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[SPEEDTESTING] WRC 4 / PSVita

Publié le par Dr Floyd

WRC 4
Support : PSVita
Existe également sur X360 et PS3
Editeur : Bigben Interactive
Développeur : Milestone
Sortie : 25 octobre 2013

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Speedtesting de 3 heures

On le sait, la licence WRC manque d'ambition et Milestone n'est pas le meilleur studio du monde. Cependant j'avais envie de voir ce que cet opus donnerait sur une PSVita en manque de jeux. Tout a été amélioré par rapport à WRC3, ce n'était pas difficile : menus, gameplay, contenu, graphismes gagnent en qualité. Mais cela reste un titre de seconde catégorie qui ne propose pas une simulation poussée ni des textures de grande qualité (on sent bien le grain à l'écran qui rappelle la PSP). Mais c'est assez agréable à jouer, pas trop punitif, pas trop arcade, le tout avec un framerate moyen mais suffisant. J'utilise la vue capot qui reste ma préférée et désactive toutes les aides pour bien sentir la route. Un défaut un peu pénible : les temps de chargement trop longs. Trouver la meilleure trajectoire, rester concentré, éviter les accidents pour garder une voiture en bon état, battre les temps mondiaux en live, etc... Je m'éclate bien plus sur ce jeu de conduite solitaire que sur Wipeout 2048 par exemple.

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SUPPOS : 4/6
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[TEST] Pokémon X et Y / Nintendo 3DS

Publié le par Flinx

Pokémon X et Y
Support : Nintendo 3DS
Développeur : Game Freak
Éditeur : Nintendo
Année : 2013

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Pokémon revient pour une toute nouvelle aventure. Incarnez un jeune dresseur (ou une jeune dresseuse) Pokémon et parcourez la région de Kalos afin de remplir votre Pokédex et devenir le meilleur dresseur !

Comme dans tout épisode de Pokémon qui se respecte, vous commencez le jeu dans votre chambre et c'est en parlant à votre mère que vous apprenez qu'en réalité vous venez tout juste d'emménager dans le petit village de Bourg Croquis. Vous rencontrez ensuite 4 voisins qui ont votre âge et c'est dans la ville voisine que l'un d'entre eux vous propose votre premier Pokémon à choisir entre Marisson (type Plante), Feunnec (type Feu) et Grenousse (type Eau). C'est d'ailleurs là une des premières différences avec les versions précédentes puisque ce n'est pas le Professeur Pokémon du jeu qui vous offre votre starter.

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La région de Kalos, inspirée de la France.

La vraie aventure commence ensuite, vous allez pouvoir parcourir la région de Kalos de long en large, l'occasion de profiter de graphismes tout nouveaux tout beaux. Beaux, oui, car ces graphismes n'ont plus rien à voir avec les premières versions : on évolue ici dans un monde en 3D et notre personnage n'est pas vu que du haut puisque nous aurons même la surprise de le voir parfois de dos.

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Mais il ne faut pas oublier que nous sommes sur 3DS alors où est l'effet relief ? En effet, chose surprenante, l'effet relief n'est présent que dans deux situations : pour certaines cinématiques et pour les combats, de quoi renforcer la différence de profondeur entre l'action de ces derniers et le calme de l'aventure elle-même.

Le système de combat a d'ailleurs été lui aussi refait en grande partie : si nous contrôlons toujours nos créatures depuis l'écran tactile comme sur les épisodes DS, l'écran du haut, lui, n'a plus grand-chose à voir avec ce qu'on avait auparavant puisqu'on y trouve des Pokémon en 3D avec une échelle mieux respectée et une animation en continu. Les attaques sont belles : leur animation, tout en restant générique, est bien adaptée à chaque bestiole. Par exemple, l'attaque Rafale Psy est la même pour tous les Pokémon mais ne sort pas toujours du même endroit (qui peut alors être la tête, un bâton ou autre). Si cela peut paraître anodin, cette dernière chose améliore cependant l'immersion dans le jeu, on y croit plus qu'avant.

Toujours en ce qui concerne les combats, on ne peut bien évidemment pas passer à côté de LA grosse nouveauté de Pokémon X et Y : les Méga-évolutions, dont nous entendons parler dès le début du jeu mais qui se font tout de même bien désirer puisqu'il faut attendre un bon moment avant de pouvoir en profiter. En effet, même à Kalos le mystère reste entier et il faudra attendre un certain temps avant d'obtenir le Méga-anneau qui permet de faire Méga-évoluer les Pokémon qui le permettent : il suffira alors de toucher le bon bouton et de voir décupler la force de sa bestiole.

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Côté durée de vie, comme dans tout épisode de Pokémon, elle dépend grandement du joueur : le pressé peut finir l'aventure assez rapidement, même s'il lui faudra tout de même un bon moment, et le méthodique qui souhaite tout explorer à fond ne comptera plus les heures passées à jouer.

