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[SPEEDTESTING] SOCOM FIRETEAM BRAVO 3 / PSP

Publié le par Dr Floyd

 socom-3-psp-boite.jpg SOCOM FIRETEAM BRAVO 3
Support : PSP


Editeur : Sony
Développeur : Slant Six Games


Sortie : 17 février 2010

SOCOM, c'est le jeu d'action tactique de Sony, mais aussi une licence qui vieillit assez mal. Mais que peut apporter ce nouvel épisode sur PSP ? Pas grand chose, voire rien...
Vous dirigez toujours une escouade de deux équipes, avec un système d'ordres tactiques sans grand intérêt. D'ailleurs l'aspect tactique de la série, déjà discutable, est ici encore moins présent, et le jeu s'oriente clairement du coté de l'action. Et en jeu d'action on fait franchement beaucoup mieux !

 

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Des scripts trop visibles, une IA très faible, et une maniabilité ridicule, soit sans intérêt en visée automatique, soit injouable en visée manuelle (d'autant qu'il est difficile de repérer les ennemis sur l'écran de la PSP). La réalisation est correcte, mais bon rien de bien exceptionnel. La campagne sera de plus très vite bouclée, en 3 ou 4 heures d'après ceux qui l'ont fini. A noter qu'il est possible d'y jouer à 4 en coop dans la campagne solo et que le multi est bien complet : 16 joueurs, de nombreux modes de jeux et 8 maps.


SOCOM truc bidule 3 est à réserver aux fans de la licence peu exigeants sur le coté tactique, où à ceux qui veulent se fritter en ligne sur PSP. Mais ce genre de jeu, tactique ou pas, n'est de toute façon pas adapté à la PSP, ni à une console portable, tant la maniabilité est exécrable.


(Speedtesting 45 minutes)

SUPPOS : 2/6

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[DAUBE] DRAGON AGE : ORIGINS / PS3

Publié le par Dr Floyd

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DRAGON AGE : ORGINS

Support : PS3

Existe également sur Xbox 360 et PC

 


Editeur : Electronic Arts

Développeur : Bioware

 


Sortie : novembre 2009



Dragon Age est un projet PC qui remonte à 2004... Le graal du jeu de rôle pour tous les fans de Baldur's Gates. Un jeu pas du tout pensé pour la PS3, et on le sent vraiment dans cette adaptation absolument catastrophique ! Passons rapidement en revue ce portage sur LA console qui peut envoyer des hommes sur mars.


Il est certains que l'univers de Dragon Age est palpitant : de la vraie héroïc-fantasy comme on aime, façon Donjons et Dragons ou Le Seigneur des Anneaux, loin des niaiseries japonaises et de leurs faux jeux de rôle. Commençons par créer notre personnage, et là première surprise, uniquement trois possibilités : Humain, Nain ou Elfe, et trois spécialités : guerrier, voleur ou mage. Étonnant mais pas de panique : derrière ce choix restreint se cachent de nombreuses compétences et subtilités. Mais bon quand même...

 

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Passons la longue introduction, pénible au souhait, remplie de blabla inutiles et de choix de dialogues qui ne changent pas grand chose à l'histoire... Allez un bon combat ! Et là énorme déception, ces combats en temps réel sont quasi automatiques et ennuyeux au possible ! C'est particulièrement facile de plus, la tactique n'a franchement que peu d'importance, ce qui transforme le jeu en une sorte de action-RPG. Il est possible de tuer toute une série de monstres ou un boss sans toucher à la manette ! Il ne vaut mieux pas y toucher d'ailleurs à la manette : problèmes de ciblage, de positionnement et de distribution d'ordres ! On a envie de balancer le DualShock ! Scénario ennuyeux et qui tourne en rond, dialogues pénibles, personnages inexpressifs, sans compter le choix stupide de ne jamais faire parler votre héros (le syndrome Gordon Freeman), c'est la totale. Mais je ne vous ai pas encore parlé de la réalisation... Le meilleurs pour la fin...

 

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Outre des personnages très laids avec des tronches ridicules, les graphismes sont du même niveau : laids, avec des textures médiocres, du clipping, des effets visuels d'un autre temps et le pire de tout : un framerate CA-TAS-TRO-PHI-QUE ! je n'ai jamais vu ça sur une console de salon ! Si un bon PC s'en sort beaucoup mieux, si la Xbox 360 s'en sort assez bien, sur PS3 cela est totalement immonde ! On a l'impression de jouer à une vieille daube PC d'il y a au moins 10 ans et dépourvu de carte graphique 3D ! L'immersion dans le jeu en devient totalement impossible. On sait bien que Bioware n'est pas très doué pour la finition et pour l'optimisation de ses jeux, mais là c'est aberrant ! J'ai oublié de vous dire qu'il faut aussi passer par une phase d'installation très longue, lenteur du BluRay oblige !

 

Héritier de Baldur's Gate ? Sûrement pas, ce jeu est très banal et réalisé à la va-vite. Scénario médiocre, combats sans intérêt, choix tactiques inutiles, linéarité, et comble de tout sur PS3 : une réalisation technique totalement dépassée ! Sur PS3 ce jeu est à jeter aux orties (sauf si l'idée d'avoir l'impression de jouer à un jeu de 1998 sur un Pentium 1 à la ramasse vous plait ?). Si vous êtes vraiment ultra-fan de l'univers de Baldur's Gate je vous le conseille à la limite d'occasion sur PC ou Xbox 360. Moi je retourne jouer à Ultima IV sur Atari 800XL.

