentuer leurs différences au cours du leveling et de vos choix d'orientation, il vous appartient d'exploiter leurs synergies entre eux et les utiliser en exploitant aussi les faiblesses des ennemis. Certains compagnons vous soignent, améliorent la montée de tension, combinent des effets dévastateurs. Sachez donc choisir judicieusement votre team en fonction des adversaires du jour (pavé tactile pour voir quel type de monstres composent le run pendant le choix de mission).

Le craft (alchimie) est primordial ! Intéressez vous un moment aux possibilités offertes par le craft et surtout les fusions. Combinez des objets qui protègent des altérations d'état (gel, poison, sommeil...) et des coups/sorts de mort instantané, des bijoux qui libèrent des entraves de mouvement ou des débuff d'armure... Sachez spécialiser vos persos (buffeur, damage dealer, crowd control, medic, tank, machine à tension etc...). Taper c'est très bien! Savoir se protéger c'est encore mieux !

[TEST] Dragon Quest Heroes / PS4

Certains persos sont spécialistes du bouclier, de la parade et de la contre attaque (apprenez à vous en servir et débloquer les techniques adéquates). Certains monstres ne peuvent s'affronter qu'avec ce genre de technique. D'autres persos ont une prédilection pour les armes de siège, utilisez les quand nécessaire (et pensez à débloquer leurs techniques particulières en la matière).

Sachez générer, utiliser et exploiter vos tensions aux moments opportuns, dans les bonnes situations et contre les bons adversaires. (inutile par ex de prendre tout de suite un item de coffre qui vous donne de la tension, ne le gaspillez pas trop vite, utilisez la votre générée naturellement sur la vague de droite et revenez vous recharger immédiatement en tension avec cet item que vous aviez économisé pour vous faire la vague de gauche dans l'intervalle).

Soyez "cost effective" et ayez une stratégie à long terme. Bouffer un item d'heal à la moindre claque n'a aucun intérêt, attendez d'en avoir vraiment besoin, préférez d'abord vous recharger sur les items générés par les monstres que vous abattez ou ceux amicaux. Gardez des réserves contre les dernières vagues/boss.

Changez de perso quand vous en voyez un qui a morflé et allez le faire se soigner ou éloignez le de la mêlée le temps de le faire. Si un run ou une mission est trop dure c'est que vous n'êtes pas assez levelé ni correctement équipé (allez faire du leveling dans des missions annexes et checkez les vendeurs arme/orbe/craft...) et reconsidérez peut être votre composition d'équipe.

Bref, vous voyez qu'un musô-like peut être beaucoup plus technique et subtil qu'on s'imagine ! Dragon Quest Heroes est un sacré bon jeu, défouloir et pas prise de tête, pétri de bons éléments. Un cross over réussi entre l'univers des Drakes, l'action-rpg et le genre du musô qui s'ouvre totalement aux non fan du genre. On peut tout à fait détester les Samourai/Dynasty warriors et tous leurs séides et en revanche adorer DQH et ça mérite d'être souligné.

SUPPOS : 4,5/6

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[SPEEDTESTING] Soma / PC

Publié le par MajorTom

SOMA
Support : PC

existe également sur PS4
Editeur/développeur : Frictionnal Games
Sortie : 23 septembre 2015

[SPEEDTESTING] Soma / PC

Sorti fin septembre sur PC et PS4, le nouveau bébé de Frictional Games n'a pas fait grand bruit malgré de bonnes critiques. Personnellement, étant marqué par l'expérience d'Amnesia, j'attendais Soma avec impatience !

On est en présence d'une expérience vidéoludique. La vue FPS permet une meilleure immersion. Les commandes sont très simples. On dirige son personnage, et on utilise 1 bouton pour interagir avec l'environnement. Le moteur semble similaire à Amnesia. On peut prendre presque tous les objets, les déplacer ou les lancer (ce qui ne sert à rien !). L'exploration prime sur l'aspect « survival ». Dès les premières minutes, on est happé dans le jeu. Oui, cela reste un jeu vidéo car on interagit avec son personnage. Il y a des énigmes à résoudre pour avancer. Rien de bien méchant cependant. Et il faut quelquefois échapper à des monstres. Aspect survival oblige, on a aucune arme, faut se planquer. Courir comme un dératé sans trop savoir où l'on va avec une « entité » collée à ses fesses, ça fonctionne toujours aussi bien sur l'accélération du rythme cardiaque. Malheureusement (ou pas), ces phases ne constituent pas l'essentiel de Soma. Le titre est résolument tourné vers l’exploration et vaut surtout pour son son histoire, son background et son ambiance.

[SPEEDTESTING] Soma / PC
[SPEEDTESTING] Soma / PC

Les graphismes sont correct pour 2015 mais rien d'exceptionnel. Le titre bénéficie cependant d'une excellente direction artistique. Ne supportant pas le spoil pré-game, je ne vous dirai rien sur l'histoire. Sauf que c'est de la SF, et de la bonne. Pas de celle issue des cerveaux débiles hollywoodiens, mais plutôt celle héritée des grands maîtres de la littérature.

Histoire SF profonde, intelligente et dérangeante, gameplay simple et efficace, réalisation technique de qualité, ambiance envoûtante (grâce aussi à la bande son), Frictionnal games nous montre encore une fois que le jeu vidéo peut traiter de thèmes profonds et intelligents tout en offrant une expérience aussi forte que la lecture d'un bon bouquin.

SUPPOS : 5/6

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[SPEEDTESTING] Forza Motorsport 6 / XOne

Publié le par Dr Floyd

FORZA MOTORSPORT 6
Support : XOne
Editeur : Microsoft
Développeur : Turn 10
Sortie : 18 septembre 2015

[SPEEDTESTING] Forza Motorsport 6 / XOne

Speedtesting après une trentaine de courses

Un speedtesting pour ce jeu ?! Oui, tout simplement parce qu'après une trentaine de courses je baille... je joue en pensant à ma liste de courses Intermarché.... et j'ai envie de continuer ma carrière sur Project CARS (version PS4). Je laisse le plaisir à tout autre Gamopat de nous pondre un vrai test complet. Et pourtant ce jeu a plein de qualités. Serai-je un anti-Xbox One voué à la cause Playstation ? Divisons ce speedtesting en deux parties pour comprendre.

Les pours

FM6 est le vrai Forza Motorsport qui aurait dû sortir au lancement de la console. Déjà cette fois ci le jeu est terminé (quel scandale à l'époque quand même !), ensuite il est plus complet en circuits (24 je crois) et en voitures (même si ça on s'en tape totalement), ensuite la météo et la nuit font leur apparition (encore heureux, des jeux des années 80 géraient déjà ce paramètre !), ensuite le jeu ne perd pas en fluidité (il reste comme le précédent en 60FPS), ensuite il y a 24 voitures en course (contre 16 avant), et enfin le gameplay est assez sympa, avec par exemple de palpitantes courses sous pluie où il faut bien examiner la piste, les grosses flaques ne pardonnant pas. Bah alors tout va bien !?

