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[SPEEDTESTING] Resogun / PS4

Publié le par Dr Floyd

RESOGUN
Support : PS4 (téléchargement)
Editeur : Sony
Développeur : Housemarque
Sortie : 29 novembre 2013

Speedtesting (une dizaine de parties)

Un vrai shoot'em up dans le line-up de la PS4, il fallait oser, même si c'est un petit jeu démat'. Nous sommes face à un Defender-like dans le concept avec une réalisation de type Super Stardust (du même studio). C'est bien fait mais un peu sombre et triste visuellement (malgré de beaux effets), ça pourrait aussi bien tourner sur PS3. Le système de jeu nécessite un temps d'adaptation car l'action semble un peu confuse au début : il faut vider l'écran en sachant que les vaisseaux avec une trainée verte libèrent une fois détruits des otages qu'il faut rapidement récupérer à un autre endroit de la map. Le but du jeu est de faire du scoring, et pour cela il faudra jouer de manière agressive, car le multiplicateur revient à 0 si vous êtes trop lent. 5 niveaux seulement, mais 3 niveaux de difficulté, et des tableaux de scoring mondiaux. Un bon petit jeu de scoring donc, d'autant plus qu'on peut considérer qu'il est gratuit actuellement  (il suffit de prendre l'offre d'essai de 15j au PS+).

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SUPPOS : 4/6
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[TEST] Mario et Sonic aux JO d'Hiver Sotchi 2014

Publié le par Dr Floyd

Mario et Sonic aux JO d'Hiver Sotchi 2014
Support : Wii U
Editeur : Nintendo
Développeur : SEGA
Sortie : 8 novembre 2013

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Testé avec le support de RueduCommerce

A l'approche des JO d'hiver, Nintendo nous ressort son jeu de sport bien connu sur DS et Wii, et on espère de belles choses sur cette version afin de booster la Wii U, avec en plus la présence d'un mode online. Direction Sotchi avec Mario et Sonic ! Prêt à enfiler les skis ?!

Bonne surprise : le jeu propose 16 épreuves, plus 8 épreuves de rêve. Pas mal. Tout y est : ski alpin, tremplin, bobsleigh, snowboard, patinage, hockey, j'en passe et des meilleurs... jusqu'à l'inénarrable Curling ! Les épreuves de rêve c'est un peu la même chose en version olé-olé (comme le bobsleigh montagne russe pour vous donner un exemple). Le tout est proposé via 5 modes de jeux, partie simple, Medley, Choc de Légendes (sans intérêt), Réflexes&Reflexion (idem sans intérêt) et Vs Mondial. Bon, allez, ne soyons pas frileux, jouons !

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Et là c'est la douche froide.. ou plutôt gelée ! Déjà les épreuves sont de qualité très variable mais elles sont surtout très casuales... tout en étant compliquées à jouer ! En fait il faut sans arrêt passer du Gamepad à la Wiimote (indispensable !) en fonction des épreuves, ce qui est totalement insupportable ! De plus les règles de gameplay sont assez tordues. Le curling par exemple m'a saoulé dès la première partie, Je n'ai pas envie d'apprendre plein de mouvements et gestes pour au final frotter la glace ! Le Hockey, j'y croyais un peu, mais le gameplay est moyen et puis il faut de temps à autre passer au tactile pour tracer des frappes, pfffff... Bref, ce n'est pas du tout intuitif !!!! Tiens, parlons aussi de l'épreuve "reine", le ski alpin : c'est monstrueux à jouer à la wiimote, ça manque totalement de précision, ça fait penser aux mini-jeux à la con de Wii-Party... pire, ça fait penser à Wii Sports... version neige ! Ce n'est pas du tout ce que j'espérais, c'est toujours aussi casu que sur Wii, voire pire !

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J'étais vachement content de l'arrivée du mode online, génial pour le scoring ! Tous les records perso, de vos amis et mondiaux sont visibles sur la tablettes, avec vos courbes de performances, bref un rêve de gamer rétro ! Mais bon vu l'intérêt des jeux on renonce vite à vouloir se battre pour faire parti des meilleurs... Mais cela reste à mon sens le seul point positif du jeu (lui donnant 1,5 suppos plutôt que zéro !). Enlevez ce mode online et le jeu ne sert plus à rien. Il y a aussi la géniale idée du classement par nation pour faire progresser votre pays, géniale sur le papier, car étrangement limitée à 4 épreuves (!?).

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La réalisation technique, j'en parle rapidement car il n'y a rien à dire : c'est de la Wii en lissé comme j'avais imaginé : très dépouillé, plutôt fluide (heureusement), bien coloré... bref, comme d'habitude. Ca suffit, c'est le style Nintendo, mais quand même, un effort supplémentaire aurait pu être fait sur les détails. En ski par exemple il est triste de descendre une montagne aussi vide qui fait presque penser à un jeu Nintendo 64. On pestera sinon contre les temps de chargement, souvent un gros soucis sur Wii U.

Un jeu développé par Sega et Nintendo, un fort potentiel de fun et de scoring avec un classement mondial complet, un pad/tablette plus sympa que l'ancienne wiimote... J'y croyais donc. Mais hélas les jeux sont ultra casu et en même temps hyper chiants à jouer, avec changement de contrôleurs sans arrêt, et donc wiimote obligatoire à nouveau ! Le cauchemar de la Wii resurgit sur Wii U !!!! Ce jeu ne satisfera ni les gamers ni les "ménagères". Un beau gâchis !