 

SUPPOS : 0.5/6 sur PS3

(3/6 sur Xbox 360 et PC)


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[TEST] NAPOLEON TOTAL WAR / PC

Publié le par Dr Floyd

napoleon-sega-boite.jpg NAPOLEON TOTAL WAR
Support : PC


Editeur : Sega
Développeur : The Creative Assembly


Sortie : 26 février 2010

Bon ok les Total War se suivent et se ressemblent, mais qu'ils sont bons, et l'idée d'incarner maintenant le célèbre Corse est très grisante ! Rhaaa que c'est bon d'être un général qui regarde ses troupes se faire décimer ! Avez vous des pulsions impérialistes ? Le destin de l'Europe est entre vos mains jeune gamer imberbe !


Vous connaissez
Empire Total War, le principe reste le même : une séance stratégique au tour par tour sur une carte générale avec gestion des villes, des constructions, des infrastructures, des technologies. Le rythme n'est cependant plus le même : deux semaines correspondent à un tour, contre six mois auparavant. Vous amassez de l'argent et vous pourrez ainsi levez des troupes pour les envoyer se faire massacrer. Et c'est la deuxième phase du jeu : le terrain avec des combats "in real-time", que vous gérez soit à 100%, soit que vous confiez à l'IA, ce qui serait quand même vraiment dommage !

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Vous allez donc suivre les aventures de Napoléon Bonaparte durant différentes campagnes : l'Italie et l'Egypte (avec les Mamelouks et les Ottomans) serviront "d'échauffement" avant une campagne énorme : l'Europe. Un mode "coalition" vous permettra de changer de camps et de vous attaquer aux provinces françaises aux commandes de troupes russes, britanniques, prussiennes, etc... Enfin le mode "bataille" permettra aux impatients de revivre de grandes batailles directement, dont bien sûr Austerlitz, Trafalgar et Waterloo.


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Napoléon Total War n'apporte pas vraiment d'innovations mais, tout comme l'opus Empire, il est incroyablement complet et en même temps incroyablement simple à prendre à main.
Les batailles navales sont également présentes, mais c'est une partie du jeu moins intéressante, malgré une très bonne réalisation. Attention par contre il faudra être un fin stratège pour espérer conquérir le monde et le Napoléon qui sommeille en vous va prendre un pieds incroyable ! A noter que le climat joue dans ce jeu un rôle important, vous imaginez bien sûr que le temps en Russie influe sur l'issue des combats. La durée de vie est quasi infinie, d'autant qu'il sera bien sûr possible d'y jouer en multi.

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Le moteur graphique du jeu est toujours aussi étonnant, avec des zooms hallucinants qui vous permettent de voir des milliers de soldats à l'écran ou des détails sur chacun d'entre eux. Apercevoir au loin des milliers de soldats qui se rapprochent de vous, bon sang, que c'est grisant ! Il faut toujours un gros PC pour pouvoir espérer y jouer dans de bonnes conditions, mais le moteur semble un peu optimisé par rapport à l'opus précédent et de nouveaux effets font leur apparition au niveau de la lumière et de la météo.
Il faudra selon moi au mimimum un PC multi-coeurs 2Ghz, 3Go de RAM et une carte graphique 512Mo milieu de gamme pour s'en sortir correctement.

Napoleon Total War se concentre sur une courte partie de l'histoire, celle de Napoleon Bonaparte, les fans de l'empereur prendront un pieds monstrueux, les fans de la série ne seront pas dépaysés et retrouveront tout de suite leurs marques. Le cocktail tactique/stratégique/temps réel lié à une grande précision historique est explosif. Avec par dessus le marché une réalisation de qualité (sur un bon PC), c'est le jeu de stratégie ultime ! Totalement indispensable !

SUPPOS : 6/6
(si votre PC tient la route)

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[PREVIEW] ALAN WAKE / XBOX 360

Publié le par Alto_3

alan-wake-preview.jpg ALAN WAKE
Support : Xbox 360


Editeur : Microsoft
Développeur : Remedy


Sortie prévue en mai 2010

C’est donc dans les tout nouveaux locaux de Microsoft que s’est déroulée la présentation officielle du futur system-seller de la Xbox 360, j’ai nommé : «Alan Wake». Devant quelques dizaines de privilégiés dont Gamopat, Oskari Hakkinen, responsable du développement, et Tim Lonnqvist, level designer ont donc partagé leur expérience et en ont profité pour répondre aux questions et éclaircir quelques points encore obscurs. Disons–le tout de suite : Microsoft a misé énormément sur ce titre et espère que les ventes suivront.

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Alan Wake est en développement depuis maintenant cinq ans, tout en sachant que l’équipe en charge du titre a consacré la dernière année à peaufiner son travail. Non, vous ne rêvez pas : le jeu est bel et bien fini depuis bientôt un an. Cela laisse espérer un jeu de très grande qualité et surtout dénué du moindre bug.

On a donc pu observer Tim incarner, Alan Wake manette en main, pendant qu’Oskari nous parlait plus en détail de la bête : Alan Wake est un écrivain qui n’a rien écrit depuis deux ans et qui part se ressourcer dans une petite bourgade nommée Bright Falls en compagnie de sa femme. Malheureusement pour lui, ces petites vacances vont très vite tourner au cauchemar. Sa femme disparaît, et il se retrouve aux prises avec une force maléfique qui ne va cesser de hanter Alan.

