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SPEED-TESTING : SUPERMAN RETURNS / XBOX

Publié le par Ced101

Superman Returns
ou bon qu'est-ce que je fais là ?
Editeur : EA
Support : Xbox
Année : 2006

(Existe également sur PS2, Gamecube, DS, GBA, PSP, Xbox 360)



Malgré le titre, ce jeu ne suit pas du tout la trame du film. Il ne suit d'ailleurs aucune trame du tout et se compose de missions sans réel lien entre elles. Graphiquement c'est plutôt joli, même si Metropolis est dramatiquement déserte. Le gameplay est assez bien pensé, toutes les touches de la manette sont utilisées tant les possibilités concernant l'usage des pouvoirs sont nombreuses. Superman est assez difficile à manier au départ mais on s'y fait et on utilise très vite les différents pouvoirs (super vitesse, super souffle, souffle glacial, vision thermique...) de manière instinctive. Malheureusement ces qualités ne font pas un bon jeu car les missions sont assez répétitives et on finit par s'ennuyer ferme.

Speed-testing : 20 mn
Suppos : 3/6

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TEST FLASH : NBA 2K9 / XBOX 360

Publié le par Dr Floyd

Developpeurs : Visual Concepts
Editeur : 2K games
Support : Xbox 360

Existe également sur PS3



Soyons tout de suite clair, NBA 2K est la meilleure simulation de basket depuis 9 ans, et ce depuis le premier opus sur Sega Dreamcast. Et ce n'est pas encore cette année avec le 9e opus que les choses vont changer, Visual Concepts fignolant chaque année son petit bijou. On ne va pas revenir en détail sur ce jeu que chaque gamopat fan de sport connaît déjà bien, mais juste réaffirmer rapidement que c'est une bombe.

 

La caractéristique première de NBA 2K est la volonté des concepteurs de retranscrire au mieux une retransmission de match de basket US. Tout y est, et chaque année c'est de plus en plus détaillé. On le voit notamment avec le public modélisé en 3D, un modèle du genre, et les nombreuses animations autour du terrain. PES (et même FIFA) feraient mieux de s'en inspirer ! Les programmeurs de ce jeu sont de grands malades qu'on a pas trop envie de soigner.

Le gameplay est toujours le même, très réaliste (du moins en solo contre l'IA), offrant des matchs de grande qualité avec beaucoup de tension. On a l'impression que cette année les tirs sont un peu plus faciles à mettre avec moins de frustrations que l'an passé où le pourcentage d'échec semblait un peu trop élevé. Si vous connaissez bien la série aucun temps d'adaptation avec la manette ne sera nécessaire, c'est un vrai bonheur, que ce soit en attaque, ou en défense.


Ambiance de folie, gameplay génial, IA de bon niveau, et fluidité totale : que du bonheur !

Du coté de la réalisation, l'environnement est tout simplement incroyable, aucun jeu de sport ne peut actuellement rivaliser : animations du public exceptionnelles, animations autour du terrain (pom pom girls, arbitres, banc de touche, journalistes, mascottes, etc...) sans parler de l'ambiance sonore : c'est totalement fou et çà vous fait littéralement rentrer dans le jeu ! Et ce sans le moindre ralentissement ! (a part sur la vue globale de la salle ou la Xbox 360 montre ses limites)

Il y a toujours un nombre assez étonnant de modes de jeu, dont un mode Association qui vous met dans la peau d'un coach et ou il faut tout gérer. Notons aussi la possibilité de mettre à jour les statistiques des joueurs en fonction de leurs performances dans le vrai monde. Que reprocher à NBA 2K9 ? Comme toujours ses menus fouillis et peu ergonomiques, mais à part çà...


NBA 2K9 est comme chaque année la référence absolue en matière de jeu de basket. Chaque année il s'améliore avec une réalisation de plus en plus haut de gamme. Chapeau aux programmeurs de ce bijou qui sont des perfectionnistes. Un inconvénient quand même : Ce jeu vous fera passer trop de temps devant votre console, tant vous serez tenter de vouloir participer à des saisons complètes de la NBA ! Un chef d'oeuvre.

SUPPOS : 6/6

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TEST : BAJA EDGE OF CONTROL / XBOX 360

Publié le par Dr Floyd

Développeur : 2XL Games
Editeur : THQ
Support : Xbox 360
Année : 2008
Existe également sur PS3



Si il y a un jeu qui est en train de passer inaperçu entre Pure et Motorstorm 2 c'est bien Baja Edge of Control ! Un jeu de course tout-terrain peu attendu... Les critiques sont de plus quasi unanimes : ce jeu est une daube ! C'est plutôt bon signe çà quand on sait que les références de ces mêmes testeurs sont Gran Turismo ou Pure (dans deux genres différents) !


Cà commence plutôt mal avec un menu moche qui nous montre un survol des différentes pistes : c'est à peine digne de la PS2 et là on a très très peur ! Cependant les options sont nombreuses : courses simples, rallye, courses de côte, baja, écran splitté, jeu en ligne, carrière, contre la montre. Sans compter les possibilités de tuning et différents types de véhicules (4x4, Rally, Buggys, Mini Truck...). Bref le contenu est là !


Désert à perte de vue, pas de couloirs, on respire la liberté !


GAMEPLAY

Lançons une course simple pour juger le gameplay tant décrié de Baja. Effectivement il faut toujours réajuster sa direction, ici pas question d'aller tout droit sans dévier : il y a des bosses partout et il faut perpétuellement gérer la stabilité de votre véhicule pour rester en piste ! On peut lire un peu partout dans la presse que c'est un gros défaut (!!!???). Mais bordel de sprite c'est au contraire un gros avantage !