[SPEEDTESTING] Forza Motorsport 6 / XOne

Les contres

Si le gameplay est sympa, il n'atteint pas le niveau de réalisme de Project CARS. Et puis même si l'IA a fait de très gros progrès, il n'y a rien de bien fantastique... avec une gestion des dégâts un peu ridicule comme toujours. La technique du "je fonce dans le tas dans le virage pour rattraper les concurrents" fonctionne comme d'hab à merveille. Si le framerate est parfait, les graphismes sonnent un peu faux parfois en fonction des courses. Si la météo fait son apparition c'est totalement scripté et fixe (gros avantage à Project CARS sur cet aspect). A noter aussi des replays en 30 img/Sec assez affreux et des bruits de moteur étouffés désagréables. Mais le plus gênant reste le mode "carrière"... Quel foutage de gueule que d'utiliser ce terme ! C'est quoi une carrière de pilote dans Forza ? Terminer une course dans les 3 premiers (sans points), hop nouveau circuit aléatoire, terminer dans les 3 premiers, hop nouveau circuit aléatoire.... (même si il y a de temps à autre de petits challenges bonus). C'est totalement naze et ça fait sortir du jeu ! Dans Project on suit en age le pilote, qui commence par du karting, qui a un calendrier annuel, plus ou moins rempli en fonction de ses exploits, et qui a un objectif de fin de carrière... Dans Forza on débloque des crédits et des caisses, comme on débloque des bonus dans un Angry Candy Crush sur tablette.

Dans l'absolu, si vous êtes fan du genre "Gran Turismo" ce FM6 est le meilleur jeu de ce genre jamais produit. Rien à redire. Cependant perso je suis paumé entre la volonté de réalisme de course du jeu et son aspect carrière totalement absent, avec cette impression très désagréable d'enchainer course sur course sans aucun but, et de juste débloquer des voitures... Bref, c'est vraiment trop classique, trop repompé comme d'hab sur la daube Gran Turismo de chez Sony. Turn 10 devrait faire un pur jeu d'arcade en fait, l'aspect visuel de ce jeu s'y prête à merveille, avec des menus fun, avec des femmes à poil au début de course, des ponts et des chutes d'eau... Start your engines bordel de sprite ! Parce que là franchement je me fais chier sévère, mais je note 4/6 quand même... Bah oui le 60FPS j'adore ;)

SUPPOS : 4/6
ou 6/6 pour le fan du genre "Gran Turismo"

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[SPEEDTESTING] PES 2016 / PS4

Publié le par Dr Floyd

PES 2016
Support : PS4

Existe également sur XOne, PC (mais aussi PS3 et X360)
Editeur : Konami
Sortie : 17 septembre 2015

[SPEEDTESTING] PES 2016 / PS4

Speedtesting après environ 10 matchs de 15 minutes

PES avait entamé sa révolution il y a deux ans sur oldgen. Confirmation l'an passé sur PS4 où le jeu avait enfin repris le dessus sur son concurrent d'infortune, l'ignoble FIFA de EA, mettant fin, n'ayons pas peur de le dire, à 8 ans de disette footballistique ! Validation ou pas cette année ? Ou peut toujours en douter vu la situation assez chaotique de Konami.

Et bien soyez rassuré, PES 2016 confirme son nouveau status de leader avec un gameplay encore affiné ! La physique du ballon, les interceptions, les contacts entre joueurs, les appels, la précision générale, l'impression de vivre un vrai match, tout est encore renforcé ! Défendre est un vrai plaisir, contre-attaquer est jouissif ! Avec cette sensation de ne jamais vivre le même match, avec ce côté imprévisible qui fait qu'on ne sait jamais comment va se dérouler la partie. Bref, une grosse impression de réalisme ! D'autant plus que lorsqu'on joue contre l'OM il y a un mini-jeu en rab où il faut éviter les canettes de bière venant du public ! Le réalisme absolu. Bref, on retrouve le plaisir et le fun que l'on avait sur PES 5 et 6, et je dirai même plus, PES 2016 SURPASSE ces jeux cultes.

[SPEEDTESTING] PES 2016 / PS4

Très bonnes impressions également du côté de la réalisation, les animations sont parfaitement décomposées, le tout en 60 FPS d'une stabilité déconcertante... façon Metal Gear Solid V... Hu ? Bah oui le jeu utilise le même moteur de jeu : le Fox Engine, très agréable à l'oeil. Les animations autour du terrain et dans le stade sont un peu améliorées, sans plus, il y a encore du boulot pour rendre le jeu plus "télévisuel" façon NBA 2K. Les visages, cela dépend bien sûr des joueurs, les stars du PSG sont modélisées de façon sublime, et les tocards de l'OM pas du tout ;) Humouuur... quoi que non.

[SPEEDTESTING] PES 2016 / PS4

Le petit point faible reste le contenu, avec comme toujours un peu moins de licences Vs FIFA, mais beaucoup de compétitions, donc c'est finalement peu gênant. Pouvoir jouer des saisons complètes avec les coupes nationales et les coupes d'Europe est génial. On regrettera la non mise à jour des effectifs (mais ça viendra via une MAJ) et surtout le manque de stades. Où sont les stades français !? Jouer la Ligue 1 dans des stades étrangers et qui ne ressemblent en rien à nos stades (pourris ?) c'est pas top pour l'immersion. Konami devrait au moins proposer des stades génériques de tous genres paramétrables pour nous permettre de choisir des environnements crédibles. A noter aussi des choix musicaux douteux (en régression d'année en année selon mon goût) et d'étranges choix esthétiques dans certains menus (même si c'est très clair). Sans ces petits défauts j'aurai collé un 6/6 sans hésiter. Aux chiottes l'OM, aux chiottes FIFA, Paris est magique ! PES est magique !

PES 2016 marque le vrai retour du messie ! Et cette fois ci pour de vrai ! Un jeu fun, dynamique, tout en étant réaliste, associé avec une réalisation très sympa en 60FPS sans ralentissement, tous les ingrédients sont réunis pour que je puisse oser vous dire que nous tenons un vrai successeur aux PES 5 & 6 de la PS2, un jeu qui écrase le concurrent FIFA, pour le meilleur jeu de foot (orienté simulation) jamais produit de toute l'histoire du jeu vidéo. Rassurez-vous mon jeu de foot arcade préféré reste Kick Off sur Atari ST ;)

SUPPOS : 5,5/6

seal of quality

PS : à noter que la version XOne est légèrement inferior (définition graphique réduite), idem pour la version PC qui est bâclée.

