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[TEST] PERFECT DARK / XBLA

Publié le par Dr Floyd

perfect-dark-XBLA.jpg PERFECT DARK
Support : XBLA


Developpeur : 4J Studios

Editeur : Microsoft



Sortie : 17 mars 2010
Coût : 800MS Points

Perfect Dark, une légende sur Nintendo 64, l'un des derniers grands hits de Rare, avant leur déchéance... même si personnellement j'étais plutôt GoldenEye. Le gros soucis de ce jeu à l'époque est qu'il est trop gourmand pour la N64 qui ramait sévère pour le faire tourner. N'est-il pas cependant aujourd'hui trop cheap pour la Xbox 360 ?

Je passe rapidement sur le scénario. Nous sommes en 2033 alors qu'une guerre sevit entre deux races alien, les Maians et les Skedars. Vous jouez le rôle de Joanna Dark, un espion sexy terrien qui bosse pour le Carrington Institute aidant la race Maian, et vous allez devoir vous infiltrer dans une organisation qui est alliée avec les méchants aliens Skedar.


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Le jeu est totalement identique à la version Nintendo 64 (reportez vous à notre test Nintendo 64), seuls les commandes sont bien sûr différentes ainsi que les graphismes, ou plutôt le rendu final, car ils restent les mêmes mais en HD, avec les mêmes textures, le vrai changement étant le framerate qui passe à 60 images/secondes. C'était d'ailleurs le très gros défaut de la version N64 : le manque de fluidité. Cette fluidité totale permet ici une nette amélioration du gameplay dans la précision des tirs, d'autant que les pads Xbox 360 sont largement plus efficaces que la maniabilité douteuse au pad N64. Alors le problème c'est qu'en HD et en 60 frames/sec le jeu fait très pauvre visuellement ! Si ça passe sur N64 sur un vieil écran, ici le jeu prend un sacré coup de vieux ! Il est clair que vous allez jouer à un jeu rétro, ne vous attendez pas à autre chose.

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Le mode solo est purement un FPS arcade, avec des déplacements très rapides (il n'y a pas de bouton courir), et des centaines d'ennemis à descendre, avec toujours un armement et des gadgets aussi variés. Pas de map dans Perfect Dark, un level design complètement dépassé qui ressemble plutôt à un vaste labyrinthe (toutes les pièces se ressemblent et le mobilier est très réduit), une IA très basique et des objectifs pas toujours très clairs. Le gameplay accuse donc sérieusement le coup, mais il est simple et addictif, le jeu gardant un certain charme oldschool non déplaisant. En multi il est toujours possible d'y jouer à 4 en écran partagé, et d'activer des bots. Vous pouvez aussi désormais y jouer en live sur internet jusque 8... mais il est certain qu'on a fait mieux depuis dans ce domaine.

Perfect Dark est bel et bien un revival du jeu original, et non un remake moderne. Il faut avoir cela en tête avant de critiquer le jeu. Les vrais défauts du jeu de l'époque sont corrigés : meilleure maniabilité et fluidité totale, sans compter l'ajout du bonus online. Le jeu garde par contre des défauts qui n'en étaient pas à l'époque : un level design dépassé et des missions souvent frustrantes. Mais à 800 MS Points, et si vous gardez un grand souvenir de ce jeu, il serait vraiment dommage de passer à coté, car le portage est parfait.

SUPPOS : 5/6

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[TEST] SCRAP METAL / XBLA

Publié le par Dr Floyd

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SCRAP METAL
Support : XBLA


Editeur : Slick Entertainment


Sortie : 10 mars 2010

Entre Micromachines, SuperSprint, Twisted Metal et Destruction Derby voici Scrap Metal (par les développeurs de N+) un petit jeu XBLA sorti très discrètement pour les Mad Max en herbe !

On en a très peu entendu parlé mais ce jeu de courses miniatures ambiance Mad Max est vraiment très sympa. Vous allez participer dans 8 quartiers différents à 60 épreuves. Le jeu est en 3D mais les courses sont vues du dessus façon MicroMachines, avec des armes attachées sur votre capot. Au programme des courses acharnées avec pièges, bonus (nitro, santé...), tremplins, virages serrés, et quelque fois rival à éliminer, mais aussi des derby inspirés de Destruction Derby où il faut survivre dans une arène. Au fil de votre progression vous récupérez de nouveau bolides qu'il est possible de booster avec l'argent gagné. Chaque modèle à son arme spécifique : la mitraillette, le lance-flammes, la tronçonneuse, le bélier, le lance-grenade, etc... on s'éclate vraiment face à une IA particulièrement agressive.


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La réalisation est correcte sans plus, ça fait plutôt penser à un jeu PS2 ou Xbox. La bande son est composée de bruits de moteurs et d'armes, avec une musique métal discrète en fond. Rien de bien terrible mais l'essentiel est là : le gameplay est bon, c'est parfaitement jouable avec 2 type de contrôle possible : classique (accélérer/freiner avec les gâchettes) ou simplifié (tout au stick gauche et 'A' pour tirer). Par contre le jeu en multi local sur écran splitté est très mauvais (comme souvent pour ce type de jeu), l'idéal étant donc de jouer avec 2 consoles. En ligne, les serveurs étaient déserts, je n'ai pu essayer.