On préférera jouer avec la vue intérieure, beaucoup plus immersive mais plus risquée : on aperçoit les dangers de la piste au dernier moment, ce qui est aussi plus réaliste. Avec le stick droit vous pouvez même tourner un peu la tête dans toutes les directions. L'IA n'est pas exceptionnelle dans ce jeu, mais suffisante, et surtout on ne ressent pas de triche : si vous êtes largué, bonne chance pour revenir en course ! Heurtez un arbre ou un rocher et vos chances de l'emporter deviennent minces ! Bref, le jeu est très intensif, et c'est bon çà.


L'IA n'est pas fabuleuse mais suffisante pour se croire parfois dans Mad Max !


COUP DE GUEULE


Il semblerait que les testeurs de "jeux de caisses" soient de vrais pilotes qui ont fait le Paris-Dakar dans leur jeunesse... en pilotant sans tenir le volant ! "Injouable", "pas fun", "incontrôlable" je peux lire sur deux ou trois site très visités... Et bien non messieurs les testeurs c'est justement l'inverse ici : gameplay fabuleux, fun, et concentration de chaque instant pour faire face aux hasards de la piste ! Jouissif ! "Dégâts trop nombreux" et "trop difficile" j'ai également pu lire !? Ah oui parce que lorsque vous heurtez un arbre ou un rocher vous vous en sortez sans dommage vous ? Lorsque vous faites 5 accidents et 3 tonneaux sur un tour vous trouvez çà normal de gagner ? Bref, pour le testeur formaté d'aujourd'hui les références sont Gran Turismo pour la simulation et Pure pour l'arcade... Une génération Playstation qui n'a pas compris grand chose au gameplay ancestral.

Gameplay n'est pas synonyme de facilité de jeu mais de profondeur de jeu. Arcade n'est pas forcement synonyme de tricks et figures 'de ouf' (Pure) mais d'accessibilité. Et rien de plus accessible que Baja : une gâchette pour accélérer, une gâchette pour freiner (et éventuellement un frein à main avec A). L'interaction fabuleuse entre votre véhicule et la piste faisant le reste.


On dirait que çà monte ici ! (course de côtes)


UNE REALISATION QUI SOUFFLE LE CHAUD ET LE FROID

Du coté de la réalisation, ce n'est pas extraordinaire, mais propre et fluide sans ralentissements. Il faut savoir que la surface de jeu est énorme, et qu'il est possible de sortir de la piste même si on est ramené au bout de quelques secondes (sauf en mode libre où on fait vraiment ce qu'on veut !). On se croirait vraiment dans un désert : la vue s'étend à perte de vue sans clipping et les quelques effets sont sympa (ombres, soleil) mais certes insuffisants (on aurait aimé plus de poussière par exemple !). 

Il est clair que la next-gen n'est pas exploitée à fond, dommage. On notera aussi quelque fois la désagréable sensation de glissement des voitures sur la piste, sûrement du fait du manque de poussière autour des roues. A noter en mode libre le ridicule des voitures de tourisme qui sillonnent les routes, on croirait qu'ils sortent d'un jeu PS1 ! Cependant au final, en pleine course, avec des décors qui s'étendent à l'infini, et avec des secousses permanentes, la réalisation est tout à fait satisfaisante.


Y a pas de doute : nous sommes dans le désert !



ENFIN UN JEU DE CAISSE NON FORMATE

On sent que les programmeurs se sont fait plaisir avec Baja : conduite fun (et assez réaliste en même temps), sorties de piste, dégâts et véhicules de moins en moins faciles à contrôler, liberté, modes originaux sans concession (avec des courses pouvant durer plusieurs heures... si si en mode baja !), ballades en mode libre dans le désert sans barrière, courses "d'escalade" originales... Dommage qu'ils ne soient pas allés au bout de leurs idées : avec par exemple des rallyes hyper-réalistes dans le désert façon Paris-Dakar. On aurait aimé aussi une vitesse de jeu très légèrement revue à la baisse pour amplifier le réalisme, même si on est très loin des fusées de Pure. Mais bravo aux programmeurs de s'être lâchés, hélas ils vont le payer avec des ventes sûrement très faibles.


Baja est un très bon jeu de course tout-terrains où la piste joue un rôle essentiel. Hélas ce jeu est incompréhensiblement détesté par la presse élevée à la 'Pléchtéchionne attitude' façon Pure (genre de jeu ultra banal comme la PS1 et la PS2 en comptent par dizaines). Ceci risque de refermer des portes que 2XL venait d'enfoncer, une suite devenant improbable. Aux Gamopat de faire remonter la réputation de ce titre.

SUPPOS : 5/6 (sur Xbox 360)








VERSION PS3

A nouveau la différence entre la Xbox 360 et la PS3 est énorme sur ce jeu : visuellement beaucoup moins réussi, on évitera d'y jouer sur la console de Sony.

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TEST : STREET FIGHTER IV / ARCADE

Publié le par Shion en direct du Japon

STREET FIGHTER IV
Développeur :
Capcom
Editeur : Capcom
Machine : Arcade
Sortie : 2008
Prévu sur : PS3 et Xbox 360 (2009)



Après un Street Fighter III Third Strike qui a partagé les foules, Capcom sort une suite très attendue de l'une des meilleures séries de jeu de baston en 2D. Nouvel habillage, nouveaux persos, que va nous réserver cet opus ? Toutes les réponses dans les lignes qui vont suivre...


Dans cette version du jeu, 16 personnages sont présents : Ryu, Ken, Blanka, Dhalsim, Chun Li, Guile, E Honda, Zangief, M.Bison, Balrog, Sagat, Vega et les quatre petits nouveaux qui sont Abel le boxeur, El Fuerte le catcheur, Rufus (le gros porc de service) et Crimson Viper.

Alors commençons déjà par parler des combattants inédits. Ma première impression est que ce ne sont pas des persos au rabais et qu'ils offrent pas mal de possibilités. Leurs coups ont suffisamment bien été pensés pour équilibrer le jeu. Par exemple, Rufus avec son gros bide est assez souple et redoutable au corps à corps, ou Abel avec des coups (et surtout une furie) qui font très mal.

