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TEST FLASH : TERMINATOR 3 REDEMPTION / GAMECUBE

Publié le par Jujuaquebec

Editeur : Atari
Développeur : Paradigm

Support : Gamecube / Wii
Année : 2004


Adaptation d'une licence cinématographique de très bonne qualité, signée Atari... mes doutes sont énormes en insérant le mini disc Gamecube dans ma Wii ! Et là, bonne petite surprise, nous voici plongé littéralement dans le film.


Vous incarnez ainsi un T800 (Swarzy pour les intimes) qui vient juste de tuer John Connors, le chef des humains, dans le futur. Toutefois, en étant reprogrammé, vous retournez dans le présent, non sans détruire Skynet au passage (grand moment vidéoludique et passage absent du film), pour aller sauver John et sa compagne et détruire le Terminator femelle qui les poursuit.



Univers Post Apocalyptique comme je les aime...

Chargé d'une bonne vieille mitraillette, notre T800 commence à canarder les Terminators. Il se retrouve à conduire plusieurs véhicules, motos de police et hélicoptères,
munis de mitraillettes lourdes, canons Plasma ou autres. Ceci représentant l'essentiel du jeu avec la marche à pied.

Le scénario est fidèle au film en nous mettant à la place de Swarzy avec des extraits live et des scènes bonus. Que du bon de ce côté.



Mais une surprise de taille m'attendait, LA DIFFICULTÉ. Fini la recharge du niveau de vie à la Gears of War, où se planquer suffit, c'est le bon retour du vrai niveau de vie ! De plus il faut traverser chaque niveau sans sauvegarde ! Il faut savoir que j'ai mis 2 heures à finir le premier niveau avec 1% de vie à la fin (8 % pour le véhicule). L'adrénaline à partir des 10 % de vie est incroyable, le sentiment de survie est là. Bref c'est un retour en arrière qui devrait faire plaisir à ceux détestant la facilité des jeux actuels.

Je ne peux que conseiller ce jeu aux fans d'action et de Terminator (contrairement à Rise of Machines qui lui est un FPS bidon). Il est facilement trouvable à bas prix (existe aussi en versions PS2 et X-box). Toutefois, la durée de vie semble être assez courte.


SUPPOS : 4/6 (pour les fans de Terminator sinon 3/6)
Testé par Jujuaquebec



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TEST : METAL SLUG ANTHOLOGY / PS2

Publié le par Dr Floyd

Développeur : SNK Playmore
Support : PS2 (existe sur PSP et Wii)
Année : 2007


Metal Slug est surement l'une des plus grosse référence 2D de l'histoire du jeu vidéo...
Un monument du jeu 2D sur la console NEO GEO : des graphismes incroyablement détaillés, un soucis maniaque du détail, de l'action non-stop, un gameplay exemplaire, le tout avec un humour omniprésent ! Après une anthology un peu frustrante sur Wii à cause du manque de finition et des commandes folkloriques on espérait que le tir allait être rectifié sur PS2... Mais bon : c'est SNK PLAYMORE aux commandes...


7 METAL SLUG AU MENU !

Le menu proposé est le même que sur Wii : le mythique Metal Slug, Metal Slug 2, Metal Slug X (version remaniée du 2), Metal Slug 3, Metal Slug 4, Metal Slug 5 et Metal Slug 6. Tout en sachant qu'à partir du 4e opus le jeu perd beaucoup de son charisme.




Allez on fait un rappel pour les Gamopats bleu-bytes : Metal slug est un jeu de shoot à scrolling horizontal (voire vertical parfois) dans l'ambiance 2e guerre mondiale vue de façon humoristique. Votre héros doit tout "effacer" sur son passage grace à ses armes et ses grenades. Une bonne partie des décors est souvant destructibles, donnant lieu à des scènes 2D impressionnantes ! Vous pourrez de temps à temps grimper dans un char, sur un dromadaire, dans un sous marin, sur une moto, etc... pour des situations de jeux très variées. Chaque jeu est divisé en quelques niveaux avec des boss souvent énormes (plusieurs écrans parfois !!!)... le tout avec des musiques superbes et une jouabilité parfaite ! (Heu... du moins sur Neo Geo...).

Plus de casse-tête ici comme sur Wii pour la configuration manette, vous jouez bien sur au pad PS2 ! Il vaut ce qu'il vaut, mais c'est toujours mieux que la Wiimote, le pad PSP ou le pad Gamecube !


50 HZ !!! ARGH !!!

Dès la première partie c'est le choc : Le jeu est en 50hz !!! Vous jouez dans une fenêtre monstrueusement réduite avec une énorme bande noire en bas, c'est vraiment affreux ! Mais pourquoi ne pas avoir activer le mode 60hz ?! C'est vraiment n'importe quoi !!! Du coup le jeu parait mou, saccadé, et mal émulé... C'est une catastrophe mes amis Gamopat ! Le rendu visuel est donc largement inférieur à celui de la Wii ! Le Gamopat est vert.

C'est d'autant plus incroyable que les autres jeux Metal Slug sortis dans le passé sur PS2, comme Metal Slug 3, sont en 60hz ! Ils pêtent les plombs chez SNK Playmore ?!




TEMPS DE CHARGEMENT : ARGH !!!

Deuxième choc : les temps de chargement en pleine partie !!! Comme sur Wii mais en plus long !!! Il y a vraiment de quoi en rire parfois, tenez vous bien : il y a même des temps de chargement lors de la sélection des personnages sur le menu !!! In-cro-ya-ble ! En 2007 on est pas capable de reproduire un jeu cartouche tournant sur une console sortie 17 ans dans le passé !

Ajoutez à cela une gestion des sauvegardes pénible comme sur Wii, un tableau des scores à pisser de rire comme sur Wii (et semble t-il buggé !) et vous obtenez au final un immense gâchis vidéoludique !!!!


SNK PLAY... LESS

SNK Playmore pense aux rétro-gamers en ré-éditant des jeux NEOGEO sur nos consoles modernes... Le problème, le gros problème, est qu'ils sont totalement incompétents et qu'ils n'y connaissent rien en "hard-core gaming", ces gens n'ont pas la fibre "arcade" ! Ils ont juste trouvé un créneau sur lequel ils ne sont pas trop concurrencés et font un gâchis monstre des plus grands jeux 2D du l'histoire. Ce qui est vraiment agaçant c'est que c'est toujours à cause de petits détails : contrôle daubesque, mode 50Hz, menus bâclés, etc... Pourtant ils n'ont pas grand chose à faire, les jeux étant émulés, ils n'ont qu'à se concentrer justement sur la finition !!!! SNK PLAYMORE, vous nous faites vraiment HONTE.


QUELLE VERSION CHOISIR ?

Hélas, à moins de posséder tous les jeux originaux en cartouche (!!!) il faudra se contenter de cette compil ! Quelle version choisir ? Surtout pas la version PSP, injouable et avec des temps de chargement très énervants... La version Wii et son lancer de grenade absurde ? La version PS2 en 50hz avec d'immenses "bandes noires" et avec des accès disque ridicules ? Je vous laisse choisir... personnellement je suis énervé.


Cette compilation devrait être une véritable anthologie, un hommage à la 2D, à ce qu'elle peut produire de mieux, hélas une fois de plus SNK Playmore gâche tout pour quelques petits défauts stupides... Même si le jeu est vendu à prix réduit çà n'est vraiment plus acceptable.
Quel gâchis, mais quel gâchis !!!!

SUPPOS : 3/6







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TEST : ELEDEES / Nintendo Wii

Publié le par Dr Floyd

Editeur : Konami
Support : Nintendo Wii
Année : 2007



La Wii a besoin de titres spécifiques très travaillés pour s'en sortir, et non des adaptations catastrophiques de jeux PS2, et non des remakes inutiles de jeux Gamecube (Zelda, Mario Striker), et non des jeux d'arcades ridiculisés par la wiimote (Metal Slug Anthology), et non des arnaques aux mini-jeux façon Wii Sports...  C'est alors que débarque ce "First Pokemon Shooter" très étrange...


