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[TEST] INFINITE SPACE / NINTENDO DS

Publié le par Dr Floyd

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INFINITE SPACE

Support : Nintendo DS


Editeur : SEGA

Développeur : Nude Maker


Sortie Europe : 26 mars 2010


Explorer l'univers sur votre petite console portable, c'est ce que propose Infinite Space, un jeu d'exploration/combat spatial tout à fait étonnant destiné aux fans de SF et de Albator ! Enfin un jeu original et ambitieux pour la Nintendo DS
, mais hélas peu médiatisé...


Peu de publicité autour de ce jeu, Sega n'a même pas pris la peine de le faire traduire en français ! Il ne s'adresse certes pas aux casuals, mais quand même, l'effort aurait été louable. De ce fait il faut quand même avoir un bon niveau d'anglais pour y jouer car il y a beaucoup de textes à lire. Le jeune garçon Yuri rêve de parcourir l'espace et son "océan d'étoiles", sauf que problème : le voyage spatial est totalement interdit sur sa planète Ropesk. Mais grâce à la rencontre avec Nia Lochlain, une pirate à gros seins, Yuri va pouvoir s'enfuir et réaliser son rêve, sans oublier de récupérer sa soeur Kira prisonnière de l'infâme régent de la planète. C'est en fait la première mission du jeu, avant un immense périple inter-galactique s'étalant sur des dizaines d'heures de jeux.

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Nous avons ici affaire à un RPG de combat spatial, et non pas à un jeu "libre" façon Elite ou Sundog, vous suivez donc un scénario pré-établi. Il y a de ce fait quelques concessions d'un point de vue visuel pour faire tenir l'ensemble sur la petite cartouche : sur les planètes il faudra se contenter d'illustrations fixes et de menus. Dans l'espace le jeu passe en 3D, une 3D simple mais efficace, avec une carte de l'espace elle même en 3D, le tout agrémenté de quelques phases de dessins-animés plutôt réussies et qui permettent de mieux plonger dans l'histoire. D'un point de vue sonore on aurait pu espérer mieux surtout du coté des digitalisations, mais globalement c'est correct.

Pour résumer le gameplay de Infinite Space : vous voyagez de planète en planète, affrontez quelques vaisseaux sur votre route, et dans les ports spatiaux vous ferez progresser le scénario, avec des rencontres et des tas de quêtes à effectuer. Il faudra devenir puissant pour progresser, pour cela vous allez devoir vous constituer une flotte de vaisseaux, avec équipages, et équipements de plus en plus sophistiqués. Vous achetez des plans de vaisseau, vous les faites construire, vous placez dedans l'équipement de votre choix (via de petits blocs façon Tetris) en fonction de la place disponible, et les armes de votre choix... Bref, les schémas du RPG japonais classique, sauf que vous remplacez vos personnages par des vaisseaux, et vos épées et armures par des canons lasers ou missiles, avec toujours le fameux et indispensable levelling.
Le jeu va s'enrichir au fur et à mesure, vous gagnerez en réputation, en richesses, avec des vaisseaux de plus en plus redoutables, et des missions de plus en plus variées.

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L'aspect tactique est important : compétences des membres d'équipage, vaisseaux modulables, positionnement et choix des armes, tout cela influe sur l'issue d'un combat. Des combats en eux mêmes assez simple à gérer : barre radar qui indique votre portée de tir, gauge de puissance qui se remplie doucement et qui diminue lorsque vous attaquez, avec 3 options de base : l'esquive, l'attaque normale ou le puissant tir de barrage. L'esquive vous protège du tir de barrage mais vous rend vulnérable à l'attaque classique. Plus loin dans l'aventure vous aurez acces aux chasseurs (versus les batteries anti-aériennes) et à l'abordage façon pirates. Un principe de combat finalement assez simple dont les bases sont un peu le pierre-papier-ciseaux, version tactique.
Et vous n'avez pas intérêt à perdre votre combat sinon c'est game-over direct ! Pas de panique il est possible de sauvegarder votre partie dans chaque astroport.