Les musiques du jeu quant à elles rappellent bien celles des épisodes précédents tout en étant remises au goût du jour, de même que les bruitages des différentes actions et attaques.

La difficulté du jeu n'est pas énorme : tout comme dans les précédents épisodes il est assez facile d'avancer dans le jeu sans perdre un seul combat, ce qui est assez regrettable puisqu'on aurait aimé un peu plus de challenge. On peut cependant saluer l'apparition du type Fée qui remet en jeu certaines stratégies : il s'agit en effet d'un type jusque-là méconnu et dont on ne connaît donc pas les faiblesses et les résistances, les types sur lesquels il est efficace, etc., il vous faudra donc faire vos propres expérimentations pour combler ces manques.

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Serait-ce un indice... ?

Pokémon X et Y n'est pas un nouvel épisode comme les autres puisque les nouveautés y sont légion : en plus de ce qui a déjà été abordé ici comme les Méga-évolutions et le type Fée, on trouvera un système d'entraînement virtuel, l'occasion de jouer avec ses Pokémon et de les caresser, la possibilité de chevaucher des Pokémon dans certaines occasions (en-dehors du Surf habituel) et d'autres petites choses bien sympathiques qui contribuent au rafraîchissement de la la série.

En conclusion, Nintendo nous avait promis une révolution dans la saga Pokémon, et la promesse a été tenue. Pokémon X et Y réussit le pari de plaire à la fois aux nostalgiques des premières versions et aux nouveaux qui découvrent l'univers. Nous avons donc ici un très bon jeu qui comblera les attentes de tout fan de Pokémon et de toute personne voulant découvrir cet univers si particulier. On regrettera cependant la difficulté peu élevée, voire même moins que les précédents épisodes.

SUPPOS : 5,5/6
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[TEST] Dragon's Crown / PSVita

Publié le par Dr Floyd

DRAGON'S CROWN
Support : PS Vita
Existe également sur PS3
Editeur : Atlus
Développeur : Vanillaware
Sortie : 10 octobre 2013

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Vanillaware, c'est THE spécialiste des réalisations 2D hyper léchées (Odin Sphere, Muramasa...). Ce nouveau jeu était très attendu, un mélange de RPG et de beat'em all heroïc-fantasy façon "Golden Axe", attendu d'autant plus qu'à l'origine il était prévu pour... la Sega Dreamcast ! Nom d'un pixel mort !

Et bonne nouvelle, ce jeu est très orienté héroïc-fantasy à l'occidentale, loin du style Final Fantasy en carton avec des blondinets de 12 ans avec du gel dans les cheveux. Commencez par choisir votre héros à la taverne parmi 6 personnages charismatiques : guerrier, mage, sorcière, amazone, elfe ou nain, chacun ayant ses propres caractéristiques et avantages (certaines dans la poitrine...). Pas de panique, bientôt vous pourrez constituer une équipe de winners et ainsi tester tous ces personnages. Vous serez alors guidé dans différents lieux, de manière très linéaire, votre seul choix sera celui de l'ordre des quêtes. Le point central du jeu est le village, où vous retrouverez la taverne (pour récupérer de nouveaux personnages et sauvegarder), la guilde pour le choix des quêtes, la boutique Apple Store, la tour du sorcier et l'église même si le gamer est athée. Dommage que le scénario soit totalement linéaire et pas du tout travaillé (une succession de quêtes), mais il faut savoir que c'est en fait avant tout un vrai beat'em all de poilu.

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Oui un vrai beat'em all avec un gameplay entièrement en 2D (avec un peu de profondeur), étonnant en 2013, mais vraiment rafraîchissant ! Après quelques combats on retrouve toutes les sensations des fameux Golden Axe de l'arcade ou de la Megadrive. C'est en fait quand vous grimperez sur votre premier dinosaure comme monture que tout de suite vous ferez le lien ! Un voleur vous suivra partout pour ouvrir les portes, les coffres et tout récupérer en route. A la fin du niveau après avoir terrassé le boss vous ferez l'inventaire de ce que gardez ou pas. Ca se joue de manière traditionnelle (frappe, charge, sauts), à vous de bien vous placer, de réaliser des combos, de choisir la bonne arme, de boire un coca au bon moment, sachant bien sûr que l'IA de vos coéquipiers est comparable à celle d'un joueur de foot.

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Pour ce qui est de la partie RPG, c'est classique, votre expérience grimpera au fil du jeu, vous faisant passer des niveaux, vous obligeant parfois à faire un peu de levelling (refaire les missions) pour progresser plus facilement ensuite. Attention, ce n'est pas un jeu de kéké, vous perdrez vraiment des vies, donc il faut être concentré comme dans un jeu d'arcade, même si il est possible d'en récupérer facilement si vous assez ramassez des ossements dans vos aventures et que vous passez voir François à l'église.