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[TEST] Super Mario Maker / Wii U

Publié le par Dr Floyd

Super Mario Maker
Support : Wii U
Editeur : Nintendo
Sortie : 11 septembre 2015

[TEST] Super Mario Maker / Wii U

Super Mario Bros a révolutionné le jeu de plateforme sur Nes en 1985 rendant ridicule les jeux occidentaux micro 8bit du même genre, et relançant les consoles de jeux dans le monde. En fait ce jeu a carrément révolutionné l'industrie ! Depuis de nouveaux opus sont sortis, mais sans réellement remettre en cause le gameplay original, prouvant que le jeu était parfait à l’origine. Voir débouler un Mario Maker aujourd’hui est donc assez excitant, nous allons pouvoir créer nos propres niveaux... 30 ans après !

Et d’entrée on reconnait la patte Nintendo, tout est clean, bien présenté, fluide, coloré. Bref, c’est parfait. Sans compter le packaging qui inclue un magnifique livret. On nous propose soit de créer, soit de jouer aux niveaux créés par les autres (après une MAJ du jeu grrrr), soit de jouer aux niveaux préenregistrés. On attaque tout de suite la création, un peu inquiet, ayant peur de quelque chose de complexe, façon théorie des cordes à 11 dimensions. Mais pas du tout, c’est un outil à prise en main immédiate qui se propose à vous. Et sachez que toutes les possibilités se débloquent au fil du temps, ça peut paraitre chiant, mais c’est finalement une bonne chose pour progresser petit à petit.

Sur l'écran de TV, votre main est "simulée"

Sur l'écran de TV, votre main est "simulée"

Tout se fait simplement, vous vous déplacez sur une map vide au stick, en longueur et aussi en hauteur, et avec le stylet vous placez les briques et objets de votre choix. Une gomme étant disponible pour effacer. Et à tout moment vous pouvez tester instantanément le résultat. C’est enfantin, à 8 ans mon fils a maitrisé d’entrée, et je pense que dès 4 ans on peut y arriver ! Après de nombreuses subtilités apparaissent, comme cacher des pièces dans les briques, lier des plantes carnivores à des tubes, etc…. etc… Et chose géniale, vous pouvez choisir le rendu graphique, qui va du Super Mario Bros de la Nes à New Super Mario Bros de la Wii U, et tout ça instantanément. Les niveaux sous-terrain, les niveaux dans l’eau, tout est possible ! Et au fil de vos essais, des tas de briques, objets, options vont se débloquer…

Créez un niveau en quelques secondes, et testez aussitôt, c'est magique !

Créez un niveau en quelques secondes, et testez aussitôt, c'est magique !

La sauvegarde de vos œuvres est très simple, et superbement mis en scène. Si vous voulez partager vos œuvres avec vos amis sur internet, plutôt que de les laisser chercher dans l’ensemble des créations, vous pourrez leur filer un code assez court qui donnera accès à cette œuvre. Ainsi sur Gamopat il y a déjà de nombreux fans qui s’échangent leurs créations, et qui s’éclatent.

Tiens, Mario transformé en Link !

Tiens, Mario transformé en Link !

Après quelques tentatives, on a alors forcément envie de voir les créations faites par les joueurs du monde entier. Idem c’est super bien présenté, via des classements de popularité, et avec un aperçu condensé de chaque création. Bonne surprise, même avec une connexion de minitel, ces niveaux sont accessibles en quelques courtes secondes. Et on s’aperçoit des possibilités énormes de l’outil, tant les créations sont déjà folles en seulement quelques jours… avec la possibilité de transformer Mario en Samus ou DK junior par exemple (et même en Mario kart) et de simuler d’autres jeux de plateforme… Mais bon, sachez quand même qu’on reste au final dans les règles de Super Mario Bros. Ce n’est pas un outil de pure création de jeux de plateforme, mais un outil d’édition de Super Mario Bros. Vous ne pourrez pas par exemple créer Bubble Bobble ou Rainbow Island à l’identique, seulement vous en rapprocher au niveau du design et de la disposition. C’est vraiment un éditeur de Super Mario Bros.

Un niveau sous l'eau, et plus moderne ! Sachant que vous pouvez rebasculer en mode 8bit aussitôt !

Un niveau sous l'eau, et plus moderne ! Sachant que vous pouvez rebasculer en mode 8bit aussitôt !

Quant aux défis préinstallés, je vous en parle brièvement, c’est sympa, mais sans plus, ce n’est pas l’intérêt principal du jeu, mais c’est un bon défi, et ça permet aussi de trouver source d’inspiration. A noter une bande son prodigieuse, déjà bien sûr grâce aux différents thèmes de la licence (voir d’autres !), mais aussi grâce aux sonorités géniales utilisées lors de vos créations. C’est vraiment fun. Sachez enfin qu'il est possible d'y jouer sur Gamepad uniquement, ou sur l'écran uniquement, que se soit en mode création ou jeu.

Super Mario Maker est un vrai éditeur de Super Mario Bros, de la version Nes à la version Wii U. On peut tout faire, et de manière hyper simple. En tant que tel cet outil est PARFAIT, super bien pensé, super pratique, super fignolé... Mais je le répète, c’est un éditeur de Super Mario, et rien d’autre, mais HYPER COMPLET… Si ce concept vous plait, alors foncez ! C’est aussi un concept familial et convivial pour vous amuser avec vos enfants. Seuls peut-être les programmeurs trouveront cet outil limité. Difficile de noter ce « jeu »… Je pars donc du principe que le but des développeurs est parfaitement atteint et que l'outil ne pouvait être meilleur.

SUPPOS : 6/6

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[SPEEDTESTING] Mad Max / PS4

Publié le par Vavalboss

Mad Max
Support : Playstation 4

Existe également sur Xbox One et PC
Développeur : Avalanche Studios
Editeur : Warner Interactive
Année : 2015

[SPEEDTESTING] Mad Max / PS4

Test Flash réalisé après 10 heures de jeu

L’histoire nous a appris à nous méfier des adaptations de films comme de la peste. Entre portages foireux et manque de respect pour l’œuvre retranscrite, l’exercice est loin d’être aisé. On ne pouvait donc qu’être septique à l’annonce d’un jeu Mad Max sur console next gen. L’univers fantastique de George Miller allait-il être respecté ? Comment adapter convenablement une histoire se déroulant quasi exclusivement dans le désert ? Comment mêler habilement phases de conduite et combat à main nue ? Premiers éléments de réponse.