SUPPOS : 1,5/6
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[SPEEDTESTING] Wii Party U / Wii U

Publié le par Dr Floyd

Wii Party U
Support : Wii U
Editeur/Développeur : Nintendo
Sortie : 25 octobre 2013

Speedtesting de 2h avec le support des enfants et de Gamoniac

Wii Party, ce n'est pas vraiment la tasse de thé du Gamopat, mais bon le WE en famille avec les enfants ça peut pourquoi pas détendre et provoquer de belles tranches de rigolade !? Sauf qu'on se retrouve avec plein de mini-jeux façon Mario-Party qui durent 3 secondes (on passe plus de temps à attendre le chargement qu'à jouer !). Sur l'ensemble certains mini-jeux sont corrects mais on a pas le temps de s'amuser. De plus il faut passer sans arrêt du gamepad à la Wiimote, c'est agaçant. Il y a sinon un mode Jeu de Société qui laisse place au hasard et qui vous permet de gagner en étant nul, un mode Salon ultra casual où il faut faire le con devant l'écran, et un mode Table qui permet de jouer sur la tablette à 2 comme sur les jeux casu de l'iPad. Mes enfants se sont fait chier, les jeux n'ont aucune profondeur, la gestion des accessoires est pénible et l'ensemble n'a AUCUN charisme. Je pense qu'il est possible de faire un grand jeu de société/mini jeux très sympa mais ni Wii Party (ni les Mario Party) n'y arrivent vraiment.

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SUPPOS : 2/6
(mes enfants ne veulent plus y jouer au bout de 2h et sont retournés sur Kirby Adventure)
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[TEST] Machinarium / PC

Publié le par Kementari

MACHINARIUM

Support : PC
Editeur :
Daedalic Entertainment

Développeur : Amanita Design
Année : 2010

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"Sur la lointaine planète des machines, le petit robot Joseph se retrouve en pièces détachées à la casse, hors des murs de Machinarium City. Comment a-t’il pu se retrouver dans une telle mésaventure ? Sa quête de réponse le ramène en ville où il découvre les préparatifs d’un attentat à la bombe. Une malfaisante confrérie de robots veut faire exploser la tour du maire en centre ville, et c’est à Joseph qu’il incombe de contrecarrer ce sinistre projet et de libérer sa bien aimée." (Préambule présent sur la boite du jeu)

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Machinarium est un jeu de point & click où vous incarnez un robot. Vous vous retrouvez à la casse, il vous faut retrouver vos membres pour commencer l’aventure. Chaque scène comporte des éléments cliquables vous permettant d’avancer dans votre quête. Ces objets vont dans votre inventraire (la faute est exprès : en effet pour aller dans votre inventaire, le robot avale l’objet, c’est original. D’ailleurs le passage où la copine de Joseph extrait le tube de sa bouche est excellent, on dirait qu’elle sort son intestin !). On peut associer deux objets ensemble afin d’assembler un nouvel objet (ex : un pistolet + une ventouse = un pistolet à ventouse, trop fort !!) nécessaire à la progression. Joseph peut se grandir afin d’atteindre des objets en hauteur mais aussi rapetisser. Au fil de votre aventure, vous devrez résoudre de nombreux casse-têtes et gagner à de petits jeux (ex : aligner 5 boulons en référence au très connu « puissance 4 »). Il y a même un passage où il ne faut donner que des mauvaises réponses, c’est un peu déstabilisant au départ car normalement on s’efforce à chercher les bonnes réponses et là c’est l’inverse il ne faut surtout pas répondre correctement ! A part ce passage, la résolution des énigmes est assez cohérente. Par exemple, la ventouse dont on a besoin pour notre pistolet à ventouse ne peut se trouver qu’à proximité des toilettes !

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Si vous êtes coincés, un clic sur l’icône « ampoule » vous donne une piste, mais ce n’est qu’un indice et il vous faudra trouver comment y parvenir. En cas de réelle prise de tête ou quand vous n’avez plus d’ongle à ronger, vous pourrez obtenir la solution complète en image en cliquant sur le livre. Il faudra au préalable réussir un petit niveau de shoot’em up où vous dirigez une clé et massacrez des araignées pour arriver au trou de serrure permettant de décadenasser le livre de soluce. Le but n’est bien entendu de ne pas utiliser la solution mais vous noterez sa qualité de réalisation. Ce livre est un chef d’œuvre en lui –même.

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Niveau graphisme, c’est super joli. Toutes les scènes et les éléments ont été dessinés à la main. L’ambiance me rappelle le film d’animation Numéro 9 produit par Tim Burton en 2009. Au cours de son périple, Joseph rencontre une multitude de personnages très attachants. « Aide ton prochain, le ciel t’aidera » est un peu la devise du jeu. En effet, chacun de ces personnages recherche quelque chose. Par exemple, la dame au parapluie recherche son robot-chien. Aidez-la à le retrouver et elle vous offrira son parapluie, nécessaire à la poursuite de votre aventure.

