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TEST : ODIN SPHERE / PS2

Publié le par Oricion

Plateforme : Playstation 2
Editeur : Atlus
Développeur : Vanillaware Ltd.
Genre : Action RPG

Date sortie Jap : 17 mai 2007
Date sortie Us : 22 mai 2007
Date sortie Eu : non disponible

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Odin Sphère est un action-Rpg sorti au pays du soleil levant le 17 mai 2007. Un jeu plutôt attendu quand on sait qu'il se place quand même 3ème au top 10 des meilleurs ventes nippone avec 59 248 unitées vendues pour la période du 14 au 20 mai 2007. Odin Sphère est la suite du très célèbre Princess Crown sorti sur Saturn ce qui lui donne dès son annonce une notoriété certaine...

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Mode de Jeu :
Odin Sphère se déroule dans un environnement héroic-fantasy au scénario quelque peu classique du genre "je suis un héros et je dois sauver le monde " mais il trouve son originalité dans le sens où le joueur a le choix entre 5 héros différents menant à 5 scénarios. Des scénarios non linéaires et un genre de "time-trial" pour finir chaque niveau. Odin Sphère est un action-RPG mais pas à 100%, on retrouve une petite part de Beat'em all dû au coté répétitif de l'action et à une exploration réduite.



Réalisation :
Odin Sphère est à ce jour un des plus beau jeux jamais réalisé en 2D où le scrolling horizontal est maître. Des couleurs chatoyantes, des animations époustouflante, les détails sont parfait... Personne ne peut rester insensible à cette 2D éclatante. On notera également que le texte est travaillé pour notre plus grand plaisir sans oublier des musiques fascinante et envoutante que l'on doit à Hitoshi Sakimoto, compositeur de FFXII ou meme Radiant Silvergun.

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Gameplay :
Ce jeu est très simple d'utilisation. Pourquoi ? Tout simplement car chaque touche de la manette Dualshock 2 ne correspond qu'à une seule commande. Carré pour l'attaque, Tiangle pour les attaques spéciales... Comme je le disais plus haut, ce coté "simpliste" mène à des actions répétitives et les plus réfractaires au genre "Beat'em all" pourraient vite se lasser. Autre mauvais point : des ralentissements se font sentir lorsque l'écran est bien chargé,  on s'en passerait bien. Pour finir, la difficulté, celle ci est très élevée et en découragera plus d'un.


SUPPOS : 4,5/6
(testé par Oricion)
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Publié dans TESTS

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TEST FLASH : TRAUMA CENTER SECOND OPINION / Wii

Publié le par Dr Floyd

Editeur : Nintendo
Support : Nintendo Wii
Année : 2007



Avec le succès de la Wii auprès des casual gamers et celui des séries télé sur le monde de la médecine Nintendo se devait de présenter un jeu médical sur Wii ! Etes vous prêt à jouer l'apprenti charcutier ?

Déjà connu sur DS où le stylet faisait office de scalpel, Trauma Center revient sur Wii dans une version très proche de l'original. (On vous aura prévenu si vous possédez déjà la version DS !).


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Tu vas la fermer blondasse, je suis Derek le meilleur Chirurgien de la ville !


Pour sauver les patients vous serez aidé au début par les infirmières. Huit accessoires sont à votre disposition, sélectionnables au Nunchuck, vos actions s'effectuant à la Wiimote. Le jeu est plutôt maniable, on a pas trop à se plaindre, d'autant que le jeu est tolérant. Il faudra quand même faire preuve de sang froid, rapidité et doigté, tout en gardant un oeil sur le monitoring. Stressant ! Et magie du jeu vidéo, vous êtes en fait un chirurgien tout droit sorti de la série HERO ! En effet vous pouvez ralentir le temps ! Le prince de Perse est complétement has-been !

On regrettera un scénario débile et des dialogues à n'en plus finir comme dans la plupart des jeux japonais ! Blablabla... Blablabla... On se croirait dans un Metal Gear Solid façon Grey's Anatomy ! Agaçant ! Par contre pas de mode 2 joueurs, génant pour un jeu "casual".


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Est-ce que Greg, le frère de Dylan, va épouser l'infirmière qui est amoureuse du frère de Cruz ?


Des graphismes pauvres, quasiment pas d'animations (bonjour les écrans fixes !), une bande son sans saveur finiront par convaincre le gamopat que se jeu, malgré son originalité, n'est vraiment pas un indispensable. On préférera la version de poche.