Les Eledees sont de petites créatures ressemblant à un Pokemon ou à un Pikmin qui ont des propriétés étonnantes : elles produisent de l'électricité ! Vous êtes un jeune garçon et vous vous retrouvez seul dans la maison familiale et, armé du pistolet expérimental de papa (justement un scientifique qui étudie les Eledees), vous essayez de faire face à la panne électrique du quartier suite à un orage... Et c'est parti pour une chasse aux Eledees dans la maison afin de réanimer vos appareils électriques !


UN FIRST POKEMON SHOOTER

Étrangement le gameplay de ce jeu est très très proche d'un FPS ! Vous vous déplacez au Nunchuck et dirigez votre viseur/regard à la Wiimote... En tirant sur les Eledees cachés dans toute la maison vous capturez leur énergie en watts, ces watts faisant office de score. Mais ce pistolet a une autre particularité : il capture les objets et les déplace ! C'est le Gravity Gun de Half Life 2 ! Vous pouvez tout faire avec : soulever les objets, les lancer, les secouer, les retourner, ouvrir des portes, faire tomber des étagères, tourner des mécanismes, etc... C'est absolument étonnant et... et... totalement maniable ! Le mot est lâché : "maniable".



Car il faut bien l'avouer : Eledees est le premier jeu Wii qui utilise parfaitement la Wiimote et qui est réellement facile à jouer ! On arrive à oublier les deux accessoires pour plonger complètement dans le jeu. Enfin un jeu vraiment adapté à la console et infaisable sur un autre support. C'est tout simplement du jamais vu dans un jeu vidéo : facilité pour pointer (même les petits objets dans les recoins), facilité pour aller n'importe où et regarder partout : sous le lit, au dessus des meubles, rentrer dans les armoires et regarder dans les coins ! Jamais il ne serait possible de faire tout ceci aussi facilement sur Xbox 360 ou PS3 !

Le fun est au rendez-vous : vous pouvez retourner complètement les pièces en balançant objets et meubles avec une facilité déconcertante ! Les Eledees se cachent partout ! Il y a des étapes à respecter car votre pistolet ne peut pas tout déplacer dès le départ : quand vous atteignez un certain niveau de watt, vous pourrez activer des appareils électriques qui vous permettront de libérer des Eledees spéciaux qui eux peuvent charger votre pistolet, celui ci pourra ainsi soulever des objets plus lourds afin de dénicher de nouvelles bestioles. Des bonus pourront vous aider comme par exemple un gâteau qui attire les Eledees... Il faudrait aussi faire attention à ne pas casser la vaisselle et à ne pas faire trop de bruit. De même il y a différents types de Eledees qui réagissent différemment, et chaque Eledees en fonction de son stress vous rapporte plus ou moins de watts... C'est du grand n'importe quoi mais ce n'est qu'un jeu !


UN BEAU JEU GAMECUBE

Le moteur physique est très réussi et gère sans problème les centaines d'objets présents parfois dans la même pièce. Le tout est assez fluide, sauf quand c'est trop le bazar dans la pièce, et là la Wii démontre ses limites avec de "jolis" ralentissements. Les graphismes sont sobres mais précis, les musiques parfaitement adaptées, la finition soignée avec de beaux menus sympa et rigolos.




REPETITIF MAIS INDISPENSABLE

Coté options de jeu, le mode "aventure" est le mode principal, sur 30 niveaux. Hélas le mode
multi-joueurs est peu intéressant car il ne se joue pas en multi-écrans (pas assez de puissance la pauvre Wii !), donc un seul joueur a le contrôle de la caméra, ce qui n'est pas très équitable. Également un mode éditeur de niveau pour ceux qui ont beaucoup de temps à perdre, un mode éternel (sans limites), un mode défi, et un mode "scoring" ou là les règles sont très simples : récupérer le plus possible de watts dans un temps limite (vous pouvez tout déplacer dès le départ). Hélas pas de vrai tableau des scores, dommage.

Le jeu devient peut-être vite répétitif, mais c'est un véritable bonheur vidéoludique que tout possesseur de Wii se doit d'essayer. On y reviendra toujours à petite dose pour mettre le bordel dans la maison : çà défoule !


UNE BRECHE POUR LES FPS ?

Après des catastrophiques Far Cry, Call of Duty ou Red Steel, ce jeu ouvre-t-il une brèche pour les FPS jouables sur Wii ? Il est vrai que le fait d'ouvrir les portes naturellement, de pouvoir aller très facilement dans les moindres recoins d'une pièce, de manipuler les objets, le tout avec un gameplay enfin bien réglé, est très agréable. Cependant peut-on encore aujourd'hui accepter des FPS avec des graphismes dignes d'une PS2 ? Pour une grosse licence comme Metroid çà passera, mais on risque d'en rester là.


Eledees est un jeu qui justifie enfin le couple Nunckuck/Wiimote. Un jeu qui aurait du être présenté au lancement de la console plutôt que des bouses comme Red Steel ou Wii Sports. Un jeu original qui n'a en fait qu'un seul défaut : son prix. Car Eledees reste quand même un "gros mini-jeu".

SUPPOS : 4.5/6

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TEST FLASH : ELITE BEAT AGENTS / NINTENDO DS

Publié le par Dr Floyd

Développeur : Inis
Editeur : Nintendo
Support : Nintendo DS
Année : 2007

Oendan, le titre original du jeu, aura pris son temps pour débarquer chez les fromages qui puent.  Ce célèbre petit jeu musical japonais meritait-il toute cette attente ?


Le retard du jeu s'explique en partie du fait de la localisation, car avec les musiques japonaises le succès aurait été très limité ! Les chansons originales ont été remplacées par du David Bowie (Let's Dance), du Madonna (Material Girl), du Village People (YMCA) ou encore du Rolling Stones (Jumpin' Jack Flash) pour citer les plus connues.

Les Elites Beat Agents sont des sortes de "Men in black" qui interviennent auprès de gens desespérés en les aidant grace à la musique... Des Blues Brothers venus du Japon ! Il y a un petit scénario débile façon BD pour chaque chanson : La baby sitter qui voudrait se taper le joueur de foot plutot que les bébés à garder... Le réalisateur de cinéma qui tente de pondre un chef d'oeuvre... Si vous jouez bien en rythmes l'histoire se terminera bien, et très mal qui vous jouez comme une casserole ! 



Le principe du jeu est on ne peut plus simple : des pastilles entourées d'un cercle qui diminuent appraraissent à l'écran, à vous de cliquer dessus au stylet au bon moment : quand le cercle rejoint la taille de la pastille. Voilà vous maitrisez déjà 90% du jeu ! Il y a quelques rares variantes comme la balle sur rail qu'il faudra suivre.... A chaque raté votre "barre de vie" diminue... A vous de tenir jusqu'au bout de la chanson pour faire un high score ! Même pas besoin d'avoir le rythme dans la peau, de bons reflexes suffiront !

La réalisation est sobre et de qualité. Pendant que vous tapotez du stylet sur les pastilles, les "agents" dansent en arriere plan. Sur le haut de l'écran la bande dessinée se déroule. Un conseil : utilisez le casque, car écouter des chansons avec les haut-parleurs de la DS, c'est vraiment pas terrible !

Un tout petit jeu, mais idéal pour la DS, idéal pour se défouler 5 mn, idéal pour la plage... On peu même le considérer comme un jeu de "scoring". Bref, exactement ce que l'on demande à une console portable qui remplit son role et qui n'essaye pas de copier les consoles de salon (Comment çà je pense à la PSP ?). On aurait aimé un prix légèrement inférieur quand même. Reste bien sur à aimer les chansons proposées...

SUPPOS : 5/6

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TEST : SCARFACE / Wii

Publié le par Dr Floyd

Editeur : Vivendi
Support : Wii
Année : 2007
Existe également sur PS2, Xbox, PC, PSP

A noter que le jeu ne sort en France qu'à la rentrée, on se demande vraiment pourquoi, étant déjà francisé sur les versions UK et belge déjà sorties !



Scarface, chef d'oeuvre cinématographique de Brian De Palma, déjà adapté sur 128 bits, PC et PSP nous revient sur une console qui ne lui correspond pas trop : grossier,  hyper violent, limite gore, ce jeu ne correspond pas trop aux ambitions de la Wii, console familiale par excellence selon Nintendo ! Mais pourquoi pas... Ce qui m'inquiéte vraiment c'est le couple Wiimote/Nunchuck... Déjà difficilement jouable sur PS2/Xbox, il y avait de quoi être inquiet !