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Un mode multijoueur se débloquera par la suite et vous permettra de jouer avec des amis virtuels, je n'ai pas essayé ce mode de jeu, mais ça peut être sympa pour les fans de online. Vous pourrez sinon essayer en mode local à 4 pour des parties orientées arcade où vous enchainez combats sur combats. Fun ! A noter que le jeu est cross-over PSVita/PS3.

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Mais ce RPG-Beat'em all ne serait rien sans ses sublimes graphismes ! Les décors ressemblent à des artworks aux petits oignons, avec des couleurs chatoyantes qui flattent la rétine, avec de nombreux petits détails, avec des sprites fantastiques, rhaaa que c'est bon ! En plus le jeu est très fluide (quelques légers ralentissement en cas de surcharge) avec un système de zoom/dézoom vraiment au poil. Un des plus beaux jeux de tous les temps vidéoludiques. Le tout étant accompagné de thèmes sublimes très adaptés au style médiéval ! Bref, un vrai jeu 2D digne de nos consoles actuelles !

Dragon's Crown est un "jeu-témoin" qui nous montre comment aurait dû évoluer une partie des jeux vidéo depuis les consoles 16/32 bits. Il prouve que la 2D moderne maitrisée et le gameplay ancestral ont toute leur place dans le monde videoludique actuel. Hélas ce jeu risque d'être peu distribué et peu connu, ce qui ne va pas encourager d'autres firmes à s'y mettre. Toujours est-il que c'est un sublime beat'em all saupoudré de RPG à l'ambiance exceptionnelle et à la réalistion 2D la plus belle jamais vu, totalement indispensable pour votre PSVita (sinon revendez-la).
 
SUPPOS : 5,5/6
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[TEST] Beyond: Two Souls / PS3

Publié le par Dr Floyd

BEYOND : TWO SOULS
Support : PS3
Développeur : Quantic Dreams
Editeur : Sony
Sortie : 9 octobre 2013

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Heavy Rain, le précédent jeu de David Cage et Quantum Studio a été diversement accueilli. Entre jeu vidéo et film interactif le concept a logiquement divisé les joueurs, et ce n'est surement pas Beyond Two Souls qui va les réunir car on repart sur un concept totalement identique, à part que l'on passe du thriller au paranormal.

Et cet aspect film est encore plus renforcé ici car le studio s'est payé les services de deux acteurs assez connus : Willem Dafoe et Ellen Page, superbement modélisés. Alors rassurez-vous, le scénario et la structure du jeu sont assez différents de Heavy Rain, ici vous ne jouez pas de multiples personnages et l'action de déroule sur une très longue période de 15 années. Vous jouez le rôle de Jodie Holmes qui n'est pas une fille comme les autres, elle a des dons surnaturels, elle vit en quelque sorte avec un fantôme en elle. Elle est entre deux "souls", comme le précise le titre du jeu.

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Au niveau du gameplay pas de surprise si vous connaissez Heavy Rain : des phases de contemplation très nombreuses, des phases de déplacement classique au stick, des phases de mini-scènes d'action, avec des déplacement fantomatiques en rab (je vais y revenir), le tout avec moins de dialogues à sélectionner que dans le jeu précédent. L'interface a été réduit à sa plus simple expression, au mieux il y aura un point ou un icône à l'écran qui indique une interaction. C'est assez intuitif, il suffit de déplacer le stick droit dans la direction du point pour interagir. Fans de Gradius ou Megaman passez votre chemin ! Idem pour les phases de combat et poursuite, ça se résume à du QTE au ralenti... 

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La réelle nouveauté de Beyond c'est donc votre fantôme, celui-ci se nomme Aiden. Un esprit qui permet de sortir du corps de Jodie, pour passer d'une vue TPS à une vue subjective de type FPS (si j'ose dire). Et là vous allez ainsi pouvoir vous ballader dans les airs, passer au travers des murs, écouter les conversations, allez prendre possession des PJN, ou déplacer des objets à distance. Vous avez alors vraiment l'impression de jouer au fantôme, c'est assez sympa. Ce sont les phases de jeux les plus développées.


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Comme dans Heavy Rain la difficulté est quasi absente. Mais ici le scénario est assez ouvert... certes c'est subtil, ne vous attendez pas à faire ce que vous voulez, vous êtes quand même sur de vrais rails... malgré les 23 fins possibles annoncées. Si vous refaites le jeu vous verrez peu de changements si ce n'est lors des 2 dernières heures environ (à 80% de la partie). On peut clairement parler de film interactif tant le "skill" est absent, comme si la PS3 était une console CD-I moderne (les collectionneurs de consoles rétro comprendront tout de suite !)

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Techniquement, il est clair que Quantic Dream maitrise à donf la "performance Capture" (à prononcer avec l'accent américain bien sur), avec des mouvements plus vrais que nature et des visages surprenants de réalisme. Le tout est parfaitement mis en scènes avec des plans très cinématiques et une bande son très travaillée. C'est du travail de pro. A noter que vous pouvez jouer en VOST, pour plus de naturel (à vous de voir). Graphiquement c'est parfois impressionnant, mais quelque fois moyen avec quelques textures un peu grossières.