Comme à son habitude, Max se fait attraper par des bad guy du désert et se fait piquer sa caisse (la célèbre Interceptor). Notre guerrier de l’apocalypse favori ne va cependant pas se laisser marcher dessus par Scrotus et sa bande de War Boys et partira en quête de revanche. Oui, le script est basique, mais on est dans Mad Max les gars ! Un mec barbu, une caisse qui vrombit, des grandes étendues désertiques et des méchants à défourailler, c’est tout ce qu’on attend de cette adaptation. De ce point de vue, le titre est une totale réussite. Graphiquement, tout d’abord, ce Mad Max place la barre très haute. Environnements criants de réalisme, effets pyrotechniques et de particules de folies, jeux de lumières magnifiques et animations détaillées à l’extrême. La next gen se justifie totalement en 2015, et Mad Max est l’un de ses meilleurs ambassadeurs malgré quelques très rares chutes de framerate. On ne boudera pas notre plaisir non plus face à l’ambiance et à la bande sonore, toutes deux fidèles à l’œuvre de George Miller. Les environnements sont empreints de cette désolation si caractéristique et les moteurs rugissent tels de lions en cage. Avalanche Studios a bien bossé son sujet, les fans sont aux anges.

[SPEEDTESTING] Mad Max / PS4

Autre point positif : la jouabilité à pied est lourde, très lourde. Max se déplace lentement, se bat avec brutalité et fait mordre méchamment la poussière à ses ennemis. Le système de combat, mix entre les Batman de Rocksteady et Shadow of Mordor, bien que classique, fonctionne plutôt bien et donne lieu à des joutes spectaculaires. Entre enchaînements, finish move, armes de poings (masses, surins), armes à feu et mode « brutal », le joueur est bien servi. Les phases en voiture ne sont pas en reste et laissent place à un gameplay bien plus arcade. Il s’agira dès lors de détruire voitures et convois grâce à une multitude de possibilités (choc frontal et latéral, harpon, fusil, lance flamme, etc.). Comme dans les films, les ennemis n’hésiteront pas à se jeter sur votre bolide et il faudra les éjecter sous peine de mordre la poussière. Heureusement, un simili golum vous accompagnera et sera là pour vous prêter main forte en cas de danger. Il pourra également réparer votre voiture si celle-ci est trop endommagée et l’améliorer en fonction de vos ressources disponibles et des attributs que vous débloquerez. A propos, les possibilités de customisation sont tout simplement énormes : roues, moteur, châssis, peinture, pics de défense, fusil sniper, pare-buffle, tout y passe. Couplez le tout avec un grand nombre de carcasses disponibles et vous pourrez dès lors créer un bolide totalement personnalisé et unique.

[SPEEDTESTING] Mad Max / PS4

Comme tout bon open-world qui se respecte, Mad Max est bourré à ras bord de contenu. Points d’observations, forteresses à libérer, lieux cachés, courses de voiture, attaque de convoi, destruction de tours de sniper, tout y passe. Heureusement pour nous, le level design a été bonifié dans les moindres détails pour rendre chaque portion de la carte unique et ainsi éviter la lassitude du joueur. La résolution de ces quêtes secondaires vous permettra de baisser non seulement le niveau d’occupation des troupes de Scrotus dans la région, mais également de trouver ferrailles, objets de customisation uniques, plans de construction pour vos forteresses ou objets relatant l’histoire des (anciens) occupants de ces terres arides. Il y a donc de quoi faire si vous souhaitez finir le titre à 100% et améliorer à la fois votre véhicule et votre personnage. En effet, Max peut être boosté de deux façons différentes: en augmentant ses capacités via des points (classique) ou en terminant des défis. C'est une excellente idée puisqu'on a vraiment deux catégories de compétences bien distinctes. On augmente les caractéristiques de base avec les points récoltés (attaque, barre de vie, force, etc.) et les caractéristiques bonus grâce aux défis terminés (flingue plus gros, habits plus résistants, etc.). On peut même changer l'apparence de Max pour faire de lui un vrai barbu de l’apocalypse !

[SPEEDTESTING] Mad Max / PS4

Après une dizaine d’heures de jeu, Mad Max contient tous les ingrédients d’une très belle surprise. Réalisation bluffante, gameplay bien rôdé, couses poursuites jouissives et contenu gargantuesque rendent l’expérience des plus agréables. En outre, la mythologie créée par Miller est respectée dans les moindres détails et tout fan des films prendra un malin plaisir à passer des heures à récolter toutes les biographies et objets cachés dans cet univers violent et impitoyable. Mad Max est de ces titres dotés d’une vraie personnalité et d’une ambiance du tonnerre, il serait dommage de bouder son plaisir en cette fin d’année.

SUPPOS : 5/6

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[TEST] Alice: Retour au Pays de la Folie / PS3

Publié le par Vavalboss

Alice: Retour au Pays de la Folie
Support : Playstation 3

Existe également sur Xbox 360 et PC
Développeur : Spicy Horse
Editeur : Electronic Arts
Année : 2011

[TEST] Alice: Retour au Pays de la Folie / PS3

Comme toute histoire d’amour tragique, celle-ci a débuté par une rencontre fortuite. Jeune fille pleine de charme et de promesses, Alice était, contrairement à ses habitudes, tout de glauque vêtu. Un couteau à la main, une robe bleue tachetée de sang maladroitement posée sur ses épaules, elle attendait patiemment qu’un joueur vienne poser ses pattes sur elle. Il faut dire que Liddell a tout pour plaire : un minois d’ange au service d’une œuvre prenant à contrepied les produits aseptisés de la concurrence grâce à son univers sombre et désenchanté. Cependant, ce trompe l’œil va vite voler en éclat, et le thé indigeste qui est ici proposé nous fait rapidement regretter notre fidèle thermos à café.

La pauvre Alice n’a pas la vie facile. Suite au décès de ses parents et sa tentative de suicide désespérée, la voilà qui se retrouve face à un psychologue peu scrupuleux souhaitant lui faire oublier son passé. Toujours en quête de réponses quant au destin tragique de sa famille et du mystérieux incendie qui en est la cause, la jeune femme ne se laisse pas abattre et remballe pour un nouveau voyage dans les tréfonds de sa psyché. Comme toute allumeuse digne de ce nom, Alice attire le regard mais s’effondre dès que l’on creuse un peu. Inconsistante et foutraque, son histoire ne s’avère être qu’une mascarade justifiant bien mal les quelques dizaines d’euros dépensés. L’incohérence scénaristique régnant dans ce monde désolé donnerait de l’urticaire à n’importe quel humain sain d’esprit. Tel un Don Juan multipliant les conquêtes sans envergures, le joueur enchaîne les niveaux sans trop savoir pourquoi. Même l’entourage d’Alice se montre insupportable. Entre design foireux et voix crispantes, la migraine guette. Ce capharnaüm n’a même pas la décence de nous servir une conclusion digne de ce nom. L’esprit se brouille: tout ça pour ça ?