Au niveau sonore, il n’y a aucun dialogue ni aucun texte. Le robot lâche quelques sons à certains moments pour s’exprimer mais la compréhension se fait par d’autres mécanismes. Tout au long du jeu, un univers sonore fait de musiques d’ambiance nous tient en haleine. On comprend au fur et à mesure de notre avancée comment notre petit robot a atterrit à la casse grâce à des flash-back dessinés apparaissant dans des bulles de pensées.

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Le jeu propose de petits clins d’œil : il y a la présence d’une salle d’arcade avec 2 bornes de jeux : space invaders et un jeu de logique où il faut amener une petite boite dans une plus grosse afin de débloquer la sortie. L’alternance entre mini-jeux, casse-tête et logique est assez bien ficelée et permet de reposer ses neurones pour éviter la surchauffe. Car il est vrai que quelques casse-tête portent bien leur nom !

Malgré que le jeu se passe dans l’univers des robots, on sent que Joseph et les autres personnages ont des sentiments. Auraient-ils un cœur ? Nul ne le sait, mais en tout cas, cette aventure nous permet de passer du rire aux larmes. J’exagère un peu pour les larmes mais en tout cas les petits sourires sont bien là. Pour les larmes, c’est plus un sentiment de révolte qui se dégage quand on comprend tout ce qu’à pu subir Joseph pour en arriver là.

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Le jeu a été commercialisé en dématérialisé et en version boite. Cette dernière contient en bonus le jeu « Samorost 2 », le CD audio de la BO du jeu et un poster.

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Machinarium est un petit jeu de point & clic bien sympa. L’univers du jeu est magnifique et les phases de résolution d’énigmes et de casse-tête s’enchainent assez bien. La difficulté est convenable puisque selon son niveau, on peut jouer sans aide, avec quelques indices ou bien accéder à la solution complète en images, ce qui permet au jeu d’être accessible à tous.

SCENARIO : Pas bien original si on se contente de dire que le robot tente de retrouver sa dulcinée. Mais dans Machinarium, on découvre l’histoire du robot au fil de l’aventure grâce aux flash-back. Joseph doit aussi sauver sa cité en sabordant le projet d’attentat à la bombe !

GRAPHISMES : Tout simplement magnifique. Si le jeu a été lauréat du Prix d'Excellence en Art Visuel du onzième Independent Games Festival, ce n’est pas pour rien. Chaque tableau est très travaillé. Tout est dessiné à la main.

SONS : Pour rappel, il n’y a aucun dialogue dans le jeu, la bande originale est donc extrêmement importante et retranscrit très bien l’ambiance du jeu.

JOUABILITE : Rien de compliqué. Si une main apparaît quand on survole l’écran, c’est que l’objet peut être utilisé ou mis dans l’inventaire. Les commandes sont très simples, ainsi que le menu. On peut sauvegarder à n’importe quel moment et enregistrer jusqu’à 6 tableaux. Si on est bloqué, on peut obtenir un indice et même la solution complète (à éviter quand même car ça enlève toute la difficulté et donc la sensation de victoire lors de la résolution des casse-tête les plus fous). Rares sont les moments où on ne sait pas ce qu’il faut faire !

DUREE DE VIE : Environ 5h de jeu. C’est un petit peu court, on en redemande !

SUPPOS : 5/6
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[SPEEDTESTING] WRC 4 / PSVita

Publié le par Dr Floyd

WRC 4
Support : PSVita
Existe également sur X360 et PS3
Editeur : Bigben Interactive
Développeur : Milestone
Sortie : 25 octobre 2013

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Speedtesting de 3 heures

On le sait, la licence WRC manque d'ambition et Milestone n'est pas le meilleur studio du monde. Cependant j'avais envie de voir ce que cet opus donnerait sur une PSVita en manque de jeux. Tout a été amélioré par rapport à WRC3, ce n'était pas difficile : menus, gameplay, contenu, graphismes gagnent en qualité. Mais cela reste un titre de seconde catégorie qui ne propose pas une simulation poussée ni des textures de grande qualité (on sent bien le grain à l'écran qui rappelle la PSP). Mais c'est assez agréable à jouer, pas trop punitif, pas trop arcade, le tout avec un framerate moyen mais suffisant. J'utilise la vue capot qui reste ma préférée et désactive toutes les aides pour bien sentir la route. Un défaut un peu pénible : les temps de chargement trop longs. Trouver la meilleure trajectoire, rester concentré, éviter les accidents pour garder une voiture en bon état, battre les temps mondiaux en live, etc... Je m'éclate bien plus sur ce jeu de conduite solitaire que sur Wipeout 2048 par exemple.

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SUPPOS : 4/6
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[TEST] Pokémon X et Y / Nintendo 3DS

Publié le par Flinx

Pokémon X et Y
Support : Nintendo 3DS
Développeur : Game Freak
Éditeur : Nintendo
Année : 2013

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Pokémon revient pour une toute nouvelle aventure. Incarnez un jeune dresseur (ou une jeune dresseuse) Pokémon et parcourez la région de Kalos afin de remplir votre Pokédex et devenir le meilleur dresseur !

Comme dans tout épisode de Pokémon qui se respecte, vous commencez le jeu dans votre chambre et c'est en parlant à votre mère que vous apprenez qu'en réalité vous venez tout juste d'emménager dans le petit village de Bourg Croquis. Vous rencontrez ensuite 4 voisins qui ont votre âge et c'est dans la ville voisine que l'un d'entre eux vous propose votre premier Pokémon à choisir entre Marisson (type Plante), Feunnec (type Feu) et Grenousse (type Eau). C'est d'ailleurs là une des premières différences avec les versions précédentes puisque ce n'est pas le Professeur Pokémon du jeu qui vous offre votre starter.