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Le jeu, inspiré de Lost et de Twin Peaks (pour ne citer que ces deux références), repose sur la même mécanique qu’une série télévisée : l’histoire est découpée en épisodes, chacun comprenant son lot de suspense et de rebondissements. Chaque nouvel épisode débutera donc par un résumé de l’histoire (Previously, on Alan Wake...) comme on en a l’habitude. Ainsi, Alan Wake est considéré comme la première saison de la série. Si le jeu est un succès commercial, une saison 2 sera envisagée. De même, les futurs DLC seront là pour faire le lien entre la saison 1 et la saison 2. Attention : la fin d’Alan Wake est une vraie fin : il y aura juste la place pour une éventuelle suite. Étrangement, aucun des deux membres de l’équipe de développement n’a voulu s’étendre sur le nombre d’épisodes ou sur la durée de vie du titre : j’ai tout de même réussi à faire avouer à Tim que le jeu dépasserait la douzaine d’heures : pour un jeu de ce calibre, sans multijoueur, cela reste un minimum. Je ne parlerai pas du scénario car il m’est impossible de donner mes impressions avec la petite heure de jeu que l’on pouvait découvrir.

Alan Wake se jouera à la troisième personne, et le joueur pourra entendre régulièrement les pensées de l’écrivain, sorte de lien entre les différentes phases du jeu ou plus simplement pour savoir ce que ressent le personnage. Ce « réalisme » est renforcé par des personnages secondaires assez travaillés et une interaction avec les décors assez poussée. La prise en main est tout ce qu’il y a de plus classique, et le joueur trouvera vite ses repères : un bouton pour sauter, un autre pour esquiver, un autre pour courir... bref, aucune innovation de côté-là, mais ça reste efficace. Le personnage est simple à diriger, et les phases de jeu consistent à remplir des objectifs pour progresser dans le chapitre : aller quelque part, découvrir quelque chose, etc. Les environnements sont semi-ouverts, et je pense qu’il ne sera pas possible de se perdre dans le jeu. Seront affichés à l’écran le radar, l’objectif en cours, la batterie de votre lampe-torche et les munitions restantes si vous portez une arme. D’ailleurs, je regrette un peu que l’écran soit « pollué » par de telles informations qui gâchent un peu l’immersion visuelle du titre.

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Cette fameuse lampe-torche, au coeur du gameplay du titre, vous permettra de vous débarrasser des Taken, ces ennemis à forme humaine possédés par la force paranormale mentionnée un peu plus tôt. Le principe est simple : ces ennemis sont affaiblis par la lumière, et c’est grâce à elle qui vous survivrez. Lampe-torche donc, mais aussi lampadaires, groupes électrogènes, fusées de détresse : tout sera bon pour éclairer l’environnement et sauver votre peau. Une fois en possession d’une source de lumière, votre pistolet ou votre fusil à pompe vous permettra de finir le travail.

Les développeurs nous ont assuré que l’aventure oscillerait entre phases d’action et phases d’explorations, mais le passage joué par Tim montrait surtout du massacre de Taken. J’espère qu’il ne s’agissait là que d’un cas isolé, car il serait dommage que le titre perde son côté survival.

Car survival, Alan Wake a tout pour en être un. Les jeux d’ombre et de lumière sont magnifiques, les effets de surprise semblent nombreux et il est probable que le joueur jouera dans un état de stress avancé ! Le jeu ne proposera pas de choisir de niveau de difficulté : c’est lui qui s’adaptera selon les talents du joueur. Si ce dernier s’en sort plutôt bien, les ennemis deviendront plus coriaces et plus nombreux, et inversement. J’ai eu un peu peur qu’Alan Wake soit un de ces personnages de jeux vidéo présentés comme normaux mais qui résistent finalement à tout et n’importe quoi : après avoir vu le personnage mourir suite à deux petits coups de hache de l’ennemi, il y a de quoi être rassuré.

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Graphiquement, c’est assez inégal : les effets d’ombre et de lumière sont époustouflants, mais la motion capture des personnages est légèrement décevante. Il semblerait d’ailleurs que l’équipe travaille actuellement à l’amélioration de ce point. J’ai noté un léger clipping à un passage particulier du jeu, mais le problème devrait être réglé d’ici la sortie du titre.

Côté sonore, c’est du lourd, du très lourd, à tous les niveaux : le comédien qui double Alan Wake est très bon, les bruitages très réalistes et la bande-originale est, même si je n’ai entendu que quelques titres, vraiment à couper le souffle. Grâce à elle, je me suis très vite retrouvé happé par le titre alors qu’il y avait pourtant des personnes qui discutaient autour de moi.

Enfin, petit rappel concernant l’édition collector du jeu : la boîte comprendra, en plus du jeu, la bande-originale, des nouvelles écrites par Alan Wake, des interviews des habitants de Bright Falls, des dossiers du FBI sur cette affaire et un petit making-of. Bref, ils n’ont pas ménagé leurs efforts pour renforcer le côté réaliste et immersif de cette aventure.

Pour résumer, Oskari a décrit Alan Wake comme une « heart-pounding free-ride adventure » : on ne peut qu’espérer que ce sera effectivement le cas. Le jeu a tout pour plaire : son ambiance très travaillée, il est beau et bénéficie d’une bande-originale léchée. Ceci étant dit, il aurait, selon moi, pu gagner encore en immersion. Alan Wake est à surveiller de près, cela ne fait aucun doute. Il sera probablement l'un des jeux les plus populaires de 2010, c’est tout le mal qu’on lui souhaite. Malgré quelques petits problèmes cités plus haut, j’ai, pour ma part, été totalement conquis par ce titre. Tout ou presque a été misé sur l’immersion (sûrement le mot qui revenait le plus souvent dans les conversations), et le plaisir de jeu est là.