SUPPOS : 2,5/6
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TEST : GRIPSHIFT / PSP

Publié le par Fifa1

Plateforme : Sony PSP
Date de Sortie (FR) : Automne 2005
Genre : Sport/Arcade
Modes de jeu : Solo/Multi/Réseau

Editeur : Sony
Développeur : Sidhe Interactive
Distributeur : Ubisoft
Aussi disponible sur : Bientôt disponible en version 720p, en téléchargement sur PS3 (9,99$)


INTRODUCTION
Sorti à l'automne 2005 sur PSP, Gripshift est un jeu de course arcade passé injustement inaperçu sur la console portable de Sony. Gripshift est un OVNI vidéo-ludique qui rassemble dans un jeu de course "arcade" un grand nombre de styles vidéo ludiques : course, plateforme, exploration, mini-jeux... Pour les amateurs de course "old-school", le jeu n'est pas sans rappeler "Stunt Car" par ses pistes suspendues dans les airs et ses dénivelées vertigineuses, "Super Off Road" pour l'utilisation de la Nitro, voir même "Mario Kart" pour les items et bonus à balancer dans les roues de ses concurrents. Des phases de plateforme sont même au programme...

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MODES DE JEU
Le principe du jeu est simple. Vous choisissez un personnage et un Buggy que vous personnalisez afin de vous lancer dans le mode défi. Le mode défi comporte une série de circuits suspendus dans les airs plus ou moins longs, organisés par difficulté (débutant, facile, difficile, très difficile...) que l'on peut terminer soit en faisant péter le chrono (médaille de bronze, d'argent ou d'or), soit en collectant toutes les étoiles de la piste, soit en allant chercher le blazon "GS" dissimulé quelque-part dans le décors avant de franchir la ligne en un temps limité. La réussite de ces différents objectifs vous fait gagner des crédits qui vous permettent de débloquer les niveaux de difficultés supplémentaires du mode défi, des personnages, des habillages pour votre buggy et des mini-jeux accessibles par la suite depuis le menu principal du jeu.

Au fur et à mesure de la progression dans le mode défi, d'autres modes de jeu viennent s'ajouter : Courses, mini-jeux, éditeur... Vous pouvez alors vous lancer dans des parties toutes plus débiles les unes que les autres, notamment le "bowling pingouin" où vous devez renverser de vrais pingouin avec votre buggy, afin de faire le meilleur score possible (en suivant les règles du bowling), ou encore le mode "Arène" ou vous devez récupérer les 99 étoiles dans une "cuvette" équipée de looping et autres tremplin : Le jeu prend alors des allures de "Tony Hawk" !

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JOUABILITE
La maniabilité des véhicules est arcade et subtile ; bien loin des caisses à savon de Mario Kart. Vous devez ici bien gérer vos accélérations, freinages, dérapages et nitro afin de ne pas sortir de la piste. Le dosage est primordial lors de certains saut pour arriver de l'autre côté de la rampe, ou ne pas sortir de la piste en fin de course (cf "Stunt Car"). La gravité est "lunaire", les véhicules restent assez longtemps en l'air et la nitro vous permet, en plus de rattraper les adversaires en course, de vous diriger dans les airs pour atteindre certaines plateforme ou rester en piste. Le jeu est extrêmement agréable à jouer, le véhicule répond au doigt et à l'oeil, c'est un réel plaisir.

REALISATION
Côté technique, il n'y a quasiment rien à reprocher à Gripshift. Les décors n'ont rien d'exceptionnels mais sont soignés, les véhicules sont bien modélisés, l'animation est fluide, le jeu ne subit pas de ralentissements, et l'on voit loin ! Le jeu est visuellement très agréable et n'a pas grand chose à envier à ce qui se fait d'autre sur cette plateforme. Trois vues plus ou moins éloignées du véhicule sont disponibles (aucune vue intérieur).

ORIGINALITE
Gripshift est un savant mélange de course de plateforme et de "n'importe quoi". Les circuits sont suspendus dans les airs, les dénivelés sont énormes et certaines pistes sont entrecoupés de plateformes mobiles qu'il faut attendre pour pouvoir traverser (comme dans un jeu de plateforme). Il faut collecter sur la piste des étoiles, de la nitro, des armes (qui servent uniquement dans le mode "courses")...

