1035 articles avec tests

[SPEEDTESTING] SolatoRobo : Red The Hunter / Nintendo DS

Publié le par Dr Floyd

SOLATOROBO : RED THE HUNTER
Support : Nintendo DS
Développeur : CyberConnect2
Éditeur : Namco Bandai
Sortie : 1er juillet 2011

solatorobo-box.png

Speedtesting avec le support de Gamoniac

La Nintendo DS est en toute fin de vie mais les plus jeunes vont pouvoir ressortir leur console car ce SolatoRobo est une très belle surprise. L'action se passe dans un monde composé de petites îles dans le ciel où vivent des chats et des chiens (bah pourquoi pas)... Vous êtes Red Savarin, aventurier intrépide, accompagné de sa chipie de soeur, Chocolat, qui pilote le navire volant. Je vous laisse découvrir leurs aventures dans un monde très fouillé, très recherché, avec un scénario de qualité (malgré les apparences)...

solatorobo-001.jpg solatorobo-02.jpg 
solatorobo-03.jpg solatorobo-04.jpg 


Jeu d'aventures (avec beaucoup de blabla) mais aussi de plateforme/action, avec des combats simples mais prenants, où il faut quand même avoir un bon timing. Red pilote un mecha surpuissant, duquel il peut descendre pour par exemple aller actionner un interrupteur qui permettra au robot de progresser. Les graphismes sont fabuleux pour la DS avec des villes assez géniales, un chara-design très sympa, et un soin évident apporté à la mise en scène. C'est un petit bijou artistique, la console est parfaitement exploitée ! Cependant ce jeu s'adresse vraiment aux plus jeunes d'entre nous et non aux vieux barbus aigris, ce qui ne m'empêche pas de le considérer comme un excellent titre.

SUPPOS : 5/6

Publié dans TESTS

Partager cet article

[TEST] Deus Ex : Human Revolution / Xbox 360

Publié le par Dr Floyd

DEUS EX : HUMAN REVOLUTION
Support : Xbox 360
Existe également sur PS3 et PC
Éditeur : Square Enix
Développeur : Eidos Montréal
Sortie : 26 août 2011

deus-ex-boite.png

Avec le massacre systématique des licences cultes par des éditeurs ne pensant qu'aux brousoufs (et donc au public casual) on ne peut être que sceptible face au retour de Deus Ex sur console... comment être à la hauteur de son illustre ancêtre sorti en 2000 sur PC, un FPS mythique qui mélangeait à merveille action, RPG et scénario profond, oui comment ? Mission impossible donc pour Eidos Montréal ?

Et bien allons directement au but pour vous rassurer : ce nouvel opus respecte parfaitement le jeu original, sans pour autant renier l'évolution du jeu vidéo depuis dix ans, comme la couverture façon Gears of War ou la régénération automatique façon... 99% des FPS actuels. Si le système de couverture est sympa pourquoi avoir utilisé cette fichue régénération ? Mais pourquoi bordel de sprite ?! Aussi lors de certaines actions de jeu comme les corps à corps l'action passe à la troisième personne (via un écran noir d'une seconde très désagréable), ce qui est dommageable pour l'immersion totale, mais bon ce n'est pas bien grave.

deus-ex-001.png

Bon on va quand même parler de l'histoire qui débute 25 ans avant le premier volet, dans un futur proche où la cybernétique commence à se développer, créant de vifs débats entre partisans et détracteurs. Vous êtes Adam Jensen, chef de la sécurité de Sarif Industries, et allez être confronté dès le départ du jeu à une attaque terroriste de votre firme (spécialisée dans la cybernétique)... Au bord de la mort vous serez sauvé par l'implantation de membres cybernétiques dans votre corps. Six mois passent, vous êtes à nouveau frais comme un gardon, et votre boss va en profiter pour vous envoyer combattre des milices armées en plein milieu d'un conflit politico-financier. Aucun doute possible, nous avons affaire à un vrai Deux Ex : Un FPS cyberpunk avec scénario très travaillé, dialogues de qualité, et réflexions philosophiques... L'ambiance SF façon Blade Runner est vraiment extraordinaire, on rêve de voir adapter ce jeu au cinéma !


deus-ex-discussion.png

Vous visiterez les villes de Detroit, Hengsha et bien sûr... Montreal (les développeurs se font plaisir !). Les quêtes seront dictées par votre boss, David Sarif, mais pourrez également effectuer de nombreuses quêtes secondaires en discutant avec la population. Des objectifs qui peuvent être atteint de différentes manières : massacre à la Terminator, piratage, accès secrets, persuasion... Level design génial, aire de jeu immense, liberté d'action étonnante, oui nous avons affaire à un FPS hors normes développé par une équipe de passionnés
!