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[TEST] HEAVY RAIN / PS3

Publié le par Dr Floyd

heavy-rain-boite.jpg HEAVY RAIN
Support : PS3


Editeur : Sony
Développeur : Quantic Dream



Sortie : 24 février 2010


Testé avec le support de RueduCommerce

Heavy Rain a fait beaucoup de bruit, Sony ayant bien organisé tout le buzz médiatique autour du jeu.... Jeu ? Huuuum Le terme est-il bien approprié pour ce titre, héritier de Fahrenheit, et plus proche du film interactif que du jeu vidéo.

La vie est belle pour Ethan, architecte, belle maison, marié à la femme idéale, et deux enfants adorables... jusqu'au jour où un évènement tragique va venir bouleverser sa vie. Il tombera alors dans une dépression profonde pour devenir un légume ambulant. Mais l'arrivée en ville d'un serial killer, le tueur aux origamis, va le faire sortir de sa déprime. Bon je reste vague et je m'arrête là car étant donné que ce "jeu" est plutôt un film je ne vais pas commencer à tout vous dévoiler ! L'histoire est quand même un peu longue à démarrer et on s'impatiente assez souvent sur les premières heures de jeu.

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Ethan n'est pas le seul "héros", vous pourrez en effet diriger trois autres personnages : Scott Shelby un détective chargé de retrouver le serial killer, Madison Paige une pulpeuse journaliste, et Norman Jayden un gars du FBI. Vous passerez de l'un à l'autre au fil des 60 chapitres, le jeu restant chronologique, Quantic Dream n'a pas utilisé les fameux flash-back à la mode (ouf car c'est l'overdose depuis la série LOST !).

Parlons maintenant du "gameplay". Vous déplacez votre personnage dans des scènes linéaires et les interactions se réalisent par le biais de QTE... mais pas d'énigmes ou de réflexion comme dans un jeu d'aventure classique click&play, ici tout est basé sur la mise en scène et l'histoire. Donc vous avancerez doucement mais sûrement dans le jeu sans jamais "bloquer". Pour résumer : vous regardez un film interactif où il faut régulièrement exécuter des actions via des mouvements de stick, des combinaisons de boutons ou des secousses de manette (la détection de mouvements étant prise en compte). Il y a des QTE pour tout, même pour les petits détails (Ethan met la table ? QTE !), ce qui pour certains sera vite saoulant.

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Alors hop un QTE pour rouler une pelle à Madame !

A coté de ça il y a de temps en temps des scènes très réussies, je pense tout de suite au début du jeu avec une scène de foule absolument étonnante et réussie ! Heavy Rain c'est avant tout une mise en scène de grande qualité, avec quelques moments de génie et un peu d'ennui aussi, une sorte de Shenmue en version linéaire. Attention linéaire mais il y aura quand même des choix à faire qui influenceront le scénario, mais sans jamais vous donner l'impression de vous être planté. Vous ne dévierez jamais vraiment de la trame principale, l'histoire continue comme si de rien n'était, sans game-over, le tout durant on va dire une bonne dizaine d'heures.

La réalisation est de qualité, mais on reste très loin du photo-réalisme comment veulent le faire croire certains journalistes... ou alors ils ont une drole de notion du photo réalisme ! Cependant c'est très réussi, avec de grands moments (je reviens à nouveau sur la scène de la foule du début !) et des sentiments qui passent très bien à l'écran. C'est de loin le récit interactif le mieux mis en scène auquel j'ai pu jouer jusqu'à présent. Les voix françaises s'en sortent plutôt bien, avec seulement un petit soucis de calage de la voix par rapport à la version originale. A noter aussi une grosse installation au début, vraiment ridicule de passer par là pour ce type de jeu.

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Que faut-il penser de Heavy Rain ? Si vous voulez un vrai jeu d'aventure avec de l'action et/ou des énigmes à résoudre, passez votre chemin, mais si vous voulez vivre une expérience sympa assis tranquillement dans le fond de votre canapé, c'est par contre un jeu idéal ! Car même si le jeu est linaire, on a vraiment la sensation de participer à l'histoire en déplaçant le personnages et avec les multiples QTE.

Film interactif sans intérêt pour certains, expérience unique pour d'autres, difficile de noter un tel titre, hybride entre jeu vidéo et cinéma... Toujours est-il que l'intrigue est parfaitement menée malgré quelques longueurs et que la mise en scène est de grande qualité. Personnellement j'ai passé un bon moment, le problème c'est qu'on y revient plus une fois terminé, et que ça fait cher payé.  Mais sans tenir compte de la faible durée de vie je trouve que c'est vraiment un jeu à essayer. Pourtant fan d'arcade et de scoring j'ai plutôt considéré ce BluRay comme une bonne expérience interactive et j'ai vraiment apprécié. A vous de voir.

SUPPOS : 4.5/6
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[TEST] SEGA ALL-STARS RACING / PS3

Publié le par Dr Floyd

sonic-allstars-boite.jpg  SONIC ALL-STARS RACING
Support : PS3
Existe également sur Xbox 360, PC, Wii, DS


Editeur : Sega
Développeur : Sumo Digital

Sortie : 26 février 2010


Si il y a bien une licence qui domine toutes ses concurrentes dans le jeu vidéo, c'est bien Mario Kart. En terme de courses funs on a jamais fait mieux. Alors s'attaquer à ce titre culte il faut oser ! C'est ce que tente Sega (qui est plus fort que toi) et Sumo avec ce All-Stars Racing, véritable clone de Mario Kart avec un hérisson bleu à la place du plombier.

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Et même si on apprécie l'audace de Sega, on ne peut avoir que très peur en lançant le jeu. Quand on voit les daubes que sont tous les Sonic en 3D avec leur gameplay approximatif et leur intérêt néant.... Mais bon allez on y croit quand même un peu !