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La région de Kalos, inspirée de la France.

La vraie aventure commence ensuite, vous allez pouvoir parcourir la région de Kalos de long en large, l'occasion de profiter de graphismes tout nouveaux tout beaux. Beaux, oui, car ces graphismes n'ont plus rien à voir avec les premières versions : on évolue ici dans un monde en 3D et notre personnage n'est pas vu que du haut puisque nous aurons même la surprise de le voir parfois de dos.

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Mais il ne faut pas oublier que nous sommes sur 3DS alors où est l'effet relief ? En effet, chose surprenante, l'effet relief n'est présent que dans deux situations : pour certaines cinématiques et pour les combats, de quoi renforcer la différence de profondeur entre l'action de ces derniers et le calme de l'aventure elle-même.

Le système de combat a d'ailleurs été lui aussi refait en grande partie : si nous contrôlons toujours nos créatures depuis l'écran tactile comme sur les épisodes DS, l'écran du haut, lui, n'a plus grand-chose à voir avec ce qu'on avait auparavant puisqu'on y trouve des Pokémon en 3D avec une échelle mieux respectée et une animation en continu. Les attaques sont belles : leur animation, tout en restant générique, est bien adaptée à chaque bestiole. Par exemple, l'attaque Rafale Psy est la même pour tous les Pokémon mais ne sort pas toujours du même endroit (qui peut alors être la tête, un bâton ou autre). Si cela peut paraître anodin, cette dernière chose améliore cependant l'immersion dans le jeu, on y croit plus qu'avant.

Toujours en ce qui concerne les combats, on ne peut bien évidemment pas passer à côté de LA grosse nouveauté de Pokémon X et Y : les Méga-évolutions, dont nous entendons parler dès le début du jeu mais qui se font tout de même bien désirer puisqu'il faut attendre un bon moment avant de pouvoir en profiter. En effet, même à Kalos le mystère reste entier et il faudra attendre un certain temps avant d'obtenir le Méga-anneau qui permet de faire Méga-évoluer les Pokémon qui le permettent : il suffira alors de toucher le bon bouton et de voir décupler la force de sa bestiole.

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Côté durée de vie, comme dans tout épisode de Pokémon, elle dépend grandement du joueur : le pressé peut finir l'aventure assez rapidement, même s'il lui faudra tout de même un bon moment, et le méthodique qui souhaite tout explorer à fond ne comptera plus les heures passées à jouer.

Les musiques du jeu quant à elles rappellent bien celles des épisodes précédents tout en étant remises au goût du jour, de même que les bruitages des différentes actions et attaques.

La difficulté du jeu n'est pas énorme : tout comme dans les précédents épisodes il est assez facile d'avancer dans le jeu sans perdre un seul combat, ce qui est assez regrettable puisqu'on aurait aimé un peu plus de challenge. On peut cependant saluer l'apparition du type Fée qui remet en jeu certaines stratégies : il s'agit en effet d'un type jusque-là méconnu et dont on ne connaît donc pas les faiblesses et les résistances, les types sur lesquels il est efficace, etc., il vous faudra donc faire vos propres expérimentations pour combler ces manques.

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Serait-ce un indice... ?

Pokémon X et Y n'est pas un nouvel épisode comme les autres puisque les nouveautés y sont légion : en plus de ce qui a déjà été abordé ici comme les Méga-évolutions et le type Fée, on trouvera un système d'entraînement virtuel, l'occasion de jouer avec ses Pokémon et de les caresser, la possibilité de chevaucher des Pokémon dans certaines occasions (en-dehors du Surf habituel) et d'autres petites choses bien sympathiques qui contribuent au rafraîchissement de la la série.

En conclusion, Nintendo nous avait promis une révolution dans la saga Pokémon, et la promesse a été tenue. Pokémon X et Y réussit le pari de plaire à la fois aux nostalgiques des premières versions et aux nouveaux qui découvrent l'univers. Nous avons donc ici un très bon jeu qui comblera les attentes de tout fan de Pokémon et de toute personne voulant découvrir cet univers si particulier. On regrettera cependant la difficulté peu élevée, voire même moins que les précédents épisodes.

SUPPOS : 5,5/6
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[TEST] Dragon's Crown / PSVita

Publié le par Dr Floyd

DRAGON'S CROWN
Support : PS Vita
Existe également sur PS3
Editeur : Atlus
Développeur : Vanillaware
Sortie : 10 octobre 2013

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Vanillaware, c'est THE spécialiste des réalisations 2D hyper léchées (Odin Sphere, Muramasa...). Ce nouveau jeu était très attendu, un mélange de RPG et de beat'em all heroïc-fantasy façon "Golden Axe", attendu d'autant plus qu'à l'origine il était prévu pour... la Sega Dreamcast ! Nom d'un pixel mort !