Le jeu commence où le film s'arrête : Tony Montana n'est pas mort mais son "empire" s'est écroulé, il repart de zéro pour reconquérir la ville de Miami. Le jeu s'inspire bien sur clairement de GTA dont il reprend les bases : une ville ouverte, déplacements à pieds ou en voiture, et des missions à accomplir.

GAMEPLAY CATASTROPHIQUE !

Après un didacticiel plutôt ridicule le jeu démarre directement dans un bain de sang dans votre villa en ruine. Et tout de suite c'est l'horreur dans tous les sens du terme : violent... et injouable, où alors au prix de nombreux efforts ! Vous vous déplacez au Nunchuck et vous tirez à la Wiimote qui doit toujours être pointée sur l'écran, pointeur servant également à diriger votre regard à 360°. La Wiimote fait en fait office de stick droit. Cependant si vous ne pointez plus à l'écran (un geste un peu brusque suffit) vous perdez le contrôle de l'action et ne savez plus trop où vous en êtes ! Si viser sans bouger est très facile (il suffit de pointer), en se déplaçant où en voulant se couvrir cela devient du grand n'importe quoi, la caméra partant bien souvant dans tous les sens ! L'action est confuse et c'est vraiment désagréable à jouer.

Où sont les promesses de Nintendo au lancement de sa console "révolutionnaire" ? Grâce à la Wiimote vos gestes devaient être reproduits à l'écran ! Ici c'est simplement un système de pointage infecte digne d'un zappeur de télé ou d'un gun qui devrait gérer la vue en plus du shoot !!!


BALLADE EN VILLE

Bon... On continue quand même ? On passe à une 2e scène plus tranquille où Montana se ballade en ville dans sa superbe voiture jaune à peau de léopard !

Là c'est parfaitement jouable (la visée ne servant pas), le véhicule se conduit tout à fait normalement au Nunchuck... et vous accelerez avec le bouton A de la Wiimote. On pourra juste regretter une map très peu lisible et vraiment moche (bleu ciel et bleu foncé avec des tracés pas très clairs).


Bon allez, un petit massacre à la tronçonneuse pour me défouler...


MONTANA PARTY 8

Allez, 3e scène, vous débarquez dans une "party" (Mario n'est pas là cependant) et hop second massacre : Ce sont des dizaines et dizaines d'ennemis que vous allez devoir descendre !!! Même pas la peine de vous cacher (c'est trop pénible de toute façon à contrôler), restez au centre et tirez sur tout ce qui bouge ! Si vous lancez assez d'insultes (en secouant le Nunchuk !) Montana rentre alors en "furie" et devient invincible quelques secondes tout en regagnant de la santé... Un peu n'importe quoi !!!

Le spectacle est assez hallucinant : les têtes explosent, le sang gicle de partout, Montana balance des "Mother Fucker" en permanence : rarement on aura vu un tel déchainement de violence dans un jeu ! C'est cependant assez suréaliste car face à 15 gars qui lui tirent dessus il s'en sort souvent sans problème... capable d'encaisser des centaines de balles ! Le seul problème qui vous fera perdre régulièrement votre vie, c'est en fait le gameplay catastrophique !


Fallait pas faire chier Tony Montana...


DEJA VU

Au fil du jeu, il faudra gagner de l'argent et du respect... acheter des hommes, des véhicules, des hors-bords, de la déco pour votre villa, investir dans des holdings... Bref devenir le parrain de la drogue de Miami en réduisant à néant les bandes rivales. Du classique, vu et revu dans GTA. 

La réalisation est correcte, digne d'une Gamecube (bah oui !). On peut dire que cette version est équivalente à la version Xbox, avec toujours ce framerate assez bas et quelques ralentissements (assez embêtant malgré tout). Sinon il y a bien sur quelques bugs d'affichage comme dans tout bon GTA like ! Un jeu qui fait quand même bien viellot après bientôt deux années de Xbox 360... 

La map est bien plus petite que celle de San Andreas, avec moins de folie, moins de variété, mais çà reste agréable malgré tout. Les cut-scenes sont bien réalisées, les voix excellentes, l'ambiance Scarface bien présente, et la bande son sympa. Il y a vraiment des aspects positifs, dommage que le gameplay soit plombé.


PLOMBE PAR LA WIIMOTE

La Wii démontre, une fois de plus, qu'elle est limitée aux "party games" en famille... Après des essais ratés dans le genre FPS (RedSteel, Call of Duty, Far Cry), voici un essai raté dans le genre GTA... Les controleurs Wii font à nouveau office de gadget : la détection de mouvement ne sert à rien si ce n'est faire dire des gros mots à Montana (!!!???) ou donner des coups de poing. Pointer l'écran en permanence pour gérer les déplacements du personnages est pénible et hautement imprécis.


Malgré sa réalisation clairement 128 bits, malgré ses gros défauts de gameplay, les fans du film pourront éventuellement se laisser tenter : l'ambiance "scarface" est là et bien là, le jeu est fidèle à l'esprit du film et Montana est superbement modélisé : le jeu dégage vraiment quelque chose. Il faut juste avoir compris que vous êtes sur Gamecube et être très très motivé pour supporter la Wiimote !


SUPPOS : 2,5/6

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[TEST] GUNSTAR FUTURE HEROES / GBA

Publié le par Yoga

GUNSTAR FUTURE HEROES
Support : GBA
Successeur du très apprécié Gunstar Heroes sorti en 1993 sur Megadrive, au Japon
Éditeur : THQ
Développeur : Treasure

Année : 2005

gunstar-future-heroes-box.jpg

Sorti en 1994 sur Megadrive, Gunstar Heroes avait tant été plébiscité qu’il fut aisément classé parmi les meilleurs jeux d’action de la console. Plus de dix ans après, un nouvel épisode, reprenant la quintessence de son grand frère, arrive sur portable.

Autrefois, deux héros affrontèrent le terrible Destructeur. Ils étaient connus sous le nom de Gunstar Heroes, mais c’est tout ce que l’on savait à leur sujet. Ils l'emportèrent lors d’un combat épique sur la lune. Le Destructeur explosa, provoquant la naissance de 4 lunes en orbite autour de la Terre. Au fil du temps, toutes les quatre se développèrent. C’était une ère prospère, puis vint la 5ème lune… Son apparition fut prise comme un mauvais présage ; c’était un satellite militaire créé par l’Empire. Son but était de ramener à la vie le Destructeur. L’empire le souhaite depuis la découverte du Mégalithe mais son ambition n’est pas passée inaperçue ; sur Terre, le 3YE (3ème œil) a décidé de stopper l’Empire. Il l’a fait en créant une unité d’élite. Nom de code : Gunstar Future Heroes.




SCENARIO

Le scénario fait directement suite à Gunstar Heroes :

- Trame générale

Critiquée comme étant simpliste voir niais par la presse, je la trouve tout à fait correcte pour un jeu d’action. Précisons que quelques subtilités politiques, dont des surprises et des rebondissements qu’il serait dommage de révéler ici, sont présentes.
Cela dit, je déplore que la psychologie des personnages ne soit pas un peu plus développée. Les « cute-scenes » aurait pu être peaufinées, en étant animées ou en montrant plus d’expressions des personnages ; ce n’est qu’un détail, mais l’ambiance en aurait probablement été améliorée.

- Dialogues

Ils vont à l’essentiel sans trop de fioriture tout en étant agréables à lire. Les phrases de présentation des personnages sont « samplées » et audibles ce qui ajoute un plus à l’ambiance.
 
- Narration
Assez simple dans la forme : le scénario avance par pallier à mesure que l’on finit les phases d’action ; ç’aurait pu être plus original mais ça a au moins le mérite d’être clair et peu dépaysant. L’histoire diffère un peu suivant que l’on choisit Rouge ou Bleu et les fins sont carrément différentes.




DEROULEMENT

Au commencement du jeu, et à chaque démarrage, on choisit entre Red et Blue (Rouge et Bleu), les deux personnages principaux alors que Jaune, le 3ème Gunstar, nous accompagne tout au long du scénario. Il faut aussi régler le niveau de difficulté mais, par exemple, aller au stage 3 en mode normal ne permet pas de continuer en difficile à partir du même point. Rien de nouveau de ce côté-là et c’est tant mieux.