DUREE DE VIE
Après 8 bonnes heures de jeux, j'ai à peine atteint 10% du mode défi, ce qui laisse entrevoir une durée de vie plus que conséquente quand on sait qu'en plus des mini-jeux et de l'éditeur de pistes, la difficulté va croissant. Le jeux peut aussi bien vous tenir en haleine des heures durant, ou quelques minutes entre deux stations de métro ; mais attention, il est très difficile !!!

CONCLUSION :
Un "must-have" sur PSP, une "killer-App" pour reprendre les termes du doc, à classer parmi les meilleurs jeux de caisse de la PSP (injustement passé à la trappe). Gripshift allie une réalisation soignée, une durée de vie conséquente, une originalité et une maniabilité sans faille. Il saura de plus raviver la flemme d'un "Stunt Car" ou d'un "Super Off-Road" qui sommeille en chaque Gamopat. Seuls hic, il est très difficile, et quasi-introuvable même d'occaze...

NOTE FINALE : 4,5/6 
Testé par FIFA1
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TEST FLASH : TERMINATOR 3 REDEMPTION / GAMECUBE

Publié le par Jujuaquebec

Editeur : Atari
Développeur : Paradigm

Support : Gamecube / Wii
Année : 2004


Adaptation d'une licence cinématographique de très bonne qualité, signée Atari... mes doutes sont énormes en insérant le mini disc Gamecube dans ma Wii ! Et là, bonne petite surprise, nous voici plongé littéralement dans le film.


Vous incarnez ainsi un T800 (Swarzy pour les intimes) qui vient juste de tuer John Connors, le chef des humains, dans le futur. Toutefois, en étant reprogrammé, vous retournez dans le présent, non sans détruire Skynet au passage (grand moment vidéoludique et passage absent du film), pour aller sauver John et sa compagne et détruire le Terminator femelle qui les poursuit.



Univers Post Apocalyptique comme je les aime...

Chargé d'une bonne vieille mitraillette, notre T800 commence à canarder les Terminators. Il se retrouve à conduire plusieurs véhicules, motos de police et hélicoptères,
munis de mitraillettes lourdes, canons Plasma ou autres. Ceci représentant l'essentiel du jeu avec la marche à pied.

Le scénario est fidèle au film en nous mettant à la place de Swarzy avec des extraits live et des scènes bonus. Que du bon de ce côté.



Mais une surprise de taille m'attendait, LA DIFFICULTÉ. Fini la recharge du niveau de vie à la Gears of War, où se planquer suffit, c'est le bon retour du vrai niveau de vie ! De plus il faut traverser chaque niveau sans sauvegarde ! Il faut savoir que j'ai mis 2 heures à finir le premier niveau avec 1% de vie à la fin (8 % pour le véhicule). L'adrénaline à partir des 10 % de vie est incroyable, le sentiment de survie est là. Bref c'est un retour en arrière qui devrait faire plaisir à ceux détestant la facilité des jeux actuels.

Je ne peux que conseiller ce jeu aux fans d'action et de Terminator (contrairement à Rise of Machines qui lui est un FPS bidon). Il est facilement trouvable à bas prix (existe aussi en versions PS2 et X-box). Toutefois, la durée de vie semble être assez courte.


SUPPOS : 4/6 (pour les fans de Terminator sinon 3/6)
Testé par Jujuaquebec



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TEST : METAL SLUG ANTHOLOGY / PS2

Publié le par Dr Floyd

Développeur : SNK Playmore
Support : PS2 (existe sur PSP et Wii)
Année : 2007


Metal Slug est surement l'une des plus grosse référence 2D de l'histoire du jeu vidéo...
Un monument du jeu 2D sur la console NEO GEO : des graphismes incroyablement détaillés, un soucis maniaque du détail, de l'action non-stop, un gameplay exemplaire, le tout avec un humour omniprésent ! Après une anthology un peu frustrante sur Wii à cause du manque de finition et des commandes folkloriques on espérait que le tir allait être rectifié sur PS2... Mais bon : c'est SNK PLAYMORE aux commandes...


7 METAL SLUG AU MENU !

Le menu proposé est le même que sur Wii : le mythique Metal Slug, Metal Slug 2, Metal Slug X (version remaniée du 2), Metal Slug 3, Metal Slug 4, Metal Slug 5 et Metal Slug 6. Tout en sachant qu'à partir du 4e opus le jeu perd beaucoup de son charisme.