Réalisation passable mais gameplay au poil, Scrap Metal est un bon petit jeu XBLA qui plaira aux amoureux de SuperSprint et de Destruction Derby. Dommage que le jeu soit si court, manque d'ambitions, et propose un multi raté. Un peu cher à 1200 points il sera réservé aux fans du genre. Essayez le déjà en démo quoi qu'il arrive, c'est fun.

SUPPOS : 4/6

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[TEST] WHITE KNIGHT CHRONICLES / PS3

Publié le par Dr Floyd

white-knight-chronicles-box.jpg   WHITE KNIGHT CHRONICLES
Support : PS3


Editeur : Sony
Développeur : Level 5


Sortie : 26 février 2010


Test de l'aventure solo

Level 5 est sûrement le moins mauvais des éditeurs de RPG japonais... genre qui tourne complètement en rond depuis quelques années (et qui devient même totalement ridicule sur certaines fantaisies finales). Dragon Quest VIII sur PS2 était plutôt sympa, le IX s'annonce également très bon sur DS, à coté de ça des titres comme Rogue Galaxy (PS2) ou Professeur Layton (DS) sont de bons petits jeux également. Ce premier RPG "next gen" de Level 5 sorti en 2008 au Japon débarque enfin en Europe. Un énième RPG sans intérêt ?

L'histoire est assez banale : l'épouse du roi Valtos s'est faite assassinée par l'Empire Faria. Leur petite fille ayant assisté à la scène tragique fut très choquée et depuis ne parle plus. La suite est tout aussi tragique, le père va également mourir, laissant sa fille en fuite avec un jeune garçon nommé Léonard, un type aussi charismatique que Di Caprio. Ils trouveront alors l'Arche du Chevalier Blanc, une relique à rendre jaloux Indiana Jones et qui permet à ceux qui la possèdent de devenir très puissant. Bon difficile de faire original de toute façon dans ce genre de jeu, l'important restant le charisme des personnages et la qualité des dialogues... Mais vous vous doutez bien que dans ce jeu de rôle japonais les personnages n'ont aucun charisme (style Ken au cheveux violets) et que les dialogues sont ennuyeux. Par contre vous pourrez confectionner votre propre avatar, ouf, je vais lui coller une barbe bien virile sinon il ressemble à une fillette ! Sur votre chemin vous rencontrerez de nombreuses personnes avec qui vous pourrez papoter et vous serez alors amené à réaliser des quêtes sur des maps moyennement vastes, de faux couloirs très larges.


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Venons en aux combats. Ils se déroulent de manière originale sans coupure : vous vous orientez vers l'ennemi et vous l'attaquez quand on vous en laisse la possibilité, entre temps il est tout à fait possible de bouger ou de naviguer dans les menus. On aime ou on aime pas, mais bon je préférez encore le vrai tour par tour, car ici on a l'impression que c'est trop facile, et qu'il n'y a pas trop de tactique à appliquer. A noter que seul Léonard pourra faire appel au fameux Chevalier Blanc, vous transformant en sorte de Meca super costaud. A noter qu'il est possible de se faire aider dans vos missions par de vrais gens connectés online... je n'ai pas essayé, moi je joue en solo à ce genre de jeu. Il y a aussi un système "Georama" qui est un jeu dans le jeu et qui vous permet de créer votre propre ville, et d'inviter vos amis online... Mais pour cela il faut s'investir, perso je zappe (mais c'est quoi ce testeur à deux balles ?!).

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La réalisation n'est pas renversante, c'est mignon (façon Dragon Quest VIII en plus détaillé), parfois très joli mais il y a trop d'aliasing et de problème de syncro, créant de désagréables vagues à l'écran. Bref, même avec un style graphique assez simple la PS3 n'arrive pas à être fluide, déconcertant ! L'esthétique est malgré tout chaleureuse, et il n'y a pas de chargement quand vous rentrez dans un bâtiment (appréciable). Dommage quand même de devoir à nouveau passer par une phase d'installation au départ... pénible, très pénible, et problématique pour les nombreux possesseurs de disque 40 ou 60Go.

Si vous avez déjà joué à de nombreux RPG Japonais, voire même seulement à Dragon Quest VIII et Rogue Galaxy du même développeur, ce RPG fait vraiment doublon, d'autant que techniquement il n'est pas extraordinaire. Mais bon cela reste un bon petit RPG déjà bien meilleur qu'un daubesque Final Fantasy 13 ! ou qu'un bien fade Tales of Vesperia.

SUPPOS : 2,5/6
(en mode solo)
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[SPEEDTESTING] SOCOM FIRETEAM BRAVO 3 / PSP

Publié le par Dr Floyd

 socom-3-psp-boite.jpg SOCOM FIRETEAM BRAVO 3
Support : PSP


Editeur : Sony
Développeur : Slant Six Games


Sortie : 17 février 2010

SOCOM, c'est le jeu d'action tactique de Sony, mais aussi une licence qui vieillit assez mal. Mais que peut apporter ce nouvel épisode sur PSP ? Pas grand chose, voire rien...
Vous dirigez toujours une escouade de deux équipes, avec un système d'ordres tactiques sans grand intérêt. D'ailleurs l'aspect tactique de la série, déjà discutable, est ici encore moins présent, et le jeu s'oriente clairement du coté de l'action. Et en jeu d'action on fait franchement beaucoup mieux !