Après l’écran d’introduction et une « cute-scene », c’est le feu d’artifice ; le jeu est rapide et nerveux, il faut réagir vite malgré le stress que procure cette petite bombe. Les tirs ennemis sont nombreux mais l’ensemble reste clair.

Le jeu est subdivisé en plusieurs phases distinctes soit par le scénario soit par un type de façon de jouer différent. Les phases de « run’n gun » sont les plus présentes mais il y en a d’autres, notamment des phases de shoot’em up à l’horizontal, vu de dessus, des phases à la Starfox, d’autres sous forme de mini jeux… Chaque phase est séparée des autres par un bref apport scénaristique mettant en contexte l’action à venir.




GRAPHISMES

Je ne connais que deux autres jeux aussi bons graphiquement : Kingdom Hearts CoM et Riviera. Autrement dit, Gunstar Future Heroes frappe très fort sur ce point (huhu), surtout au niveau de l’animation.

- Character design

Il est simple mais efficace ; chaque personnage est associé à une couleur. Cela dit, les héros auraient pu être plus attachants ; ils manquent un peu d’âme bien que leur personnalité soient très distinctes. Les « méchants » ont tous un style propre. Le design de chaque personnage est bien entendu lié à la couleur de son nom.

Sur l’image ci-dessous : les trois Gunstar Heroes.



- Décors
Ils sont très divers et variés ! Je ne révèle rien ici, mais sachez que l’on se bat dans des environnements assez originaux, voir délirants dans le fameux stage du Casino.
 
- Animation

Très fluide, alors que l’action explose de tous côtés. Elle est fine et impressionnante pour de la GBA. Des « sprites » animent le jeu avec brio et le
mode 7 est utilisé avec maestria dans certaines phases de jeu.




SONS

- Musiques

Elles ne sont pas mauvaises mais un peu répétitives, quoique convenant bien à l’action. Malheureusement, elles ne sont pas mémorables.
 
- Bruitages

Parfois un peu bizarres, on fait des bruits de canards de bain lors de certains mouvements (!). A part ça, tout va bien. Le rendu des bruits d’armes est bon.

- Voix

Quelques phrases sont « samplées » et le rendu est plutôt bon.


AMBIANCE

Le rythme du jeu est soutenu et l’ambiance futuriste contribue à la tension. L’humour est souvent présent, ne serait-ce que dans le côté grotesque des « méchants ».
 

INTERFACE (ergonomie)

- Présentation

Rien à redire de ce côté-là, elle est toujours claire même lorsque les tirs ennemis explosent littéralement l’écran.

- Maniabilité

La maniabilité est bonne quoique certains passages soient peut-être un peu frustrants, parfois. Cependant, dans l’ensemble, il est difficile de reprocher quoique ce soit à la maniabilité.
Les héros possèdent 3 armes : le tir vert : faible mais suivant les cibles ; le tir grenade : puissant mais à faible portée ; le tir bleu (pour Bleu) et le tir à répétitions (pour Rouge) : a priori, les effets des deux sont les mêmes : ils sont moyennement puissants, ne suivent pas les cibles mais ont une longue portée. Il est aussi possible de libérer un tir spécial par type d’armes.
Utiliser habilement les différentes armes suivant le contexte est profitable.

- Durée de vie
A aucun moment le soft n'est répétitif mais la durée de vie est un petit peu courte. Cela dit, il va de soit que seuls les petits joueurs se plaindront de la faible durée de vie après avoir fini le jeu en facile avec un seul personnage. En difficile avec les 2 personnages, comptez environ 10 heures de jeu, sûrement moins pour les guerriers aguerris.


+ :
- Visuellement soigné et survolté,
- Des phases et décors variés et un « gameplay » changeant,
- Un concentré de pur fun,
- Un côté « old school » très appréciable.

- :
- Des cut-scenes trop courtes, trop peu animées et pas très attachantes ; des personnages un peu vides,
- Il aurait pu être mieux et plus long, d’autant plus parce qu’il est excellent ; on reste un peu sur notre faim… Mais ce n’est pas si grave,
- Une difficulté inégale.


CONCLUSION

On peut résumer le soft ainsi : court mais intense. Quoiqu’il en soit, alors que je ne l’attendais pas du tout, il est directement entré dans mon top 5 des jeux GBA alors même qu’il sortait de nulle part. C’est sans conteste possible un « must have » dont il serait bien dommage de passer à côté si vous aimez les jeux d'action. Le 6/6 signifie généralement « parfait ». Le jeu ne l’est pas, mais faute de concurrence digne de ce nom sur ce support et dans ce genre, j’estime qu’il mérite tout de même cette note.

SUPPOS : 6/6
On en redemande ! S’il vous plait Monsieur Treasure !

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TEST : VALKYRIE PROFILE / PSP

Publié le par Gnondpomme

Editeur : Square Enix
Support : PSP
Année : 2007



Un monde en ruine, proche de la fin. Des dieux en guerre. Des hommes qui luttent pour survivre. Et vous : la Valkyrie envoyée par Odin lui-même en quête d’âmes pour le Ragnarok …


Il y a peu de temps je me suis procuré le jeu Valkyrie Profile : Lenneth (que l’on appellera VP car, oui, nous sommes des intimes …) un RPG sorti en 1999 au Japon et 2000 aux US sur Playstation développé par Tri Ace (Tales of Phantasia, Star Ocean) sous la houlette de Square Enix. Le jeu n’a pas été distribué en Europe durant cette obscure époque où le crétinisme profond des éditeur à priver les européens de jeu magnifique … Bref …

Bon clairement, en règle général je ne suis pas fan des RPG jap’s : trop dirigiste avec trop peu de personnalisation sur les personnages et des sauvegardes à des points précis. Tout ça fait que je me suis passé de beaucoup de bon jeu durant cette période enchanté de la PS … Mais les joies des portables ont fait que l’ont peut tout mettre en veille et le jeu reprend pile poil là où l’on l’avait stoppé. Ca c’est que du bonheur …



Je lance donc le jeu et me prépare presque à une nouvelle déception (comme j’en ai connu avec ma GameCube sur Tales of Symphonia par exemple) … Après une intro assez sympathique je me lance donc dans une nouvelle partie en mode « normal ». Première chose frappante : les graphismes. D’une finesse à couper le souffle ils subliment l’écran déjà magnifique de ma PSP. Les sprites sont animés avec amour, ils sont vraiment magnifiques malgré leur petite taille et les décors sont superbes. Le 1er chapitre met en place les personnagesprincipaux et nous donne le pitch de l’histoire : vous êtes la Valkyrie Lenneth (oui d’où une partie du titre … Quelle perspicacité … ) réveillé de son sommeil en Asgard et envoyé sur Midgard afin de récupérer des âmes humaines, de les entrainer pour pouvoir les renvoyer dans le royaume des dieux grossir les armés d’Odin qui se prépare aisni pour le Ragnarok, la guerre finale afin de prendre le contrôle du Valhalla. Ce qu’il faut savoir c’est que ces âmes ce récupère après la mort des humains … Nous allons donc assister avant chaque enrôlement à une scénette (plus ou moins longue) apportant un véritable background à l’univers ainsi qu’une réelle intensité dramatique aux personnages.

Pour résumer le jeu se déroule en deux phase bien distincte. La 1ère est elle-même découpé en deux parties : une fois sur Midgard la Valkyrie possède une faculté de concentration (par la pression du bouton start) sui lui permet de repérer les humains sur le point de mourir,et donc les âmes à enrôler, et les donjons à parcourir. La deuxième phase, appelée « Sacred Phase », est une convocation en Asgard par Freya (déesse de la fertilité et mentor de Lenneth) afin de faire le bilan (calmement) de la guerre qui oppose les dieux, de la récolte d’âme et de donner les objectifs pour le chapitre suivant.



Le jeu est découpé an 8 chapitres, eux même composé de 24 périodes. Aller enrôler une âme ou visiter un donjon coute un nombre précis de période, à vous donc de gérer votre temps de jeu afin d’avoir le temps durant un chapitre de faire tout ce qui est nécessaire sinon freya et Odin se mettra en colère contre vous et vous amèneront à la « mauvaise » fin du jeu.