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Aussi il y a des baisses de framerate sur certaines scènes, pas gênant du tout pour le "gameplay", mais rappelant que c'est un jeu (pas top pour l'immersion). Idem pour les animations et les plans, ils sont tellement travaillés que l'on repère régulièrement les petits "bugs" visuels et les petits défauts interactifs.... Ce n'est pas une critique négative, au contraire, la PS3 est à son max, mais comme on à l'impression d'être dans un film, tout ce qui rappelle le jeu vidéo attire le regard. C'est une expérience étrange en fait. Je ne sais pas trop si j'aime, ou pas.


Beyond Two Souls est le digne successeur de Heavy Rain, et il divisera tout autant la communauté des gamers. Est-ce réellement intéressant de "jouer" à un quasi film interactif ? L'investissement en vaut-il la peine ? Toute la question est là et c'est à vous de répondre en vivant l'expérience. Il se dégage quand même au final l'impression d avoir vécu quelque chose de fort et aussi immersif qu'un bon film. Mais peut-être pas autant qu'avec Heavy Rain, mais là c'est assez subjectif et cela n'engage que moi. Un concept "impossible" à noter... mais on va le faire quand même.

SUPPOS : 4,5/6
si on adhere au concept instauré avec Heavy Rain (sinon moins !)
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[TEST] NBA 2K14 / Xbox 360

Publié le par Warhol

NBA 2K14

Support :XBOX 360
Existe aussi sur : PS3, PC, et bientôt sur PS4 et XONE
Éditeur : 2K Sports
Développeur : Visual Concepts
Sortie : 4 octobre 2013

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Depuis plusieurs années déjà, chaque début du mois d’octobre a une saveur particulière pour tous les gamers fans de basket. Tout d’abord parce que le début de la saison NBA (dernier week-end d’octobre) approche à grands pas, avec son lot de matchs de préparation, mais aussi parce que c’est la traditionnelle date de sortie du nouveau NBA 2K. Véritable référence de la simulation sportive, joué par un très grand nombre et surtout reconnu de tous, le jeu de Visual Concepts a souvent réussi, malgré le vide de concurrence, à se renouveler.  Cependant, l’année passée, le titre semblait "marquer une pause" dans sa progression (Test NBA 2k13), tant par son contenu que par son aspect visuel, et l'imminente sortie de la "vraie" nouvelle génération de consoles nous laisse à penser que l’équipe de développement se concentre déjà sur les versions "Next Gen" du titre. Ainsi, NBA 2K14 "Current Gen" ne serait qu’une simple MAJ ? Presque... mais pas que!

Effectivement, le premier ressenti face à cet opus ne plaide pas en la faveur d’un renouveau.
Tout d’abord visuellement, et dès le menu, les possesseurs d’NBA 2k13 ne seront pas du tout dépaysés, c’est le moins que l’on puisse dire, tant la page d'accueil est similaire à celle de l’an passé, mais en bleu. On navigue toujours de la même façon dans les différentes strates du menu, certains aiment, d’autres moins, mais rien n’est fondamentalement différent.

Dès la première partie engagée, la sensation de se trouver en face d’NBA 2K13 continue. Le jeu reste graphiquement le même que l’année passée, avec tout de même quelques animations en plus, sur les contacts principalement, confirmant l’idée que Visual Concepts avait surement déjà atteint depuis plusieurs années les limites techniques de son support.
Le tout reste donc à la pointe de ce qui se fait sur XBOX 360/PS3, et on est toujours autant bluffé par la beauté et le réalisme des animations, autant que par la fluidité des actions. Pas de doute dans ce domaine, NBA 2K, même inchangé, reste LA référence de la simulation sportive.

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De la même manière, le contenu du jeu est toujours aussi riche avec ses désormais classiques modes de jeux : Carrière, Association, Bitume, etc … Ces derniers utilisant l'immense base de données avec toutes les franchises NBA (actuelles + 34 équipes "classiques"), tous les joueurs, toutes les chaussures (avec, pour la première fois, toutes les marques) et, chose nouvelle, les 14 meilleures équipes d’Euroleague (donc, aucune française). On peut toutefois regretter que ces nouvelles équipes européennes n’aient pas leur propre tournoi ou championnat, et ne soient donc jouables qu’en matchs d’exhibition, ceci aurait été une belle nouveauté... Mais non.