 

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Des scripts trop visibles, une IA très faible, et une maniabilité ridicule, soit sans intérêt en visée automatique, soit injouable en visée manuelle (d'autant qu'il est difficile de repérer les ennemis sur l'écran de la PSP). La réalisation est correcte, mais bon rien de bien exceptionnel. La campagne sera de plus très vite bouclée, en 3 ou 4 heures d'après ceux qui l'ont fini. A noter qu'il est possible d'y jouer à 4 en coop dans la campagne solo et que le multi est bien complet : 16 joueurs, de nombreux modes de jeux et 8 maps.


SOCOM truc bidule 3 est à réserver aux fans de la licence peu exigeants sur le coté tactique, où à ceux qui veulent se fritter en ligne sur PSP. Mais ce genre de jeu, tactique ou pas, n'est de toute façon pas adapté à la PSP, ni à une console portable, tant la maniabilité est exécrable.


(Speedtesting 45 minutes)

SUPPOS : 2/6

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[DAUBE] DRAGON AGE : ORIGINS / PS3

Publié le par Dr Floyd

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DRAGON AGE : ORGINS

Support : PS3

Existe également sur Xbox 360 et PC

 


Editeur : Electronic Arts

Développeur : Bioware

 


Sortie : novembre 2009



Dragon Age est un projet PC qui remonte à 2004... Le graal du jeu de rôle pour tous les fans de Baldur's Gates. Un jeu pas du tout pensé pour la PS3, et on le sent vraiment dans cette adaptation absolument catastrophique ! Passons rapidement en revue ce portage sur LA console qui peut envoyer des hommes sur mars.


Il est certains que l'univers de Dragon Age est palpitant : de la vraie héroïc-fantasy comme on aime, façon Donjons et Dragons ou Le Seigneur des Anneaux, loin des niaiseries japonaises et de leurs faux jeux de rôle. Commençons par créer notre personnage, et là première surprise, uniquement trois possibilités : Humain, Nain ou Elfe, et trois spécialités : guerrier, voleur ou mage. Étonnant mais pas de panique : derrière ce choix restreint se cachent de nombreuses compétences et subtilités. Mais bon quand même...

 

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Passons la longue introduction, pénible au souhait, remplie de blabla inutiles et de choix de dialogues qui ne changent pas grand chose à l'histoire... Allez un bon combat ! Et là énorme déception, ces combats en temps réel sont quasi automatiques et ennuyeux au possible ! C'est particulièrement facile de plus, la tactique n'a franchement que peu d'importance, ce qui transforme le jeu en une sorte de action-RPG. Il est possible de tuer toute une série de monstres ou un boss sans toucher à la manette ! Il ne vaut mieux pas y toucher d'ailleurs à la manette : problèmes de ciblage, de positionnement et de distribution d'ordres ! On a envie de balancer le DualShock ! Scénario ennuyeux et qui tourne en rond, dialogues pénibles, personnages inexpressifs, sans compter le choix stupide de ne jamais faire parler votre héros (le syndrome Gordon Freeman), c'est la totale. Mais je ne vous ai pas encore parlé de la réalisation... Le meilleurs pour la fin...

 

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Outre des personnages très laids avec des tronches ridicules, les graphismes sont du même niveau : laids, avec des textures médiocres, du clipping, des effets visuels d'un autre temps et le pire de tout : un framerate CA-TAS-TRO-PHI-QUE ! je n'ai jamais vu ça sur une console de salon ! Si un bon PC s'en sort beaucoup mieux, si la Xbox 360 s'en sort assez bien, sur PS3 cela est totalement immonde ! On a l'impression de jouer à une vieille daube PC d'il y a au moins 10 ans et dépourvu de carte graphique 3D ! L'immersion dans le jeu en devient totalement impossible. On sait bien que Bioware n'est pas très doué pour la finition et pour l'optimisation de ses jeux, mais là c'est aberrant ! J'ai oublié de vous dire qu'il faut aussi passer par une phase d'installation très longue, lenteur du BluRay oblige !

 

Héritier de Baldur's Gate ? Sûrement pas, ce jeu est très banal et réalisé à la va-vite. Scénario médiocre, combats sans intérêt, choix tactiques inutiles, linéarité, et comble de tout sur PS3 : une réalisation technique totalement dépassée ! Sur PS3 ce jeu est à jeter aux orties (sauf si l'idée d'avoir l'impression de jouer à un jeu de 1998 sur un Pentium 1 à la ramasse vous plait ?). Si vous êtes vraiment ultra-fan de l'univers de Baldur's Gate je vous le conseille à la limite d'occasion sur PC ou Xbox 360. Moi je retourne jouer à Ultima IV sur Atari 800XL.

 

SUPPOS : 0.5/6 sur PS3

(3/6 sur Xbox 360 et PC)


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[TEST] NAPOLEON TOTAL WAR / PC

Publié le par Dr Floyd

napoleon-sega-boite.jpg NAPOLEON TOTAL WAR
Support : PC


Editeur : Sega
Développeur : The Creative Assembly


Sortie : 26 février 2010

Bon ok les Total War se suivent et se ressemblent, mais qu'ils sont bons, et l'idée d'incarner maintenant le célèbre Corse est très grisante ! Rhaaa que c'est bon d'être un général qui regarde ses troupes se faire décimer ! Avez vous des pulsions impérialistes ? Le destin de l'Europe est entre vos mains jeune gamer imberbe !