Sega ne s'est pas contenté de reprendre les personnages de Sonic (heureusement vu leur charisme digne d'un sprite de ZX Spectrum) mais nous propose une sorte de cross-over façon
Sega Superstars Tennis. Vous retrouverez ainsi Alex Kidd, Ryo Hazuki (pour ceux qui attendent désespérément Shenmue 3 !), les héros de Super Monkey Ball, de Samba de Amigo, Billy Hatcher, Bananza Bros, Nights, Virtua Fighter, etc.... personnages qu'il faudra débloquer petit à petit. Le mélange pourrait paraitre douteux, mais quand on y pense : des courses de plombiers, de dragons, de princesses et de tortues, vous trouvez que c'est plus crédible ? Au total plus de vingts personnages disposant chacun de leur propre kart, enfin kart si on veut, car il y a de tout : autos, motos, avions et vaisseaux ! Mais globalement le gameplay est le même pour chaque type de véhicule, et c'est même un petit défaut car on a un peu de mal à identifier les particularités de chaque engin.

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Du coté des options c'est classique : courses contre la montre avec fantôme et classement online, course simple, défis (peu intéressants), mini-championnats (le coeur du jeu) et parties en ligne. Les circuits sont inspirés de Sonic, de Super Monkey Ball, de Samba de Amigo et quelques autres licences... Ça manque quand même d'un peu de variété, mais heureusement ceux ci sont malgré tout (pour la plupart) assez bien conçus et très colorés, mais aucune surprise par rapport à un Super Mario Kart, c'est du level design ultra classique.


Le gameplay est bien sûr repompé sur celui de Mario Kart : accélérateurs, bonus à attraper puis à lancer, sans réelle surprise à part peut-être quelques idées rigolotes comme le klaxxon surpuissant ou l'écran à l'envers. Un mega bonus est aussi disséminé sur la piste, le fameux "all-stars" qui vous permettra de remonter facilement vers la tête du classement. On retrouve également les fameux dérapages pour déclencher des turbos. C'est globalement assez fun et on prend plaisir à jouer.


Mais niveau repompage le jeu va très très très loin : Sumo va même jusqu'à récupérer les défauts de Mario Kart : l'IA qui triche ! On sent très bien que les courses sont un peu truquées dans leur déroulement même si il est possible de désactiver le rattrapage automatique quand vous êtes à la traîne. C'est très frustrant, je n'ai jamais compris cette volonté de truquer les courses, enfin si, le but est clairement de pouvoir rendre le jeu plus vivant, mais bon... Il y a bien sûr un mode multi, à 4 sur écran partagé, ou à 8 en ligne. C'est plutôt sympa et on s'y amuse bien. Le repompage se retrouve également du coté des mini-jeux multi : même style que ceux de Mario Kart, et tout aussi inintéressants ! Bref, je le répète sans arrêt mais ce jeu est un repompage complet de Mario Kart ! Soit. Mais est ce aussi bien que l'original ?


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Et bien non. Les courses paraissent plus artificielles que dans Mario Kart (qui n'est pourtant pas un modèle de ce point de vue) du fait de la triche. Quant au gameplay il est un peu moins précis. Seuls les graphismes s'en sortent aussi bien, sauf que, comble de l'horreur : le jeu saccade par moments à certains endroits ! Et dans ce type de jeu c'est assez insupportable ! C'est tout de même incroyable qu'en 2010 on soit inccappable sur PS3 de faire ce que savait faire la Dreamcast en 1999 ou la Gamecube en 2002, c'est à dire des jeux parfaitement fluides en 60 frames/seconde. C'est frustrant, très frustrant, d'autant que ces ralentissements gênent un peu le gameplay. Et je rajoute un autre défaut : les temps de chargement bien trop longs entre chaque course. Souvenez vous dans le Mario Kart de la gamecube on jouait sans le moindre temps de chargement apparent ! Les thèmes musicaux sont classiques et réussis, seule la voix-off de looser est totalement ridicule et plombe l'ambiance.


Malgré le repompage sans la moindre innovation, malgré les défauts et notamment les ralentissements, ce All-Stars Racing n'est pas un mauvais jeu. C'est un bon petit jeu de course fun que les fans de Sega se doivent de posséder afin de retrouver tous leurs personnages préférés. Sans le gros soucis de framerate, ce jeu aurait obtenu un suppo supplémentaire, vraiment dommage. A garder dans sa collection car on prendra plaisir à se refaire quelques petites courses de temps en temps !

SUPPOS : 3,5/6
(+1 si on oublie les ralentissements)

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VS VERSION XBOX 360 (testée le 20/01/2011)
La version Xbox 360 s'en sort un peu mieux : framerate un poil meilleur, moins de saccades, et manette plus agréable pour ce jeu. SUPPOS : 4/6

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[TEST] ALIENS Vs PREDATOR / XBOX 360

Publié le par Dr Floyd

aliens-predator-boite.jpg  ALIENS Vs PREDATOR
Support : Xbox 360
Existe également sur PS3 et PC


Editeur : SEGA
Développeur : Rebellion


Sortie : 19 février 2010

Des films cultes (Alien, Aliens, Predator), un jeu vidéo culte sur Atari Jaguar, un jeu très correct sur PC il y a une dizaine d'années développé par Rebellion, mais aussi quelques autres navets cinématographiques et vidéoludiques. Ce nouveau "remake" toujours développé par Rebellion et publié par Sega sera à ranger dans quelle catégorie ? Navets ou jeux cultes ?