Allez on fait un rappel pour les Gamopats bleu-bytes : Metal slug est un jeu de shoot à scrolling horizontal (voire vertical parfois) dans l'ambiance 2e guerre mondiale vue de façon humoristique. Votre héros doit tout "effacer" sur son passage grace à ses armes et ses grenades. Une bonne partie des décors est souvant destructibles, donnant lieu à des scènes 2D impressionnantes ! Vous pourrez de temps à temps grimper dans un char, sur un dromadaire, dans un sous marin, sur une moto, etc... pour des situations de jeux très variées. Chaque jeu est divisé en quelques niveaux avec des boss souvent énormes (plusieurs écrans parfois !!!)... le tout avec des musiques superbes et une jouabilité parfaite ! (Heu... du moins sur Neo Geo...).

Plus de casse-tête ici comme sur Wii pour la configuration manette, vous jouez bien sur au pad PS2 ! Il vaut ce qu'il vaut, mais c'est toujours mieux que la Wiimote, le pad PSP ou le pad Gamecube !


50 HZ !!! ARGH !!!

Dès la première partie c'est le choc : Le jeu est en 50hz !!! Vous jouez dans une fenêtre monstrueusement réduite avec une énorme bande noire en bas, c'est vraiment affreux ! Mais pourquoi ne pas avoir activer le mode 60hz ?! C'est vraiment n'importe quoi !!! Du coup le jeu parait mou, saccadé, et mal émulé... C'est une catastrophe mes amis Gamopat ! Le rendu visuel est donc largement inférieur à celui de la Wii ! Le Gamopat est vert.

C'est d'autant plus incroyable que les autres jeux Metal Slug sortis dans le passé sur PS2, comme Metal Slug 3, sont en 60hz ! Ils pêtent les plombs chez SNK Playmore ?!




TEMPS DE CHARGEMENT : ARGH !!!

Deuxième choc : les temps de chargement en pleine partie !!! Comme sur Wii mais en plus long !!! Il y a vraiment de quoi en rire parfois, tenez vous bien : il y a même des temps de chargement lors de la sélection des personnages sur le menu !!! In-cro-ya-ble ! En 2007 on est pas capable de reproduire un jeu cartouche tournant sur une console sortie 17 ans dans le passé !

Ajoutez à cela une gestion des sauvegardes pénible comme sur Wii, un tableau des scores à pisser de rire comme sur Wii (et semble t-il buggé !) et vous obtenez au final un immense gâchis vidéoludique !!!!


SNK PLAY... LESS

SNK Playmore pense aux rétro-gamers en ré-éditant des jeux NEOGEO sur nos consoles modernes... Le problème, le gros problème, est qu'ils sont totalement incompétents et qu'ils n'y connaissent rien en "hard-core gaming", ces gens n'ont pas la fibre "arcade" ! Ils ont juste trouvé un créneau sur lequel ils ne sont pas trop concurrencés et font un gâchis monstre des plus grands jeux 2D du l'histoire. Ce qui est vraiment agaçant c'est que c'est toujours à cause de petits détails : contrôle daubesque, mode 50Hz, menus bâclés, etc... Pourtant ils n'ont pas grand chose à faire, les jeux étant émulés, ils n'ont qu'à se concentrer justement sur la finition !!!! SNK PLAYMORE, vous nous faites vraiment HONTE.


QUELLE VERSION CHOISIR ?

Hélas, à moins de posséder tous les jeux originaux en cartouche (!!!) il faudra se contenter de cette compil ! Quelle version choisir ? Surtout pas la version PSP, injouable et avec des temps de chargement très énervants... La version Wii et son lancer de grenade absurde ? La version PS2 en 50hz avec d'immenses "bandes noires" et avec des accès disque ridicules ? Je vous laisse choisir... personnellement je suis énervé.


Cette compilation devrait être une véritable anthologie, un hommage à la 2D, à ce qu'elle peut produire de mieux, hélas une fois de plus SNK Playmore gâche tout pour quelques petits défauts stupides... Même si le jeu est vendu à prix réduit çà n'est vraiment plus acceptable.
Quel gâchis, mais quel gâchis !!!!

SUPPOS : 3/6







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TEST : ELEDEES / Nintendo Wii

Publié le par Dr Floyd

Editeur : Konami
Support : Nintendo Wii
Année : 2007



La Wii a besoin de titres spécifiques très travaillés pour s'en sortir, et non des adaptations catastrophiques de jeux PS2, et non des remakes inutiles de jeux Gamecube (Zelda, Mario Striker), et non des jeux d'arcades ridiculisés par la wiimote (Metal Slug Anthology), et non des arnaques aux mini-jeux façon Wii Sports...  C'est alors que débarque ce "First Pokemon Shooter" très étrange...