deus-ex-gore.png

La partie FPS est très séduisante : arsenal très diversifié, système de couverture avec la gâchette gauche... Deus Ex ne fait pas dans le grand délire arcade mais plutôt dans le réalisme et c'est très convaincant (à part cette connerie de régénération). Si l'action n'est pas votre fort jouez là façon Splinter Cell : snipez, assommez, étourdissez les adversaires, utilisez les conduits d'aération... Il est possible de traverser le jeu sans faire la moindre victime (enfin presque car il faut tuer les boss). Bref, il est ainsi possible de refaire une ou deux fois le jeu sans se lasser ! Et à priori il y aurait même des solutions non prévues par les développeurs (style passer par un endroit insolite en empilant des caisses). Cerise sur le gâteau la durée de vie est très longue, on parle de 20 à 30 heures selon votre façon de jouer.

deus-ex-004.png

N'oublions pas le petit côté RPG de Deus Ex avec les points d'amplification qui permettront "d'augmenter" votre corps tout au long du jeu. Implants rétiniens pour voir au travers des murs, neuraux pour convaincre les personnes (encore plus fort que la Force dans Star Wars), bioniques pour augmenter vos capacités physiques, dermiques pour devenir invisible, etc... De quoi vous transformer petit à petit en machine de guerre infernale !


deus-ex-003.png

Reste le défaut habituel des FPS c'est l'IA. Et celle ci est sans surprise assez médiocre. Selon les situations l'ennemi se découvre trop facilement, vient se faire aligner en fonçant sur vous, ou inversement est trop précis dans ses tirs quand vous êtes repérés. Mais bon nous n'avons pas affaire à une IA totalement scriptée comme dans un Call of Abruty, et globalement, dans le feu de l'action, ça passe plutôt bien, d'autant que la difficulté est bien présente, malgré cette c... de régénération.

deus-ex-reflexion.png

Au niveau technique c'est également du tout bon. Certains trouvent les graphismes un peu décevants, je les trouvent pour ma part excellents, très détaillés, avec un framerate correct et stable, même si effectivement le moteur physique n'est pas exceptionnel. Les thèmes musicaux sont parfait, la bande son également, les voix en anglais impeccables (mais moyennes dans la version française). Et puis artistiquement c'est fabuleux, c'est bien mis en scène, avec plein de détails qui nous immergent dans ce futur proche. Rien qu'avec l'introduction du jeu on a compris que les développeurs ont mouillé le maillot pour nous livrer quelque chose d'exceptionnel.

deus-ex-002.png

Deus Ex Human Revolution est bien plus qu'un très bon FPS, c'est une oeuvre artistique exceptionnelle, digne du meilleur de la science-fiction (le jeu semblant quelque peu inspiré par Blade Runner). Liberté d'action, scénario de qualité, nombreuses possibilités de jeu, on sent le jeu développé avec amour qui n'a absolument rien à voir avec les FPS génériques pop-corn que nous connaissons. Les quelques petits défauts du jeu (surtout la régénération automatique de la vie) ne peuvent même pas gâcher l'expérience. Un des plus gros hit jamais sorti sur cette génération de console.

Réalisation technique : 7/10
Note artistique : 10/10
Gameplay : 8/10
Replay Value : 8/10
33/40
SUPPOS : 6/6
(appréciation personnelle)
suppo.jpgsuppo.jpgsuppo.jpgsuppo.jpgsuppo.jpgsuppo.jpg


seal of quality

Publié dans TESTS

Partager cet article

[TEST] Resistance 3 / PS3

Publié le par Dr Floyd

RESISTANCE 3
Support : PS3
Editeur : Sony
Développeur : Insomniac
Sortie : 07 septembre 2011

resistance-3-box.png

Et flop, encore un nouveau FPS... et encooore un nouvel opus de Resistance sur PS3 ! Aucun intérêt donc ? Hum n'allons pas si vite, ce jeu à priori très commercial m'a finalement plutôt séduit... alors que je n'avais pas trop aimé les deux premiers. Comment est-ce possible bordel de sprite ?

On revient rapidos sur le scénario de la série : la race humaine est quasiment décimée par les Chimères extra-terrestres et leur virus dévastateur, reste quelques survivants terrés dans des camps isolés. Bref la résistance s'organise comme elle peut, prétexte à un FPS tout à fait classique mais qui se démarque malgré tout des deux premiers opus. Pourquoi ?