Infinite Space est un jeu de rôle très original (surtout pour une console portable) et totalement indispensable pour tous les fans de SF. Une sorte de mélange entre le dessin animé Albator et les jeu vidéo de type Sundog/Elite (en beaucoup moins ambitieux hélas). Un vrai space opéra palpitant, évolutif et addictif, malgré le coté visuel très simplifié. C'est mon gros coup de coeur sur DS qui accueille ici un type de jeu très rare. Seule condition pour bien en profiter : posséder un assez bon niveau d'anglais.

SUPPOS : 5.5/6 (si vous parlez anglais)

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[TEST] POKEMON VERSION OR : HEARTGOLD / DS

Publié le par Dr Floyd & son neveu

POKEMON VERSION OR : HEARTGOLD
(+ POKEMON VERSION ARGENT : SOULSILVER)
Support : Nintendo DS
Editeur : Nintendo
Développeur: Nintendo
Sortie : 26 mars 2010


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Je n'ai jamais joué à un seul jeu de Pokemon dans les années 90 (j'étais bien trop vieux !), et j'ai réellement découvert cette licence l'an passé avec Pokemon Platine que j'ai finalement plutôt apprécié, même si j'ai un peu honte de l'avouer à un âge avancé comme le miens... Sachez que ces deux nouveaux jeux sont en fait des remakes des versions Gameboy Or et Argent que je ne connais pas ! Donc de ce fait j'ai fait appel à mon neveu de 15 ans spécialiste des Pokemons qui m'a beaucoup aidé sur ce test. Nous avons testé la version Or qui est quasiment identique à la version Argent (juste une différence de casting).

Apparemment Pokemon Or et Argent restent les meilleurs épisodes de la série Pokemon, ils sont aujourd'hui adaptés sur DS pour se mettre au niveau des standards de Pokemon Diamant, Perle et Platine. Les modifications se résument en apparence à un lifting du jeu mais on verra plus loin qu'il y a finalement quelques nouveautés. L'histoire est toujours la même : vous jouez le rôle d'un garçon ou d'un fille qui décide de devenir Maitre Pokemon. Vous allez donc partir en périple, faire face à de multiples rencontres et dangers, pour récupérer 8 badges à travers Johto, mais avec aussi la possibilité de retourner à Kanto, la région de Pokémon Rouge, Bleu et Jaune.

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Le gameplay est donc 100% identique aux autres jeux de la série, un concept original de RPG qui semble destiné aux enfants mais d'une profondeur et d'une richesse assez inouïe. Il y a donc quelques nouveautés même si c'est un remake : n'importe quel Pokemon parmi les 493 peut suivre le joueur, de nouveaux Pokemons font leur apparition, de nouveaux lieux (la zone de combat, le Parc Safari), ou encore le Dôme Pokéathlon, un endroit où il est possible de jouer à des mini jeux exploitant le coté tactile pour se détendre un peu, seul ou à plusieurs en Wifi.

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La réalisation est sobre et efficace, c'est mignon tout plein : coloré et naïf. A noter que les menus sont désormais très clairs. Du côté de la bande son les thèmes originaux ont été repris et remixés, chaque Pokemon dispose de son propre cri. Du bon boulot.

Venons en au Pokéwalker fourni avec le jeu. On pourrait croire au gadget sans intérêt mais finalement c'est un accessoire bien pensé : vous envoyez un Pokemon dans le Pokéwalker et en marchant vous engrangez des watts qui vous permettront de jouer à des mini-jeux. Ceux ci vous feront obtenir de nouveaux Pokemons rares non présents dans la cartouche ou objets qu'il suffit ensuite de rapatrier dans sa cartouche. Une bonne idée pour inciter les gosses à se bouger !

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C'est mon neveu qui le dit : ce Pokemon est tout simplement la meilleure version jamais sortie. Il est complet, ergonomique, et avec un podomètre sympa. Des centaines d'heures de jeu en perspective pour les plus acharnés ! C'est certes toujours la même histoire, le même gameplay, mais n'oublions pas que c'est un remake (ultime) avant une nouvelle génération promise par Nintendo qui devrait renouveler en profondeur la série.