Certains coups ont été changés pour les persos que l'on connaît bien et notamment certaines furies qui manquaient un peu d'efficacité, ainsi E Honda fait un sumo torpedo qui plaque son ennemi contre un élément du décor situé en bout d'écran et commence à faire sa technique où il agite ses mains rapidement, finissant le tout par une grosse tape au niveau de la poitrine de son adversaire.

De même, j'ai pu remarquer que certains persos portaient des vêtements un peu différents en fonction du bouton avec lequel on les sélectionnait, ainsi Vega (alias M Bison en Europe) se retrouve avec sa combinaison blanche déchirée, les épaulettes et la casquette en moins, ce qui lui donne un style assez classe.



Ne vous fiez pas au gros bide de Rufus, il bouge bien le fourbe


Quant aux modes de jeux présents, il y en avait quatre : le mode arcade classique où on allume ses adversaires les uns après les autres en matchs de 3 rounds, avant d'affronter Seth le dernier boss, voire même Gouki (Akuma) (par contre je ne sais pas si cela se fait automatiquement ou si c'est un combat bonus qui se débloque après avoir rempli certains critères).

Ensuite, il y a un mode "beginner", où l'on peut jouer ses trois premiers matchs contre le CPU, tranquille, sans que quelqu'un vienne nous saouler en décidant de jouer contre nous en plein milieu d'un combat (contre le dernier boss par exemple, si, si, ça m'est arrivé ^^).

On a également droit au mode Trial, dans lequel on dispose de 180 secondes pour exploser 12 adversaires joués par le CPU. Là encore, personne ne peut interrompre la partie. Chaque victoire rapporte 10 secondes supplémentaires qui s'ajoutent au total de votre temps restant. Si vous ne battez pas tous les adversaires pendant le temps qui vous est imparti, c'est le Game Over, et si vous perdez un match, là aussi vous avez droit au Game Over.

Enfin, le dernier mode est un mode où on doit disputer 4 matchs avec des handicaps comme un temps raccourci, une difficulté plus élevée, etc...


UNE REALISATION DU TONNERRE

Pour ce qui est de l'esthétique du titre, depuis le temps qu'on vous montre des photos et qu'on vous passe des trailers, vous avez pu remarquer à quel point les graphismes étaient léchés. Le jeu est magnifique, il n'y a pas d'autres mots. Que ce soit les persos ou encore les décors, il n'y a rien à dire, les couleurs éclatent de partout. Les persos rentrent bien dans les décors en 3D et sont moins exagérés qu'avant (cf l'énorme Sagat dans la série des Zéro ou encore les très grosses cuisses de Chun Li).

L'animation est également impressionnante, très fluide, elle rend les combats très dynamiques. Même si on se déplace un peu moins rapidement que dans SF III Third Strike, ça rend le tout un brin réaliste et ne gêne aucunement. Les animations lors des furies sont très sympa et rajoutent un petit plus à l'ambiance du jeu sans gêner le déroulement de la partie. En effet, lorsque l'on voit Ryu exécuter son Shinku Hadouken, on pourra facilement trouver le temps de sauter par dessus ou tout simplement de se mettre en garde. Les mimiques des personnages, notamment quand ils se prennent des coups ont un effet cartoon (les yeux exorbités, etc) déjà visible dans Street Fighter 2.



Le genre d'animation que l'on peut voir pendant une furie.

D'après ce que j'ai pu entendre (et oui dans une salle d'arcade, ce n'est pas toujours évident), les musiques collent bien aux différents stages. Notamment le remix du thème de Ryu qui m'a presque ému. En plus d'êtres fidèles aux décors, elles le sont aussi vis-à-vis de l'esprit de la série et donnent encore plus de crédibilités à l'univers.

Enfin, la maniabilité est merveilleuse, tous les amateurs de Street Fighter II retrouveront vite leurs marques. Les coups n'ont pas changé, le jeu dispose toujours de 6 boutons, 3 pour le coup de pied et 3 pour le coup de poing (faibles, moyens et forts). Il faut donc frapper en utilisant les bons coups, la bonne force et la bonne vitesse au bon moment. Un coup fort fait plus de dégâts qu'un coup faible, mais est plus lent à exécuter. En saut, le coup de poing prime toujours sur le coup de pied, etc... Bref, il ne faut vraiment pas longtemps pour s'y remettre et le connaisseur sera opérationnel dès le premier match. Tout répond bien sûr à merveille.


NOSTALGIE QUAND TU NOUS TIENS...

En ce qui concerne le gameplay, c'est un véritable retour aux sources !!!

Tout d'abord malgré les décors en 3D, les persos se déplacent comme dans un Street Fighter traditionnel, c'est-à-dire qu'on ne peut aller que vers la droite ou vers la gauche de l'écran, seul l'arrière-plan bougera un peu. Ensuite, exit le système de parade du précédent opus. On revient ici à un système plus simplifié. Les persos disposent de coups normaux et spéciaux, de furies et même (petite nouveauté) d'ultra furies pour retourner en sa faveur une situation critique. On peut remplir la barre de furies en frappant son adversaire, quant à l'ultra furie, il faudra s'en prendre plein la tête au préalable.





Une bonne nouvelle pour les fans, le système de cancel est toujours de la partie. Il consiste à annuler un coup spécial pour placer une furie comme un gros vicieux, "parfaitement exécutée, cette technique est imparable" (dixit Connor Mc Leod dans Highlander End Game, la référence qui tue).

Enfin, la "grosse" nouveauté de cet opus s'exécute en appuyant simultanément sur les deux boutons de coups moyens (pied + poing). Cela donne la possibilité d'effectuer un contre rendant le personnage insensible aux coups normaux pendant un laps de temps à l'issue duquel il peut frapper tout en encaissant un coup.