[TEST] Alice: Retour au Pays de la Folie / PS3

Des préliminaires ratés n’annoncent rien de bon pour la suite. Alice peine à assumer sa plastique pourtant si aguicheuse dans la pénombre d’un bar, et avec quelques verres dans le nez. Le soufflé retombe bien vite au réveil, le pauvre bougre piégé s’enfuyant sans même offrir les croissants. A l’image du scénario décousu, la direction artistique ne vaut guère mieux. On sent une réelle envie de se démarquer, d’offrir quelque chose de frais. Mais, malgré quelques fulgurances à la fin du niveau 3 et au début du 4, Alice nous fait enchaîner les décors sans saveurs et sans logique. Un couloir rouillé par-ci, un niveau aquatique par-là, la lassitude pointe le bout de son groin. Sans épaisseur et sans génie, la demoiselle passe plus de temps à changer de robe qu’à nous proposer un univers un tant soit peu cohérent et couillu. Pour une gonzesse qui se la joue trash, c’est bien trop léger. Vouloir n’est pas pouvoir, et essayer sans concrétiser n’a guère d’intérêt.

[TEST] Alice: Retour au Pays de la Folie / PS3

L’horloge poursuit sa folle course mais Alice continue à décevoir. La rupture n’est pas loin, et ce n’est pas le level design qui va arranger les choses. Paresse et banalité ne font pas bon ménage, Liddell ne nous le rappelle que trop bien. On enchaîne phases de plateformes insipides et arènes de combats sans gros enjeux tout au long de l’aventure. Un levier à actionner, un plateau à surélever, un mur à casser, quelques créatures à tabasser, Alice aime la routine. Celui qui l’accompagne, beaucoup moins. Ce ne sont pas les nombreux secrets mal dissimulés qui y changeront grand-chose. Souvenirs perdus, bouteilles à bonus et challenges à allongement de barre de vie, rien ne justifie la quête de ces quelques à-côtés tant ils s’avèrent sans aucun intérêt. Qu’attendre de bribes de scénarios cachées si la trame n’a, à la base, aucune consistance? Qu’attendre d’un accroissement de la vitalité dans un titre ou les erreurs de saut entre deux plateformes ne sont pas pénalisées et où les checkpoints sont positionnés tous les deux pas? A moins de faire preuve de collectionnite aigüe, il n’y a guère de temps à perdre avec de telles futilités qui auraient trouvé leur salut dans un titre mieux construit et plus réfléchi. Consciente de ses grossières lacunes, Alice tente, dans une tentative désespérée, d’insuffler un souffle d’originalité au travers de passages sortant du train-train quotidien. Entre puzzle game, niveaux en 2D, mini jeux de shoot et phase où il s’agira de faire rouler une tête à travers un parcours rappelant un flipper en 3D, la donzelle a le mérite de proposer quelques alternatives. Malheureusement, elle peine toujours à convaincre, ces quelques fulgurances s’avérant pour la plupart simplistes et lourdingues. Encore un rendez-vous manqué.

[TEST] Alice: Retour au Pays de la Folie / PS3

Construction hachée, direction artistique défectueuse, l’orpheline n’est même pas capable de nous offrir une technique un tant soit peu travaillée. Tel un escargot un jour d’orage, le jeu bave de partout. Textures grossières, personnages rigides, bugs en tout genre et framerate asthmatique, c’est le festival des horreurs. Que la technique ne soit pas parfaite ne pose pas de problèmes à partir du moment où l’expérience générale est de qualité. Mais, dès lors qu’un titre traîne casserole sur casserole, ce genre de défaut ressort de manière décuplée. Alice est laide, et elle le sait.

La forme traîne la patte, le fond ne va faire qu’accentuer cette déficience physique. Plutôt maniable et pas farouche au combat, la jeune femme n’en est pas pour autant sauvée. Bien que le tout s’avère assez ergonomique, le gameplay reste d’un classicisme déconcertant. En voulant mixer trop de phases de jeu différentes, la foldingue en oublie de creuser suffisamment l’expérience pour la rendre intéressante. Les combats sont mous et redondants malgré les nombreuses armes à disposition et le mode enragée lorsque votre barre de vie crie famine. Il n’y a que trop peu de stratégie pour assurer sur la continuité, le joueur se contentant de bourriner les petits ennemis, de briser la garde des mobs plus imposants ou de tirer sur les adversaires volants. Ajoutez à cela des combos au nombre incroyable de quatre et vous obtiendrez la recette d’un jeu d’action aussi creux que le chapeau du Chapelier. Quant aux phases de plateforme, et sans vouloir tirer à nouveau sur l’ambulance, elles n’ont guère d’intérêt puisque la mort y est tout simplement absente. C’est quand même un basique à respecter, et même ça Alice n’y arrive pas. Quant au bestiaire, inutile de s’y attarder trop longuement tant la déception est, une fois de plus, au rendez-vous. Il y avait pourtant la place de faire quelque chose de réellement inquiétant et glauque. A la place, on a des flaques noires et autres têtes volantes au nom douteux ("Enfant de putain", vraiment ?).

[TEST] Alice: Retour au Pays de la Folie / PS3

Histoire de faire ravaler ses moustaches au chat de Cheshire, mettons également le doigt sur la bande sonore, tellement discrète qu’on a peine à croire qu’elle existe. Pour un jeu censé offrir une ambiance pesante, c’est le genre d’erreur qui ne pardonne pas. Enfin, Alice enfonce le clou avec une durée de vie interminable qui avoisine les 15 heures pour peu qu’on commence à récolter les bonus cachés. Le calvaire semble dès lors interminable.

Malgré les promesses d’un avenir radieux, Alice nous offre une descente dans les tréfonds de sa psyché qui s’apparente plus à l'enfer qu’autre chose. Telle une fille facile, la londonienne révèle bien vite son manque de profondeur et ses défauts physiques. Gameplay sans saveur, level design insipide et direction artistique foutraque viennent salir ce qui aurait pu s’apparenter à une toile de maître. Un titre qui manque clairement de folie, et qui nous entraîne finalement vers un retour au pays de l’ennui.

SUPPOS : 2/6

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[TEST] Metal Gear Solid V : The Phantom Pain

Publié le par Dr Floyd

METAL GEAR SOLID V The Phantom Pain
Support : PS4

Existe également sur XOne, PS3, X360 et PC
Editeur : Sony
Sortie : 1er septembre 2015


Testé avec le support de StarGames en Belgique

[TEST] Metal Gear Solid V : The Phantom Pain

On ne dirait pas mais ce Richard Gear Solid est annoncé depuis 7 ans, le dernier opus de salon étant sorti sur PS3 en juin 2008…. Pour patienter, vous le savez, on a eu le droit l’an passé à un prologue assez prometteur, en tout cas avec un Hideo qui remettait en cause ses erreurs du passé. Erreurs ? oui car je vous le dit tout de suite : je ne suis PAS DU TOUT fan de la saga, mais alors pas du tout !