SUPPOS : 6/6

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(Note conseillée par le neveu du Doc)

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[TEST] GRAN TURISTA 5 / COLECOVISION

Publié le par Dr Floyd

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GRAN TURISTA 5
Support : Colecovision

Editeur : Polycolique Digital
Développeur : Fuka Digital
Chef de Projet : Kazualnori Youkichi
Sortie : 1er avril 2010
Téléchargez la ROM sur le site officiel  http://www.atomicfe.com/colecovision/gt5/gt5.htm

 
Promis pour la sortie de la Colecovision en 1982, Gran Turista 5, a été mainte fois repoussé. Mais après 28 ans de développement le jeu sort enfin sur la rolls des consoles pour un résultat surprenant.

Au volant de votre bolide vous devrez vous faufiler entre les véhicules adverses qui vous ne feront pas de cadeaux. Le jeu innove sur deux points : la possibilité de tirer sur les voitures adverses pour faire de la place et surtout la gestion des collisions ! Et oui, vous ne révez pas, vous n'avez pas attendu 28 ans pour rien : le jeu gère bel et bien les collisions et l'état de votre voiture se dégrade au fur et à mesure via une jauge en bas de l'écran. Du jamais vu. A la fin de la partie votre score sera calculé par l'IA, le jeu devient alors addictif et vous resterez des heures scotchés devant l'écran, oubliant même d'aller aux toilettes.

 

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Techniquement le jeu exploite bien la console : impression de vitesse, gros sprites, modélisation des véhicules détaillée (Fuka Digital aurait passé 5 ans sur la modélisation de chaque sprite) et gameplay aux petits oignons, sans compter une IA adverse redoutable. Bref, le retard de 28 ans s'explique. Il y a certes quelques petits bugs de collision mais Polycolique tenait à ne pas repousser encore de quelques années la sortie du jeu...

Gran Turista 5 s'impose comme la simulation ultime de conduite automobile sur Colecovision. Polycolique nous avait promis la gestion des dégâts, elle est belle est bien présente ! Un jeu cultissime.

SUPPOS : 6/6

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[TEST] GOD OF WAR 3 / PS3

Publié le par Dr Floyd

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GOD OF WAR III

Support : PS3

Editeur : Sony
Développeur : Sony Santa Monica
Sortie : 17 mars 2010

 

God of War III aura coûté plus de 30 millions d'euros... quand on pense que le jeu est sorti dans l'indifférence presque totale il y a 5 ans sur PS2, avant de devenir un jeu culte, surement le meilleur beat'em all de tous les temps. Avec un tel budget et une telle réputation, Sony n'avait vraiment pas le droit de se planter !

Détruire l'Olympe ça vous branche ?! D'autant que vous pourrez réviser la mythologie grecque en même temps avec Poséïdon, Héra, Kronos... Pas la peine de s'attarder sur le scénario, Kratos est en colère et il a soif de vengeance : Il est temps de passer à l'action !

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Vous aurez le choix des armes : lames de l'Exil, Griffes d'Hadès, Cestes de Némée, Fouet de Némésis, des armes qui amènent de la variété et différents styles dans les combats. Cet arsenal sera vraiment indispensable pour vous défaire des hordes de monstres déchaînés. Et toute la mythologie grecque y passe : Centaures, Chimères, Minotaures, Cerbères, Gorgones, ainsi que des boss impressionnants, les Titans, aux dimensions incroyables, que vous allez devoir escalader, pour des combats qui vous en mettent plein la vue. Dingue.

Ce qui est plaisant aussi avec Kratos c'est qu'il n'a aucune morale : massacre d'innocents, atrocités qui explosent tout ce qu'on a pu voir dans le jeu vidéo : démembrements, éviscérassions, tout y passe, sans compter les scènes de sexe ! Un jeu clairement réservé à un public mature.