Vous connaissez
Empire Total War, le principe reste le même : une séance stratégique au tour par tour sur une carte générale avec gestion des villes, des constructions, des infrastructures, des technologies. Le rythme n'est cependant plus le même : deux semaines correspondent à un tour, contre six mois auparavant. Vous amassez de l'argent et vous pourrez ainsi levez des troupes pour les envoyer se faire massacrer. Et c'est la deuxième phase du jeu : le terrain avec des combats "in real-time", que vous gérez soit à 100%, soit que vous confiez à l'IA, ce qui serait quand même vraiment dommage !

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Vous allez donc suivre les aventures de Napoléon Bonaparte durant différentes campagnes : l'Italie et l'Egypte (avec les Mamelouks et les Ottomans) serviront "d'échauffement" avant une campagne énorme : l'Europe. Un mode "coalition" vous permettra de changer de camps et de vous attaquer aux provinces françaises aux commandes de troupes russes, britanniques, prussiennes, etc... Enfin le mode "bataille" permettra aux impatients de revivre de grandes batailles directement, dont bien sûr Austerlitz, Trafalgar et Waterloo.


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Napoléon Total War n'apporte pas vraiment d'innovations mais, tout comme l'opus Empire, il est incroyablement complet et en même temps incroyablement simple à prendre à main.
Les batailles navales sont également présentes, mais c'est une partie du jeu moins intéressante, malgré une très bonne réalisation. Attention par contre il faudra être un fin stratège pour espérer conquérir le monde et le Napoléon qui sommeille en vous va prendre un pieds incroyable ! A noter que le climat joue dans ce jeu un rôle important, vous imaginez bien sûr que le temps en Russie influe sur l'issue des combats. La durée de vie est quasi infinie, d'autant qu'il sera bien sûr possible d'y jouer en multi.

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Le moteur graphique du jeu est toujours aussi étonnant, avec des zooms hallucinants qui vous permettent de voir des milliers de soldats à l'écran ou des détails sur chacun d'entre eux. Apercevoir au loin des milliers de soldats qui se rapprochent de vous, bon sang, que c'est grisant ! Il faut toujours un gros PC pour pouvoir espérer y jouer dans de bonnes conditions, mais le moteur semble un peu optimisé par rapport à l'opus précédent et de nouveaux effets font leur apparition au niveau de la lumière et de la météo.
Il faudra selon moi au mimimum un PC multi-coeurs 2Ghz, 3Go de RAM et une carte graphique 512Mo milieu de gamme pour s'en sortir correctement.

Napoleon Total War se concentre sur une courte partie de l'histoire, celle de Napoleon Bonaparte, les fans de l'empereur prendront un pieds monstrueux, les fans de la série ne seront pas dépaysés et retrouveront tout de suite leurs marques. Le cocktail tactique/stratégique/temps réel lié à une grande précision historique est explosif. Avec par dessus le marché une réalisation de qualité (sur un bon PC), c'est le jeu de stratégie ultime ! Totalement indispensable !

SUPPOS : 6/6
(si votre PC tient la route)

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[PREVIEW] ALAN WAKE / XBOX 360

Publié le par Alto_3

alan-wake-preview.jpg ALAN WAKE
Support : Xbox 360


Editeur : Microsoft
Développeur : Remedy


Sortie prévue en mai 2010

C’est donc dans les tout nouveaux locaux de Microsoft que s’est déroulée la présentation officielle du futur system-seller de la Xbox 360, j’ai nommé : «Alan Wake». Devant quelques dizaines de privilégiés dont Gamopat, Oskari Hakkinen, responsable du développement, et Tim Lonnqvist, level designer ont donc partagé leur expérience et en ont profité pour répondre aux questions et éclaircir quelques points encore obscurs. Disons–le tout de suite : Microsoft a misé énormément sur ce titre et espère que les ventes suivront.

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Alan Wake est en développement depuis maintenant cinq ans, tout en sachant que l’équipe en charge du titre a consacré la dernière année à peaufiner son travail. Non, vous ne rêvez pas : le jeu est bel et bien fini depuis bientôt un an. Cela laisse espérer un jeu de très grande qualité et surtout dénué du moindre bug.

On a donc pu observer Tim incarner, Alan Wake manette en main, pendant qu’Oskari nous parlait plus en détail de la bête : Alan Wake est un écrivain qui n’a rien écrit depuis deux ans et qui part se ressourcer dans une petite bourgade nommée Bright Falls en compagnie de sa femme. Malheureusement pour lui, ces petites vacances vont très vite tourner au cauchemar. Sa femme disparaît, et il se retrouve aux prises avec une force maléfique qui ne va cesser de hanter Alan.

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Le jeu, inspiré de Lost et de Twin Peaks (pour ne citer que ces deux références), repose sur la même mécanique qu’une série télévisée : l’histoire est découpée en épisodes, chacun comprenant son lot de suspense et de rebondissements. Chaque nouvel épisode débutera donc par un résumé de l’histoire (Previously, on Alan Wake...) comme on en a l’habitude. Ainsi, Alan Wake est considéré comme la première saison de la série. Si le jeu est un succès commercial, une saison 2 sera envisagée. De même, les futurs DLC seront là pour faire le lien entre la saison 1 et la saison 2. Attention : la fin d’Alan Wake est une vraie fin : il y aura juste la place pour une éventuelle suite. Étrangement, aucun des deux membres de l’équipe de développement n’a voulu s’étendre sur le nombre d’épisodes ou sur la durée de vie du titre : j’ai tout de même réussi à faire avouer à Tim que le jeu dépasserait la douzaine d’heures : pour un jeu de ce calibre, sans multijoueur, cela reste un minimum. Je ne parlerai pas du scénario car il m’est impossible de donner mes impressions avec la petite heure de jeu que l’on pouvait découvrir.