Bon, on est loin de l'aspect technique de SF III, mais le gameplay actuel va demander même au joueur le plus expérimenté un petit temps d'adaptation concernant la gestion des distances, des déplacements, des sauts et des dash. La garde aérienne a également disparu et les habitués de cette technique vont se manger quelques Shoryuken avant de faire plus attention.

A part cela, la présentation de la carte du monde avec les adversaires que l'on va rencontrer est toujours là, la petite vanne lancée par le vainqueur également, le système de notation (comme dans SF III) n'a pas été retiré. Un autre gros point fort du jeu reste son ambiance (décors, musiques), mais également les animations des combattants qui entrent en scène rajoute un petit plus non négligeable.

On finit par la difficulté, le jeu en mode normal n'est pas trop dur, à l'exception de deux ou trois persos (qui a dit Seth?).



La tête de Blanka dans un style très "cartoonesque"...


ESTHETIQUE: Les décors en 3D sont magnifiques et les persos y collent parfaitement. L'animation est fluide, rendant les combats très dynamiques.
MUSIQUES: De bons thèmes qui collent bien à l'ambiance.
MANIABILITE: Elle est parfaite, ça répond au doigt et à l'oeil.
DIFFICULTE: Le jeu n'est pas difficile, en mode normal on arrive assez facilement au bout.


C'est donc un vrai retour aux sources pour ce nouvel opus de la série des Street Fighter. Si les fans du 3e épisode pourront lui reprocher son manque de technique, ce volet a ce qu'il faut pour être apprécié de tous. Une réalisation démentielle, un gameplay tonique et accessible, des musiques efficaces et une maniabilité infaillible. La nostalgie est le maître mot de cet opus qui semble capable de rallier à sa cause les fans de la première heure et les nouveaux venus. Bref, avec Street Fighter IV, Capcom offre aux joueurs ce qu'ils attendent d'un jeu : du fun, et je crois que nous avons là ce qui sera le meilleur jeu de baston "2D" sur consoles en 2009 !

SUPPOS: 6/6

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LE NANAR DE LA SEMAINE : SAINT SEIYA LE SANCTUAIRE / PS2

Publié le par Keneda

Saint Seiya Le sanctuaire
Editeur : Atari
Développeur : Dimps
Support : PS2
Année : 2005




L’œuvre de Masami Kurumada et le jeu vidéo n’ont jamais fait bon ménage. On a encore en tête un épisode NES de triste mémoire. Cette épisode PS2 déroge-t-il à la règle ?

La première question que l’on se pose porte sur la retranscription de l’univers graphique du manga et de l’animé. Si les chevaliers en 3D sont plutôt bien réalisés, les décors des arènes sont, sans être disgracieux, plutôt vide et manquent de détails. Niveau vocal, on retrouve peu de voix originales françaises mis à part Seiya et son agaçant « as-tu déjà ressenti le vrai cosmos » toutes les 5 minutes.


Attention, un balai est caché dans cette image. Sauras-tu le retrouver ?

Les modes de jeu sont plutôt variés avec en tête de liste le mode histoire bien respectueux de la trame narrative du manga et un mode qui revisitera l'aventure du coté de vos ennemis. Dans le mode histoire les combats se succèdent suivant l'ordre original et sont quelques fois entrecoupés de phases de beat’them all si médiocres qu’elles nous feraient presque regretter The Bouncer.

Rassurez vous, les duels sont du même acabit avec des combats lents, des personnages raides, et l’on attend qu’une chose, remplir sa jauge pour pouvoir lancer son attaque spéciale. Remarquez, c’est involontairement fidèle aux combats de la série !


On se retrouve au final avec un jeu de combat totalement insipide qui ne fera plaisir qu’aux fans de la première heure qui pourront peut-être se satisfaire des bonus et de la jolie boite.

SUPPOS : 1.5/6 pour les fans
(0.5 pour les autres)

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TEST : PES 2009 / PS3

Publié le par Dr Floyd

PRO EVOLUTION SOCCER 2009
Editeur : Konami
Support : PS3
Année : 2009
Existe également sur Xbox 360, PC, PS2



Ne tournons pas autour du pot : PES 2008 fut une énorme bouse inter-galactique, ce qui a profité pleinement au très réussi FIFA 08 l'an passé. Une saison de perdue pour Konami (après une saison 2007 déjà en demi-teinte). La poule aux oeufs d'or risquait de fuir l'éditeur japonais, réaction indispensable avec cet opus 2009. PES est-elle une licence en fin de vie ? Chaussons nos crampons pour répondre à cette question existentielle !


LES DEFAUTS CORRIGES !

Disons le tout de suite, Konami a corrigé les gros défauts de l'opus 2008, le jeu ne rame plus (oui oui même sur PS3), et le gameplay retrouve ses bases d'antan : la vitesse du jeu a été bien réduite (les joueurs ne sont plus des lapins) et la balle est plus lourde. Le contenu a également été étoffé même si coté licences ce n'est toujours pas çà. Détaillons un peu tout çà !


Comme chaque année, un nouveau design pour le menu !


UN GAMEPLAY AGREABLE


Même si on retrouve nos sensations passées tout n'est certes pas parfait concernant le gameplay, ce n'est pas hyper réaliste tout en étant extrêmement jouable et agréable. Il faut savoir trouver le juste milieu pour les développeurs et ce n'est vraiment pas évident dans un jeu de foot, mais je trouve que PES 2009 s'en sort très bien. On se situe quelque part entre PES 5 et PES 6, avec un peu d'inertie, une balle lourde, une vitesse de jeu revue à la baisse tout en restant très fun à jouer. FIFA 09 est plus réaliste mais propose un gameplay répétitif et moins instinctif.