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God if War III propose une réalisation exceptionnelle mais... Mais quoi ?! Nous allons y revenir. Sachez que le jeu est impressionnant : Pas d'aliasing, du 720p, des textures de qualité, pas de soucis de syncro verticale, de nombreux détails, des arrières plans fouillés, une bonne profondeur de champs, des scènes de combat parfaitement mises en scène et d'une violence inouïe, et des cut-scènes beaucoup moins moches que dans le I et le II. Du coté de la bande son, c'est toujours aussi bon : elle est parfaitement adaptée à l'ambiance guerrière et épique du jeu (évitez quand même la version française où Kratos a une voix assez ridicule, optez pour la version originale en anglais).

Mais alors... pourquoi ce "mais" ?! Tout simplement parce que le jeu ne tourne pas du tout en 60 frames/sec... Le framerate oscille souvent entre 30 et 35fps, ce qui est assez faible. Le rendu est de ce fait un peu moins exceptionnel qu'il ne pourrait l'être et l'action est un poil floue et certains détails sont peu visibles. Certains passages sont même désagréables à l'oeil avec des saccades, et ce pas forcement dans les scènes complexes. Après avec joué à God of War Collection qui tourne en 60fps en permanence, c'est dommageable. Et puis sur PS2 le jeu tournait souvent en 60fps malgré quelques soucis de syncro. Mais rassurez-vous rien de grave, le jeu reste parfaitement jouable, le framerate est assez stable (quoi que...), et du fait des mouvements de caméra et de la mise en scène dynamique, ça passe plutôt bien.


Quand on parle de Uncharted 2 et God of War III comme des jeux exploitant à fond la PS3 on se trompe : ces jeux sont surtout très bien mis en scène, mais techniquement ils sont un peu à la ramasse avec une carte graphique qui a du mal à suivre. Cela restera je crois à tout jamais le gros soucis de la PS3 : sa partie vidéo vraiment faiblarde. Quand on pense que quasiment tous les jeux Dreamcast tournaient en 60fps en 1999 on se demande ce qu'il se passe aujourd'hui avec le hardware dit "next-gen" !

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D'un point de vue gameplay God of War 3 a beau être impressionnant, il n'apporte pas grand chose de nouveau à la licence et à l'industrie du jeu vidéo. Le gameplay est totalement identique aux précédents opus, dès le départ vous serez à l'aise. Il faut dire qu'il y a 5 ans God of War avait fait très fort de ce point de vue avec un gameplay aux petits oignons.

La recette reste la même : du beat'em all, un peu de plateforme et quelques puzzles (parfois un peu tordus). Peu ou pas d'exploration, vous suivez un "couloir", mais tellement bien mis en scène que vous ne vous en rendez pas trop compte. Et puis bon c'est un beat'em all, pas un jeu d'aventures. Il faudra faire preuve d'un peu de réflexion dans les combats : utiliser la bonne arme, jouer de l'environnement, esquiver... on a pas la sensation de répéter toujours la même chose, même si vous allez tuer des monstres par milliers ! Bref, un gameplay très soigné, mais sans nouveauté.


Intense et jouissif, God of War 3 aurait pu être un chef d'oeuvre vidéoludique avec un meilleur framerate. Cependant c'est quand même un jeu indispensable sur PS3 qui se déguste sans modération. Pas forcement meilleur que God of War I et II, mais un spectacle intense avec une mise en scène très spectaculaire. P'tain de framerate...

SUPPOS : 5/6
(4/6 si vous ne supportez pas le framerate hésitant)
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[SPEEDTESTING] SWITCHBALL / PSN

Publié le par Dr Floyd

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Support : PS3 (PSN)
Existe également sur XBLA et PC (online) depuis 2007

Éditeur : Sierra Entertainment

Développeur : Atomic Elbow

Sortie : 11 février 2010

Speedtesting de 50 minutes

Switchball est un puzzle-game à mi-chemin entre
Marble Madness et Super Monkey Ball où il faut diriger une boule sur des plateformes de plus en plus tordues. Le principe reste le même : il faut mener votre boule du point de départ à l'arrivée sans qu'elle tombe dans le vide.