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La grande nouveauté, affichée sur le dos de la pochette, tourne autour du meilleur joueur du monde : Lebron James (le monsieur en couverture). À travers un mode de jeu comparable à ce qu’était le mode Jordan dans 2K11 et 12, vous pouvez désormais suivre le futur de la Star du Heat - là où vous rejouiez la carrière passée de Jordan. Sur le papier, tout cela semble fort intéressant, avec deux scénarios proposés (rester où partir de Miami), une succession de matchs avec différents défis à réaliser, mais le réel manque de challenge (tellement Lebron est surnoté dans le jeu) et quelques choix scénaristique douteux, comme le fait de lutter cette saison avec Kobe pour le titre de MVP alors que celui-ci est actuellement en convalescence pour une grave blessure, rendent l’ensemble trop peu attractif...

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Reste donc le gameplay, où à nouveau, quelques changements plus ou moins convainquant ont été apportés. Et comme à chaque opus depuis 2K11, ces changements concernent principalement le stick analogique droit, pompeusement nommé «Prostick», et consistent à regrouper le dribble, le tir et les passes en ce seul stick. Si cela peut paraitre compliqué pour le néophyte, c’est en fait ce dernier qui est visé par les développeurs puisque ceci permet d'exécuter des dribbles (censés être) adaptés à la situation (grâce à des mouvements rapides du stick) puis de shooter dans la foulée en restant orienté (toujours avec le stick) d’un coté. Aussi, et toujours avec ce stick, vous pouvez exécuter une passe en pressant simultanément la gâchette gauche, vous me suivez toujours ?

Au final, ce système paraîtra beaucoup trop approximatif pour les aficionados de la franchise qui préfèreront, pour plus de précision, utiliser les boutons A X B Y (croix, carré, triangle, rond) ou encore plus simplement revenir à la configuration classique (mais là, plus d’Alley-Oop), dans les options. A noter tout de même une très bonne idée avec l'apparition cette année d’une touche de tactique rapide qui permet en "deux clics" d’obtenir un système pour le joueur de son choix. Mais là encore, pas de quoi y déceler une révolution.

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En fait, ce qui est intéressant avec ce millésime 2K14, c’est que sa principale amélioration n’est ni inscrite au dos de la pochette, ni visible par le néophyte, et pourtant, elle est très importante : le rééquilibrage de l’IA en faveur de la défense. En effet, NBA 2K13 et ses prédécesseurs, une fois les commandes maîtrisées, souffrait d’un trop grand laxisme vis-à-vis de l’attaque, et il était fréquemment trop aisé de rentrer "scorer" dans la raquette, par exemple. Désormais, même s’il reste quelques rares petites bizarreries (des tirs ratés à 2 centimètres du cercle par des grands, les "contre illégaux" imaginaires), le jeu est plus réaliste que jamais dans le domaine.
Les défenses sont bien resserrées et il va vous falloir utiliser les très nombreuses et réelles tactiques pour placer vos joueurs en position d’attaque favorable, notamment en multi.
Si cela risque d’en rebuter certains, les fans de simulation en seront ravi.

Pour conclure, il nous faut admettre que, faute de réelle nouveauté, NBA 2K14 ne restera pas dans les annales de la série, et ressemble au premier abord à une jolie mise à jour. Toutefois, les quelques petites améliorations graphiques, mais surtout, l'amélioration de la défense, ont enrichi un titre qui semblait de toute façon, avoir déjà atteint les limites de la perfection sur "Current Gen". Il ne nous reste donc plus qu'à attendre de jouer aux versions PS4/XONE qui semblent avoir retenu toute l'attention de Visual Concepts, vivement novembre...

CONTENU : Il a très peu évolué mais reste toujours aussi riche, et la seule "vraie" nouveauté, le mode "Lebron : un pied dans l’Histoire", n’est pas une grande réussite.



GRAPHISMES : Là encore, la majeure partie de l’ensemble reprend les bases de l’an dernier tout en les affinant. Ainsi, les graphismes n’ont pas fondamentalement changé, mais l’animation, elle, a gagné en richesse et en fluidité, pour un résultat toujours aussi bluffant.



SONS : Très très "mainstream", de "Get Lucky" (que je vais finir par haïr si ça continue) à Kanye West, en passant par Gorillaz, il n’y aucune prise de risque, mais ça suffit. Par contre, si comme moi, vous aimez le "gros rock" (jamais encore entendu en 22 ans de carrière), vous resterez un peu sur votre faim. A coté de cela, l’ambiance des matchs est toujours aussi réaliste, et c’est le principal.



JOUABILITÉ : C’est là que se situe la plus grande nouveauté du titre, avec l’utilisation du stick analogique droit (Prostick) pour tout (dribbles, passes et tir). Plus abordable pour un public moins assidu, moins précis pour les "vieux de la vieille" !



DURÉE DE VIE : Grâce à un rééquilibrage de la défense (moins perméable ) de l’IA, les parties ont gagné en réalisme, et l’utilisation des tactiques vous sera obligatoire pour gagner en difficulté "Hall of Fame". Ce titre vous réserve donc de très longues heures, journées, de jeu. Comme bien souvent avec les simulations sportives, tout dépend à quel point vous êtes fan de la NBA.