Déjà l'arsenal est bien meilleur, des tas d'armes upgradables avec tir secondaire (fusil à pompes, automatique, fusil cryogène, l'excellent canon à virus, etc...), plusieurs types de grenades, bouclier protecteur, etc... il y a vraiment de quoi s'amuser et tactiquement il y aura des choix à faire pour passer sans encombre certains passages. De plus vos munitions ne sont pas du tout illimitées, donc il ne faudra pas faire n'importe quoi.

resistance-3-01.png

Ensuite, énorme surprise, il y a une vraie gestion du niveau de la vie : oui Insomniac n'a pas cédé à la mode de la régénération automatique et nous offre une vraie barre de vie avec recharges à récupérer ! Et là ça change tout ! Ainsi on retrouve le gameplay ancestral des FPS, avec une vraie volonté de survivre à tout prix et de progresser en restant couvert. Ici pas question de se découvrir devant l'ennemi de manière absurde ou de foncer dans le tas, il faut jouer comme "dans la vraie vie" (si du moins vous tuez des Chimères dans la vraie vie ?). Ceci lié à la géniale gestion de votre arsenal, et c'est du tout bon !

resistance-3-02.png

Tout n'est pas rose cependant, l'IA est comme très souvent dans un FPS très moyenne, la manette Dualshock 3 n'est pas vraiment adaptée pour les FPS, le level design est de couloir, et le jeu manque un peu de rythme et de moments spectaculaires (mais l'ambiance désespérée de fin du monde sauve la mise). Une fois le mode solo terminé (10 heures ?) vous pourrez refaire l'aventure en coop avec un ami (en écran divisé ou online), ou jouer en multi dans différents modes assez classiques : capture de drapeau, match à mort, etc... jusque 16 joueurs.

resistance-3-03.png

Niveau gameplay c'est donc clairement le meilleur épisode. Qu'en est t-il techniquement ? Ce n'est le top du top, mais les développeurs ont progressé : effets visuels sympa, monstres énormes, framerate moyen (autour de 30fps) mais stable, cinématiques pas trop mauvaises, c'est dans la bonne moyenne des FPS de cette console on va dire, en tout cas meilleur que les opus précédents. On regrettera des couleurs un peu ternes cependant. La bande son est bonne mais il y a un énorme défauts : les lèvres ne suivent vraiment pas du tout les dialogues, j'ai rarement vu au râté à ce niveau !

Resistance 3 est un FPS de couloir tout à fait classique et techniquement sans surprise, mais son ambiance de fin du monde, son arsenal sympa et surtout sa vraie barre de vie en font un titre très agréable à parcourir ! Il faut soutenir les FPS qui osent revenir à ce système de gestion de la vie, car marre de cette absurde et casuale régénération automatique.

Réalisation technique : 7/10
Aspect artistique : 7/10
Gameplay : 8/10
Replay value : 5/10
27/40
SUPPOS : 5/6
Appréciation personnelle
suppo.jpgsuppo.jpgsuppo.jpgsuppo.jpgsuppo.jpg

Publié dans TESTS

Partager cet article

[IMPRESSIONS] Resistance 3 / PS3

Publié le par Alto_3

RESISTANCE 3
Support : PS3
Éditeur : Sony
Développeur : Insomniac

Sortie : 7 septembre 2011

resistance-3-box.jpg

C’est plein d’entrain que je me suis rendu il y a quelques jours au Nouveau Casino, rue Oberkampf à Paris, pour avoir le privilège de tester Resistance 3, la nouvelle exclu Playstation 3 à sortir demain.


Dès l’arrivée, le ton est donné : lumière tamisée, musique à fond, drapeaux américains, PLV dispersées un peu partout dans la salle, écran géant qui passe en boucle le trailer du jeu, organisateurs affublés du t-shirt officiel… Tout est là pour nous mettre dans l’ambiance !

resistance-3-entree.png

Sans plus attendre, je me jette sur une des nombreuses bornes disponibles. Bonne surprise, c’est la version finale du jeu qui tourne. Je commence donc le jeu au chapitre 1, presque comme si j’étais dans mon canapé. Presque, car le DJ qui passe du hip hop à fond m’empêche d’entendre les cinématiques et 90% des effets sonores. Il faudra se contenter de l’image, dommage.


resistance-3-bornes.png

Visuellement, pas de gros bouleversements : les développeurs ont utilisé le même moteur graphique que les opus précédents. Ça tient la route, mais ça n’éclate pas la rétine non plus. On retrouve les environnements détaillés et les effets visuels très réussis qui ont su séduire dans le deuxième épisode. J’ai beaucoup aimé les menus au style graphique orienté bande dessinée. En revanche, déception coté cinématiques : les mouvements des lèvres sont ratés, vraiment ratés. Je ne demandais pas un résultat similaire à LA Noire, mais j’ai eu réellement l’impression d’être revenu plusieurs années en arrière… Au passage, j’ai été frappé par la ressemblance troublante entre le personnage principal et Hugh Jackman, mais je me fais peut-être un film (hu hu).

resistance-3-001.png

Après quelques minutes de blabla nous voici plongés au cœur de cette Résistance. Vous incarnez Joe Cappelli, soldat américain grâce auquel on a pu trouver un vaccin qui permet aux humains de ne plus se transformer en Chimères. Mais ces dernières ayant bien décidé de faire de la Terre un lieu de villégiature, il va falloir les renvoyer d’où elles viennent. Sans surprise, vous devez d’abord passer par un tutorial tout ce qu’il y a de plus classique, avant de rentrer dans le vif du sujet.