Quelques subtilités quand même dans cette version : il sera possible en cours de jeu d'échanger la boule initiale par d'autres boules ayant des particularités permettant de passer certains obstacles :  comme une boule de métal lourd pour déplacer des caisses, un ballon de plage qui peut profiter des vents pour atteindre un niveau inaccessible, une boule accélératrice pour grimper des pentes difficiles, etc... Pas mal de surprises dans les différents tableaux qui transforment ce jeu en petit casse-tête. Il faut jouer avec les ventilateurs, les courants d'air, les électro-aimants, etc...


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 A noter qu'il existe un mode multi mais le problème reste de trouver des adversaires. La réalisation est tout à fait correcte pour un jeu PSN, avec une bonne fluidité et la possibilité de tourner autour de la boule et de découvrir tout le niveau. Les barbus des années 80 fans de Marble Madness trouveront peut-être le challenge un poil trop faible. Switchball est finalement un bon petit jeu PSN très agréable à jouer avec une finition sympa, à conseiller aux fans du genre.

SUPPOS : 4/6

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[TEST] PERFECT DARK / XBLA

Publié le par Dr Floyd

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Support : XBLA


Developpeur : 4J Studios

Editeur : Microsoft



Sortie : 17 mars 2010
Coût : 800MS Points

Perfect Dark, une légende sur Nintendo 64, l'un des derniers grands hits de Rare, avant leur déchéance... même si personnellement j'étais plutôt GoldenEye. Le gros soucis de ce jeu à l'époque est qu'il est trop gourmand pour la N64 qui ramait sévère pour le faire tourner. N'est-il pas cependant aujourd'hui trop cheap pour la Xbox 360 ?

Je passe rapidement sur le scénario. Nous sommes en 2033 alors qu'une guerre sevit entre deux races alien, les Maians et les Skedars. Vous jouez le rôle de Joanna Dark, un espion sexy terrien qui bosse pour le Carrington Institute aidant la race Maian, et vous allez devoir vous infiltrer dans une organisation qui est alliée avec les méchants aliens Skedar.


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Le jeu est totalement identique à la version Nintendo 64 (reportez vous à notre test Nintendo 64), seuls les commandes sont bien sûr différentes ainsi que les graphismes, ou plutôt le rendu final, car ils restent les mêmes mais en HD, avec les mêmes textures, le vrai changement étant le framerate qui passe à 60 images/secondes. C'était d'ailleurs le très gros défaut de la version N64 : le manque de fluidité. Cette fluidité totale permet ici une nette amélioration du gameplay dans la précision des tirs, d'autant que les pads Xbox 360 sont largement plus efficaces que la maniabilité douteuse au pad N64. Alors le problème c'est qu'en HD et en 60 frames/sec le jeu fait très pauvre visuellement ! Si ça passe sur N64 sur un vieil écran, ici le jeu prend un sacré coup de vieux ! Il est clair que vous allez jouer à un jeu rétro, ne vous attendez pas à autre chose.

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Le mode solo est purement un FPS arcade, avec des déplacements très rapides (il n'y a pas de bouton courir), et des centaines d'ennemis à descendre, avec toujours un armement et des gadgets aussi variés. Pas de map dans Perfect Dark, un level design complètement dépassé qui ressemble plutôt à un vaste labyrinthe (toutes les pièces se ressemblent et le mobilier est très réduit), une IA très basique et des objectifs pas toujours très clairs. Le gameplay accuse donc sérieusement le coup, mais il est simple et addictif, le jeu gardant un certain charme oldschool non déplaisant. En multi il est toujours possible d'y jouer à 4 en écran partagé, et d'activer des bots. Vous pouvez aussi désormais y jouer en live sur internet jusque 8... mais il est certain qu'on a fait mieux depuis dans ce domaine.

Perfect Dark est bel et bien un revival du jeu original, et non un remake moderne. Il faut avoir cela en tête avant de critiquer le jeu. Les vrais défauts du jeu de l'époque sont corrigés : meilleure maniabilité et fluidité totale, sans compter l'ajout du bonus online. Le jeu garde par contre des défauts qui n'en étaient pas à l'époque : un level design dépassé et des missions souvent frustrantes. Mais à 800 MS Points, et si vous gardez un grand souvenir de ce jeu, il serait vraiment dommage de passer à coté, car le portage est parfait.