SUPPOS : 5/6
ou 6/6 si vous n’avez ni NBA 2K12 ni NBA 2K13

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[TEST] The Legend of Zelda: The Windwaker HD / Wii U

Publié le par Dr Floyd

THE LEGEND OF ZELDA : THE WINDWAKER HD
Support : Wii U
(adapté de la version Gamecube)
Editeur/Développeur : Nintendo
Sortie : 4 octobre 2013

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Testé avec le support de RueduCommerce

Pour un vrai nouveau Zelda sur Wii U il faudra attendre. Bah oui on attend beaucoup sur cette console. Alors pour nous faire patienter Nintendo a eu la (bonne?) idée de nous ressortir le WindWaker de la Gamecube (la dernière vraie console de Nintendo) avec un lifting de pixels plus petits.

Le scénario de ce jeu a été pondu par les scénaristes les plus talentueux de Nintendo : Arlette, le soeur de Link, a été enlevée. A vous de la retrouver. Hollywood a d'ailleurs racheté les droits sur ce scénario et James Cameron serait pressenti pour réaliser le film. Cette version est presque totalement identique à la version Gamecube avec les mêmes quêtes annexes (souvent ridicules il faut bien le dire). Vous serez aidé par Tetra et ses pirate et voguerez à travers les océans à bord d'un bateau parlant (oui Nintendo fume la moquette), et n'oublions pas la fameuse baguette qui vous permettra de contrôler le vent ! Bref, c'est le même jeu.

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La nouveauté niveau gameplay c'est bien sûr la tablette qui reprend votre inventaire, ce qui est forcement pratique par rapport à la version Gamecube. Elle vous servira aussi à contrôler le vent. A savoir que les temps de navigation sont raccourcis grâce à une voile magique à récupérer, bof, c'est bien d'attendre à ne rien faire sur le bateau, ça donne un côté immense, un côté épique). Et pour faire plaisir au casu (oui toi dans le fond) vous pourrez viser l'écran avec la tablette pour lancer ou tirer. A noter enfin qu'il est possible de jouer à 100% sur le Gamepad (et votre batterie lâchera au bout de 2 heures huhu) ou encore au Wii U pro, pour se la jouer gamer poilu anti-tactile.

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Le truc avec lequel j'ai toujours du mal à me faire c'est le "fameux" saut automatique de Link... Mais bon, c'est comme ça. Sinon le gameplay reste sympa, entre baston et infiltration, même si l'exploration est parfois un peu pénible, dans des donjons redondants. Ce n'est pas du level design de génie mais on pardonne tellement ce petit monde est merveilleux. Sachez aussi que les problèmes de caméra sont toujours là, celles-ci pouvant facilement partir en vrille quand vous êtes proche des parois. A noter enfin que Nintendo a simplifié la recherche des fragments de la Triforce, avec moins de tâches répétitives.

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Quid du passage HD ? Bah pas grand chose... Certes c'est plus fin, avec des effets de lumière en rab, avec de belles couleurs bien vives, mais globalement on est obligé de mettre les jeux côte à côte pour se dire "ah oui quand même c'est plus beau". Il faut dire que ce jeu était magnifique sur Gamecube, et que je choix artistique (Cel-Shading très orienté dessin-animé) fait que le jeu a finalement peu vieilli. On voit quand même que les animations (celle des PNJ) sont un peu dépassées et que le niveau de détails est quand même très très faible pour 2013. Mais bon ce n'est pas gênant, cela donne un style dépouillé, ça renforce le côté dessin-animé. RAS sur la bande-son, identique, et donc très bonne.

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Ce remake HD de Windwaker fait le boulot même si le jeu a pris un coup de vieux : on pourrait parler de gameplay banal, de donjons répétitifs, de scénario quelconque et puéril... Cependant l'ensemble est totalement sublimé par une patte artistique si particulière qu'on est pris au jeu et qu'on a envie d'aller jusqu'au bout. Bref, c'est un sublime dessin-animé interactif et plutôt épique. Si vous ne connaissez pas du tout cet opus, car en 2003 vous pensiez, lobotomisé par Sony, que la Gamecube était une console de daube, aujourd'hui foncez ! C'est le meilleur Zelda existant selon moi, car le style visuel est parfaitement adapté à ce jeu "enfantin". Si vous avez joué à ce jeu sur Gamecube, bah difficile quand même de ne pas le prendre dans sa collection Wii U... A vous de voir.