Passons maintenant au système de combat du jeu. Base extrêmement importante de tout RPG, celui de VP est d’une simplicité enfantine : vous disposez d’une équipe de trois combattants plus vous-même la Valkyrie, à chaque membre de cette équipe est attribué un bouton qui déclenche l’attaque. Sous cette apparente simplicité ce cache une profondeur insoupçonnée. Suivant le nombre de dégât infligé et le nombre de coup porté un jauge se remplit permettant d’infliger des attaques spéciales. Le but est donc d’enchaîner au maximum les coups et les dégâts tout en sachant que le nombre et le type d’attaque dépendent des caractéristiques des armes équipées. De même certaines armes sont plus efficace contre les dragons d’autre contre les vampires … De plus sachez que vous allez pouvoir récupérer quelque chose comme une bonne trentaine de personnages, avec chacun un style des coups et un coup spécial vraiment différent permettant peut être d’enchaîner avec le coup spécial d’un autre personnage … Bref la possibilité de s’entraîner est vraiment utile pour découvrir les possibilités immenses de se système. Du coup les combats sont toujours dynamique et très rarement ennuyant.



Les donjons sont tout en 2D ce qui change vraiment de l’habituelle 3D iso ou de la vue du dessus … Du coup cela ajoute un aspect plateforme pas du tout désagréable au jeu pour atteindre certain coffre voir pour finir certains donjons (qui a dit Arkaign Ruins ??). Tout ça donne une touche toujours très dynamique au jeu. Les scénette enfin, sont d’une intensité et d’une tristesse vraiment touchante… Par contre il faut être prêt à se cogner 10 minutes de visionnage sans aucune interaction. Pour moi ça n’a vraiment pas été un problème car ça m’a permis de vraiment m’immerger dans cet univers génial.

Passons maintenant aux sujets qui fâchent, car oui il y a bien une ou deux petites choses qui m’ont gênées. Tout d’abord les cartes des donjons. Dans un premier temps elles sont très simples et donc tout à fait lisible mais dès lors que l’on se frotte à des donjons un peu plus complexe en terme d’architecture (genre Lezard Vareth Tower) elle deviennent un vrai calvaire. Pourquoi ? Tout simplement car elle ne sont pas pivotables à 360°. On est donc obliger de se tordre le coup (j’entend encore les remarques sibyllines de ma femme) pour essayer de déceler les passages inexplorés. De plus les pièces et les portes sont représentées par des carré, sans aucun volume … Bref la carte n’est pas vraiment lisible et aurait mérité un meilleur traitement à mon avis. L’autre inconvénient majeur est le fait que les objectifs en terme de recrutement ne sont pas rappelés en cours de chapitre. Donc soit vous prenez des notes, soit vous avez une mémoire de ouf, soit vous avez Internet …


En conclusion on a la un GRAND jeu !! Pourtant je ne suis pas fan des RPG Jap’s … Mais là je dis chapeau !! Un univers profond, envoûtant et sublime. Un système de jeu accessible et pourtant d’une profondeur abyssale. Un scénario pas "gnangnan" pour deux sous, poignant et passionnant. J’ai été complètement scotché par Valkyrie Profile : Lenneth et je ne l’ai pas laché avant d’en avoir fait le tour. Si vous possédez une PSP ne pas posséder ce jeu est un crime et il se pourrait bien qu’Odin vous envoie direct rencontrer Hel …

SUPPOS : 5/6 (testé par gnondpomme)


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TEST : FLATOUT ULTIMATE CARNAGE / XBOX 360

Publié le par Dr Floyd

Developpeur : Bugbear
Support : Xbox 360
Année : 2007

Flatout et Flatout 2 sont surement les jeux les plus frustrants de la défunte Xbox : un potentiel énorme gaché par un moteur graphique ignoble, mou, lent et flou. Le jeu avait aussi peut-être beaucoup trop d'ambitions pour une pauvre console 128 bits. Gamopat attendait alors avec impatience une version "next-gen" (sans y croire) qui sort finalement très rapidement sur Xbox 360 mais incognito au milieu des blockbusters du moment : FORZA 2 et Colin DIRT.


Pour ceux qui ne connaissent pas la série Flatout c'est un mélange de Burnout et de Destruction Derby (le 1 et le 2 sur PS1) avec des décors incroyablement interactifs et destructibles, où tous les objets percutés ou détruits restent sur la piste. Pour cette version next-gen les developpeurs se sont contentés d'une mise à jour du second opus mais avec un changement de taille : le moteur graphique. Est ce que cela est suffisant pour en faire un chef d'oeuvre ?


Un bouclier improvisé à trainer sur la piste !


UN MENU COPIEUX

Au programme des couses directes dans des décors très variés (pas besoin de passer des heures à les débloquer en mode carrière, beaucoup de courses sont disponibles des le depart), des chronos (avec classement mondial), un mode carnage composé de défis, un mode carrière des plus commun mais réussi (gain de courses, achat de pieces et nouvelles voitures, etc...), des arènes de destruction ou il faut être le dernier survivant (oui oui à la Destruction Derby, comme sur PS1 !!!), des courses sur des circuits en forme de "huit" (toujours comme dans Destruction Derby !), des mini jeux pas forcement "utiles" (balancer son pilote par le pare brise sur des centaines de métres c'est un peu n'importe quoi... mais bon on est pas obligé d'y jouer à ces bonus !) et enfin un mode jeu en ligne. Bref, un jeu bien complet... sauf que les possesseurs de Flatout 2 n'y verront pas grand chose de neuf ! Si quand même : plus d'adversaires, 11, pour un carnage encore plus monstre !

Si peu de nouveautés, mais alors BugBear nous prend pour des pigeons !!?? Et bien non, car Flatout 2 était déjà parfait coté contenu... Et cet opus n'est pas un épisode à part entière mais un remake du 2. Le seul vrai problème venait de son moteur graphique catastrophique et de son gameplay un peu trop "savonneux"... Alors qu'en est-il ici ???? Verdict ci-dessous !


Les "destruction derby" : il ne doit en rester qu'un seul !


LE GAMEPLAY

Revu et corrigé, le gamplay est simple et agréable à prendre en main. Un gameplay "arcade" bien sur, mais beaucoup moins bourrin qu'un Burnout Revenge, et moins absurbe qu'un Ridge Racer. Bref le parfait dosage pour un jeu d'arcade ! Pas de vitesse démesurée (qui en deviennent ridicules dans Burnout 3 et 4), et un gameplay beaucoup plus technique qu'on pourrait croire.

Dans la lignée d'un Burnout 1 il vous faudra une concentration extrême pour éviter tous les pièges de la course, et mon dieu qu'ils sont nombreux ! N'espérez pas gagner une course en jouant approximativement. N'esperez pas revenir miraculeusement en tête après 2 ou 3 crashs (défaut que l'on peut voir dans la plupart des jeux de course, même dans les simulations... hein, j'ai cité Gran Turismo ?).

Les environnements sont variés, à la campagne comme à la ville, avec une préférence certaine pour la campagne (aspect sale). Il est quasiment toujours possible de courrir un peu en dehors de la piste (c'est là qu'il y a le plus de choses à casser !) et celle ci se divise souvent en deux parties.

Un boost est disponible, celui ci se remplit quand vous percutez les véhicules ennemis, quand vous faites des sauts ou detruisez les décors. Mais idem : n'esperez pas revenir premier à coup de boost, celui ci n'est qu'une petite aide supplémentaire. Non, pour gagner à Flatout il n'y a qu'une seule possibilité : être bon et avoir des reflexes ! D'autant que l'IA est aggressive et le niveau de difficulté élevé. Du vrai jeu d'arcade... et totalement "next-gen" comme je vais vous le prouver dans le paragraphe suivant !


Oubliez les Kudos de Project Gotham Racing !


LA REALISATION

Dès la première partie c'est le "ouf" de soulagement : le moteur graphique a été revu et corrigé ! C'est maintenant coloré, beau et très fluide ! Fini le flou, le framerate bas, les couleurs fades ! Même l'ambiance sonore s'est fortement améliorée (le son était étouffé sur les précédents opus). Les circuits sont réussis, la HD n'est pas forcement très fine, mais c'est varié, avec de belles couleurs, et avec des détails qui font la différence.