Les habitués de la série reprendront vite leurs marques, d’autant qu’on commence l’aventure là où s’arrêtait le deuxième opus. On retrouve des Etats-Unis dévastés et envahis par la puissante armée extra-terrestre, des armes originales et fun à manipuler et une alternance de phases d’action et de phases d’exploration/infiltration, beaucoup plus calmes. Resistance 3 continue sur sa lancée et ne vient pas concurrencer les Call of et autres Battlefield avec une explosion toutes les millisecondes.

resistance-3-002.png

Les premiers chapitres seront l’occasion de se familiariser avec différents types d’armes et de faire connaissance avec de nouveaux ennemis qui vont vous donner du fil à retordre. Au programme, en plus des chimères traditionnelles : robots-araignées, drones-boucliers et chimères-mobiles, pour ne citer d’eux. Au niveau des armes, que du classique sauf une. J’attendais de la découvrir avec impatience, d’autant que le développeur, manette en main, faisait durer le suspense, prétendant même nous la présenter en exclu quasi-mondiale... Je m’attendais à un bon gros fusil ou à un lance-projectiles original, mais pas du tout, puisqu’il s’agissait en fait… d’un maillet ! Autant dire que le soufflet est vite retombé et que cela n’a pas suscité d’enthousiasme débordant dans la salle ! Autant l’arme ne m’a fait ni chaud ni froid, autant le passage dans lequel elle était utilisée m’a intrigué. Le héros était en effet dans une sorte d’arène, avec du public en hauteur, tout autour, et devait affronter des chimères explosives avec le maillet en question. Cela m’a fait penser à des jeux du cirque version apocalyptique, un peu comme dans Walking Dead (pour ceux à qui ça parlerait). Le développeur n’ayant pas jugé bon de s’étendre sur le scénario, il faudra attendre d’aller plus loin dans le jeu pour savoir de quoi il retourne.

resistance-3-003.png

La présentation officielle n’ayant duré que quelques minutes, j’ai pu très vite reprendre ma partie. Je pense avoir terminé les quatre premiers chapitres en 20-25 minutes environ. C’est peu, et j’espère que les suivants seront plus longs et qu’il y en aura plusieurs dizaines ! Les développeurs nous ont assuré que la durée de vie serait sensiblement la même que dans le précédent, de quoi rassurer les amateurs du genre, puisque Resistance 2 est un des jeux les plus longs de sa catégorie.

Et pour les plus courageux qui ont lu mes impressions jusqu’ici, j’ai gardé le meilleur pour la fin : quelle ne fut pas ma surprise en m’apercevant que j’avais… une barre de vie ! Oui, vous avez bien lu, Resistance 3 revient aux sources du FPS avec une barre de vie classique (en forme de cercle) et de la santé à ramasser ! Seul bémol : les Chimères en laissent tomber assez souvent, et j’ai rarement été en danger de mort, mais qu’importe ! L’essentiel est qu’on tient enfin un FPS en 2011 qui n’a pas succombé aux sirènes de la santé auto-régénératrice.

Au final, Resistance 3 joue la carte de la prudence et sur bien des niveaux, on aura l’impression de jouer à un Resistance 2.5. Seulement voilà : le jeu se démarque avec cette ambiance si particulière, son côté épuré et surtout sa gestion de la santé digne d’un vrai FPS. Les fans de la première heure seront aux anges, et mon petit doigt me dit que de nombreux nouveaux joueurs viendront grossir les rangs de la Resistance.

Publié dans TESTS

Partager cet article

[TEST] Bodycount / Xbox 360

Publié le par Dr Floyd

BODYCOUNT
Support : Xbox 360
Existe également sur PS3
Éditeur/Développeur : Codemasters
Sortie : 2 septembre 2011

bodycount.jpg

Bodycount ! Bodycount ! Yeahhh Moootherrr Fuckkkeeerrr ! Bodycount's in the House ! Hum excusez moi, je me crois 19 ans en arrière quand j'écoutais de la musique de dégénéré... Revenons à nos moutons avec cette suite spirituelle du FPS Black (développé par Criterion et sorti sur PS2 et Xbox) que j'attendais avec grande impatience. Pourquoi ? Parce que Black fût un vrai FPS poilu, à l'ancienne, le meilleur de sa génération sur 128 bits... Alors que faut il attendre de cette fausse suite (conçue avec une partie de l'équipe originale) signée Codemasters ?