Alan Wake se jouera à la troisième personne, et le joueur pourra entendre régulièrement les pensées de l’écrivain, sorte de lien entre les différentes phases du jeu ou plus simplement pour savoir ce que ressent le personnage. Ce « réalisme » est renforcé par des personnages secondaires assez travaillés et une interaction avec les décors assez poussée. La prise en main est tout ce qu’il y a de plus classique, et le joueur trouvera vite ses repères : un bouton pour sauter, un autre pour esquiver, un autre pour courir... bref, aucune innovation de côté-là, mais ça reste efficace. Le personnage est simple à diriger, et les phases de jeu consistent à remplir des objectifs pour progresser dans le chapitre : aller quelque part, découvrir quelque chose, etc. Les environnements sont semi-ouverts, et je pense qu’il ne sera pas possible de se perdre dans le jeu. Seront affichés à l’écran le radar, l’objectif en cours, la batterie de votre lampe-torche et les munitions restantes si vous portez une arme. D’ailleurs, je regrette un peu que l’écran soit « pollué » par de telles informations qui gâchent un peu l’immersion visuelle du titre.

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Cette fameuse lampe-torche, au coeur du gameplay du titre, vous permettra de vous débarrasser des Taken, ces ennemis à forme humaine possédés par la force paranormale mentionnée un peu plus tôt. Le principe est simple : ces ennemis sont affaiblis par la lumière, et c’est grâce à elle qui vous survivrez. Lampe-torche donc, mais aussi lampadaires, groupes électrogènes, fusées de détresse : tout sera bon pour éclairer l’environnement et sauver votre peau. Une fois en possession d’une source de lumière, votre pistolet ou votre fusil à pompe vous permettra de finir le travail.

Les développeurs nous ont assuré que l’aventure oscillerait entre phases d’action et phases d’explorations, mais le passage joué par Tim montrait surtout du massacre de Taken. J’espère qu’il ne s’agissait là que d’un cas isolé, car il serait dommage que le titre perde son côté survival.

Car survival, Alan Wake a tout pour en être un. Les jeux d’ombre et de lumière sont magnifiques, les effets de surprise semblent nombreux et il est probable que le joueur jouera dans un état de stress avancé ! Le jeu ne proposera pas de choisir de niveau de difficulté : c’est lui qui s’adaptera selon les talents du joueur. Si ce dernier s’en sort plutôt bien, les ennemis deviendront plus coriaces et plus nombreux, et inversement. J’ai eu un peu peur qu’Alan Wake soit un de ces personnages de jeux vidéo présentés comme normaux mais qui résistent finalement à tout et n’importe quoi : après avoir vu le personnage mourir suite à deux petits coups de hache de l’ennemi, il y a de quoi être rassuré.

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Graphiquement, c’est assez inégal : les effets d’ombre et de lumière sont époustouflants, mais la motion capture des personnages est légèrement décevante. Il semblerait d’ailleurs que l’équipe travaille actuellement à l’amélioration de ce point. J’ai noté un léger clipping à un passage particulier du jeu, mais le problème devrait être réglé d’ici la sortie du titre.

Côté sonore, c’est du lourd, du très lourd, à tous les niveaux : le comédien qui double Alan Wake est très bon, les bruitages très réalistes et la bande-originale est, même si je n’ai entendu que quelques titres, vraiment à couper le souffle. Grâce à elle, je me suis très vite retrouvé happé par le titre alors qu’il y avait pourtant des personnes qui discutaient autour de moi.

Enfin, petit rappel concernant l’édition collector du jeu : la boîte comprendra, en plus du jeu, la bande-originale, des nouvelles écrites par Alan Wake, des interviews des habitants de Bright Falls, des dossiers du FBI sur cette affaire et un petit making-of. Bref, ils n’ont pas ménagé leurs efforts pour renforcer le côté réaliste et immersif de cette aventure.

Pour résumer, Oskari a décrit Alan Wake comme une « heart-pounding free-ride adventure » : on ne peut qu’espérer que ce sera effectivement le cas. Le jeu a tout pour plaire : son ambiance très travaillée, il est beau et bénéficie d’une bande-originale léchée. Ceci étant dit, il aurait, selon moi, pu gagner encore en immersion. Alan Wake est à surveiller de près, cela ne fait aucun doute. Il sera probablement l'un des jeux les plus populaires de 2010, c’est tout le mal qu’on lui souhaite. Malgré quelques petits problèmes cités plus haut, j’ai, pour ma part, été totalement conquis par ce titre. Tout ou presque a été misé sur l’immersion (sûrement le mot qui revenait le plus souvent dans les conversations), et le plaisir de jeu est là.

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[TEST] HEAVY RAIN / PS3

Publié le par Dr Floyd

heavy-rain-boite.jpg HEAVY RAIN
Support : PS3


Editeur : Sony
Développeur : Quantic Dream



Sortie : 24 février 2010


Testé avec le support de RueduCommerce

Heavy Rain a fait beaucoup de bruit, Sony ayant bien organisé tout le buzz médiatique autour du jeu.... Jeu ? Huuuum Le terme est-il bien approprié pour ce titre, héritier de Fahrenheit, et plus proche du film interactif que du jeu vidéo.