Les Eledees sont de petites créatures ressemblant à un Pokemon ou à un Pikmin qui ont des propriétés étonnantes : elles produisent de l'électricité ! Vous êtes un jeune garçon et vous vous retrouvez seul dans la maison familiale et, armé du pistolet expérimental de papa (justement un scientifique qui étudie les Eledees), vous essayez de faire face à la panne électrique du quartier suite à un orage... Et c'est parti pour une chasse aux Eledees dans la maison afin de réanimer vos appareils électriques !


UN FIRST POKEMON SHOOTER

Étrangement le gameplay de ce jeu est très très proche d'un FPS ! Vous vous déplacez au Nunchuck et dirigez votre viseur/regard à la Wiimote... En tirant sur les Eledees cachés dans toute la maison vous capturez leur énergie en watts, ces watts faisant office de score. Mais ce pistolet a une autre particularité : il capture les objets et les déplace ! C'est le Gravity Gun de Half Life 2 ! Vous pouvez tout faire avec : soulever les objets, les lancer, les secouer, les retourner, ouvrir des portes, faire tomber des étagères, tourner des mécanismes, etc... C'est absolument étonnant et... et... totalement maniable ! Le mot est lâché : "maniable".



Car il faut bien l'avouer : Eledees est le premier jeu Wii qui utilise parfaitement la Wiimote et qui est réellement facile à jouer ! On arrive à oublier les deux accessoires pour plonger complètement dans le jeu. Enfin un jeu vraiment adapté à la console et infaisable sur un autre support. C'est tout simplement du jamais vu dans un jeu vidéo : facilité pour pointer (même les petits objets dans les recoins), facilité pour aller n'importe où et regarder partout : sous le lit, au dessus des meubles, rentrer dans les armoires et regarder dans les coins ! Jamais il ne serait possible de faire tout ceci aussi facilement sur Xbox 360 ou PS3 !

Le fun est au rendez-vous : vous pouvez retourner complètement les pièces en balançant objets et meubles avec une facilité déconcertante ! Les Eledees se cachent partout ! Il y a des étapes à respecter car votre pistolet ne peut pas tout déplacer dès le départ : quand vous atteignez un certain niveau de watt, vous pourrez activer des appareils électriques qui vous permettront de libérer des Eledees spéciaux qui eux peuvent charger votre pistolet, celui ci pourra ainsi soulever des objets plus lourds afin de dénicher de nouvelles bestioles. Des bonus pourront vous aider comme par exemple un gâteau qui attire les Eledees... Il faudrait aussi faire attention à ne pas casser la vaisselle et à ne pas faire trop de bruit. De même il y a différents types de Eledees qui réagissent différemment, et chaque Eledees en fonction de son stress vous rapporte plus ou moins de watts... C'est du grand n'importe quoi mais ce n'est qu'un jeu !


UN BEAU JEU GAMECUBE

Le moteur physique est très réussi et gère sans problème les centaines d'objets présents parfois dans la même pièce. Le tout est assez fluide, sauf quand c'est trop le bazar dans la pièce, et là la Wii démontre ses limites avec de "jolis" ralentissements. Les graphismes sont sobres mais précis, les musiques parfaitement adaptées, la finition soignée avec de beaux menus sympa et rigolos.




REPETITIF MAIS INDISPENSABLE

Coté options de jeu, le mode "aventure" est le mode principal, sur 30 niveaux. Hélas le mode
multi-joueurs est peu intéressant car il ne se joue pas en multi-écrans (pas assez de puissance la pauvre Wii !), donc un seul joueur a le contrôle de la caméra, ce qui n'est pas très équitable. Également un mode éditeur de niveau pour ceux qui ont beaucoup de temps à perdre, un mode éternel (sans limites), un mode défi, et un mode "scoring" ou là les règles sont très simples : récupérer le plus possible de watts dans un temps limite (vous pouvez tout déplacer dès le départ). Hélas pas de vrai tableau des scores, dommage.

Le jeu devient peut-être vite répétitif, mais c'est un véritable bonheur vidéoludique que tout possesseur de Wii se doit d'essayer. On y reviendra toujours à petite dose pour mettre le bordel dans la maison : çà défoule !


UNE BRECHE POUR LES FPS ?