SUPPOS : 5/6

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[TEST] SCRAP METAL / XBLA

Publié le par Dr Floyd

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SCRAP METAL
Support : XBLA


Editeur : Slick Entertainment


Sortie : 10 mars 2010

Entre Micromachines, SuperSprint, Twisted Metal et Destruction Derby voici Scrap Metal (par les développeurs de N+) un petit jeu XBLA sorti très discrètement pour les Mad Max en herbe !

On en a très peu entendu parlé mais ce jeu de courses miniatures ambiance Mad Max est vraiment très sympa. Vous allez participer dans 8 quartiers différents à 60 épreuves. Le jeu est en 3D mais les courses sont vues du dessus façon MicroMachines, avec des armes attachées sur votre capot. Au programme des courses acharnées avec pièges, bonus (nitro, santé...), tremplins, virages serrés, et quelque fois rival à éliminer, mais aussi des derby inspirés de Destruction Derby où il faut survivre dans une arène. Au fil de votre progression vous récupérez de nouveau bolides qu'il est possible de booster avec l'argent gagné. Chaque modèle à son arme spécifique : la mitraillette, le lance-flammes, la tronçonneuse, le bélier, le lance-grenade, etc... on s'éclate vraiment face à une IA particulièrement agressive.


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La réalisation est correcte sans plus, ça fait plutôt penser à un jeu PS2 ou Xbox. La bande son est composée de bruits de moteurs et d'armes, avec une musique métal discrète en fond. Rien de bien terrible mais l'essentiel est là : le gameplay est bon, c'est parfaitement jouable avec 2 type de contrôle possible : classique (accélérer/freiner avec les gâchettes) ou simplifié (tout au stick gauche et 'A' pour tirer). Par contre le jeu en multi local sur écran splitté est très mauvais (comme souvent pour ce type de jeu), l'idéal étant donc de jouer avec 2 consoles. En ligne, les serveurs étaient déserts, je n'ai pu essayer.


Réalisation passable mais gameplay au poil, Scrap Metal est un bon petit jeu XBLA qui plaira aux amoureux de SuperSprint et de Destruction Derby. Dommage que le jeu soit si court, manque d'ambitions, et propose un multi raté. Un peu cher à 1200 points il sera réservé aux fans du genre. Essayez le déjà en démo quoi qu'il arrive, c'est fun.

SUPPOS : 4/6

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[TEST] WHITE KNIGHT CHRONICLES / PS3

Publié le par Dr Floyd

white-knight-chronicles-box.jpg   WHITE KNIGHT CHRONICLES
Support : PS3


Editeur : Sony
Développeur : Level 5


Sortie : 26 février 2010


Test de l'aventure solo

Level 5 est sûrement le moins mauvais des éditeurs de RPG japonais... genre qui tourne complètement en rond depuis quelques années (et qui devient même totalement ridicule sur certaines fantaisies finales). Dragon Quest VIII sur PS2 était plutôt sympa, le IX s'annonce également très bon sur DS, à coté de ça des titres comme Rogue Galaxy (PS2) ou Professeur Layton (DS) sont de bons petits jeux également. Ce premier RPG "next gen" de Level 5 sorti en 2008 au Japon débarque enfin en Europe. Un énième RPG sans intérêt ?

L'histoire est assez banale : l'épouse du roi Valtos s'est faite assassinée par l'Empire Faria. Leur petite fille ayant assisté à la scène tragique fut très choquée et depuis ne parle plus. La suite est tout aussi tragique, le père va également mourir, laissant sa fille en fuite avec un jeune garçon nommé Léonard, un type aussi charismatique que Di Caprio. Ils trouveront alors l'Arche du Chevalier Blanc, une relique à rendre jaloux Indiana Jones et qui permet à ceux qui la possèdent de devenir très puissant. Bon difficile de faire original de toute façon dans ce genre de jeu, l'important restant le charisme des personnages et la qualité des dialogues... Mais vous vous doutez bien que dans ce jeu de rôle japonais les personnages n'ont aucun charisme (style Ken au cheveux violets) et que les dialogues sont ennuyeux. Par contre vous pourrez confectionner votre propre avatar, ouf, je vais lui coller une barbe bien virile sinon il ressemble à une fillette ! Sur votre chemin vous rencontrerez de nombreuses personnes avec qui vous pourrez papoter et vous serez alors amené à réaliser des quêtes sur des maps moyennement vastes, de faux couloirs très larges.