Les dribbles s'effectuent simplement avec le stick gauche et le stick droit est quant à lui attribué aux passes manuelles (que seuls quelques acharnés utiliseront). Il est toujours assez facile de progresser en passant sur les ailes mais les défenses sont solides. Alors les pro de PES (ceux qui y jouent 5 heures par jour toute l'année, si si çà existe !) trouveront peut être le jeu trop facile, mais les joueurs du dimanche trouveront le niveau de jeu tout à fait satisfaisant, et il est même très ardu de mettre des buts à l'IA dont la défense est bien resserrée. J'ai noté que les gardiens semblent quand même un peu trop surdoués et arrêtent beaucoup de frappes.

A deux en un contre un PES 2009 est une référence niveau plaisir de jeu, un vrai bonheur, pour des soirées pizza-bière entre fans de foot. Quel pieds de contester les décisions de l'arbitre ou de revisionner les buts gag ou les situations chaudes devant le but.

Alors bien sur mes impressions sont basées sur une quinzaine de matchs... Pour rendre un avis définitif sur le gameplay et l'IA je pense qu'il faut y passer des semaines.




UNE REALISATION TOUJOURS PAS NEXT-GEN

Coté réalisation, les gros défauts sont effacés : plus de saccades et des ralentis assez sympa. Les joueurs on gagné légèrement en finesse, les visages sont facilement reconnaissables, mais sinon, hélas, très peu d'évolution. Autour du terrain c'est toujours le désert complet : le banc de touche est figé et les deux ou trois photographes derrière les buts ressemblent à des autocollants ! Mais comment est-ce possible en 2008 d'oser nous proposer çà ! Depuis 2001 rien n'a changé ! Comment le chef de projet du jeu (Seabass) peut ignorer à ce point l'habillage de son jeu ? C'est incompréhensible ! Il suffit de voir NBA 2K9 pour s'apercevoir qu'il y un monde qui sépare les 2 jeux au niveau de la finition ! Les stades sont toujours modélisés moyennement, avec un public moche de prêt (en fausse 3D pixelisée), mais tout à fait satisfaisant de loin. Sa visualisation est en fait bien plus agréable et dynamique que dans FIFA 2009, et surtout il ne fait pas ramer le jeu. 

Durant le jeu de nouvelles vues sont disponibles : un mode qui zappe de joueur en joueur (vraiment  injouable) mais surtout 2 vues 'retransmission' très réussies qui permettent de voir le public autour du terrain, renforçant grandement l'immersion (et on ne note pas de ralentissements), dont une vue qui zoome sur le jeu du coté du terrain ou est placée la caméra, donnant presque l'impression d'une vraie réalisation "next-gen" (mais c'est par contre difficilement jouable)... A noter que dans le mode Légende (on va y revenir) vous pouvez y jouer avec une vue joueur impressionnante (et toujours fluide) qui donne une vision totalement différente du jeu : vous avez alors vraiment l'impression d'être (perdu) sur le terrain.



Coté bande son, nous avons toujours les deux clowns de l'an passé, avec quasiment les mêmes répliques, et avec toujours quelques incohérences... FIFA fait mieux de ce coté, mais est-ce réellement important tant on fait peu attention aux commentaires, qui servent juste à créer un peu d'ambiance. Par contre la bande son est toujours moyenne avec des chants peu immersifs et des musiques toujours aussi quelconques.

Les temps de chargement sont un peu longs, BluRay oblige, mais acceptables. A noter que le jeu ne s'installe pas sur le disque (bien !) mais qu'il est possible de le faire en option afin de réduire les temps de chargement, donc si il vous reste de la place sur votre console (et oui on en est là avec la PS3...) vous pouvez envisager une installation. Je ne vous ai pas encore parlé des menus, cette année ils sont clairs, même si comme toujours il manque une vraie patte artistique et que les sélections/options/tactiques sont toujours un peu complexes et fouillis pour un nouveau venu qui découvre le jeu.

Aussi surprenant que cela puisse paraitre (à la lecture de tous les tests jusqu'à présent) je trouve PES 2009 plus beau que FIFA 09 ! C'est bien beau d'avoir plus de détails et des textures plus fines, si au final le rendu est artistiquement moche : dans FIFA les couleurs sont fades, les visages semblent tirés de Elephant Man, et les cut-scènes sont saccadées, ce qui donne un résultat global décevant. PES est certes dépouillé, mais c'est "lisse" et les joueurs ressemblent aux vrais joueurs. Dommage que l'équipe de développement soit incapable de s'adapter à la next-gen.




UN CONTENU SATISFAISANT

La grande nouveauté 2009 c'est la Ligue des Champions (comme à la télé sur TF1 ?!). Cà change un peu de la soporifique et bidon Ligue des Masters ! Hélas les licences manquent vraiment : seulement 2 clubs anglais sont fidèlement représentés (Liverpool et Manchester), 7 en Espagne... mais la Ligue 1 est bien présente entièrement avec des clubs prestigieux comme Sochaux ou Valenciennes (çà le fait bien en Ligue des Champions non ?!).

Autre nouveauté : Le mode "vers une légende" qui tente de copier le mode 'Be a Pro' de FIFA. Vous contrôlez alors la carrière d'un joueur de ses débuts à sa retraite. Vous commencez dans un petit club (comme l'OM) pour peut-être un jour finir dans un grand club comme le PSG si vous avez de bonnes stats (comment çà je provoque ?).  Lors des matchs vous ne dirigez que votre joueur... ce qui n'est pas sans poser de problèmes ! Déjà quelle vue adopter ? La vue classique qui verra régulièrement votre joueur sortir du champs de jeu (à moins de courir comme un lapin sans arrêt et vous fatiguer) ou une vue de derrière le joueur, très immersive mais déroutante ! On passe son temps a attendre le ballon et vos coéquipiers ne vous passent pas forcement souvent la balle ! L'IA a quand même beaucoup de mal a vous "favoriser" ou à vous donner le ballon au bon moment quand vous êtes bien placé, vraiment frustrant. Dans ce mode de jeu Fifa s'en tire un peu mieux.