La vie est belle pour Ethan, architecte, belle maison, marié à la femme idéale, et deux enfants adorables... jusqu'au jour où un évènement tragique va venir bouleverser sa vie. Il tombera alors dans une dépression profonde pour devenir un légume ambulant. Mais l'arrivée en ville d'un serial killer, le tueur aux origamis, va le faire sortir de sa déprime. Bon je reste vague et je m'arrête là car étant donné que ce "jeu" est plutôt un film je ne vais pas commencer à tout vous dévoiler ! L'histoire est quand même un peu longue à démarrer et on s'impatiente assez souvent sur les premières heures de jeu.

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Ethan n'est pas le seul "héros", vous pourrez en effet diriger trois autres personnages : Scott Shelby un détective chargé de retrouver le serial killer, Madison Paige une pulpeuse journaliste, et Norman Jayden un gars du FBI. Vous passerez de l'un à l'autre au fil des 60 chapitres, le jeu restant chronologique, Quantic Dream n'a pas utilisé les fameux flash-back à la mode (ouf car c'est l'overdose depuis la série LOST !).

Parlons maintenant du "gameplay". Vous déplacez votre personnage dans des scènes linéaires et les interactions se réalisent par le biais de QTE... mais pas d'énigmes ou de réflexion comme dans un jeu d'aventure classique click&play, ici tout est basé sur la mise en scène et l'histoire. Donc vous avancerez doucement mais sûrement dans le jeu sans jamais "bloquer". Pour résumer : vous regardez un film interactif où il faut régulièrement exécuter des actions via des mouvements de stick, des combinaisons de boutons ou des secousses de manette (la détection de mouvements étant prise en compte). Il y a des QTE pour tout, même pour les petits détails (Ethan met la table ? QTE !), ce qui pour certains sera vite saoulant.

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Alors hop un QTE pour rouler une pelle à Madame !

A coté de ça il y a de temps en temps des scènes très réussies, je pense tout de suite au début du jeu avec une scène de foule absolument étonnante et réussie ! Heavy Rain c'est avant tout une mise en scène de grande qualité, avec quelques moments de génie et un peu d'ennui aussi, une sorte de Shenmue en version linéaire. Attention linéaire mais il y aura quand même des choix à faire qui influenceront le scénario, mais sans jamais vous donner l'impression de vous être planté. Vous ne dévierez jamais vraiment de la trame principale, l'histoire continue comme si de rien n'était, sans game-over, le tout durant on va dire une bonne dizaine d'heures.

La réalisation est de qualité, mais on reste très loin du photo-réalisme comment veulent le faire croire certains journalistes... ou alors ils ont une drole de notion du photo réalisme ! Cependant c'est très réussi, avec de grands moments (je reviens à nouveau sur la scène de la foule du début !) et des sentiments qui passent très bien à l'écran. C'est de loin le récit interactif le mieux mis en scène auquel j'ai pu jouer jusqu'à présent. Les voix françaises s'en sortent plutôt bien, avec seulement un petit soucis de calage de la voix par rapport à la version originale. A noter aussi une grosse installation au début, vraiment ridicule de passer par là pour ce type de jeu.

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Que faut-il penser de Heavy Rain ? Si vous voulez un vrai jeu d'aventure avec de l'action et/ou des énigmes à résoudre, passez votre chemin, mais si vous voulez vivre une expérience sympa assis tranquillement dans le fond de votre canapé, c'est par contre un jeu idéal ! Car même si le jeu est linaire, on a vraiment la sensation de participer à l'histoire en déplaçant le personnages et avec les multiples QTE.

Film interactif sans intérêt pour certains, expérience unique pour d'autres, difficile de noter un tel titre, hybride entre jeu vidéo et cinéma... Toujours est-il que l'intrigue est parfaitement menée malgré quelques longueurs et que la mise en scène est de grande qualité. Personnellement j'ai passé un bon moment, le problème c'est qu'on y revient plus une fois terminé, et que ça fait cher payé.  Mais sans tenir compte de la faible durée de vie je trouve que c'est vraiment un jeu à essayer. Pourtant fan d'arcade et de scoring j'ai plutôt considéré ce BluRay comme une bonne expérience interactive et j'ai vraiment apprécié. A vous de voir.

SUPPOS : 4.5/6
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[TEST] SEGA ALL-STARS RACING / PS3

Publié le par Dr Floyd

sonic-allstars-boite.jpg  SONIC ALL-STARS RACING
Support : PS3
Existe également sur Xbox 360, PC, Wii, DS


Editeur : Sega
Développeur : Sumo Digital

Sortie : 26 février 2010


Si il y a bien une licence qui domine toutes ses concurrentes dans le jeu vidéo, c'est bien Mario Kart. En terme de courses funs on a jamais fait mieux. Alors s'attaquer à ce titre culte il faut oser ! C'est ce que tente Sega (qui est plus fort que toi) et Sumo avec ce All-Stars Racing, véritable clone de Mario Kart avec un hérisson bleu à la place du plombier.

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Et même si on apprécie l'audace de Sega, on ne peut avoir que très peur en lançant le jeu. Quand on voit les daubes que sont tous les Sonic en 3D avec leur gameplay approximatif et leur intérêt néant.... Mais bon allez on y croit quand même un peu !