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Venons en aux combats. Ils se déroulent de manière originale sans coupure : vous vous orientez vers l'ennemi et vous l'attaquez quand on vous en laisse la possibilité, entre temps il est tout à fait possible de bouger ou de naviguer dans les menus. On aime ou on aime pas, mais bon je préférez encore le vrai tour par tour, car ici on a l'impression que c'est trop facile, et qu'il n'y a pas trop de tactique à appliquer. A noter que seul Léonard pourra faire appel au fameux Chevalier Blanc, vous transformant en sorte de Meca super costaud. A noter qu'il est possible de se faire aider dans vos missions par de vrais gens connectés online... je n'ai pas essayé, moi je joue en solo à ce genre de jeu. Il y a aussi un système "Georama" qui est un jeu dans le jeu et qui vous permet de créer votre propre ville, et d'inviter vos amis online... Mais pour cela il faut s'investir, perso je zappe (mais c'est quoi ce testeur à deux balles ?!).

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La réalisation n'est pas renversante, c'est mignon (façon Dragon Quest VIII en plus détaillé), parfois très joli mais il y a trop d'aliasing et de problème de syncro, créant de désagréables vagues à l'écran. Bref, même avec un style graphique assez simple la PS3 n'arrive pas à être fluide, déconcertant ! L'esthétique est malgré tout chaleureuse, et il n'y a pas de chargement quand vous rentrez dans un bâtiment (appréciable). Dommage quand même de devoir à nouveau passer par une phase d'installation au départ... pénible, très pénible, et problématique pour les nombreux possesseurs de disque 40 ou 60Go.

Si vous avez déjà joué à de nombreux RPG Japonais, voire même seulement à Dragon Quest VIII et Rogue Galaxy du même développeur, ce RPG fait vraiment doublon, d'autant que techniquement il n'est pas extraordinaire. Mais bon cela reste un bon petit RPG déjà bien meilleur qu'un daubesque Final Fantasy 13 ! ou qu'un bien fade Tales of Vesperia.

SUPPOS : 2,5/6
(en mode solo)
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[SPEEDTESTING] SOCOM FIRETEAM BRAVO 3 / PSP

Publié le par Dr Floyd

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Support : PSP


Editeur : Sony
Développeur : Slant Six Games


Sortie : 17 février 2010

SOCOM, c'est le jeu d'action tactique de Sony, mais aussi une licence qui vieillit assez mal. Mais que peut apporter ce nouvel épisode sur PSP ? Pas grand chose, voire rien...
Vous dirigez toujours une escouade de deux équipes, avec un système d'ordres tactiques sans grand intérêt. D'ailleurs l'aspect tactique de la série, déjà discutable, est ici encore moins présent, et le jeu s'oriente clairement du coté de l'action. Et en jeu d'action on fait franchement beaucoup mieux !

 

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Des scripts trop visibles, une IA très faible, et une maniabilité ridicule, soit sans intérêt en visée automatique, soit injouable en visée manuelle (d'autant qu'il est difficile de repérer les ennemis sur l'écran de la PSP). La réalisation est correcte, mais bon rien de bien exceptionnel. La campagne sera de plus très vite bouclée, en 3 ou 4 heures d'après ceux qui l'ont fini. A noter qu'il est possible d'y jouer à 4 en coop dans la campagne solo et que le multi est bien complet : 16 joueurs, de nombreux modes de jeux et 8 maps.


SOCOM truc bidule 3 est à réserver aux fans de la licence peu exigeants sur le coté tactique, où à ceux qui veulent se fritter en ligne sur PSP. Mais ce genre de jeu, tactique ou pas, n'est de toute façon pas adapté à la PSP, ni à une console portable, tant la maniabilité est exécrable.