Mon prologue à moi

Y a pas de raison, moi aussi j’ai le droit à mon prologue. Si Metal Gear Solid fût un grand jeu sur PS1 (novateur et ambitieux pour cette console), la suite laisse plutôt à désirer… Un second opus qui était plutôt destiné à faire le buzz de la PS2, avec un gameplay bâton dans le postérieur, un level design ridicule, une ergonomie douteuse et des blablas totalement insupportables… Le 3 fut dans le même genre… et que dire du 4 totalement ridicule et plus du tout en phase avec les critères de gameplay de son époque sur PS3. Sur PSP ? Injouable. Bon sans compter les aspects farfelus de la licence qui me laissent perplexes… J’avais alors testé quand même Ground Zeroes l’an passé, et là grosse surprise : le jeu est devenu jouable, les blablas ont disparus (ou plutôt bien intégrés), les combinaisons de touches supportables, le monde devient semi open-world et le moteur graphique est impeccable. Une "démo" assez convaincante pour me donner envie finalement de tester le 5eme opus de ma licence « tripleA » la plus détestée au monde (avec Gran Turismo).

Déballage

Déjà faire de la place sur le disque dur de la PS4… L’arnaque aux 500Go ne permettant pas d’installer plus de 10 jeux en moyenne ! Grrrrr… Surprise à l’ouverture de la boite : il y a une map recto-verso à déplier !!! Incroyable, du papier dans un jeu, comme dans GTA V !!! Ca fait presque étrange tellement c’est devenu rare. Pont positif. Sinon la mise en route du jeu est assez rapide, le reste de l’installation continuant je pense pendant l’intro du jeu.

Un aperçu de la map papier

Un aperçu de la map papier

Une intro classique mais totalement réussie

Je ne vais faire aucun spoil et vous laisser découvrir cette introduction. Sachez que c’est géré de manière totalement classique : on subit au départ une situation totalement scriptée (on peut juste bouger la tête et zoomer) et au fil du temps on prend les commandes du jeu, ce qui sert en même temps de premier mini-tuto. On pourrait croire assister à l’intro d’un Call of Duty, en moins spectaculaire, mais c’est ici superbement amené est plus intéressant. L’immersion est réussie et on ressent tout de suite la maitrise incroyable de Hideo Kojima en matière de mise en scène. Le type se touche le téton à chaque plan, du grand art. Et là on peut tout de suite faire un premier point technique : les cut-scènes sont toutes réalisées avec le moteur du jeu, et elles tournent dans un 60 FPS des plus parfait, ce qui donne un résultat visuel ahurissant ! Et quand on joue enfin pour de vrai le moteur graphique ne faiblit pas, c’est « lisse » comme Metal Gear Solid 2 l’était sur PS2. Bref, l’intro est géniale et l’esthétique du jeu est totalement réussie. Et puis le visage de Big Boss, cette tronche, ce niveau de détails, ça fait peur !!!!!

Un début de jeu cauchemardesque pour Big Boss...

Un début de jeu cauchemardesque pour Big Boss...

C’est tellement réussi qu’on a du mal à croire que cette intro a duré plus d’une heure !!! Et on s’amuse à voir apparaitre le titre du jeu et Hideo Kojima au bout de tout ce temps. Oh ouiiii Hideo, ouiiii c’est bon ça !!! Ca fait genre "je me la pète grave" ;) Bon question scénario, je ne dévoile rien, et de toute façon je ne suis pas du tout spécialiste de la série, donc je ne maitrise pas. Mais pour ce 5eme opus j’ai l’impression que le Hideo ouvre les portes à tout le monde (c'est à dire aux non-fans), même si on a beaucoup d’interrogations d’entrée, surtout du fait de certains aspects un peu surnaturels. En tout cas j’imagine déjà la masse de boulot que cette introduction a dû représenter pour les développeurs. Impressionnant. Moi qui n’aime pas attendre, subir des cut-scènes à rallonge, cette fois ci j’ai été bluffé.

Un rendu esthétique exceptionnel !
Un rendu esthétique exceptionnel !

Un rendu esthétique exceptionnel !

Bon allez on joue pour de vrai !

A peine remis de mes émotions, j’attaque le chapitre 1 après 1h15 de bonheur pixelisés (quoi que en 1080p on ne voit pas beaucoup de pixels)… Et c’est à nouveau une claque visuelle qui s’offre à moi. La partie débute dans une contrée désertique qui est parfois quasi photo-réaliste, le tout dans un open world (j’y reviens) du plus bel effet et toujours avec ce moteur graphique hallucinant de fluidité. Oui, donc open world, mais attention, ce n’est pas du GTA V, y a pas de bar, de femmes à poil ni de circuit de VTT ! Ca reste dans un cadre de champs d’infiltration, dans des secteurs militaires, soyons clair, on ne peut pas faire n’importe quoi, même si on se déplace où l'on veut. Et en débutant cette exploration on retrouve aussitôt tous les points positifs découverts avec Ground Zeroes : un gameplay enfin aux normes actuelles, un personnage enfin souple à diriger, avec des combinaisons de touches pas trop tordues, et le blabla, qui existe toujours, mais dilué durant les phases de jeu. Je me suis amusé 30 minutes à découvrir le terrain de jeu afin de tester le moteur graphique et l’ergonomie, mais aussi pour admirer les décors…

Je démarre tout doucement... pour terminer comme Usain Bolt !
Je démarre tout doucement... pour terminer comme Usain Bolt !

Je démarre tout doucement... pour terminer comme Usain Bolt !

Bordel de pixels, ce chapitre 1 confirme mes impressions de l'intro. Je suis ébloui par la qualité du moteur graphique, le Fox Engine il en a dans les slip ! Alors je m’amuse à me la jouer Hideo en tournant et zoomant autour de Big Boss, à pied ou à cheval. On se croirait dans Red Dead Redemption… en plus beau, et plus grand. La végétation bouge, il y a de la vie dans les airs, de la poussière, bref ça exploite la PS4. Trêve de triturage de téton, passons à l’action.

Devant moi un village abandonné avec 4 militaires et des renseignements à récupérer à un endroit non précisé. Je décide l’approche discrète et de mes faire un par un au silencieux, tout en cachant ensuite les corps… A noter que le jeu gère le cycle jour/nuit, superbe. Et la nuit c’est quand même sympa pour l’infiltration ! Gameplay nickel, rien à dire. Mon plan fonctionne jusqu’au dernier ennemi qui lui me repère et sonne l’alerte, du coup ça s’est terminé en méchante fusillade… Bon là l’action est franchement assez confuse, mais du fait des 60FPS et de la qualité des sticks PS4 je dirai que c’est plutôt dans la bonne moyenne des TPS. J’ai butté tout le monde, je récupère les renseignements et file jusqu’au prochain village où je dois délivrer un camarade. Je tombe sur une route barrée, plutôt que de passer discrétos par les montagnes je joue les "Rambo". Idem, l’action est assez confuse à nouveau, mais on s’en sort… d’autant que Snake est solide… il récupère de la vie si il n’est pas touché pendant quelques instants… Principe de kéké un peu pénible, mais bon c’est comme ça. A savoir qu’il faut récupérer des objets et matériaux un peu partout car ils vous serviront pour la Motherbase (j’y reviens après).