Sega ne s'est pas contenté de reprendre les personnages de Sonic (heureusement vu leur charisme digne d'un sprite de ZX Spectrum) mais nous propose une sorte de cross-over façon
Sega Superstars Tennis. Vous retrouverez ainsi Alex Kidd, Ryo Hazuki (pour ceux qui attendent désespérément Shenmue 3 !), les héros de Super Monkey Ball, de Samba de Amigo, Billy Hatcher, Bananza Bros, Nights, Virtua Fighter, etc.... personnages qu'il faudra débloquer petit à petit. Le mélange pourrait paraitre douteux, mais quand on y pense : des courses de plombiers, de dragons, de princesses et de tortues, vous trouvez que c'est plus crédible ? Au total plus de vingts personnages disposant chacun de leur propre kart, enfin kart si on veut, car il y a de tout : autos, motos, avions et vaisseaux ! Mais globalement le gameplay est le même pour chaque type de véhicule, et c'est même un petit défaut car on a un peu de mal à identifier les particularités de chaque engin.

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Du coté des options c'est classique : courses contre la montre avec fantôme et classement online, course simple, défis (peu intéressants), mini-championnats (le coeur du jeu) et parties en ligne. Les circuits sont inspirés de Sonic, de Super Monkey Ball, de Samba de Amigo et quelques autres licences... Ça manque quand même d'un peu de variété, mais heureusement ceux ci sont malgré tout (pour la plupart) assez bien conçus et très colorés, mais aucune surprise par rapport à un Super Mario Kart, c'est du level design ultra classique.


Le gameplay est bien sûr repompé sur celui de Mario Kart : accélérateurs, bonus à attraper puis à lancer, sans réelle surprise à part peut-être quelques idées rigolotes comme le klaxxon surpuissant ou l'écran à l'envers. Un mega bonus est aussi disséminé sur la piste, le fameux "all-stars" qui vous permettra de remonter facilement vers la tête du classement. On retrouve également les fameux dérapages pour déclencher des turbos. C'est globalement assez fun et on prend plaisir à jouer.


Mais niveau repompage le jeu va très très très loin : Sumo va même jusqu'à récupérer les défauts de Mario Kart : l'IA qui triche ! On sent très bien que les courses sont un peu truquées dans leur déroulement même si il est possible de désactiver le rattrapage automatique quand vous êtes à la traîne. C'est très frustrant, je n'ai jamais compris cette volonté de truquer les courses, enfin si, le but est clairement de pouvoir rendre le jeu plus vivant, mais bon... Il y a bien sûr un mode multi, à 4 sur écran partagé, ou à 8 en ligne. C'est plutôt sympa et on s'y amuse bien. Le repompage se retrouve également du coté des mini-jeux multi : même style que ceux de Mario Kart, et tout aussi inintéressants ! Bref, je le répète sans arrêt mais ce jeu est un repompage complet de Mario Kart ! Soit. Mais est ce aussi bien que l'original ?


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Et bien non. Les courses paraissent plus artificielles que dans Mario Kart (qui n'est pourtant pas un modèle de ce point de vue) du fait de la triche. Quant au gameplay il est un peu moins précis. Seuls les graphismes s'en sortent aussi bien, sauf que, comble de l'horreur : le jeu saccade par moments à certains endroits ! Et dans ce type de jeu c'est assez insupportable ! C'est tout de même incroyable qu'en 2010 on soit inccappable sur PS3 de faire ce que savait faire la Dreamcast en 1999 ou la Gamecube en 2002, c'est à dire des jeux parfaitement fluides en 60 frames/seconde. C'est frustrant, très frustrant, d'autant que ces ralentissements gênent un peu le gameplay. Et je rajoute un autre défaut : les temps de chargement bien trop longs entre chaque course. Souvenez vous dans le Mario Kart de la gamecube on jouait sans le moindre temps de chargement apparent ! Les thèmes musicaux sont classiques et réussis, seule la voix-off de looser est totalement ridicule et plombe l'ambiance.


Malgré le repompage sans la moindre innovation, malgré les défauts et notamment les ralentissements, ce All-Stars Racing n'est pas un mauvais jeu. C'est un bon petit jeu de course fun que les fans de Sega se doivent de posséder afin de retrouver tous leurs personnages préférés. Sans le gros soucis de framerate, ce jeu aurait obtenu un suppo supplémentaire, vraiment dommage. A garder dans sa collection car on prendra plaisir à se refaire quelques petites courses de temps en temps !

SUPPOS : 3,5/6
(+1 si on oublie les ralentissements)

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VS VERSION XBOX 360 (testée le 20/01/2011)
La version Xbox 360 s'en sort un peu mieux : framerate un poil meilleur, moins de saccades, et manette plus agréable pour ce jeu. SUPPOS : 4/6

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[TEST] ALIENS Vs PREDATOR / XBOX 360

Publié le par Dr Floyd

aliens-predator-boite.jpg  ALIENS Vs PREDATOR
Support : Xbox 360
Existe également sur PS3 et PC


Editeur : SEGA
Développeur : Rebellion


Sortie : 19 février 2010

Des films cultes (Alien, Aliens, Predator), un jeu vidéo culte sur Atari Jaguar, un jeu très correct sur PC il y a une dizaine d'années développé par Rebellion, mais aussi quelques autres navets cinématographiques et vidéoludiques. Ce nouveau "remake" toujours développé par Rebellion et publié par Sega sera à ranger dans quelle catégorie ? Navets ou jeux cultes ?