Nous ne sommes certes pas à 60 images secondes, mais c'est très agréable et largement suffisant, de plus le framerate est très stable quelque soit la compléxité de la scène... Et bordel de sprite que ce titre porte bien son nom : "Ultimate carnage" !!! JAMAIS, jamais dans l'histoire du jeu vidéo on aura vu un tel niveau de compléxité dans le moteur physique d'un jeu de courses !


Un petit replay de vos exploits en arène ?


UN MOTEUR PHYSIQUE DE FOLIE !

C'est démentiel, vous pouvez tout défoncer, avec plus ou moins de succès en fonction de la masse des objets, ceux ci sont projetés, s'envolent, ou sont trainés dans la chaos le plus total ! Vous detruisez des batisses qui s'ecroulent génant les absersaires qui vous suivent, vous défoncez les vitrines, vous provoquez des exploisions en détruisant des stations essence, les débruits volent dans les airs, retombant un peu partout sur la piste. 

Et chose fantastique : tous ces objets et débris ont leur "propre vie" car vous les retrouverez à chaque tour en train de trainer un peu partout sur la piste ! Ce sont des centaines, voire des milliers de débris qui envahissent alors le circuit : barrières, rondins, tables, chaises, caisses, planches, bidons... Des objets retombent sur votre voitures, et restent même parfois accrochés ! C'est de la folie furieuse ! De plus votre véhicule pert des pièces, se détruit petit à petit, fait des tonneaux, s'envole dans les airs grace aux rampes, retombe comme il le peut... Les adversaires commettent des fautes, vous provoquent de façon aggressive... Bon j'arrête là, en un mot la piste semble "vivre", sensation qu'on ne retrouve dans AUCUN jeu de caisses.


FUN FUN ET FUN

Tout ceci rend le gameplay fun et un peu "aléatoire" (et c'est un compliment, car cela rend la durée de vie énorme) du fait de la gestion des décors, des objets, des nombreux obstacles, de l'IA adverse qui font que chaque course n'est jamais gagnée d'avance ! Et je ne parle même pas des courses en "huit" où à chaque croisement vous pouvez percuter de coté un vehicule ! Je ne parle même pas des arènes de destruction où le but sera de survivre à tous les concurrents. Le fun à l'état pur. Burnout a trouvé son maitre.

Des défauts ? Il y en a : des musiques rock pas terribles, un bug semble t-il dans la vue arrière, un mode chrono sans fantôme et d'un seul tour, des mini-jeux moyens, et peut-être un manque de circuits... Mais rien qui puisse empêcher ce jeu d'obtenir la note ultime du Gamopat en pleine extase vidéoludique.


Flatout Ultimate carnage est un rêve de gamin, vous revivez à l'ecran les courses de voitures que vous organisiez dans votre chambre avec cascades et destructions ! Bugbear a totalement corrigé les deux gros défauts de la serie : la conduite des véhicules et surtout le moteur graphique pour un résultat saisissant. Hélas, étouffé par les très commerciaux Forza 2 et Colion DIRT ce jeu risque de passer plutot innapeçu alors qu'il de loin le meilleur jeu de caisse sur Xbox 360. Mais Gamopat est là pour réveiller le casual gamer : ACHETEZ CE JEU (ou arretez le jeu vidéo).

SUPPOS : 6/6










NOTA : on peut d'ailleurs se demander pourquoi une démo jouable n'est pas disponible sur le Xbox Live ? Ce jeu poserait-il problème à Microsoft... Nulle doute que ce jeu aurait fait chuter de façon importante les ventes de Forza Motorsport 2 même si ils ne jouent pas dans la même catégorie. De même les magazines lui reservent en général une demi page dans les tests pour en laisser 4 ou 5 à Colin McRae ou Forza... L'intérêt des médias serait-il basé uniquement sur la générosité des gros éditeurs ? 


 

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TEST : COLIN MCRAE DIRT / XBOX 360

Publié le par Dr Floyd

Editeur : Codemasters
Support : Xbox 360
Année : 2007



Après un long moment d'absence Colin McRae, pourtant depuis longtemps à la retraite, nous revient sur Xbox 360 dans un  jeu de Rallye "hybride" étrange sur plusieurs points... Qu'en est-il du temps où cette série était la référence du jeu de rallye ?

Géné par la série WRC dont Sony détient la licence officielle, Codemasters tente  de renouveler le concept de son jeu de rallye en faisant de l'oeil à son autre série, Toca, en y intégrant des courses de buggies. Un mélange de genres assez étrange qui risque de porter le joueur à confusion !

Passons rapidement sur les modes de jeux disponibles, c'est du très classique (course directe, chronos, championnat, mode carrière avec déblocage de pistes et véhicules...). Entrons plutôt dans le détail avec le classique mode rallye :




UN MODE RALLYE VRAIMENT... DIRT

Hélas le jeu est marqué par une absence dramatique de profondeur dans le gameplay. Le pilotage est quasiment 100% arcade, assez dramatique tout de même pour un jeu de Rallye ! Nous sommes ici très loin des premiers Colin sur PS1. Le mode rallye se rapproche d'ailleurs beaucoup du mode rallye de Toca Race Driver 3 sur Xbox... qui était baclé et rajouté à la "va-vite".

Vous roulez à fond, vous braquez un bon coup à chaque virage, et en général çà suffit... De plus on sent mal la diférence entre les différents véhicules. Le mode Rallye est au final complétement raté et sans grand intérêt, d'autant plus sur des pistes imaginaires avec des pilotes imaginaires (absence de licence) ne facilitant pas l'immersion...


LE MODE BUGGY/4x4

On zappe le mode "course de cotes", très semblable au mode rallye. La grande nouveauté c'est l'arrivée des courses de buggies et de 4x4. Le style arcade s'adapte bien plus à ce genre de véhicules : Les courses sont intéressantes, plusieurs buggies, des chocs, des coups foireux, des pistes cabossées... C'est très sympa mais hélas vraiment insuffisant en contenu (pistes, véhicules...). 

Mais heureusement que ce mode est présent car on se dit quand même que sans ces courses assez fun cet opus courait à la catastrophe ! 




UN MOTEUR GRAPHIQUE... DIRT

Le moteur graphique utilisé est puissant et étrange à la fois : puissant car les graphismes sont parfois vraiment magnifiques avec une végétation animée, les déformations sont gérées de façon très satisfaisante et l'interaction avec des différents élements du décor également.

Hélas le rendu visuel est assez flou associé à un framerate des plus étranges : celui ci, sans pour ainsi dire ramer, semble saccader... C'est flagrant lors des replay vraiment ratés et désagréables à l'oeil. Lors des courses de buggies avec nombreux véhicules on sent même un net ralentissement. Bref, une réalisation qui souffle le chaud et le froid, et au final on est donc déçu.

A noter deux fantastiques vues intérieures des véhicules, mais comme toujours difficilement utilisables si vous voulez faire de bons temps (temps sauvegardés sur le xbox live avec un classement mondial, sympa pour le challenge et pour vous situer dans la "hiérarchie" !). Aussi, les écrans intermédiaires et menus sont de qualité exceptionnelle façon "windows Vista", vraiment très classe. On regrettera par contre des temps de chargement vraiment très très longs.

On ne peut que regretter l'orientation arcade de la série afin de viser un public le plus large possible. Etre orienté arcade n'est bien sur pas un défaut en soit, au contraire, mais ici on se retrouve au final perdu entre un jeu de rallye moyen, un jeu de buggies imcomplêt et un jeu d'arcade pas vraiment fun... On est un peu perdu et on se tournera vite vers des jeux plus clairs dans leur objectifs : Forza 2 et Flatout 3. Le moteur graphique perfectible du jeu nous laissera convaincre que ce jeu n'est pas un indispensable même si il reste un jeu de course sympatique.