Aliens Vs Predator c'est presque trois jeux en un. La campagne solo vous propose en effet de choisir entre les humains, les Aliens, et les Predators, pour 3 types de gameplay à priori bien différents.
Passons rapidement sur le scénario qui n'a pas grand intérêt : un temple vient d'être découvert par les humains sur une planète lointaine, libérant les Aliens et attirant une horde de Predators. Et hop tout le monde va se fritter ! L'ambiance d'origine des films est bien respectée : background, personnages, décors, on y croit. Mais ce que l'on veut maintenant se sont des frissons, revivre les sensations de Sigourney Weaver dans Alien.

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(illustration)

Allez on commence par les Marines, car j'ai un peu de mal à me placer dans la peau d'un Alien ou d'un Predator pour l'instant, ils n'ont peur de rien ceux là, c'est moins palpitant... Moi j'ai envie d'avoir peur, très peur ! Que personne ne m'entende crier dans l'espace !


LES MARINES

Vous débutez dans une base humaine infestée par les Aliens. Votre marine est équipé d'une lampe-torche, de quelques seringues pour la santé, et d'un détecteur de mouvement flippant identique à celui du film de Cameron. Au départ une seule arme, un pistolet (à munitions illimitées), il sera très vite insuffisant vous vous en doutez bien. Le jeu débute assez bien : obscurité, solitude, les aliens qui tardent à apparaître (excellent pour créer une ambiance pesante), le tout dans un jeu très linéaire où vous êtes de plus guidé par une flèche sur votre détecteur. Cette linéarité peut être considérée comme un avantage ou comme un inconvénient, disons que c'est un jeu de genre : un FPS de couloir très classique.

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Dans la peau du Marine

Le Marine est lent face à des ennemis très rapide, il faudra donc faire preuve de précision, et ne pas hésiter à fuir en courant. Le gameplay peut paraître rigide : on ne peut pas s'accroupir, les possibilités de visée sont limitées, Rebellion va à l'essentiel : la survie et l'action. Le soucis c'est que l'ensemble est assez timide au niveau de la mise en scène (n'espérez pas une réalisation façon Call of Duty !). C'est classique, bien réalisé, mais classique, un peu dans le style FEAR. Mais ce cote FPS oldschool me plaît vraiment, j'aurai juste espéré un peu plus de nervosité.


LE PREDATOR & L'ALIEN

Rhhaaa le fameux tueur d'humains à dreadlocks ! On se sent tout de suite plus puissant qu'un pauvre humain avec nos nouveaux pouvoirs de Predator : invisibilité, vision thermique, déplacements impressionnants (bonds de folie), armes puissantes, et on peut même placer des mines. Les rôles sont inversés : vous n'avez vraiment plus peur. Vous pourrez ainsi prendre de la hauteur et examiner tranquillement la situation, orienter ces abrutis d'humains dans une direction (via des points de distraction), avant un massacre méticuleux et planifié. Donc vous l'aurez compris, dans la peau du Predator le FPS se transforme en jeu d'infiltration. Si la patience n'est pas votre fort vous pouvez toujours foncer dans le tas avec votre plasma, mais le succès est moins garanti, sauf si vous êtes précis.

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Le Predator

Enfin le gameplay avec l'Alien se pratique un peu comme avec le Predator, sauf que vous n'avez plus de matos, mais un nouvel avantage : celui de pouvoir vous déplacer sur les murs et les plafonds. C'est sûrement le type de jeu le moins intéressant des trois d'autant que le gameplay est un peu confus.

On regrettera quand même le QI très faible des humains qui se laissent piéger facilement ou incapables de réagir dans certaines situations.
Ainsi je préfère la campagne des Marines, car il est bien plus facile de s'identifier à un humain, on accepte plus facilement le QI faible des ennemis et on a quelques frissons. Mais l'ajout des campagnes Predator et Alien est vraiment bienvenue pour varier la façon de jouer et prolonger le plaisir.

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L'Alien

CLASSIQUE MAIS EFFICACE

Le mode multi est assez sympa et original, surtout du fait de pouvoir incarner les trois races. A noter aussi la présence d'un petit mode survival/scoring en solo où il faudra survivre le plus longtemps possible dans une situation particulière.

Nous avons affaire à un FPS/infiltration classique mais efficace. La réalisation n'est pas exceptionnelle, mais suffisante pour rendre le jeu crédible. Les textures sont correctes, les animations passables (un poil trop rigides), et le framerate suffisant (mais pas complètement fluide). Rien à redire concernant l'ambiance sonore qui est de qualité. Il manque juste un poil de folie dans la réalisation, ce qui aurait permis d'avoir un peu plus de frissons, dommage. Mais Rebellion a bien respecté l'uivers de Alien et de Predator, c'est déjà l'essentiel.


Alien Vs Predator n'a pas été très bien accueilli par la presse spécialisée du fait de sa réalisation quelque peu datée. Mais le gamopat lui aime les FPS Oldschool, pas besoin forcement d'une réalisation tape à l'oeil pour faire un bon FPS ou un bon survival, pas besoin de bidonner le gameplay à fond (regénération automatique de la vie) pour rendre intéressant un FPS, Aliens Vs Predator lui va à l'essentiel : respect des univers et gameplay accès sur la survie :  simple et efficace. Un jeu assez agréable et fun.