(Speedtesting 45 minutes)

SUPPOS : 2/6

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[DAUBE] DRAGON AGE : ORIGINS / PS3

Publié le par Dr Floyd

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DRAGON AGE : ORGINS

Support : PS3

Existe également sur Xbox 360 et PC

 


Editeur : Electronic Arts

Développeur : Bioware

 


Sortie : novembre 2009



Dragon Age est un projet PC qui remonte à 2004... Le graal du jeu de rôle pour tous les fans de Baldur's Gates. Un jeu pas du tout pensé pour la PS3, et on le sent vraiment dans cette adaptation absolument catastrophique ! Passons rapidement en revue ce portage sur LA console qui peut envoyer des hommes sur mars.


Il est certains que l'univers de Dragon Age est palpitant : de la vraie héroïc-fantasy comme on aime, façon Donjons et Dragons ou Le Seigneur des Anneaux, loin des niaiseries japonaises et de leurs faux jeux de rôle. Commençons par créer notre personnage, et là première surprise, uniquement trois possibilités : Humain, Nain ou Elfe, et trois spécialités : guerrier, voleur ou mage. Étonnant mais pas de panique : derrière ce choix restreint se cachent de nombreuses compétences et subtilités. Mais bon quand même...

 

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Passons la longue introduction, pénible au souhait, remplie de blabla inutiles et de choix de dialogues qui ne changent pas grand chose à l'histoire... Allez un bon combat ! Et là énorme déception, ces combats en temps réel sont quasi automatiques et ennuyeux au possible ! C'est particulièrement facile de plus, la tactique n'a franchement que peu d'importance, ce qui transforme le jeu en une sorte de action-RPG. Il est possible de tuer toute une série de monstres ou un boss sans toucher à la manette ! Il ne vaut mieux pas y toucher d'ailleurs à la manette : problèmes de ciblage, de positionnement et de distribution d'ordres ! On a envie de balancer le DualShock ! Scénario ennuyeux et qui tourne en rond, dialogues pénibles, personnages inexpressifs, sans compter le choix stupide de ne jamais faire parler votre héros (le syndrome Gordon Freeman), c'est la totale. Mais je ne vous ai pas encore parlé de la réalisation... Le meilleurs pour la fin...

 

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Outre des personnages très laids avec des tronches ridicules, les graphismes sont du même niveau : laids, avec des textures médiocres, du clipping, des effets visuels d'un autre temps et le pire de tout : un framerate CA-TAS-TRO-PHI-QUE ! je n'ai jamais vu ça sur une console de salon ! Si un bon PC s'en sort beaucoup mieux, si la Xbox 360 s'en sort assez bien, sur PS3 cela est totalement immonde ! On a l'impression de jouer à une vieille daube PC d'il y a au moins 10 ans et dépourvu de carte graphique 3D ! L'immersion dans le jeu en devient totalement impossible. On sait bien que Bioware n'est pas très doué pour la finition et pour l'optimisation de ses jeux, mais là c'est aberrant ! J'ai oublié de vous dire qu'il faut aussi passer par une phase d'installation très longue, lenteur du BluRay oblige !

 

Héritier de Baldur's Gate ? Sûrement pas, ce jeu est très banal et réalisé à la va-vite. Scénario médiocre, combats sans intérêt, choix tactiques inutiles, linéarité, et comble de tout sur PS3 : une réalisation technique totalement dépassée ! Sur PS3 ce jeu est à jeter aux orties (sauf si l'idée d'avoir l'impression de jouer à un jeu de 1998 sur un Pentium 1 à la ramasse vous plait ?). Si vous êtes vraiment ultra-fan de l'univers de Baldur's Gate je vous le conseille à la limite d'occasion sur PC ou Xbox 360. Moi je retourne jouer à Ultima IV sur Atari 800XL.

 

SUPPOS : 0.5/6 sur PS3

(3/6 sur Xbox 360 et PC)


Publié dans TESTS

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