Dernière étape de cette mission, un autre village, bien plus peuplé où je dois récupérer mon camarade… A partir de là on s'aperçoit de quelques limites potentielles du jeu : en fonçant dans le tas à la Usain Bolt on s’en sort… vous vous prenez du plomb dans l’aile certes, mais vous avez le temps de récupérer…. On verra pour les missions suivantes. Hop, écran de scoring (sympa pour refaire les missions), et hop à nouveau le melon : le nom de Hideo Kojima qui réapparait... comme si le jeu commençait.... :) Et on a pas fini de le voir apparaitre son nom LOL.

De retour chez Maman ?
De retour chez Maman ?

De retour chez Maman ?

La base de Maman

C’est le campement on va dire…. Et là je suis sceptique, ça devient un peu lourdingue que de devoir gérer les évolutions de cette base et de votre matos… Et on se rend compte quand même à partir de là que ça reste un jeu à la japonaise, avec beaucoup de trucs farfelus. Je viens de découvrir les fameux ballons qui envoient les hommes dans les airs… Ok, je sais que ça existe en vrai, mais en espérant que ce que j’ai vu dans les démos (faire s’envoler tout le décor, les vaches, les containers, les jeeps...) ne soit qu’une option fun non obligatoire ! Bon, je me fais chier dans la Motherbase, d’autant que là c’est un vrai didacticiel, je retourne en mission ! J'veux de l'action et du sang mon Colonel !

Incroyable, je dis du bien de Metal Gear Solid ! Je dois être très souffrant ?

Ma troisième séance de jeu va balayer mes doutes quant aux qualités vidéoludiques pures du jeu. J'avais peur de l'aspect brouillon des phases d'action, mais au final je suis rassuré. De toute façon les missions deviennent vite difficiles et foncer dans le tas est alors suicidaire, même si on peut quand même envisager de jouer façon Gears of War. Non l'idéal est vraiment de la jouer infiltration le plus longtemps possible, quitte à charcuter les derniers ennemis à la mitrailleuse ou au corps à corps si vous vous faites repérer. En infiltration pure on s'éclate, tant il y a de possibilités... On a l'impression d'être intelligent en jouant à ce jeu, on se subit pas les scripts des développeurs.

J'ai aussi vite compris que MGS5 ne va pas se jouer comme on suit un film, qu'on ne va pas dire "je l'ai fini en 12h et je l'ai revendu". Non, nous avons affaire à un jeu d'une richesse extrême et non linéaire. Ici on choisi ses missions, on choisi son armement, on choisi où l'on débute, on choisit comment on va approcher la base ou le village, on choisi sa stratégie... le tout avec plein de paramètres changeants : le cycle jour/nuit, les tempêtes de sable, les ennemis en alerte ou pas, les armes et compagnons changeants... Bref, on peut faire et refaire à mon sens une même mission des tas de fois avec bonheur, sans avoir l'impression de faire toujours la même chose comme dans un TPS de couloir à la Uncharted. Bref, on joue !

Le jeu proposera deux grandes zones, ce n'est pas un secret, on s'en doutait dès le départ via la map papier. Deux zones "seulement" mais immenses et bien différentes, où il y aura vraiment de quoi faire : des missions principales bien scénarisées, des quêtes annexes, et la gestion de la Motherbase (chiante mais qui réserve bien des surprises). Il ne faut surtout pas foncer comme un dingue dans l'enchainement de missions principales, mais PROFITER du bac à sable.

Un peu de douceur et de féminité dans le jeu... hum, enfin presque...

Un peu de douceur et de féminité dans le jeu... hum, enfin presque...

Quid de la difficulté ?

L'infiltration est quand même assez difficile, il faut avoir de la patience, et ne pas allumer sa console en se disant "je vais y jouer 10 minutes". En mode bourrin, vu la régénération auto, comme je le disais, on peut s'en sortir, sauf que votre scoring sera désastreux. En mode infiltration sachez qu'au bout de quelques essais infructueux une aide vous sera proposée (pas obligatoire) pour passer le chapitre plus facilement.

Des points négatifs ?

- Pour moi le scénario éventuellement... j'avoue finalement décrocher totalement ! Et je ne suis pas sûr que les fans arrivent toujours à suivre ! De plus je n'ai pas envie d'écouter toutes les K7 audio proposées dans le jeu, il y a tellement de sujets abordés.... Cependant ce scénario complexe et tordu n'est franchement pas gênant, on s'amuse à suivre les délires de Hideo.
- Aussi les délires de Hidéo au niveau du gameplay peuvent aussi gêner, insérer des éléments "arcade" dans un jeu sérieux, c'est un peu étrange. Mais on dirait qu'il veut de temps en temps nous rappeler que c'est un jeu. Pourquoi pas.
- Enfin, s'occuper de la Motherbase pour faire évoluer son matos est un peu gonflant au départ... Mais c'est tellement riche au final, qu'il ne faut pas s'arrêter sur cette mauvaise impression.

De toute façon on peut plus ou moins zapper tous les aspects un peu pénibles du jeu (scénario délirant, blabla, personnel à recruter, R&D sur la base, gadgets un peu décalés) pour jouer, tout simplement, sans trop réfléchir au reste. Je vis ma propre aventure, imaginant mon Big Boss à moi, sans trop essayer de tout exploiter, quelque fois en essayant de terminer une mission sans tirer un seul coup ni utiliser un seul gadget (pas encore réussi !). Je rate, je recommence, autrement, sans lassitude. Voilà, c'est çà MGS5, une boite LEGO d'infiltration !

Hideo a transformé sa licence en passant du jeu d'infiltration narratif injouable à un TPS action-infiltration-open world de qualité. Je ne l'en croyait franchement pas capable après toutes ces années. Il a rendu son jeu plus souple, plus fun, plus abordable, plus jouable, plus intelligent, plus ouvert, avec une vraie replay value, corrigeant la plupart des défauts insupportables du passé. De plus il offre à nos yeux émerveillés un spectacle visuel incroyable grâce à ses talents indiscutables de mise en scène et grâce au moteur de jeu Fox Engine de folie. Rien que l'aspect visuel justifie l'achat du jeu, je ne déconne pas.

Malgré quelques points encore agaçants, dont le scénario (mais bon on ne peut revenir sur le passé) et la Motherbase un peu lourdingue (mais certains adoreront), nous avons affaire à un chef d'oeuvre du TPS-Infiltration qui a dû demander des années et des années de travail intensif aux développeurs. Totalement incontournable. Un vrai jeu "next-gen"... heu pardon current-gen ! Chapeau Monsieur Kojima, vous avez le droit d'avoir le melon, cette fois c'est justifié.