Le mode Légende est en fait quasiment un autre jeu, et il faudrait en fait sortir un jeu optimisé pour ce genre de gameplay. En tout cas l'expérience est étonnante et c'est là qu'on se rend compte que la vie d'un footballeur (et surtout d'un attaquant) sur le terrain n'est faite que de frustrations avec un ballon qui vient rarement dans vos pieds.

Un mode on-line est bien sur disponible, où il sera possible de jouer en 2 contre 2. Il faut quand même créer un "Konami ID" : phase pénible qu'on ne retrouve pas sur la version Xbox 360 par contre. L'idéal reste d'y jouer à 2 devant le même écran, ambiance toujours garantie avec PES !




PES revient cette année aux fondamentaux : une réalisation sobre et fluide, un gameplay proche des opus PES 5 et 6, et deux nouveaux modes de jeu tentant de faire oublier le manque de licences. Le plaisir de jeu est retrouvé ! Même si la Xbox 360 s'en sort très légèrement mieux (les différence sont minimes pour une fois) on choisira une fois n'est pas coutume la version PS3 pour profiter de la manette Dualschok , bien plus pratique pour ce jeu, et pour dire de disposer enfin d'un bon titre sur cette console !

Cette année le fan de football que je suis préférera PES à FIFA, plus agréable et moins moche. Mais attention : FIFA 09 est un très bon jeu qui vaut lui aussi 5 suppos. Mais à quand un PES next-gen bordel de sprite ?! Seabass réveille toi, la PS2 c'est le passé.

SUPPOS : 5/6

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TEST : BROTHERS IN ARMS HELL'S HIGHWAY / XBOX 360

Publié le par Dr Floyd

Editeur : Ubisoft
Support : Xbox 360
Année : 2008
Existe également sur PS3, PC



Brothers in Arms est un FPS au concept original qui a fait ses preuves sur 128 bits. Même si nous sommes en pleine seconde guerre mondiale pas question de jouer le gros bourrin de service sous peine de mourir tous les trois mètres. Ici placement et sens tactique sont au rendez-vous. Qu'en est-il de ce troisième opus sur "next-gen" ? Réintégrons la 101ème aéroportée pour le savoir.


Fini la Normandie, place à la Hollande avec l'Opération Market Garden, moins célèbre mais très importante dans le déroulement final de la seconde guerre mondiale. Le jeu se joue donc comme un FPS sauf que vous devez en plus donner des ordres à vos frères d'armes : "placez-vous ici", "tirez là". C'est le petit aspect tactique du jeu, mais bon çà reste avant tout un jeu d'action. Le problème c'est que l'IA adverse est finalement très passive avec des nazis pas forcement idiots mais qui restent presque toujours planqués à distance.

En passant sur next-gen la surface de jeu s'est quelque peu agrandie mais pas tant que çà : on tombe rapidement sur des barrières invisibles qui nous redonnent la désagréable impression d'être dans un jeu de couloirs, ce qui limite quand même beaucoup les tactiques de jeu. Après un Bad Company offrant beaucoup de liberté on espérait retrouver cette sensation ici, dommage. En gros il faut toujours faire la même chose : demander à vos soldats de faire diversion pendant que vous contournez l'ennemi. Attaquer de front n'est pas impossible mais très difficile. Cet opus est donc très semblable à ses prédécesseurs, peu d'évolutions hélas.





Du coté de la réalisation l'évolution graphique est là, même si ce n'est pas franchement renversant. Dur de passer après un Call of Duty 4 ! Mais attention je fais mon difficile : le framerate est correct, il y a quelques effets sympa (comme le zoom avec ralenti sur un ennemi qui se prend une balle en pleine tête ou qui est coupé en deux pas une explosion !) et la végétation est animée. On appréciera aussi les cut-scènes faites avec le moteur du jeu, et même si elles ne sont pas très fluides, c'est toujours mieux que des scènes précalculées sans saveur : ici on sent que la console travaille, et çà c'est bon. 

La bande son est correcte mais quand même un peu trop discrète. Par contre les doublages sont un peu ratés et ne collent pas aux lèvres des personnages. On croirait voir un épisode des Feux de l'Amour traduit en français !

Déception du coté de l'interactivité avec les décors : peu de choses sont destructibles, que ce soit en extérieur ou intérieur. Bref, disons que globalement Il manque quand même un petit brin de folie dans la réalisation.





Question gameplay il faudra un petit temps d'adaptation, vous dirigez cependant assez facilement les soldats avec la gâchette gauche même si ce n'est pas toujours évident de bien vous faire comprendre ("le fil rouge sur le bouton rouge !"). Le système de protection derrière les murs est le même que celui de Gears of War : Vous appuyez sur la gâchette haute/gauche pour vous coller au mur, et de là vous pouvez tranquillement canarder l'ennemi. L'ensemble peut paraitre un peu rigide quand on sort d'un Call of Duty 4 (encore lui ?!) mais c'est finalement beaucoup plus crédible.

Venons-en à la gestion de votre vie, le point faible de tous les FPS de ces dernières années. Ici l'écran devient rouge quand vous êtes en danger : il faut tout de suite aller vous planquer... A nouveau peu réaliste ! Il est cependant possible de désactiver cette option pour plus de crédibilité : là une seule balle peut vous envoyer au tapis.





Le danger avec Brothers in Arms c'est la lassitude qui guette le joueur : l'aspect tactique est très répétitif et finalement on se retrouve toujours face à des Nazis cachés. Cependant c'est un jeu sérieux qui risque de plaire à un public mature du fait de son réalisme historique, de la crédibilité de ses scènes de combat et de son ambiance générale. Le point fort reste la mise en scène de l'action, avec une bonne mise en avant des sentiments et de l'horreur de la guerre. Les fans de la série Band of Brothers apprécieront... en attendant le Saint Graal du genre : Operation Flashpoint 2 (qui semble se transformer en vaporware au fil des mois !).