SUPPOS : 3/6



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TEST : ANNO 1701 / NINTENDO DS

Publié le par Boumchakal

Développeur :  Keen Games
Support : Nintendo DS
Année : 2007




Arrivé en novembre 2006 sur PC Anno 1701 était le digne héritier de la série Anno. Cette série est déjà vieille de plusieurs années, et elle s'est fait connaître sans véritable publicité, mais plus par ses nombreuses qualités. On compte maintenant quatre épisodes à cette série :
Anno 1602 : A la Conquête d'un nouveau monde (PC Avril 1999)
Anno 1503 : Le Nouveau Monde (PC Avril 2003)
Anno 1701 (PC Novembre 2006)
Anno 1701 : Dawn of Discovery (DS Juin 2007)

Les créateurs : La série est développée, produite, éditée et distribuée à 100% par des entreprises allemandes réunis en une seule Sunflowers. Aujourd'hui, été 2007, Sunflowers est un des leaders du marché du jeux vidéo en Allemagne et leurs productions sont principalement des jeux de gestion. Related Designs, leur studio de développement, travail sur toute la série PC d'Anno. Une extension pour Anno 1701 PC est prévu pour l'automne 2007... Comment patienter jusque là ? C'est là qu'intervient Anno 1701 DS. Keen Games, encore un studio de développement de Sunflowers, s'est donc occupé de cette version DS !

Ce qu'il faut savoir : La DS reste aujourd'hui un ovni dans le monde des consoles de jeux vidéo. La conversion d'un jeux vidéo PC sur cette portable peut donc paraître très difficile sur pratiquement tout les points de vue, aussi bien dans la limitation des ressources machines, limitations des graphismes, limitations de stockage des informations (je parle des sauvegardes par exemple) et j'en passe. Alors pourquoi tenter le diable ? Sundflowers n'est pas si bête que ça, et voyant Electronic Arts se lancer dans l'aventure DS avec leur Theme Park plus ou moins réussi ou encore THQ avec leur Age Of Empires II, pourquoi ne pas adapter un des meilleurs jeux de gestion PC sur DS ? Mais au fait, on fait quoi dans Anno ?

L'univers Anno : Le but de tous les Annos est a peu près identique. Vous arrivez en bateau envoyé par une reine d'un pays du vieux continent, à savoir l'Europe, et vous avez pour ordre de coloniser le nouveau monde. Un contexte historique ? Oui mais pas tout à fait. Anno 1701 comme ses prédécesseurs ne se passe pas réellement dans le monde tel qu'il existait. C'est une rétro-fiction, on va dans le passé à un moment donnée puis on change certaines réalités tout en essayant de garder l'esprit de l'époque. Car voyez-vous certain aspect plutôt sombre de cette époque sont passé sous silence, voir même ignorer. Vous n'entendrez donc pas du tout parler d'esclavagisme, donc pas de vente de noirs ou de femmes. Et pour tout vous dire on s'en passe, car ce n'est pas très glorieux comme passé, et le résultat est très réussit. Anno 1701 est une perle à ce jeux là. Par contre ne vous attendez pas à débarquer en Amérique, car vous ne verrez jamais de continents du nouveau monde. Les cartes d'Anno 1701 se composent toutes d'îles plus ou moins grandes. C'est le coeur même du principe du jeux. Je reviendrais dessus plus tard.

Le GamePlay :

Votre colonie
On arrive en bateau et on installe un comptoir sur la plage d'une île.


Oh le jolie comptoir, en plus on peut voir que nos habitants sont contents !

Ensuite, il nous faut des ressources, de l'argent mais pas seulement ! On commence souvent la partie avec une somme importante de pièce d'or, suivant le niveau de difficulté il peut être faible, puis également avec quelques tonnes de ressources diverses. Pour se développer que faut-il faire ? Les ressources sont diverses et variés et se récoltent de façons différentes. L'or se gagne uniquement avec les impôts que vous fixez à votre colonie. C'est très simple et voilà le principe. Vous construisez des maisons pour presque rien. Ces maisons vont se remplir peu à peu de pionniers (le premier stade d'évolution de vos habitants). Ces pionniers auront certains besoins, et plus vous subviendrez à leurs besoins, plus ils seront content et plus vous pourrez les taxer. Une fois que vous aurez répondu à tous les besoins de vos pionniers, ceux-ci passeront automatiquement au stade d'évolution supérieur, les colons, et ainsi de suite. Il y a cinq stades d'évolution en tout mais je ne vous les dévoilerai pas.

Je vais tout de même vous donnez une exemple pour le premier stade d'évolution des pionniers qui ne demandent que peu de choses. Les pionniers demandent le minimum vital pour vivre, c'est à dire de la nourriture que vous pouvez récolter avec des cabanes de pécheurs, ou avec des pavillons de chasse ou avec des champs de blé et des moulins. Chacune des constructions à un rendement différents selon votre île. Ils auront aussi besoins de tissus pour s'habiller, donc une bergerie sera indispensable. Voici pour leur besoin physique, mais ils auront aussi des besoins spirituels, comme l'église ou un marché couvert.


On peut voir ici que le deuxième stade d'évolution à été atteint, et que de nouveau besoin sont apparut avec les colons. Comme le sucre, la taverne ou encore le thé.

Voilà comment faire évoluer votre colonie en répondant à leurs besoins. Notez, que lorsqu'une maison de pionniers évolue en maison de colons, non seulement l'aspect graphique change, mais le nombre d'habitants dans la maison aussi. Donc votre population va très vite grandir, ainsi que les impôts, et votre petite cabane de pêche ne sera plus suffisante pour nourrir tous ce monde.
A coté des besoins de votre colonie vous aurez quand même besoin de construire plusieurs types de bâtiments indispensables, comme la caserne de pompier ou encore la carrière de pierre ou de métal qui vous permettrons de construire les bâtiments plus sophistiqués.
Pour l'instant on peut croire que cela se passe dans trop de problème et que le jeux à l'aire simple, mais dite vous que les îles jouent un grand rôle dans le jeux. Si je vous dit que toute les îles ne permettent pas de faire tous ce qui est possible dans le jeux. Par exemple, votre île de départ est peut-être super pour faire du sucre et du thé, mais les plantations d'épices sont stériles... A vous de partir à la découverte des autres îles qui auront des climats plus propice à de nouvelles plantations ou qui peuvent avoir d'autres trésors comme des gisements de pierres précieuses.
Notez quand même que la majorité des constructions sont évolutives et donc on peut améliorer le rendement sans forcement devoir construire de nouveaux bâtiments.

La gestion 
Il y a beaucoup de règles de gestion dans ce jeux, je vais donc vous présentez le principe général.


Sur l'écran du haut, qui s'affiche par défaut quand vous cliquer sur un bout de terrain neutre, vous pouvez voir votre bilan. La barre d'information horizontal en haut est vos ressources principales (or, bois, pierre ...).

Je vais donc vous parlez des chiffres que l'ont voit a droite de l'écran du haut :

- Le premier représente le nombre total d'habitants. (Ce sera un indice indispensable en cas de mauvaise gestion)
- Le deuxième est l'argent rapporté par les impôts, les taxes. Plus la classe des habitants est élevés plus les impôts seront élevés.
- Le troisième chiffre représente le coût d'entretien des bâtiments propres aux besoins spirituels de votre colonie (Taverne, église, théâtre ...)
- Le quatrième est le coût d'entretien des bâtiments propres aux besoins physique de votre colonie (Cabane de pécheurs, bergerie, usine de thé ...)
- Le cinquième est le coût d'entretien de tous ce qui touche aux infrastructures et vos troupes militaires
- Le sixième est le bilan total. Ici on voit qu'il est positif est très bon signe. Dés que ce bilan est négatif, vous perdez de l'argent et vos habitants ont tendance à partir. En quelques minutes la partie peut se terminer. C'est pourquoi il faut tout le temps être attentif à ce bilan.

D'autre écran comme la balance, vous permettra de voir des informations que je vous laisserais découvrir.


La carte vous permet également d'avoir une vue globale et vous permet aussi de vous déplacer rapidement d'un point à l'autre. C'est principalement d'ici que vous donnerez des ordres à vos bateaux.


Le commerce
Très vite vous vous rendrez compte que vous n'êtes pas seul. Ben quoi ? On est pas dans SimCity non plus. Certaines autres îles sont peut-être déjà habitées, et les mers sont aussi peuplées de pirates (un des ennemis forcé dans le jeux, car les autres adversaires ne seront pas forcement vos ennemis). Vous devrez donc probablement avoir recourt aux commerces. Un écran vous affiche toute vos ressources, cliquer sur une et vous pouvez ainsi acheter ou vendre. Notez que la gertion commerciale suit certaines règles. Plus vous vendrez une ressources, moins elle se vendra chère. A l'inverse plus vous achetez une ressource, plus elle coûtera chère. Cela vous obligera à trouver une solution à long terme à votre problème et cette solution vous amène parfois à la guerre !