SUPPOS : 5/6
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[SPEEDTESTING] Killer is Dead / Xbox 360

Publié le par Dr Floyd

KILLER IS DEAD
Support : Xbox 360
Existe également sur PS3
Editeur : Deep Silver
Développeur : Grasshopper Manufacture
Sortie : 30 août 2013

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Speedtesting de 3 heures
avec le support de Gamoniac

Avec Killer is Dead on peut se demander si ce n'est pas Suda51 qui est mort. Car franchement on nous offre ici un clone de No More Heroes, dans le concept, la patte artistique, le gameplay et... les défauts techniques impardonnables. Vous jouez le rôle de Mondo Zappa, le beau gosse qui enchaîne assassinats et conquêtes féminines dans un univers un peu barré. Ce beat'em all où le sang gicle en permanence nécessite un petit temps d'adaptation avec une importance donnée au timing dans les combats. Marre de l'hémoglobine ? Entre chaque chapitre les missions "gigolo" sont faites pour vous détendre en draguant une demoiselle, ce qui plaira au mieux aux moins de 15 ans (qui eux seront plutôt tendus). Bref, ça ressemble trop à No More Heroes, et les défauts de réalisation sont inacceptables en 2013 : caméra à la ramasse, level design pauvre, animations douteuses, et framerate bancale. Grasshopper s'en sortant comme d'hab' avec la mise en scène, l'ambiance et la B.O. A réserver uniquement à ceux qui redemandent du No More Heroes. Suda, il serait temps de vous entourer d'une équipe de développeurs un peu plus talentueuse...

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SUPPOS : 3/6
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[TEST] Pro Evolution Soccer 2014 / Xbox 360

Publié le par Dr Floyd

PES 2014
Support : Xbox 360
Existe également sur PS3
Editeur/Développeur : Konami
Sortie : 19 septembre 2013

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Quelle déception que les jeux de foot sur cette génération de consoles... Le foot arcade totalement absent, un FIFA Street moyen, un fiasco du coté de Ubisoft, un PES se cherchant en vain avec certains opus ridicules, et EA qui certes a réussi à ressusciter FIFA en 2008 mais qui depuis ne propose qu'un ennuyeux copier-coller chaque année. Un espoir surgit cependant du néant avec ce PES 2014 totalement repensé.

Et pour une fois c'est vrai, le jeu a été totalement revu, avec en premier lieu un tout nouveau moteur graphique (racheté par le Qatar ?). Les stades sont plus vivants avec un public bien mieux modélisé, vivant et assez crédible, répondant mieux aux faits de match. Il y a aussi beaucoup de détails animés autour de la pelouse, on se rapproche timidement de ce qui est fait avec NBA 2K (la référence ultime en matière de sport vidéoludique). Ensuite les visages sont criant de vérité, ridiculisant le concurrent FIFA. Revers de la médaille, surement par manque de temps du fait du nouveau moteur, peu de footballeurs ont été modélisés et on se retrouve avec des tas de joueurs génériques. Même au PSG, il manque le visage de Lavezzi par exemple... alors je ne vous raconte pas pour les joueurs de Evian Thonon Gaillard ;) Les animations elles aussi sont toutes neuves, et enfin convaincantes, fini les robots aux déplacements hachés, Konami réussit enfin à se rapprocher de FIFA sur ce point.

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Alors est ce que tout cela entraine des problèmes de framerate ? Vraiment aucun durant le jeu, mais oui lors des cut-scènes et des ralentis (mais c'était déjà le cas les années précédentes avec l'ancien moteur). Le pire c'est étrangement lors des présentations dans les vestiaires et lors des hymnes, cette partie est clairement non optimisée, c'est parfois vraiment dégueulasse, excusez du terme. Attention, c'est encore pire sur PS3 d'après les retours que j'ai, cela ne m'étonne pas, tous les ans la version PS3 étant clairement inferior (je trolle diront certains). On regrettera aussi l'austérité des menus et de la présentation. Tout a été remis à plat aussi de ce côté là, trop même, car il n'y a plus de cinématique d'intro, les musiques sont moyennes, les sélections se font dans des fenêtres austères... Certes on ne se perd pas dans les menus, certes ce n'est pas bordélique comme dans FIFA, mais c'est vraiment trop minimaliste !

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J'allais oublier de vous parler de la bande son, elle aussi en très net progrès, même si hélas il faut se payer les commentaires humoristiques et inutiles de Darren Tulett (BeinSport) qui se répètent et qui agacent, sans compter les "bugs" dans le choix des phrases par le programme. Concernant les modes de jeu et le contenu, bah c'est PES, rien de neuf. Le gros avantage c'est de pouvoir jouer la Ligue des Champions, en essayant de ne pas faire de la figuration comme l'OM, mais sinon on retrouve toujours ces noms de clubs fantaisistes notamment pour l'Angleterre, ce manque flagrant de stades (pas de Parc des Princes, par de Stade Louis II, pas de Vélodrome !), etc... Après je trouve que les clubs français sont un peu trop bien notés, quand on voit leurs performances actuelles en Europe (en dehors du PSG bien sûr).