Après des catastrophiques Far Cry, Call of Duty ou Red Steel, ce jeu ouvre-t-il une brèche pour les FPS jouables sur Wii ? Il est vrai que le fait d'ouvrir les portes naturellement, de pouvoir aller très facilement dans les moindres recoins d'une pièce, de manipuler les objets, le tout avec un gameplay enfin bien réglé, est très agréable. Cependant peut-on encore aujourd'hui accepter des FPS avec des graphismes dignes d'une PS2 ? Pour une grosse licence comme Metroid çà passera, mais on risque d'en rester là.


Eledees est un jeu qui justifie enfin le couple Nunckuck/Wiimote. Un jeu qui aurait du être présenté au lancement de la console plutôt que des bouses comme Red Steel ou Wii Sports. Un jeu original qui n'a en fait qu'un seul défaut : son prix. Car Eledees reste quand même un "gros mini-jeu".

SUPPOS : 4.5/6

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TEST FLASH : ELITE BEAT AGENTS / NINTENDO DS

Publié le par Dr Floyd

Développeur : Inis
Editeur : Nintendo
Support : Nintendo DS
Année : 2007

Oendan, le titre original du jeu, aura pris son temps pour débarquer chez les fromages qui puent.  Ce célèbre petit jeu musical japonais meritait-il toute cette attente ?


Le retard du jeu s'explique en partie du fait de la localisation, car avec les musiques japonaises le succès aurait été très limité ! Les chansons originales ont été remplacées par du David Bowie (Let's Dance), du Madonna (Material Girl), du Village People (YMCA) ou encore du Rolling Stones (Jumpin' Jack Flash) pour citer les plus connues.

Les Elites Beat Agents sont des sortes de "Men in black" qui interviennent auprès de gens desespérés en les aidant grace à la musique... Des Blues Brothers venus du Japon ! Il y a un petit scénario débile façon BD pour chaque chanson : La baby sitter qui voudrait se taper le joueur de foot plutot que les bébés à garder... Le réalisateur de cinéma qui tente de pondre un chef d'oeuvre... Si vous jouez bien en rythmes l'histoire se terminera bien, et très mal qui vous jouez comme une casserole ! 



Le principe du jeu est on ne peut plus simple : des pastilles entourées d'un cercle qui diminuent appraraissent à l'écran, à vous de cliquer dessus au stylet au bon moment : quand le cercle rejoint la taille de la pastille. Voilà vous maitrisez déjà 90% du jeu ! Il y a quelques rares variantes comme la balle sur rail qu'il faudra suivre.... A chaque raté votre "barre de vie" diminue... A vous de tenir jusqu'au bout de la chanson pour faire un high score ! Même pas besoin d'avoir le rythme dans la peau, de bons reflexes suffiront !

La réalisation est sobre et de qualité. Pendant que vous tapotez du stylet sur les pastilles, les "agents" dansent en arriere plan. Sur le haut de l'écran la bande dessinée se déroule. Un conseil : utilisez le casque, car écouter des chansons avec les haut-parleurs de la DS, c'est vraiment pas terrible !

Un tout petit jeu, mais idéal pour la DS, idéal pour se défouler 5 mn, idéal pour la plage... On peu même le considérer comme un jeu de "scoring". Bref, exactement ce que l'on demande à une console portable qui remplit son role et qui n'essaye pas de copier les consoles de salon (Comment çà je pense à la PSP ?). On aurait aimé un prix légèrement inférieur quand même. Reste bien sur à aimer les chansons proposées...

SUPPOS : 5/6

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TEST : SCARFACE / Wii

Publié le par Dr Floyd

Editeur : Vivendi
Support : Wii
Année : 2007
Existe également sur PS2, Xbox, PC, PSP

A noter que le jeu ne sort en France qu'à la rentrée, on se demande vraiment pourquoi, étant déjà francisé sur les versions UK et belge déjà sorties !



Scarface, chef d'oeuvre cinématographique de Brian De Palma, déjà adapté sur 128 bits, PC et PSP nous revient sur une console qui ne lui correspond pas trop : grossier,  hyper violent, limite gore, ce jeu ne correspond pas trop aux ambitions de la Wii, console familiale par excellence selon Nintendo ! Mais pourquoi pas... Ce qui m'inquiéte vraiment c'est le couple Wiimote/Nunchuck... Déjà difficilement jouable sur PS2/Xbox, il y avait de quoi être inquiet !