Ce nouveau Brothers in Arms est un indispensable pour tous les "passionnés" de la seconde guerre mondiale, et ce malgré une réalisation assez classique et un gameplay manquant de souplesse. Les gamers matures (et barbus) fatigués des FPS "arcade" de type Call of Duty y trouveront également leur compte grâce au coté tactique du jeu et au réalisme des situations. Cependant l'aspect répétitif des scènes risque d'en lasser plus d'un. C'est malgré tout pour moi un FPS à posséder car il sort des sentiers battus.

SUPPOS : 4/6

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[TEST] NANOSTRAY 2 / NINTENDO DS

Publié le par Dr Floyd

NANOSTRAY 2
Développeur : Shin'en
Editeur : Majesco Sales
Support : Nintendo DS
Année : 2008



Le premier Nanostray nous avait plutôt déçu : un shoot'em up beau mais au gameplay catastrophique nécessitant l'utilisation du stylet ! Le comble du ridicule pour un shoot'em up ! Cette erreur fatale est corrigée pour cette suite qui se joue de manière classique.  Va t-on enfin disposer d'un très bon shoot'em up sur la Nintendo DS ? Réponse ci dessous !


Et niveau contenu c'est plutôt pas mal :

- Un mode aventure avec un petit scénario où il faudra débloquer les niveaux. Attention vous ne disposez que de 3 credits, et en cas de game-over vous recommencez tout à zéro ! Voilà qui va plaire aux gamopats !

- Un mode arcade qui permet de jouer aux niveaux débloqués (dans le mode aventure), le but étant de faire le meilleur score possible par niveau. Encore un beau cadeau pour les Gamopats ! Mais dommage qu'il faille absolument terminer le niveau pour que le score soit validé.

- un mode multi-joueurs à deux,

- un mode défis où il faudra réaliser certaines missions bien spécifiques (tenir 30 secondes sans être touché, réaliser un certain score, etc...). Vous débloquerez ici le mode simulateur.

- un mode simulateur donc, composé de mini-jeux, pas forcement géniaux, mais assez sympa pour motiver le joueur à les débloquer dans le mode défis.



Le gros défaut du jeu est corrigé : plus besoin d'utiliser l'écran tactile pour changer d'arme. Vous utiliserez la touche B et la touche R pour gérer votre tactique de tir (après avoir sélectionné votre arsenal dans l'écran de configuration). Car le coté stratégique à son importance : comme dans un Gradius, il faut faire les bons choix en fonction des niveaux.

L'arme principale est toujours la même : des tirs classiques dont il est possible de modifier en cours de jeu la direction (L). Quant à votre arme secondaire (B) elle est plus ou moins efficace selon la situation et les boss, de plus son utilisation est limitée et il faudra la recharger en récoltant des bonus. Un gameplay classique mais redoutable. On regrettera juste que la croix de la DS soit un peu trop petite et pas toujours ultra précise.



Outre le gameplay corrigé, la  grosse nouveauté de Nanostray 2 c'est le scrolling horizontal qui fait son apparition, vous ne jouerez donc plus uniquement en mode scrolling vertical. Une évolution géniale qui permet de varier le jeu. Et ceci est servi par une réalisation de haut vol ! Je vais même oser une comparaison flatteuse : Nanostray 2 me fait penser à Gradius V sur PS2 (une référence ultime !) : décors 3D avec gameplay 2D, petites mises en scène, scrolling multi-directionnel, fluidité, beauté : tout y est ! La DS semble donner le meilleur d'elle même sans faiblir ! Chapeau aux développeurs qui nous offrent là un petit bijou visuel sur DS.

Scrolling vertical et horizontal !

Le jeu est certes assez difficile, le mode aventure doit se terminer d'un trait (vous aurez le choix de l'ordre des destinations pour varier les parties comme dans un Thunderforce, bien vu à nouveau), mais le gamopat ne demande pas mieux que du challenge. Et le mode Arcade (pour le scoring), le mode défis et le mode simulateur rallongent bien la durée de vie. On reprochera peut être une mauvaise répartition de la difficulté : comme le stage de départ plus difficile que certains qui suivent. Quant aux boss il sont coriaces mais ont leur point faible. Bref, une difficulté de jeu bien réglée, et non frustrante. Que du bonheur !

A vous de trouver le point faible des boss !

Nanostray 2 s'impose comme le meilleur, voire le premier, bon shoot'em up spatial sur Nintendo DS. Gameplay parfait, réalisation soignée, idéal pour les gamers, c'est un indispensable pour tout gamopat qui se respecte. Un chef d'oeuvre. Nous tenons là le 'Gradius V' de la DS.

SUPPOS : 6/6

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TEST : ASPHALT 4 ELITE RACING / IPOD TOUCH-IPHONE

Publié le par Dr Floyd

Editeur : GameLoft
Support : Iphone-Ipod
Année : Août 2008
Taille : 98 Mo, prix : 7,99€



Le Ipod Touch et le Iphone de Apple ont un potentiel indéniable pour le jeu vidéo. Parmi les premiers jeux qui nous dévoilent ce potentiel : Asphalt 4 de GameLoft qui s'affirme comme le meilleur jeu de caisse sur ce support (avec Crash Bandicoot dans un autre genre).

Asphalt 4 n'a en effet rien en commun avec Crash Bandicoot, c'est un jeu de course urbain "sérieux" avec possibilités de réglages. Pour le coté fun il est quand même possible de faire des "takedown", les fans de Burnout comprendront ! Au programme 28 véhicules à débloquer au fur et à mesure (dont des motos), 4 modes de jeu et 9 villes dont Paris et Los Angeles. Le tuning est au rendez-vous avec la possibilité de changer les couleurs ou d'installer des kits.