Autant vous le dire tout de suite le scénario de ce jeu ne sert à rien : Vous êtes un dur à cuire qui devait nettoyer le terrain partout où c'est chaud dans le monde. Un pitch et une présentation sommaire qui nous font comprendre que l'on a affaire à un FPS "arcade" qui va directement à l'essentiel : l'action ! C'est bon signe. Sauf pour la presse "spécialisée" de type Jeuxvideo.cong ou Gameokult qui annonce un FPS Arcade mais qui se plaint ensuite du scénario non développé...

bodycount-001.png

La base du gameplay est classique et très efficace : une gâchette gauche pour zoomer (en utilisant le stick gauche en même temps vous pourrez vous pencher ou vous abaisser) et une gâchette droite pour tirer (+ la grenade avec RB). La croix directionnelle servira à actionner des pouvoirs spéciaux quelques secondes (invincibilité, balle explosive...) qu'on a pas forcement besoin d'utiliser tant on est pris par l'action primaire de ce jeu. Un gameplay vraiment orienté arcade où le but est d'avancer et de survivre, point final. Un côté arcade renforcé par les icônes qui apparaissent au sol après tué un ennemis, aussi par le décompte des morts et les combos à réaliser pour améliorer sa note finale.

bodycount-002.png

La vraie originalité de ce jeu réside dans la possibilité de détruire les décors, c'est vraiment jouissif, mais bon assez limité quand même car on ne peut pas vraiment faire écrouler d'immeubles. L'action est prenante, nerveuse, et on prend son pied à abîmer le décors ou à faire sauter à la chaîne des barils explosifs. Je n'avais rien connu d'aussi plaisant dans un FPS depuis justement Black.

Venons en aux défauts. A nouveau pas de barre de vie, les "maîtres du code" ont eux aussi cédé à la mode de la régénération automatique, soupirs. Bon c'est un défaut si on veut car de toute façon tous les FPS ou presque cèdent à cette tradition. Le vrai défaut du jeu vient plutôt de l'IA, assez désastreuse, mais cependant n'oublions pas que nous avons affaire à un style arcade, et que donc le jeu joue sur le nombre d'ennemis pour vous surprendre. En niveau de difficulté maximum vous aurez bien du mal à progresser. L'aventure solo durera seulement six à 7 heures (en prenant votre temps), libre à vous ensuite de refaire les missions de manière libre pour tenter d'améliorer vos scores (visez la tête !), ou de jouer online (simple et efficace).

bodycount-003.png

La réalisation est de très bon niveau contrairement à ce que j'ai pu lire un peu partout. Level design inspiré, niveaux assez complexes vastes et assez ouverts, framerate stable autour de 30 img/sec, destruction des décors, explosions... rien à redire c'est plutôt pas mal, le tout étant sublimé par une action très nerveuse. Mr Jeuxvideo.cong, mettre 10/20 aux graphismes, là où vous mettez 16/20 à des jeux comme Resistance 2 avec ses graphismes grossiers et non destructibles, c'est totalement grotesque...

bodycount-004.png

Aussi Bodycount n'a pas le scénario de Halo ou de Killzone, ni leur puissance marketing, du coup les kéké-journalistes n'aiment pas... Ils oublient surtout que la base d'un jeu vidéo c'est le gameplay, pas les cinématiques et le "blabla". Le scénario libre à vous de l'imaginer dans votre tête, dans Bodycount on joue, on ne se la pête pas avec des artifices. Des notes globales de 4/10 ou 8/20 sont tout simplement honteuses, retournez jouer aux Playmobils Messieurs.

Si vous recherchez un bon FPS de type 100% arcade, c'est à dire qui va droit à l'essentiel : la survie dans un monde hostile, sans blabla, sans artifices, Bodycount est fait pour vous. Il n'est hélas pas au niveau de son père spirituel, Black, mais c'est quand même un excellent défouloir. Avec une vraie gestion de la vie, une IA supérieure et une durée de vie conséquente en mode solo ce jeu aurait pu être une bombe. Et n'écoutez pas la presse professionnelle à culottes courtes (élevée aux jeux EA sur Playstation à la fin des années 90) qui n'a aucune idée de la notion de gameplay...

Réalisation technique : 7/10
Note artistique : 6/10
Gameplay : 8/10
Replay Value : 6/10
27/40
SUPPOS : 4,5/6
(appréciation personnelle globale)
suppo.jpgsuppo.jpgsuppo.jpgsuppo.jpgsuppo.jpg

 

Publié dans TESTS

Partager cet article

[SPEEDTESTING] Rugby World Cup 2011 / Xbox 360

Publié le par Dr Floyd

RUGBY WORLD CUP 2011
Support : Xbox 360
Existe également sur PS3
Éditeur : 505 Games
Développeur : HB Studios
Sortie : 26 août 2011

rugby-WC-2011.jpg

Speedtesting avec le support de Gamoniac

La Coupe du Monde de Rugby va débuter et pour l'occasion 505 Games tente de relancer ce sport sur console, une première sur des Xbox 360 et PS3 pourtant en fin de vie... Pour une nouvelle déception ? Car il faut dire que le Rugby en jeu vidéo c'est souvent le flop assuré (à part Jonah Lomu Rugby sorti en 1997 sur PS1 !).