Et bonne nouvelle, ce jeu est très orienté héroïc-fantasy à l'occidentale, loin du style Final Fantasy en carton avec des blondinets de 12 ans avec du gel dans les cheveux. Commencez par choisir votre héros à la taverne parmi 6 personnages charismatiques : guerrier, mage, sorcière, amazone, elfe ou nain, chacun ayant ses propres caractéristiques et avantages (certaines dans la poitrine...). Pas de panique, bientôt vous pourrez constituer une équipe de winners et ainsi tester tous ces personnages. Vous serez alors guidé dans différents lieux, de manière très linéaire, votre seul choix sera celui de l'ordre des quêtes. Le point central du jeu est le village, où vous retrouverez la taverne (pour récupérer de nouveaux personnages et sauvegarder), la guilde pour le choix des quêtes, la boutique Apple Store, la tour du sorcier et l'église même si le gamer est athée. Dommage que le scénario soit totalement linéaire et pas du tout travaillé (une succession de quêtes), mais il faut savoir que c'est en fait avant tout un vrai beat'em all de poilu.

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Oui un vrai beat'em all avec un gameplay entièrement en 2D (avec un peu de profondeur), étonnant en 2013, mais vraiment rafraîchissant ! Après quelques combats on retrouve toutes les sensations des fameux Golden Axe de l'arcade ou de la Megadrive. C'est en fait quand vous grimperez sur votre premier dinosaure comme monture que tout de suite vous ferez le lien ! Un voleur vous suivra partout pour ouvrir les portes, les coffres et tout récupérer en route. A la fin du niveau après avoir terrassé le boss vous ferez l'inventaire de ce que gardez ou pas. Ca se joue de manière traditionnelle (frappe, charge, sauts), à vous de bien vous placer, de réaliser des combos, de choisir la bonne arme, de boire un coca au bon moment, sachant bien sûr que l'IA de vos coéquipiers est comparable à celle d'un joueur de foot.

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Pour ce qui est de la partie RPG, c'est classique, votre expérience grimpera au fil du jeu, vous faisant passer des niveaux, vous obligeant parfois à faire un peu de levelling (refaire les missions) pour progresser plus facilement ensuite. Attention, ce n'est pas un jeu de kéké, vous perdrez vraiment des vies, donc il faut être concentré comme dans un jeu d'arcade, même si il est possible d'en récupérer facilement si vous assez ramassez des ossements dans vos aventures et que vous passez voir François à l'église.

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Un mode multijoueur se débloquera par la suite et vous permettra de jouer avec des amis virtuels, je n'ai pas essayé ce mode de jeu, mais ça peut être sympa pour les fans de online. Vous pourrez sinon essayer en mode local à 4 pour des parties orientées arcade où vous enchainez combats sur combats. Fun ! A noter que le jeu est cross-over PSVita/PS3.

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Mais ce RPG-Beat'em all ne serait rien sans ses sublimes graphismes ! Les décors ressemblent à des artworks aux petits oignons, avec des couleurs chatoyantes qui flattent la rétine, avec de nombreux petits détails, avec des sprites fantastiques, rhaaa que c'est bon ! En plus le jeu est très fluide (quelques légers ralentissement en cas de surcharge) avec un système de zoom/dézoom vraiment au poil. Un des plus beaux jeux de tous les temps vidéoludiques. Le tout étant accompagné de thèmes sublimes très adaptés au style médiéval ! Bref, un vrai jeu 2D digne de nos consoles actuelles !

Dragon's Crown est un "jeu-témoin" qui nous montre comment aurait dû évoluer une partie des jeux vidéo depuis les consoles 16/32 bits. Il prouve que la 2D moderne maitrisée et le gameplay ancestral ont toute leur place dans le monde videoludique actuel. Hélas ce jeu risque d'être peu distribué et peu connu, ce qui ne va pas encourager d'autres firmes à s'y mettre. Toujours est-il que c'est un sublime beat'em all saupoudré de RPG à l'ambiance exceptionnelle et à la réalistion 2D la plus belle jamais vu, totalement indispensable pour votre PSVita (sinon revendez-la).
 
SUPPOS : 5,5/6
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[TEST] Beyond: Two Souls / PS3

Publié le par Dr Floyd

BEYOND : TWO SOULS
Support : PS3
Développeur : Quantic Dreams
Editeur : Sony
Sortie : 9 octobre 2013

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Heavy Rain, le précédent jeu de David Cage et Quantum Studio a été diversement accueilli. Entre jeu vidéo et film interactif le concept a logiquement divisé les joueurs, et ce n'est surement pas Beyond Two Souls qui va les réunir car on repart sur un concept totalement identique, à part que l'on passe du thriller au paranormal.

Et cet aspect film est encore plus renforcé ici car le studio s'est payé les services de deux acteurs assez connus : Willem Dafoe et Ellen Page, superbement modélisés. Alors rassurez-vous, le scénario et la structure du jeu sont assez différents de Heavy Rain, ici vous ne jouez pas de multiples personnages et l'action de déroule sur une très longue période de 15 années. Vous jouez le rôle de Jodie Holmes qui n'est pas une fille comme les autres, elle a des dons surnaturels, elle vit en quelque sorte avec un fantôme en elle. Elle est entre deux "souls", comme le précise le titre du jeu.