Le jeu commence où le film s'arrête : Tony Montana n'est pas mort mais son "empire" s'est écroulé, il repart de zéro pour reconquérir la ville de Miami. Le jeu s'inspire bien sur clairement de GTA dont il reprend les bases : une ville ouverte, déplacements à pieds ou en voiture, et des missions à accomplir.

GAMEPLAY CATASTROPHIQUE !

Après un didacticiel plutôt ridicule le jeu démarre directement dans un bain de sang dans votre villa en ruine. Et tout de suite c'est l'horreur dans tous les sens du terme : violent... et injouable, où alors au prix de nombreux efforts ! Vous vous déplacez au Nunchuck et vous tirez à la Wiimote qui doit toujours être pointée sur l'écran, pointeur servant également à diriger votre regard à 360°. La Wiimote fait en fait office de stick droit. Cependant si vous ne pointez plus à l'écran (un geste un peu brusque suffit) vous perdez le contrôle de l'action et ne savez plus trop où vous en êtes ! Si viser sans bouger est très facile (il suffit de pointer), en se déplaçant où en voulant se couvrir cela devient du grand n'importe quoi, la caméra partant bien souvant dans tous les sens ! L'action est confuse et c'est vraiment désagréable à jouer.

Où sont les promesses de Nintendo au lancement de sa console "révolutionnaire" ? Grâce à la Wiimote vos gestes devaient être reproduits à l'écran ! Ici c'est simplement un système de pointage infecte digne d'un zappeur de télé ou d'un gun qui devrait gérer la vue en plus du shoot !!!


BALLADE EN VILLE

Bon... On continue quand même ? On passe à une 2e scène plus tranquille où Montana se ballade en ville dans sa superbe voiture jaune à peau de léopard !

Là c'est parfaitement jouable (la visée ne servant pas), le véhicule se conduit tout à fait normalement au Nunchuck... et vous accelerez avec le bouton A de la Wiimote. On pourra juste regretter une map très peu lisible et vraiment moche (bleu ciel et bleu foncé avec des tracés pas très clairs).


Bon allez, un petit massacre à la tronçonneuse pour me défouler...


MONTANA PARTY 8

Allez, 3e scène, vous débarquez dans une "party" (Mario n'est pas là cependant) et hop second massacre : Ce sont des dizaines et dizaines d'ennemis que vous allez devoir descendre !!! Même pas la peine de vous cacher (c'est trop pénible de toute façon à contrôler), restez au centre et tirez sur tout ce qui bouge ! Si vous lancez assez d'insultes (en secouant le Nunchuk !) Montana rentre alors en "furie" et devient invincible quelques secondes tout en regagnant de la santé... Un peu n'importe quoi !!!

Le spectacle est assez hallucinant : les têtes explosent, le sang gicle de partout, Montana balance des "Mother Fucker" en permanence : rarement on aura vu un tel déchainement de violence dans un jeu ! C'est cependant assez suréaliste car face à 15 gars qui lui tirent dessus il s'en sort souvent sans problème... capable d'encaisser des centaines de balles ! Le seul problème qui vous fera perdre régulièrement votre vie, c'est en fait le gameplay catastrophique !


Fallait pas faire chier Tony Montana...


DEJA VU

Au fil du jeu, il faudra gagner de l'argent et du respect... acheter des hommes, des véhicules, des hors-bords, de la déco pour votre villa, investir dans des holdings... Bref devenir le parrain de la drogue de Miami en réduisant à néant les bandes rivales. Du classique, vu et revu dans GTA. 

La réalisation est correcte, digne d'une Gamecube (bah oui !). On peut dire que cette version est équivalente à la version Xbox, avec toujours ce framerate assez bas et quelques ralentissements (assez embêtant malgré tout). Sinon il y a bien sur quelques bugs d'affichage comme dans tout bon GTA like ! Un jeu qui fait quand même bien viellot après bientôt deux années de Xbox 360... 

La map est bien plus petite que celle de San Andreas, avec moins de folie, moins de variété, mais çà reste agréable malgré tout. Les cut-scenes sont bien réalisées, les voix excellentes, l'ambiance Scarface bien présente, et la bande son sympa. Il y a vraiment des aspects positifs, dommage que le gameplay soit plombé.