HB Studios avait réalisé Rugby 08 sur 128 bits, un jeu correct sans plus. Et cet opus "next gen" est du même calibre : un gameplay très accessible et une réalisation très moyenne. On est proche avec ce jeu de l'arcade, les commandes sont simples, et le débutant, ou celui qui ne maîtrise pas vraiment les règles de ce sport, ne seront pas perdus, après un court temps d'adaptation on maîtrise toutes les commandes. Cependant la défense et les mêlées semblent assez aléatoire. Mais bon globalement on peut vraiment s'amuser entre amis sans se prendre la tête.


rugby-WC-2011-X360.jpg

Les licences ne sont pas toutes présentes, se mélangent donc vrais et faux maillots, vrais joueurs et joueurs fictifs... c'est difficile à avaler pour un jeu officiel ! La réalisation est passable, les stades et le public sont plutôt bien rendus, par contre la modélisation et les visages des joueurs sont indignes de cette génération, du coup les développeurs s'arrangent pour montrer l'action de loin ! Reste une finition totalement absente : commentaires réduits, menus simplistes, pas de feuille de match, et peu de modes de jeux... Un jeu juste réalisé dans l'optique de "faire du chiffre" durant la Coupe du Monde.

Jeu officiel de la Coupe du Monde de Rugby ?! Avec peu de licences et une réalisation bas de gamme, la déception est là, comme prévu, et on a plus l'impression d'avoir affaire à une MAJ semi-HD de Rubgy 08 sur PS2 ! Cependant j'ai vraiment réussi à m'amuser durant quelques matchs, seul et avec un ami, et c'est assez fun car facilement jouable sans prise de tête. En attendant mieux... le retour de Jonah Lomu Rugby à la mi-septembre ?

SUPPOS : 2,5/6
suppo.jpgsuppo.jpgsuppo.jpg

Publié dans TESTS

Partager cet article

[TEST] Xenoblade Chronicles / Wii

Publié le par Dr Floyd

XENOBLADE CHRONICLES

Support : Wii

Éditeur : Nintendo

Développeur : Monolith Software

Sortie : 19 août 2011

xenoblade-box.jpg



Le papa de Xenogears et Xenosaga, l'honorable Tetsuya Takahashi, nous revient sur Wii avec un RPG à priori ambitieux. Et on ne pouvait qu'être impatient de découvrir ce titre en Europe tant le genre est mal représenté sur cette console.



Le jeu est en anglais ou en Japonais an choix mais sous-titré bien sûr en français (au passage je vous conseille les voix japonaises), et il est vendu en solo ou en bundle avec une manette classique rouge, coffret actuellement difficile à trouver. En tout cas une manette classique est fortement recommandée, mais pas obligatoirement rouge ;)

xenoblade-chronicles-manette.jpg

Attaquons le scénario totalement délirant (RPG Japonais oblige) : Il fut une époque très lointaine où deux Titans, Bionis et Mékonis, s'affrontèrent dans un duel sans merci, et ces géants vont rester figés en pleine action, on ne sait trop pourquoi. Changement d'époque, vous jouez le rôle de Shulk, un jeune homme habitant sur le Titan Bionis sur lequel la vie s'est développée (bah pourquoi pas...). Les humains sont opposés dans cet étrange monde à des machines animées par l'autre Titan, Mékonis. Et notre héros Shulk va devoir tenter de percer le secret de Monado, une épée rouge ultra puissante ayant des pouvoirs extraordinaires comme de lire l'avenir.




xenoblade-001.png

Le style de jeu et le gameplay se rapprochent furieusement de Final Fantasy XII, un jeu de couloirs avec des étendues assez vastes qui laissent place à l'exploration. Cependant pas de panique, ici les étendues sont plus vastes et l'univers bien plus magique que celui de FF12. Une quête principale sans trop d'aller-retours, une certaine liberté dans les objectifs, de multiples quêtes annexes qui se débloquent en parlant aux PNJ. Trésors, trophées, gemmes, achats, ventes, gestion de l'équipement, gestion des relations entre personnages du groupe, etc... il y aura de quoi faire tout au long de votre quête épique et vous vous demanderez comment tout ça tient sur un DVD.

xenoblade-005.png

Sinon pas de surprise, comme dans tout RPG japonais (qui se respecte ?) le héros a une coiffure improbable, les cut-scènes sont nombreuses et les "blabla" de mise. Mais des efforts ont été fait dans le déroulement du scénario et dans les dialogues, on ressent vraiment un côté épique dans ce jeu, avec de vraies émotions et une vraie générosité dans le contenu, on ne s'ennuie jamais, je pense qu'il doit être possible d'y passer largement plus de 100 heures en prenant son temps (j'en suis à 10 heures... ridicule petit joueur que je suis).

xenoblade-002.png



Qu'en est-il des combats, un point essentiel dans ce type de jeu. Ici tout se passe en temps réel à l'opposé d'un jeu comme Dragon Quest. Les monstres passifs ou agressifs se baladent autour de vous et il n'y a pas de transition entre l'exploration et les combats. Vous contrôlez au choix un des trois personnages du groupe, les autres étant autonomes. Vous maîtrisez la position du héros et sa stratégie via des icônes qui se rechargent, les attaques étant automatiquement portées de manière périodique.... Sachez que l'épée Modano vous donne plein d'avantages comme celui de vous signaler à l'avance qui va tenter de vous porter un coup mortel, vous laissant quelques secondes pour réagir.