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Au niveau du gameplay pas de surprise si vous connaissez Heavy Rain : des phases de contemplation très nombreuses, des phases de déplacement classique au stick, des phases de mini-scènes d'action, avec des déplacement fantomatiques en rab (je vais y revenir), le tout avec moins de dialogues à sélectionner que dans le jeu précédent. L'interface a été réduit à sa plus simple expression, au mieux il y aura un point ou un icône à l'écran qui indique une interaction. C'est assez intuitif, il suffit de déplacer le stick droit dans la direction du point pour interagir. Fans de Gradius ou Megaman passez votre chemin ! Idem pour les phases de combat et poursuite, ça se résume à du QTE au ralenti... 

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La réelle nouveauté de Beyond c'est donc votre fantôme, celui-ci se nomme Aiden. Un esprit qui permet de sortir du corps de Jodie, pour passer d'une vue TPS à une vue subjective de type FPS (si j'ose dire). Et là vous allez ainsi pouvoir vous ballader dans les airs, passer au travers des murs, écouter les conversations, allez prendre possession des PJN, ou déplacer des objets à distance. Vous avez alors vraiment l'impression de jouer au fantôme, c'est assez sympa. Ce sont les phases de jeux les plus développées.


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Comme dans Heavy Rain la difficulté est quasi absente. Mais ici le scénario est assez ouvert... certes c'est subtil, ne vous attendez pas à faire ce que vous voulez, vous êtes quand même sur de vrais rails... malgré les 23 fins possibles annoncées. Si vous refaites le jeu vous verrez peu de changements si ce n'est lors des 2 dernières heures environ (à 80% de la partie). On peut clairement parler de film interactif tant le "skill" est absent, comme si la PS3 était une console CD-I moderne (les collectionneurs de consoles rétro comprendront tout de suite !)

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Techniquement, il est clair que Quantic Dream maitrise à donf la "performance Capture" (à prononcer avec l'accent américain bien sur), avec des mouvements plus vrais que nature et des visages surprenants de réalisme. Le tout est parfaitement mis en scènes avec des plans très cinématiques et une bande son très travaillée. C'est du travail de pro. A noter que vous pouvez jouer en VOST, pour plus de naturel (à vous de voir). Graphiquement c'est parfois impressionnant, mais quelque fois moyen avec quelques textures un peu grossières.

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Aussi il y a des baisses de framerate sur certaines scènes, pas gênant du tout pour le "gameplay", mais rappelant que c'est un jeu (pas top pour l'immersion). Idem pour les animations et les plans, ils sont tellement travaillés que l'on repère régulièrement les petits "bugs" visuels et les petits défauts interactifs.... Ce n'est pas une critique négative, au contraire, la PS3 est à son max, mais comme on à l'impression d'être dans un film, tout ce qui rappelle le jeu vidéo attire le regard. C'est une expérience étrange en fait. Je ne sais pas trop si j'aime, ou pas.


Beyond Two Souls est le digne successeur de Heavy Rain, et il divisera tout autant la communauté des gamers. Est-ce réellement intéressant de "jouer" à un quasi film interactif ? L'investissement en vaut-il la peine ? Toute la question est là et c'est à vous de répondre en vivant l'expérience. Il se dégage quand même au final l'impression d avoir vécu quelque chose de fort et aussi immersif qu'un bon film. Mais peut-être pas autant qu'avec Heavy Rain, mais là c'est assez subjectif et cela n'engage que moi. Un concept "impossible" à noter... mais on va le faire quand même.

SUPPOS : 4,5/6
si on adhere au concept instauré avec Heavy Rain (sinon moins !)
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[TEST] NBA 2K14 / Xbox 360

Publié le par Warhol

NBA 2K14

Support :XBOX 360
Existe aussi sur : PS3, PC, et bientôt sur PS4 et XONE
Éditeur : 2K Sports
Développeur : Visual Concepts
Sortie : 4 octobre 2013

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Depuis plusieurs années déjà, chaque début du mois d’octobre a une saveur particulière pour tous les gamers fans de basket. Tout d’abord parce que le début de la saison NBA (dernier week-end d’octobre) approche à grands pas, avec son lot de matchs de préparation, mais aussi parce que c’est la traditionnelle date de sortie du nouveau NBA 2K. Véritable référence de la simulation sportive, joué par un très grand nombre et surtout reconnu de tous, le jeu de Visual Concepts a souvent réussi, malgré le vide de concurrence, à se renouveler.  Cependant, l’année passée, le titre semblait "marquer une pause" dans sa progression (Test NBA 2k13), tant par son contenu que par son aspect visuel, et l'imminente sortie de la "vraie" nouvelle génération de consoles nous laisse à penser que l’équipe de développement se concentre déjà sur les versions "Next Gen" du titre. Ainsi, NBA 2K14 "Current Gen" ne serait qu’une simple MAJ ? Presque... mais pas que!

Effectivement, le premier ressenti face à cet opus ne plaide pas en la faveur d’un renouveau.
Tout d’abord visuellement, et dès le menu, les possesseurs d’NBA 2k13 ne seront pas du tout dépaysés, c’est le moins que l’on puisse dire, tant la page d'accueil est similaire à celle de l’an passé, mais en bleu. On navigue toujours de la même façon dans les différentes strates du menu, certains aiment, d’autres moins, mais rien n’est fondamentalement différent.