Ici on peut acheter ou vendre des vivres


Un type d'île tropicale

Notez quand même, que vos ressources sont partagées entre toutes vos îles donc pas de gestion de flotte commerciale (voir la fin de l'article PC Vs DS).

La partie militaire
Cette partie est vraiment différente de la version PC. Je reviendrais sur les différence en fin d'article. Dans la version DS donc, peu de construction militaire sont disponible. Seulement une caserne, une écoles militaire, un avant poste et un chantier navale. Je vous conseil évidement la construction du chantier navale en premier qui vous permet de faire deux types de bateaux. Un bateau d'exploration, qui vous permettra de coloniser les nouvelles îles, et un bateau militaire qui vous permettra d'attaquer les adversaires. La caserne vous permet de faire des troupes. Mais attention, vos troupes ne sont pas dirigeables. C'est à dire qu'elles sont tout le temps dans un bâtiments qui peut les abriter. Ces bâtiments ne sont pas forcement des bâtiments militaire, ainsi, votre comptoir pourra accueillir des troupes.


L'écran du haut affiche la production de troupes

Comment se gère donc les attaques ou les défenses si l'on ne dirige pas ses troupes ? En fait, c'est très simple. Vous, ou l'ennemi, arrive avec un bateau plein de troupe prêt des côtes adverses. Il ne débarquent pas comme on pourrait l'imaginer, mais il se transforme en poste avancé sur pilotis. Vous cliquez sur le poste avancé et vous pouvez donc choisir le nombre de troupes qui ira attaquer un des bâtiments présent dans la zone d'influence de votre avant poste. La confrontation se fait donc dans l'écran du haut a la manière d'un Advance Wars. On voit les troupes se battrent jusqu'à ce qu'il n'y en ai plus d'un coté ou de l'autre. Le gagant devient ou reste propriétaire du bâtiment.


Ici un avant poste se fait attaquer.

Les résultats des batailles, ne se font pas sur le hasard mais suivent également des règles. Le nombre de troupes est important, et leur puissance également. L'école militaire vous permet donc de faire évoluer deux fois votre troupe, augmentant ainsi leur puissance. Vous pouvez également améliorer vos bateaux militaires qui pourront embarquer plus de troupe. L'aspect militaire est donc purement stratégique.


Ici on voit un marché couvert qui se fait attaquer par une caserne voisine.

La prise d'une île adverse se fait donc souvent difficilement lors de vos première partie car la plupart du temps, la production d'unité militaire coûte très chère à fabriquer mais également à entretenir ce qui met souvent votre bilan dans le rouge !

L'interface DS
L'interface est le gros point fort de ce jeux. La prise en main est rapide et tout se fait intégralement au stylet. A croire que la DS à été faite pour ce genre de jeux.
Sur l'écran tactile a droite, on a une petite barre très simple qui donne accès à tous les menus.



Si on clic par exemple sur le premier rond qui est le menu des constructions, on arrive sur cet écran qui nous donne un sous-choix parmi tout ce qui est possible de construire.


Si on clic sur le bouton rond en haut à droite on arrive sur cet écran.


La navigation est claire et très intuitive. C'est un vrai bonheur d'utilisation.


PC Vs DS

Les différences sont très nombreuses et ce qu'on retiendra c'est que la version DS est une version très simplifié de la version PC. Simplifié oui, mais différentes et donc quand même intéressante. Je vais vous donner en vrac les différences pour vous faire une petite idée :

Niveau général
Dans la version PC, les bâtiments sont plus nombreux, et les besoins des habitants aussi. Par contre dans la version DS les bâtiments son évolutifs ce qui n'est pas le cas dans la version PC. Les classes de la population sont les mêmes dans les deux versions mais leurs besoins sont très différents. On aura peut-être des besoins plus adulte dans la version PC comme le tabac, l'alcool, alors quand dans la version DS on se contentera d'une taverne (qui ne nécessite aucune plantation ou usine). Ces besoins ont été remplacé par les épices ou le thé dans la version DS. Ces petits changements permettent de garder l'intérêt du jeux mais permet aussi un re-découverte des productions ce qui est sympathique.
On notera tout de même la disparition des actions spéciales disponible avec l'école et l'université dans la version PC. La version DS aura fait l'impasse dessus.
Le support cartouche à aussi un petit inconvénient, la taille. C'est à cause de cela qu'on ne pourra mémoriser que 2 sauvegardes.

Niveau visuel
Graphiquement, on ne peut pas vraiment les comparer, l'un est en 3D temps réelle, l'autre en sprite oldschool avec un 2 types de zoom et pas de rotation possible. Mais sur DS ce mode oldschool est une vrai réussite, c'est beau comme on aime.

Niveau interêt
La version DS est simplifiée certes, mais l'interêt et le plaisir du jeux sont restés intact. Les parties sont plus rapide mais toujours aussi intense. Pas de doute la dessus, la DS est à la hauteur du PC.

Niveau scénario
Grosse surprise pour la DS. Autant la version PC avait quelques scénarios simple, qui se terminait rapidement, qui faisait office de didacticiel et dont l'histoire était pratiquement sans intérêt, autant la version DS est un véritable petit livre. Les scénarios se découpent en chapitre comportant chacun quelques missions qui se suivent et qui s'enchaîne. On les fait avec grand plaisir et l'histoire est pas si mal que ça...

Le genre d'écran qui s'enchaîne avant les missions des scénarios

Niveau commercial
Grande simplification pour la version DS. Disparition pur et simple de la flotte commerciale qui était un des nerfs de la guerre. Dans la version DS toute les ressources sont partagées automatiquement entre les îles. Donc si vous colonisez une île qui est à l'autre bout de la carte, les ressources produite la bas, seront automatiquement disponible sur votre île principale. Dans la version PC, il fallait les ramener sur l'île principale pour en profiter, ce qui donnait une gestion de facilement dix bateaux uniquement pour le déplacement des ressources. De plus, le franc marchant avait une réelle utilité, dans la version DS il est devenu pratiquement transparent.

Niveau militaire
Même remarque que pour la version commerciale. Changement totale de façon de faire. Dans la version PC on gérait ses troupes qui pouvaient se décliner en plusieurs types (cavalier, piquier, canonnier ...). La version DS ne propose aucun type de troupe, ce sont des soldats et c'est tout. En plus de ça, la version PC permettait de débarquer et de se balader avec ses troupes ou bon nous semble sur les îles. Ensuite, les bateaux militaires qui encore une fois étaient disponible sous différentes forme (petit bateau de guerre, gros bateaux de guerre, bateau d'exploration, bateau marchant, grand bateaux marchant), pouvaient attaquer d'autres bateaux. La version DS n'a donc plus de bataille navale ! Les pirates sont donc forcé de faire des avant-postes pour vous attaquer.

Multi-joueur

Pour la DS seul 4 joueurs peuvent s'affronter en même temps en local ! Pas de jeux en ligne sachant qu'en plus il faut que chaque joueur ai le jeu. Donc finalement, les parties seront très rare je pense.


Conclusion
Vous aimez les jeux de gestion ? Aucun doute, Anno 1701 est malgré tout la référence sur DS. Le jeux n'est pas vraiment comparable à la version PC qui est beaucoup plus riche de contenu et graphiquement très loin de la version DS. Mais quand on voit un Age of empire II ou un thème park DS, on se dit qu'Anno 1701 n'a pas à rougir. Vous ne connaissez pas la série, n'hésiter pas, vous ne serez pas déçus, l'univers de ce jeux est très prenant. Malgré ce long test, j'ai oublié de vous parler de certaines choses mais vous les découvrirez par vous même... Au fait, le jeux n'est disponible qu'en Europe à l'heure ou j'écris ces lignes, la version Américaine n'arrivera qu'en Juillet 2007. C'est tellement rare qu'il fallait le souligner. On attend aussi, l'arrivée sur DS des deux prochains concurrent dans la gestion, comme The Settlers et SimCity.


4/6 suppos pour ceux qui ont joué à la version PC
5/6 suppos pour ceux qui vont découvrir la série avec cette version DS








Les liens :
Le site officiel du jeu :
http://www.anno-ds.de
Le site de sunflowers : http://www.sunflowers.de/

Publié dans TESTS

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