xenoblade-004.png

Habitué aux combats au tour par tour dans les RPG japonais j'avoue avoir été un peu affolé au début mais en fait c'est assez simple, il suffit de bien comprendre le concept et les icônes, peu de boutons sont à utiliser. Il y a cependant des tas de subtilités lors de ces combats que vous laisse découvrir. Le défaut de ce système est la confusion qu'il peut regner parfois dans les combats lié à une IA vraiment basique. Bien sûr vos points de compétente et d'art progressent, vous offrant de nouvelles possibilités. C'est riche, très riche, trop riche on se dit même au début. Cependant le jeu n'est pas frustrant et les sauvegardes sont aisées.


xenoblade-003.png



La réalisation est vraiment costaud, en sachant bien que nous sommes sur Wii, donc avec des graphismes se rapprochant de la PS2. Les environnements sont immenses (même si sous la forme de couloirs), détaillés et variés. Et surprenant : chaque secteur peut être parcouru dans son entier sans le moindre temps de chargement, même en entrant dans les bâtiments. Framerate correct et stable, gestion du cycle jour/nuit en temps réel, végétation animée donnant vie au décors, c'est du bon boulot à part peut-être les animations assez basiques et des apparitions soudaines de monstres au loin, mais je le rappelle : nous sommes sur Wii. Le chara-design est assez satisfaisante, et la personnalité de chaque personnage et monstre est bien marquée. Enfin sachez que la bande son est exceptionnelle et variée, de grands talents ayant participé à cet aspect, avec des thèmes adaptés à chaque situation, un vrai bonheur, on sent que le studio a mis les moyens de ce côté.




Il est certain que ce Xenoblade est un très grand RPG à la sauce japonaise. Certes il faut aimer le genre, avec ses défauts habituels (blabla, blondinets, délires scénaristiques) mais il y a un côté épique dans ce jeu et l'histoire est vraiment prenante. De plus les environnements sont vastes et la réalisation tient la route. Je ne suis pas fan de RPG Japonais, préférant de très loin le vrai jeu de rôle anglo-saxxon, mais j'avoue avoir été séduit malgré tout, c'est dire que les fans doivent considérer ce titre comme peut-être le meilleur RPG japonais depuis des lustres.



Réalisation technique : 8/10

Aspect artistique : 9/10

Gameplay : 7/10

Replay Value : 8/10

32/40
SUPPOS : 5,5/6
(appréciation personnelle)
suppo.jpgsuppo.jpgsuppo.jpgsuppo.jpgsuppo.jpgsuppo.jpg


seal of quality

Publié dans TESTS

Partager cet article

[SPEEDTESTING] Captain America : Super Soldat / Xbox 360

Publié le par Dr Floyd

CAPTAIN AMERICA : SUPER SOLDAT
Support : Xbox 360
Existe également sur PS3, Wii
Éditeur : Sega
Développeur :Next Level Games
Sortie : 15 juillet 2011

captain-america.jpg

Speedtesting avec le support de Gamoniac

C'est le chaos en Europe et le monde menace de s'embraser ! Heureusement les américains sont là pour sauver le monde et surtout leur super-soldat courageux et patriote : le Captain Cavernnnn, heu pardon America ! Quand la Marvel revisite la seconde guerre mondiale... sauf que Next Level Games n'a pas vraiment révisité le jeu vidéo...

Notre héros au bouclier boomerang va devoir faire face au 3ème Reich et ses tarés de nazis et scientifiques fous, prétexte à un beat'em all 3D des plus classique : progression de couloir et bastonnade, le tout entrecoupé de phases de plateformes ridicules sans intérêt et de puzzles tout aussi ridicules car dignes d'un cahier de vacances de maternelle 2eme année. Bref un jeu totalement générique... hélas classique pour une adaptation de film en jeu vidéo. Un conseil : passez en mode difficile d'entrée car le jeu est sinon trop facile (et très court) et ce ne sont pas les quelques bonus qui risquent de vous motiver à y revenir.


captain-america-gamopat-001.jpg

Bonne chose quand même, outre le lancé de bouclier, la bastonnade est très largement inspirée de Batman Arkham Asylum, avec quelques effets et combos sympa clairement repompés (mais en moins bien quand même que dans Batman). Des graphismes quelconques, une bande son moyenne, un manque de finition flagrant, on est bel et bien en face d'un jeu vite fait, mal fait, produit à la chaîne, sans la moindre passion.

Ce Captain America Super Nanar est un jeu d'action purement commercial, sans âme, qui se contente de balancer quelques ingrédients en vrac, sans le moindre talent. A jouer pourquoi pas le temps d'une soirée si vous êtes fan du personnage de Marvel, sinon passez votre chemin.