Dès la première partie engagée, la sensation de se trouver en face d’NBA 2K13 continue. Le jeu reste graphiquement le même que l’année passée, avec tout de même quelques animations en plus, sur les contacts principalement, confirmant l’idée que Visual Concepts avait surement déjà atteint depuis plusieurs années les limites techniques de son support.
Le tout reste donc à la pointe de ce qui se fait sur XBOX 360/PS3, et on est toujours autant bluffé par la beauté et le réalisme des animations, autant que par la fluidité des actions. Pas de doute dans ce domaine, NBA 2K, même inchangé, reste LA référence de la simulation sportive.

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De la même manière, le contenu du jeu est toujours aussi riche avec ses désormais classiques modes de jeux : Carrière, Association, Bitume, etc … Ces derniers utilisant l'immense base de données avec toutes les franchises NBA (actuelles + 34 équipes "classiques"), tous les joueurs, toutes les chaussures (avec, pour la première fois, toutes les marques) et, chose nouvelle, les 14 meilleures équipes d’Euroleague (donc, aucune française). On peut toutefois regretter que ces nouvelles équipes européennes n’aient pas leur propre tournoi ou championnat, et ne soient donc jouables qu’en matchs d’exhibition, ceci aurait été une belle nouveauté... Mais non.

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La grande nouveauté, affichée sur le dos de la pochette, tourne autour du meilleur joueur du monde : Lebron James (le monsieur en couverture). À travers un mode de jeu comparable à ce qu’était le mode Jordan dans 2K11 et 12, vous pouvez désormais suivre le futur de la Star du Heat - là où vous rejouiez la carrière passée de Jordan. Sur le papier, tout cela semble fort intéressant, avec deux scénarios proposés (rester où partir de Miami), une succession de matchs avec différents défis à réaliser, mais le réel manque de challenge (tellement Lebron est surnoté dans le jeu) et quelques choix scénaristique douteux, comme le fait de lutter cette saison avec Kobe pour le titre de MVP alors que celui-ci est actuellement en convalescence pour une grave blessure, rendent l’ensemble trop peu attractif...

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Reste donc le gameplay, où à nouveau, quelques changements plus ou moins convainquant ont été apportés. Et comme à chaque opus depuis 2K11, ces changements concernent principalement le stick analogique droit, pompeusement nommé «Prostick», et consistent à regrouper le dribble, le tir et les passes en ce seul stick. Si cela peut paraitre compliqué pour le néophyte, c’est en fait ce dernier qui est visé par les développeurs puisque ceci permet d'exécuter des dribbles (censés être) adaptés à la situation (grâce à des mouvements rapides du stick) puis de shooter dans la foulée en restant orienté (toujours avec le stick) d’un coté. Aussi, et toujours avec ce stick, vous pouvez exécuter une passe en pressant simultanément la gâchette gauche, vous me suivez toujours ?

Au final, ce système paraîtra beaucoup trop approximatif pour les aficionados de la franchise qui préfèreront, pour plus de précision, utiliser les boutons A X B Y (croix, carré, triangle, rond) ou encore plus simplement revenir à la configuration classique (mais là, plus d’Alley-Oop), dans les options. A noter tout de même une très bonne idée avec l'apparition cette année d’une touche de tactique rapide qui permet en "deux clics" d’obtenir un système pour le joueur de son choix. Mais là encore, pas de quoi y déceler une révolution.

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En fait, ce qui est intéressant avec ce millésime 2K14, c’est que sa principale amélioration n’est ni inscrite au dos de la pochette, ni visible par le néophyte, et pourtant, elle est très importante : le rééquilibrage de l’IA en faveur de la défense. En effet, NBA 2K13 et ses prédécesseurs, une fois les commandes maîtrisées, souffrait d’un trop grand laxisme vis-à-vis de l’attaque, et il était fréquemment trop aisé de rentrer "scorer" dans la raquette, par exemple. Désormais, même s’il reste quelques rares petites bizarreries (des tirs ratés à 2 centimètres du cercle par des grands, les "contre illégaux" imaginaires), le jeu est plus réaliste que jamais dans le domaine.
Les défenses sont bien resserrées et il va vous falloir utiliser les très nombreuses et réelles tactiques pour placer vos joueurs en position d’attaque favorable, notamment en multi.
Si cela risque d’en rebuter certains, les fans de simulation en seront ravi.

Pour conclure, il nous faut admettre que, faute de réelle nouveauté, NBA 2K14 ne restera pas dans les annales de la série, et ressemble au premier abord à une jolie mise à jour. Toutefois, les quelques petites améliorations graphiques, mais surtout, l'amélioration de la défense, ont enrichi un titre qui semblait de toute façon, avoir déjà atteint les limites de la perfection sur "Current Gen". Il ne nous reste donc plus qu'à attendre de jouer aux versions PS4/XONE qui semblent avoir retenu toute l'attention de Visual Concepts, vivement novembre...

CONTENU : Il a très peu évolué mais reste toujours aussi riche, et la seule "vraie" nouveauté, le mode "Lebron : un pied dans l’Histoire", n’est pas une grande réussite.



GRAPHISMES : Là encore, la majeure partie de l’ensemble reprend les bases de l’an dernier tout en les affinant. Ainsi, les graphismes n’ont pas fondamentalement changé, mais l’animation, elle, a gagné en richesse et en fluidité, pour un résultat toujours aussi bluffant.



SONS : Très très "mainstream", de "Get Lucky" (que je vais finir par haïr si ça continue) à Kanye West, en passant par Gorillaz, il n’y aucune prise de risque, mais ça suffit. Par contre, si comme moi, vous aimez le "gros rock" (jamais encore entendu en 22 ans de carrière), vous resterez un peu sur votre faim. A coté de cela, l’ambiance des matchs est toujours aussi réaliste, et c’est le principal.