Attention cet avis ce concerne que la version PS4, je n'ai pas essayé la version XOne (qui ne tourne pas en 1080p) ni les versions PS3/X360.

SUPPOS : 5,5/6

seal of quality

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[TEST FLASH] God of War III Remaster / PS4

Publié le par Dr Floyd

GOD OF WAR III Remaster
Support : PS4
Editeur : Sony
Sortie : 15 juillet 2015
Test de la version PS3

[TEST FLASH] God of War III Remaster / PS4

Il y a 10 ans David Jaffe et God of War révolutionnent (à la surprise générale) le beat'em all sur PS2, surtout du fait d'une réalisation à couper le souffle, pour ensuite frôler le sublime avec le second opus (qui fera de l'ombre à la PS3 !). Il y a 5 ans God of War 3 sur PS3 est un très bon jeu mais ne provoquera plus tout à fait le même effet, le gameplay n'a pas évolué et la réalisation souffre alors de l'architecture catastrophique de la console. Un lifting PS4 est donc une plutôt bonne idée... Non ?

Je ne vais pas vous réexpliquer le principe du gameplay de God of War ni le scénario ce 3ème opus. Kratos a soif de vengeance et il va cogner sur tout le monde : baston (qui ne demande pas trop de précision), combos à gogo, QTE et mini-énigmes sont toujours au programme. Je reproche à ce jeu son côté trop assisté, avec beaucoup de QTE, ce qui donne l'impression parfois de ne pas maîtriser grand chose, d'autant que la caméra n'est pas libre. Certes on nous propose une mise en scène de gros malade, le premier niveau ressemblant d'entrée à un bouquet final, mais voilà, on passe presque la moitié de son temps à regarder ou faire ces QTE.

[TEST FLASH] God of War III Remaster / PS4
[TEST FLASH] God of War III Remaster / PS4
[TEST FLASH] God of War III Remaster / PS4

Techniquement, et artistiquement, God of War 3 reste un beau spectacle. Même si le jeu date de 5 ans il ne fait pas du tout son âge sur PS4. Le passage de 720p à 1080p n'apporte rien, les textures semblent être les mêmes, les détails également, cependant le jeu est désormais ultra fluide en 60FPS non-stop, pour un aspect visuel parfait. J'aime. Enfin presque parfait car les vidéos n'ont pas été retravaillées et sont moins fluides que le moteur de jeu, un comble (mais c'est une habitude avec cette licence). Quelle faute de goût bordel de sprite !

God of War 3 est un excellent jeu, c'est incontestable, mais la lassitude peut s'installer si vous avez déjà parcouru le 1, le 2 et les 2 opus PSP... ou si vous avez déjà goûté au 3 sur PS3, car c'est exactement le même jeu (avec des rajouts totalement insignifiants). Pour foncer sur ce jeu lifté sans réfléchir il faut soit être un ultra-fan, un bytos, un ex-fan de X360, ou alors un fan frustré du framerate pourri du Cell qui envoyait l'homme sur Mars (moi !).

Gof od War III est un bon jeu spectaculaire qui offre une mise en scène assez folle. Trop folle peut-être parfois car on passe beaucoup de temps à regarder ou à faire des QTE. Le portage PS4 est réussi puisque le jeu est désormais totalement fluide, mais voilà, ça s'arrête là. Ca sera donc à vous de voir si il vous faut ce remaster ou pas, en fonction de votre parcours vidéoludique passé. Mais si vous n'y avez jamais joué, laissez-vous tenter sans hésiter.

SUPPOS : 4,5/6
(ou aucun si vous en avez ras le bol de Kratos)

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[TEST] Rocket League / PS4

Publié le par FK-Corporation

Rocket League
Support : PS4 (PSN)

Existe également sur PC
Développeur : Psyonix
Année : 2015

[TEST] Rocket League / PS4

Vous voulez du fun immédiat ? Vous voulez un jeu avec 3 boutons et un gameplay aux petits oignons ? Un jeu pour rigoler entre copains jusqu'à 8 en multi ? Rocket League est fait pour vous !

On a donc ici la suite de l’imprononçable Supersonic Acrobatic Rocket-Powered Battle-Cars sorti sur PS3 en 2009. Savant mélange de football et de voitures télécommandés, sur le papier cela paraît totalement improbable et pourtant, Rocket League est un petit bijou. La prise en main est immédiate, on avance, on saute et on peut utiliser du boost. On peut faire du 1vs1 jusqu'à 4vs4 et il n'y a rien de mieux pour s'amuser avec les copains. Proposé gratuitement sur le PSN+, c'est avec joie qu'on joue à cela en ce moment avec les copains et c'est la rigolade assurée. C'est fun, c'est pêchu, c'est nerveux et c'est idéal pour les parties courtes.

[TEST] Rocket League / PS4

Le but est simple, faire rentrer le ballon dans le but de l'adversaire... comme au football quoi ! Vous n'aimez pas le foot ? On s'en fout, vous allez adorer quand même si vous jouez en multi. Oui j'ai bien précisé en multi car autant vous dire que le jeu n'a que peu d'intérêt en solo. Ce n'est pas très intéressant de jouer contre l'IA, le fun n'est pas là.

Au niveau du contenu, on a le droit à un mode saison, sympa à faire une fois. Chaque fois que vous allez terminer un match, vous allez gagner un objet pour customiser votre voiture. On va donc avoir le choix entre une dizaine de voitures mais seulement le skin change, elles ont toutes les mêmes caractéristiques. On va pouvoir tuner notre jolie caisse avec de nouvelles roues, des autocollants, des antennes voire même des chapeaux. Chaque voiture sera unique, malheureusement cela ne change rien aux statistiques des voitures, on change juste le skin, dommage.

[TEST] Rocket League / PS4

Il est dommage qu'ils aient abandonné l'idée des terrains incurvés comme le premier jeu, ici on retrouve juste des terrains de foot, ça ajoutait un certain fun, dommage ! Dernier point, la bande son est plutôt cool ! J'aime beaucoup la musique du menu, c'est assez électro et même si il n'y a pas beaucoup de musiques différentes, elles sont plutôt agréables à écouter.

Il n'y a pas grand chose à dire sur ce jeu en raison de son gameplay limité et son contenu plutôt rachitique et pourtant on s'éclate comme des petits fous dessus. Le jeu prend tout son sens en multi et si vous avez 4 manettes PS4, n'hésitez pas à faire une soirée entre potes sur le multi local, vous allez vous éclater ! Et n'oubliez pas, il est gratos jusqu'à la fin du mois sur le PSN+, foncez !

SUPPOS : 6/6 en multi
3/6 en solo

Publié dans TESTS

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