SUPPOS : 4,5/6

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[TEST] DARKSIDERS / XBOX 360

Publié le par Dr Floyd

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DARKSIDERS
Support : Xbox 360
Existe également sur PS3

Editeur : THQ
Développeur : Vigil Games


Sortie : 27 janvier 2010

C'est le bordel, les lois qui régissent les trois mondes ne sont plus respectées. Les trois mondes, vous savez bien : les Humains, les Cieux et les Enfers. Ces mondes ont conclu un pacte divisé en 7 sceaux, il ne faut pas y toucher sinon les 4 cavaliers de l'Apocalypse vont débouler... Et vous jouez justement le rôle de Guerre, un des 4 cavaliers, qui débarque sans raison alors que le dernier sceau n'est pourtant pas rompu. Le conseil Ardent est furax, vous retire une partie de vos pouvoirs et vous colle une créature chargée de vous surveiller. A vous de comprendre la raison de votre présence sur la Terre (complètement ravagée)... ce qui va vous amener au Destructeur. Brrrrrr...

Un scénario un peu space qui ne m'inspire pas vraiment (mais heureusement moins ridicule que celui de Bayonneta !), mais bon on fera avec ! Le début du jeu est cependant assez rassurant avec votre arrivée sur terre dans une ville complètement ravagée, vous plongeant dans une atmosphère apocalyptique assez plaisante. Et si au départ vous trouverez le jeu très conventionnel (du beat'em all de couloir), au fil du temps l'aire de jeu va s'agrandir, les monstres vont devenir énormes, et le spectacle prendre de l'ampleur.

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Nous sommes ici dans un gameplay de type beat'em all/aventures à la God of War. Guerre est beaucoup moins souple que Kratos ou Bayonneta (et moins sexy aussi !) mais il est capable d'être très violent. Avec son épée monstrueuse il tranche et découpe avec facilité, avec des combos "finish" d'une extrême violence (Ne montrez pas ce jeu à vos enfants !). Grâce à un système d'échange d'âmes vous pourrez upgrader votre "matos" chez l'épicier du coin, le très "sympathique" marchand Vulgrim. Il existe trois types d'âmes : les bleues servent de monnaie, les vertes régénèrent votre niveau de vie et les jaunes à disposer d'aptitudes spéciales pouvant vous transformer quelques instants en créature ultime. Mais Guerre ne sait pas que se battre, il est aussi agile que le Prince de Perse et nage comme Johnny Weissmuller, ne vous fiez pas à son apparence ! La gestion de la manette nécessite un petit temps d'adaptation malgré tout, ce n'est pas forcement très intuitif.

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En fait rien de révolutionnaire dans Darksiders, c'est classique, mais complet et s'inspirant du meilleur de tas de jeux comme God of War (pour le coté beat'em all), Prince of Persia, Shadow of the Colossus et surtout Zelda (pour le coté aventure/énigmes). On a pas le temps de s'ennuyer, le rythme est assez rapide et les actions variées. Tout est bien géré : les combats, les petites énigmes, l'exploration, les phases d'escalade, etc... un fourre tout certes, peu original, mais un travail très propre de la part du studio Vigil. D'autant qu'au fil de votre progression vous découvrirez un jeu de plus en plus vaste, profond, et varié (il ne faut pas se fier à la première heure de jeu).

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Du côté de la réalisation le rendu n'est pas exceptionnel mais de très bonne qualité, avec un sens artistique très développé pour rendre crédible ces combats sur Terre entre les Enfers et les Cieux. Les textures sont réussies, les animations convaincantes, les effets d'eau et de feu parfaits, et le framerate correct (mais pas totalement fluide comme dans un God of War hélas). Enfin la bande son est de qualité avec un doublage français pour une fois réussi.

Difficile de dire du mal de Darksiders, le jeu est complet, et même si il repompe beaucoup de mécanismes de célèbres jeux, il le fait bien sans jamais tomber dans la facilité. C'est l'un des meilleurs jeu de beat'emall/aventure de ces dernières années, une sorte de Zelda, le côté naïf en moins, même si il faut apprécier le scénario tordu et adhérer au concept des Cieux et des Enfers... Un peu paumé entre les sorties plus médiatiques de Bayonneta, Dante Inferno et God of War 3, le jeu passe un peu inaperçu, mais je ne peux que vous le conseiller.

SUPPOS : 5/6

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[TEST] EMPIRE TOTAL WAR / PC

Publié le par Dr Floyd

empire-total-war-gamopat.jpg  EMPIRE TOTAL WAR
Support : PC


Editeur : SEGA
Développeur : Creative Assembly


Sortie : mars 2009

Empire Total War chez Rueducommerce

Je viens de récupérer un PC assez puissant qui va me permettre de pouvoir déballer enfin Empire Total War qui était resté sous blister... à priori une très grosse référence dans le monde du jeu de stratégie, genre encore réservé au PC. Un petit détour au XVIII siècle en espérant ne pas être déçu, sinon je vire le PC et retourne sur mon Mac adoré.

La carte du monde se divise en trois parties : l'Europe, l'Inde et l'Amérique, trois immenses terrains de jeu à conquérir. En mode Grand Campaign vous serez amené à choisir une nation avec laquelle vous devrez conquérir le monde avant 1750 ou 1800 selon la durée de jeu choisie. Et ne comptez pas y arriver dès le premier jour car il vous faudra à priori une quinzaine d'heures pour y parvenir ! Si vous êtes un bytos et qu'une telle campagne vous fasse peur débutez plutôt en mode New Road to Independance, une mini-campagne dirigiste qui vous donnera toutes les astuces pour devenir un vrai conquérant. Le mode scénario quand à lui vous proposera de revivre des moments clef de l'histoire. Un mode multi est bien sûr présent, je ne l'ai pas testé, mais d'après mes retours il n'est pas très captivant car amputé de la partie stratégie/gestion au tour par tour.
Bon allez c'est l'heure de la guerre totale !