Aliens Vs Predator c'est presque trois jeux en un. La campagne solo vous propose en effet de choisir entre les humains, les Aliens, et les Predators, pour 3 types de gameplay à priori bien différents.
Passons rapidement sur le scénario qui n'a pas grand intérêt : un temple vient d'être découvert par les humains sur une planète lointaine, libérant les Aliens et attirant une horde de Predators. Et hop tout le monde va se fritter ! L'ambiance d'origine des films est bien respectée : background, personnages, décors, on y croit. Mais ce que l'on veut maintenant se sont des frissons, revivre les sensations de Sigourney Weaver dans Alien.

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(illustration)

Allez on commence par les Marines, car j'ai un peu de mal à me placer dans la peau d'un Alien ou d'un Predator pour l'instant, ils n'ont peur de rien ceux là, c'est moins palpitant... Moi j'ai envie d'avoir peur, très peur ! Que personne ne m'entende crier dans l'espace !


LES MARINES

Vous débutez dans une base humaine infestée par les Aliens. Votre marine est équipé d'une lampe-torche, de quelques seringues pour la santé, et d'un détecteur de mouvement flippant identique à celui du film de Cameron. Au départ une seule arme, un pistolet (à munitions illimitées), il sera très vite insuffisant vous vous en doutez bien. Le jeu débute assez bien : obscurité, solitude, les aliens qui tardent à apparaître (excellent pour créer une ambiance pesante), le tout dans un jeu très linéaire où vous êtes de plus guidé par une flèche sur votre détecteur. Cette linéarité peut être considérée comme un avantage ou comme un inconvénient, disons que c'est un jeu de genre : un FPS de couloir très classique.

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Dans la peau du Marine

Le Marine est lent face à des ennemis très rapide, il faudra donc faire preuve de précision, et ne pas hésiter à fuir en courant. Le gameplay peut paraître rigide : on ne peut pas s'accroupir, les possibilités de visée sont limitées, Rebellion va à l'essentiel : la survie et l'action. Le soucis c'est que l'ensemble est assez timide au niveau de la mise en scène (n'espérez pas une réalisation façon Call of Duty !). C'est classique, bien réalisé, mais classique, un peu dans le style FEAR. Mais ce cote FPS oldschool me plaît vraiment, j'aurai juste espéré un peu plus de nervosité.


LE PREDATOR & L'ALIEN

Rhhaaa le fameux tueur d'humains à dreadlocks ! On se sent tout de suite plus puissant qu'un pauvre humain avec nos nouveaux pouvoirs de Predator : invisibilité, vision thermique, déplacements impressionnants (bonds de folie), armes puissantes, et on peut même placer des mines. Les rôles sont inversés : vous n'avez vraiment plus peur. Vous pourrez ainsi prendre de la hauteur et examiner tranquillement la situation, orienter ces abrutis d'humains dans une direction (via des points de distraction), avant un massacre méticuleux et planifié. Donc vous l'aurez compris, dans la peau du Predator le FPS se transforme en jeu d'infiltration. Si la patience n'est pas votre fort vous pouvez toujours foncer dans le tas avec votre plasma, mais le succès est moins garanti, sauf si vous êtes précis.

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Le Predator

Enfin le gameplay avec l'Alien se pratique un peu comme avec le Predator, sauf que vous n'avez plus de matos, mais un nouvel avantage : celui de pouvoir vous déplacer sur les murs et les plafonds. C'est sûrement le type de jeu le moins intéressant des trois d'autant que le gameplay est un peu confus.

On regrettera quand même le QI très faible des humains qui se laissent piéger facilement ou incapables de réagir dans certaines situations.
Ainsi je préfère la campagne des Marines, car il est bien plus facile de s'identifier à un humain, on accepte plus facilement le QI faible des ennemis et on a quelques frissons. Mais l'ajout des campagnes Predator et Alien est vraiment bienvenue pour varier la façon de jouer et prolonger le plaisir.

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L'Alien

CLASSIQUE MAIS EFFICACE

Le mode multi est assez sympa et original, surtout du fait de pouvoir incarner les trois races. A noter aussi la présence d'un petit mode survival/scoring en solo où il faudra survivre le plus longtemps possible dans une situation particulière.

Nous avons affaire à un FPS/infiltration classique mais efficace. La réalisation n'est pas exceptionnelle, mais suffisante pour rendre le jeu crédible. Les textures sont correctes, les animations passables (un poil trop rigides), et le framerate suffisant (mais pas complètement fluide). Rien à redire concernant l'ambiance sonore qui est de qualité. Il manque juste un poil de folie dans la réalisation, ce qui aurait permis d'avoir un peu plus de frissons, dommage. Mais Rebellion a bien respecté l'uivers de Alien et de Predator, c'est déjà l'essentiel.


Alien Vs Predator n'a pas été très bien accueilli par la presse spécialisée du fait de sa réalisation quelque peu datée. Mais le gamopat lui aime les FPS Oldschool, pas besoin forcement d'une réalisation tape à l'oeil pour faire un bon FPS ou un bon survival, pas besoin de bidonner le gameplay à fond (regénération automatique de la vie) pour rendre intéressant un FPS, Aliens Vs Predator lui va à l'essentiel : respect des univers et gameplay accès sur la survie :  simple et efficace. Un jeu assez agréable et fun.

SUPPOS : 4,5/6

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