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On va quand même causer du gameplay, lui aussi revu et corrigé. L'essentiel des commandes à la manette restent les mêmes, de ce côté là c'était déjà parfait. Par contre gros changement au niveau des contacts qui sont plus crédibles, et du réalisme global de jeu aussi, il n'est plus possible par exemple de faire de grandes montées systématiques sur les cotés, c'est devenu difficile. Le tout avec un rythme de jeu ralenti pour approcher la réalité (un avantage selon moi). A noter qu'il est possible via LT de faire apparaitre une flèche directionnelle pour des passes hyper précises, ce n'est pas aisé mais quand on réussit une passe dans l'intervalle au cm près qui déstabilise une défense c'est le panard absolu ! Je suis Verratti.

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Un autre bug : les joueurs français chantent La Marseillaise... Espérons un patch bientôt ?

A noter un aspect étrange au niveau des frappes au but, j'ai remarqué (à l'entrainement) qu'il est quasiment possible de faire des poteaux à volonté, en dirigeant le stick vers le haut ou le bas à fond au moment de la frappe, ce qui est quand même gênant, montrant un aspect assisté mal caché de ces frappes. Sinon les corners et coup francs sont totalement remaniés, c'est beaucoup mieux, il était temps aussi de ce côté là. Bref, que du bonheur, même si tout n'est pas encore parfait. C'est bien plus fun qu'un FIFA globalement. Je regrette juste le pad X360 pas hyper adapté pour ce jeu, PES est vraiment parfait au Dualshock (celui de la PS2).


Pour une fois Konami a mouillé le maillot. Enfin un vrai nouveau PES sur Xbox 360 (et PS3), celui qui aurait dû sortir en 2006. Le moteur graphique est désormais crédible (même si on sent que la console crache ses boyaux sur les cut-scènes) et le gameplay mise sur la simulation. Hélas il y a encore quelques aspects de jeu étranges et mal réglés. On regrettera cependant la sensation d'un jeu pas vraiment fini (manque de visages, menus austères). La même chose sur PS4 ou Xbox One en plus détaillé et avec une finition aux petits oignons, et on aura les bonnes bases pour un PES qui zlatane FIFA comme au début des années 2000. C'est en tout cas de très loin le meilleur PES sur cette génération, ce n'était pas très difficile... et il était temps !

SUPPO : 5/6
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[SPEEDTESTING] The Legend of Zelda : The Wind Waker HD / Wii U

Publié le par AntonioMontana71

The Legend of Zelda : The Wind Waker HD
Support : Wii U
Editeur : Nintendo
Développeur : Nintendo
Sortie : 04 Octobre 2013

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Speedtesting de 3 heures

Les uns diront que Nintendo passe le plat de la veille au micro-onde, les autres, eux, vanteront son lifting qui peut être profitable par les plus jeunes (ou les plus ermites) n'ayant pas connu l'opus sur Gamecube. Autant vous le dire tout de suite, je fais partie de cette dernière catégorie qui avait déjà sculpté ses pouces 10 ans auparavant sur le premier opus en cell-shading. Et le moins que l'on puisse dire sur The Legend of Zelda : The Wind Waker HD après 3h de test, c'est qu'il nous plait dès l'écran titre. Les couleurs, les textures et même les musiques montrent qu'un travail de fond a été effectué. La différence avec la version Gamecube est saisissante même si au départ on pouvait penser que le cell-shading atténuerait le coté supériorité naturelle de la HD. A titre personnel, je trouve que les couleurs sont plus vives et que les images sont plus lumineuses, ce qui est plus agréable à regarder. Pour l'instant, cet achat me parait justifié car ce n'est pas simplement un portage en HD mais un vrai lifting comme on avait pu avoir sur 3DS avec Ocarina of Time, n'en déplaise aux détracteurs de plats cuisinés.

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SUPPOS : 6/6
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[SPEEDTESTING] NHL 14 / Xbox 360

Publié le par Dr Floyd

NHL 2K14
Support : Xbox 360
Existe également sur PS3
Editeur/Développeur : EA
Sortie : 13 septembre 2013

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Speedtesting de 2 heures
Avec le support de Gamoniac

NHL 14 fait le boulot : c'est un bon jeu de hockey, plutôt bien réalisé et plutôt fluide, après plusieurs modes de jeux. De plus il est paramétrable dans son gameplay : mode rétro façon NHL94 Megadrive avec seulement 3 boutons et le stick, mode plus moderne, ou mode kéké-gamer. Autant dire que perso j'y joue en mode 'Megadrive' retrouvant un peu mes sensations du passé. On regrettera comme souvent chez EA une présentation austère et bordélique, aussi un manque de punch dans la bande son (musique et ambiance) et dans la mise en scène. L'ensemble semble supérieur à l'opus 13 avec un gameplay plus précis. Si vous n'avez pas encore de jeu de hockey sur cette gén' c'est celui-ci qu'il vous faut, mais surtout si vous cherchez une simulation, car ça manque quand même un peu de fun pour le fan d'arcade. Perso je retourne sur mon NHL Hitz 2003 sur Xbox, jeu de hockey culte !

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SUPPOS : 4/6
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