SUPPOS : 2/6
suppo.jpgsuppo.jpg

Publié dans TESTS

Partager cet article

[SPEEDTESTING] SBK 2011 / Xbox 360

Publié le par Dr Floyd

SBK 2011
Support : Xbox 360
Existe également sur PS3 et PC
Éditeur : Black Bean
Développeur : Milestone

sbk2011.jpg

SpeedTesting de 45min avec le support de Gamoniac

Milestone tente avec SBK de rassembler les fans de simulation et les bytos qui veulent de la course arcade, car il faut bien le dire, un jeu de moto c'est souvent bien chiant.... à vous donc de choisir le bon niveau de difficulté. Mais bon même en étant néophyte on se lassera très vite du niveau de simulation le plus bas, car en faisant le gros bourrin sur la piste et en coupant les virages on arrive très vite à gagner les courses, c'est un peu n'importe quoi. Donc mode simulation max obligatoire.

sbk2011-image.jpg

Mode carrière, SBK Tour (relever des défis dans le monde), Course Rapide, Contre la montre et Multi, tous les modes de jeux traditionnels sont présents. 3 types de championnats, 9 constructeurs, 16 circuits et 80 pilotes, on peut dire que ce jeu est bien complet ! Cet opus offre par contre une réalisation globale assez banale, même si en léger progrès par rapport aux années précédentes, et seuls les acharnés de ce sport trouveront la motivation nécessaire pour enchaîner les courses sans se lasser.

SUPPOS : 3/6 (pour les fans de ce sport)
suppo.jpgsuppo.jpgsuppo.jpg

Publié dans TESTS

Partager cet article

[TEST] Williams Pinball Classics / PS3

Publié le par Dr Floyd

WILLIAMS PINBALL CLASSICS
SUPPORT : PS3
Existe également sur X360, Wii, PSP
Editeur : System 3
Développeur : Farsight Studios
Sortie : 23 juin 2011

williams-pinball-PS3.jpg

Dans les années 70 et 80 le jeu de flipper avait vraiment la côte, c'était un objet très viril pour le jeune adulte dragueur qui s'affirme alors dans les bars. Un peu passés de mode ils ont ensuite tenté de survivre aux côtés des bornes de jeux vidéo en étant de plus en plus sophistiqués et il y a encore aujourd'hui de très nombreux fans. Cette compilation devrait les ravir car nous avons affaire à un "simulateur" de vrais flippers Williams ! Retour dans les bars et salles d'arcade enfumés des années 80 !


Sur la galette on retrouve ainsi 13 tables de flipper signées Williams, un acteur majeur de l'époque, sortis sur une trentaine d'années (des années 70 aux années 90). Si vous êtes un fan, vous en reconnaîtrez forcement quelques célèbres comme Fun House, Black Knight ou Pinbot. Au programme un mode de jeu simple, un mode challenge (où il faut atteindre un certain nombre de points avant de passer à la table suivante), et un mode tournoi multijoueurs jusque 4. Le tout avec un classement online des meilleurs scores.

pinball-williams-001.png

Les commandes sont simples : R1/L1 ou R2/L2 pour actionner les flippers, deux touches pour la caméra (différentes vues fixes ou dynamiques) et le stick pour secouer (en évitant de faire TILT !). La réalisation est plutôt sympa, c'est totalement fluide, sans ralentissement, avec des textures de qualité. Les sons sont d'origine donc parfaits, seule la playlist pourra vous agacer (du rock bidon des années 80) mais vous pouvez la supprimer. La physique de la balle est excellente, les tables sont fidèlement reproduites, le tout dans une salle d'arcade virtuelle en 3D.

pinball-williams-002.png

On regrettera juste un manque de visibilité globale des plateaux mais on ne peut pas vraiment le reprocher aux développeurs : ces flippers ne sont pas fait à la base pour être joués sur console, certains plateaux semblent ainsi un peu trop confus, trop fouillis, et l'écran 16:9 n'arrange rien, le flipper est aplati et il est difficile de bien discerner tous les détails
. Donc ce n'est pas aussi génial à jouer qu'un flipper du style Pinball Dreams sur iPad, mais ce n'est pas comparable.

Williams Pinball Classics est une compilation avant tout destinée aux vieux barbus qui ont écumé les bars et salles d'arcade au siècle précédent. Des plateaux de jeu pas vraiment adaptés pour le jeu vidéo mais c'est un hommage fabuleux à ces machines d'arcade mythiques, et donc un jeu qui trouvera sa place dans votre collection de Gamopat barbu. De plus le prix est plutôt sympa.

SUPPOS : 6/6 (pour les fans de vrais flippers !)
suppo.jpgsuppo.jpgsuppo.jpgsuppo.jpgsuppo.jpgsuppo.jpg

Publié dans TESTS

Partager cet article