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Et c'est parti pour une phase de stratégie et de gestion au tour par tour très complète : recrutements, impôts, production de forces armées, construction de bâtiments, avec des tonnes de paramètres à gérer, qu'il est possible d'automatiser plus ou moins. Ne négligez surtout pas la recherche qui sera capitale en campagne, car les charges au corps à corps ne seront pas toujours efficaces !


Mais Total War c'est avant tout la guerre "in real time"... et la partie STR est vraiment "magnifique", surtout au XVIIIe siècle, période passionnante de l'histoire : milices, infanterie, cavalerie, artillerie... que du beau monde et plein de variété sur le champs de bataille. Ici tout est question de placement des troupes et d'anticipation. Il faut aussi prendre en compte les forces et faiblesses de vos troupes et de l'ennemi, exploiter l'environnement s'avère également indispensable (murets, bâtiments, hauteurs pour surplomber l'ennemi...), avec aussi des situations spécifiques comme l'attaque d'une ville fortifiée... il faut penser à tout, c'est d'une profondeur assez étourdissante pour le débutant que je suis. A noter que l'IA est absolument étonnante, elle semble réagir de manière naturelle et vous donnera du fil à retordre.


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Et n'oublions pas les superbes batailles navales, elles aussi en temps réel bien sûr, avec tout les paramètres qui vont avec : classes de bateaux, abordages, boulets, gestion du vent... même si je trouve que cette partie et finalement moins palpitante que les combats "au sol". Si ces combats maritimes vous saoulent, il est de toute façon possible de les automatiser.

Techniquement c'est un jeu impressionnant : il y a des milliers d'unités à l'écran, avec des zooms de folie et des détails précis.
C'est tout simplement in-cro-ya-ble ! Et donc vous vous en doutez le jeu est "lourd", très lourd, et il faut un gros PC pour espérer y jouer dans de bonnes conditions. N'espérez pas une très grande fluidité, même sur un PC de geek. Si vous disposez d'un vieux coucou à moins de 2ghz et à moins de 2Go de RAM ce n'est même pas la peine d'essayer d'y jouer, vous serrez frustré ! On regrettera aussi quelques freezes et bugs,  des temps de chargement très longs et l'obligation d'avoir une connexion internet Steam (grrrrrr). Mais bon sur un très bon PC (style Core 2 Duo, 4Go de RAM et GForce 8800 le résultat est quand même sympa voire impressionnant quand on voit le nombre de soldats représentés.

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Empire Total War est un jeu de stratégie/STR absolument étonnant. Riche, efficace, dantesque, ce titre de SEGA est un incontournable sur PC pour les fans du genre (malgré ses quelques bugs)... si du moins vous disposez d'un monstre de puissance car c'est le Crysis du STR ! En attendant un titre peut-être encore plus prometteur : Napoléon Total War dont la sortie approche à grands pas !

SUPPOS : 5,5/6
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[TEST FLASH] WWE SMACKDOWN Vs RAW 2010 / XBOX 360

Publié le par Dr Floyd

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WWE SMACHDOWN VS RAW 2010
Support : Xbox 360
Existe également sur PS3, Wii, PS2, DS, PSP


Editeur : THQ
Développeur : Yuke's Media


Sortie : octobre 2009

Comme chaque année THQ nous revient avec sa simulation de catch maintenant très réputée, et sans suspens, cet opus 2010 reste le meilleur jeu du genre et se permet d'être toujours plus complet avec ses 67 stars très viriiiiiles ! Brrrrrr.... "Hep Triple H t'es qu'une grosse tapette !"

Rempli de modes de jeux, de personnalisations et d'options à gogo, ce nouvel opus est à nouveau ultra-complet avec de nouveaux types de matchs, des modes de jeux améliorés et un éditeur de scénarios très complet. On ne peut franchement pas faire mieux. C'est dingue.


Le système de combat est toujours le même mais quelques petits ajustements au fil des années le rende de plus en plus agréable et beaucoup moins frustrant qu'auparavant. C'est incroyable tous les coups que l'ont peut réaliser avec un peu de pratique et avec des commandes finalement assez simples quand on a bien assimilé le principe. D'ailleurs le menu du jeu est un ring d'entraînement qui permet de se faire la main régulièrement, très bien pensé.

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De l'action, rien que de l'action, c'est fun, jouissif à plusieurs joueurs, et même seul contre l'IA on s'amuse comme un fou ! Quand on découvre la licence il faut juste s'investir un peu le temps de bien comprendre comme fonctionne le gameplay qui n'a rien à voir avec un jeu de combat traditionnel.

La réalisation n'a pas fait de grands progrès, mais c'est déjà très satisfaisant : catcheurs très bien modélisés, plutôt bien animés, gestion du sang, bugs limités (pourtant très difficiles à éviter pour un sport de contact), public très bien représenté et surexcité, ambiance survoltée, bande son parfaite, mise en scène de qualité, on se croirait presque dans une vraie retransmission télé ! De plus avec une installation sur le disque dur vous pourrez profiter de temps de chargement ultra rapides. Du très bon boulot. On préférera la version Xbox 360, un poil plus belle que sur PS3, comme quasiment toujours pour les jeux multisupports.

Même si l'opus 2010 n'apporte que de petites améliorations, il le fait dans tous les domaines : options, gameplay, réalisation. Si vous n'avez pas acheté cette licence depuis quelques années vous pouvez vous jeter dessus sans hésiter !
C'est le meilleur jeu de catch de tous les temps, impressionnant de contenu et de maîtrise. Et même si la comparaison est osée, ça change vraiment des jeux de combats bidon japonais à la Tekken ou Soul Calibur.

SUPPOS : 5,5/6
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