JOUABILITÉ : C’est là que se situe la plus grande nouveauté du titre, avec l’utilisation du stick analogique droit (Prostick) pour tout (dribbles, passes et tir). Plus abordable pour un public moins assidu, moins précis pour les "vieux de la vieille" !



DURÉE DE VIE : Grâce à un rééquilibrage de la défense (moins perméable ) de l’IA, les parties ont gagné en réalisme, et l’utilisation des tactiques vous sera obligatoire pour gagner en difficulté "Hall of Fame". Ce titre vous réserve donc de très longues heures, journées, de jeu. Comme bien souvent avec les simulations sportives, tout dépend à quel point vous êtes fan de la NBA.

SUPPOS : 5/6
ou 6/6 si vous n’avez ni NBA 2K12 ni NBA 2K13

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[TEST] The Legend of Zelda: The Windwaker HD / Wii U

Publié le par Dr Floyd

THE LEGEND OF ZELDA : THE WINDWAKER HD
Support : Wii U
(adapté de la version Gamecube)
Editeur/Développeur : Nintendo
Sortie : 4 octobre 2013

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Testé avec le support de RueduCommerce

Pour un vrai nouveau Zelda sur Wii U il faudra attendre. Bah oui on attend beaucoup sur cette console. Alors pour nous faire patienter Nintendo a eu la (bonne?) idée de nous ressortir le WindWaker de la Gamecube (la dernière vraie console de Nintendo) avec un lifting de pixels plus petits.

Le scénario de ce jeu a été pondu par les scénaristes les plus talentueux de Nintendo : Arlette, le soeur de Link, a été enlevée. A vous de la retrouver. Hollywood a d'ailleurs racheté les droits sur ce scénario et James Cameron serait pressenti pour réaliser le film. Cette version est presque totalement identique à la version Gamecube avec les mêmes quêtes annexes (souvent ridicules il faut bien le dire). Vous serez aidé par Tetra et ses pirate et voguerez à travers les océans à bord d'un bateau parlant (oui Nintendo fume la moquette), et n'oublions pas la fameuse baguette qui vous permettra de contrôler le vent ! Bref, c'est le même jeu.

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La nouveauté niveau gameplay c'est bien sûr la tablette qui reprend votre inventaire, ce qui est forcement pratique par rapport à la version Gamecube. Elle vous servira aussi à contrôler le vent. A savoir que les temps de navigation sont raccourcis grâce à une voile magique à récupérer, bof, c'est bien d'attendre à ne rien faire sur le bateau, ça donne un côté immense, un côté épique). Et pour faire plaisir au casu (oui toi dans le fond) vous pourrez viser l'écran avec la tablette pour lancer ou tirer. A noter enfin qu'il est possible de jouer à 100% sur le Gamepad (et votre batterie lâchera au bout de 2 heures huhu) ou encore au Wii U pro, pour se la jouer gamer poilu anti-tactile.

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Le truc avec lequel j'ai toujours du mal à me faire c'est le "fameux" saut automatique de Link... Mais bon, c'est comme ça. Sinon le gameplay reste sympa, entre baston et infiltration, même si l'exploration est parfois un peu pénible, dans des donjons redondants. Ce n'est pas du level design de génie mais on pardonne tellement ce petit monde est merveilleux. Sachez aussi que les problèmes de caméra sont toujours là, celles-ci pouvant facilement partir en vrille quand vous êtes proche des parois. A noter enfin que Nintendo a simplifié la recherche des fragments de la Triforce, avec moins de tâches répétitives.

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Quid du passage HD ? Bah pas grand chose... Certes c'est plus fin, avec des effets de lumière en rab, avec de belles couleurs bien vives, mais globalement on est obligé de mettre les jeux côte à côte pour se dire "ah oui quand même c'est plus beau". Il faut dire que ce jeu était magnifique sur Gamecube, et que je choix artistique (Cel-Shading très orienté dessin-animé) fait que le jeu a finalement peu vieilli. On voit quand même que les animations (celle des PNJ) sont un peu dépassées et que le niveau de détails est quand même très très faible pour 2013. Mais bon ce n'est pas gênant, cela donne un style dépouillé, ça renforce le côté dessin-animé. RAS sur la bande-son, identique, et donc très bonne.

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Ce remake HD de Windwaker fait le boulot même si le jeu a pris un coup de vieux : on pourrait parler de gameplay banal, de donjons répétitifs, de scénario quelconque et puéril... Cependant l'ensemble est totalement sublimé par une patte artistique si particulière qu'on est pris au jeu et qu'on a envie d'aller jusqu'au bout. Bref, c'est un sublime dessin-animé interactif et plutôt épique. Si vous ne connaissez pas du tout cet opus, car en 2003 vous pensiez, lobotomisé par Sony, que la Gamecube était une console de daube, aujourd'hui foncez ! C'est le meilleur Zelda existant selon moi, car le style visuel est parfaitement adapté à ce jeu "enfantin". Si vous avez joué à ce jeu sur Gamecube, bah difficile quand même de ne pas le prendre dans sa collection Wii U... A vous de voir.

SUPPOS : 5/6
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