N'oublions pas que ce support n'a pas de touches, ce qui rend difficile l'adaptation de jeux d'action. Mais GameLoft a eu l'excellente idée de vous laisser choisir la façon d'y jouer :

- L'accéléromètre en inclinant l'Iphone de chaque coté,
- L'écran tactile (une pression du coté où vous souhaitez vous diriger),
- Un volant virtuel en bas de l'écran sur lequel vous faites glisser votre doigt.

A vous de choisir, sachant que l'accéléromètre est très sensible, tout en étant le mode de jeu le plus "reposant" après un temps d'adaptation. Çà ne vaut certes pas un gameplay au pad, il faudra faire avec.
  En sus, et dans tous les modes de jeux, il y a en bas à droite 2 indicateurs qui vous permettent d'injecter de la nitro ou de freiner (sinon la voiture est toujours en accélération).

Du coté de la réalisation, c'est pas mal (les jeux sur ce support n'en étant qu'à leur début) même si je pense qu'il sera possible de faire mieux : les voitures sont bien modélisées, les graphismes sont bons (quelque part entre le DS et la PSP), seule la fluidité n'est pas totalement au rendez-vous, par moments çà rame : dommage ! Mais globalement c'est visuellement plutôt agréable et l'impression de vitesse est bien présente.

Pas de soucis pour la durée de vie, différents modes de jeux sont possibles : un mode carrière, un mode carnage, un mode poursuite, qui rendent ce jeu finalement assez complet et fun.


Pas indispensable, mais tout à fait correct, Asphalt 4 vous permettra de vous détendre quelques minutes de temps en temps avec votre Iphone. Un bon petit jeu au juste prix de 7,99€..

SUPPOS : 4,5/6

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TEST : DUKE NUKEM 3D / XBOX LIVE ARCADE

Publié le par Dr Floyd

Editeur : Microsoft
Développeur : 3D Realms
Support : Xbox Live Arcade
Année : 2008



Duke Nukem 3D, une référence absolue du FPS ("Doom Like" à l'époque) à placer aux cotés de Wolfenstein 3D, Doom et Half Life. Le jeu a vraiment marqué son époque sur PC de part son gameplay fabuleux et son humour sans égal. L'occasion unique pour les plus jeunes de découvrir ce jeu, ou de le redécouvrir pour les plus anciens ! Mais n'a t-il pas trop vieilli ?


Ne cherchez pas trop de scénario, c'est un pur jeu d'action : Le Duke est de sortie et doit repousser l'invasion extra-terrestre ! Nous sommes dans le schéma classique du FPS des années 90 : différentes armes à disposition, des munitions et des trousses de soin à récupérer. Le jeu est exigent : il faut gérer ses munitions et son niveau de vie, car ici pas question de récupérer la santé en se planquant 3 secondes derrière un mur comme sur les jeux actuels !

Le point fort de Duke Nukem c'est son humour ravageur avec ses scènes insolites (monstre aux WC, cinéma porno...), ses références au cinéma, ses blagues de mauvais goût... et un soupçon de sexe !


Début du jeu comme sur l'original : sur le toit d'un immeuble, et dans 5 minutes vous serez dans un cinéma... porno !


La jouabilité au Pad Xbox 360 est parfaite, c'est franchement quasiment aussi jouable qu'au couple souris-clavier PC de l'époque, et même plus agréable. Les déplacements sont rapides et nerveux, c'est un vrai plaisir.

Quid des nouveautés dans cet opus ? pas grand chose en fait ! Une option un peu gadget : la possibilité de remonter le temps après la mort... vraiment casual, on évitera ! Plus intéressant : le mode multi-joueurs jusque 8 ! A l'époque c'était un exploit que de réussir à jouer en ligne (avec des modems 56k !), aujourd'hui c'est un bonheur d'autant que toutes les maps sont disponibles et qu'il existe un classement mondial. A noter que vous pourrez vous bastonner mais également parcourir l'ensemble du jeu en coop, toujours jusque 8 ! Fun.



Come Get Some !


Du coté de la réalisation, sachez le tout de suite : Les graphismes sont d'époque ! Retour en 1996 quand les textures étaient de grosses bouillies infâmes de pixels ! Mais bon çà avait son charme ! Les personnages sont toujours en 2D texturée, et donc vraiment affreux de près.

Ceux qui découvrent le jeu aujourd'hui risquent d'être surpris ! Alors c'est bien sur totalement fluide (bah oui heureusement pour un jeu conçu pour PC 486 !). Il faut savoir que sans être au top de la technologie à sa sortie, Duke Nukem est devenu une référence de part son level design inspiré et son gameplay varié, sans compter la possibilité de faire des tas de trucs insolites (comme contrôler une caméra de surveillance ou jouer au billard !). Et que dire des armes comme celle qui réduit l'ennemi de la taille d'une mouche avant de l'écraser au pieds ! Délirant !

Du coté de la bande son, les musiques accusent leur âge, mais les sons sont corrects et les répliques du Duke toujours aussi cultes ! What are you waiting for, Christmas ?

Fallait il revoir les graphismes à la hausse ? Vaste débat ! Seul réel regret : sur un écran 16/9 il y a une énorme bande de chaque coté afin de respecter le format original. Il aurait été bien de reformater le jeu pour s'adapter aux écrans modernes. Çà gâche un peu l'immersion.


On retrouve les fameuses strip-teaseuses !


Enfin du coté de la durée de vie le mode solo vous donnera du fil à retordre avec ses 39 niveaux, et le jeu en live prolongera de toute façon le plaisir. A 800 MS Points c'est tout à fait convenable.


Duke Nukem 3D est une nouvelle petite perle à télécharger sur le Xbox Live. Amis Gamopats ne passez pas à coté de ce jeu mythique que vous redécouvrirez avec bonheur, tout en profitant de nouvelles fonctionnalités comme le multi. Amis (???) casuals c'est l'occasion pour vous de découvrir le charisme et l'humour du Duke, à une époque où les FPS étaient de vrais jeux d'arcade nerveux.

SUPPOS : 5,5/6

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