PLOMBE PAR LA WIIMOTE

La Wii démontre, une fois de plus, qu'elle est limitée aux "party games" en famille... Après des essais ratés dans le genre FPS (RedSteel, Call of Duty, Far Cry), voici un essai raté dans le genre GTA... Les controleurs Wii font à nouveau office de gadget : la détection de mouvement ne sert à rien si ce n'est faire dire des gros mots à Montana (!!!???) ou donner des coups de poing. Pointer l'écran en permanence pour gérer les déplacements du personnages est pénible et hautement imprécis.


Malgré sa réalisation clairement 128 bits, malgré ses gros défauts de gameplay, les fans du film pourront éventuellement se laisser tenter : l'ambiance "scarface" est là et bien là, le jeu est fidèle à l'esprit du film et Montana est superbement modélisé : le jeu dégage vraiment quelque chose. Il faut juste avoir compris que vous êtes sur Gamecube et être très très motivé pour supporter la Wiimote !


SUPPOS : 2,5/6

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[TEST] GUNSTAR FUTURE HEROES / GBA

Publié le par Yoga

GUNSTAR FUTURE HEROES
Support : GBA
Successeur du très apprécié Gunstar Heroes sorti en 1993 sur Megadrive, au Japon
Éditeur : THQ
Développeur : Treasure

Année : 2005

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Sorti en 1994 sur Megadrive, Gunstar Heroes avait tant été plébiscité qu’il fut aisément classé parmi les meilleurs jeux d’action de la console. Plus de dix ans après, un nouvel épisode, reprenant la quintessence de son grand frère, arrive sur portable.

Autrefois, deux héros affrontèrent le terrible Destructeur. Ils étaient connus sous le nom de Gunstar Heroes, mais c’est tout ce que l’on savait à leur sujet. Ils l'emportèrent lors d’un combat épique sur la lune. Le Destructeur explosa, provoquant la naissance de 4 lunes en orbite autour de la Terre. Au fil du temps, toutes les quatre se développèrent. C’était une ère prospère, puis vint la 5ème lune… Son apparition fut prise comme un mauvais présage ; c’était un satellite militaire créé par l’Empire. Son but était de ramener à la vie le Destructeur. L’empire le souhaite depuis la découverte du Mégalithe mais son ambition n’est pas passée inaperçue ; sur Terre, le 3YE (3ème œil) a décidé de stopper l’Empire. Il l’a fait en créant une unité d’élite. Nom de code : Gunstar Future Heroes.




SCENARIO

Le scénario fait directement suite à Gunstar Heroes :

- Trame générale

Critiquée comme étant simpliste voir niais par la presse, je la trouve tout à fait correcte pour un jeu d’action. Précisons que quelques subtilités politiques, dont des surprises et des rebondissements qu’il serait dommage de révéler ici, sont présentes.
Cela dit, je déplore que la psychologie des personnages ne soit pas un peu plus développée. Les « cute-scenes » aurait pu être peaufinées, en étant animées ou en montrant plus d’expressions des personnages ; ce n’est qu’un détail, mais l’ambiance en aurait probablement été améliorée.

- Dialogues

Ils vont à l’essentiel sans trop de fioriture tout en étant agréables à lire. Les phrases de présentation des personnages sont « samplées » et audibles ce qui ajoute un plus à l’ambiance.
 
- Narration
Assez simple dans la forme : le scénario avance par pallier à mesure que l’on finit les phases d’action ; ç’aurait pu être plus original mais ça a au moins le mérite d’être clair et peu dépaysant. L’histoire diffère un peu suivant que l’on choisit Rouge ou Bleu et les fins sont carrément différentes.




DEROULEMENT

Au commencement du jeu, et à chaque démarrage, on choisit entre Red et Blue (Rouge et Bleu), les deux personnages principaux alors que Jaune, le 3ème Gunstar, nous accompagne tout au long du scénario. Il faut aussi régler le niveau de difficulté mais, par exemple, aller au stage 3 en mode normal ne permet pas de continuer en difficile à partir du même point. Rien de nouveau de ce côté-là et c’est tant mieux.

Après l’écran d’introduction et une « cute-scene », c’est le feu d’artifice ; le jeu est rapide et nerveux, il faut réagir vite malgré le stress que procure cette petite bombe. Les tirs ennemis sont nombreux mais l’ensemble reste clair.

Le jeu est subdivisé en plusieurs phases distinctes soit par le scénario soit par un type de façon de jouer différent. Les phases de « run’n gun » sont les plus présentes mais il y en a d’autres, notamment des phases de shoot’em up à l’horizontal, vu de dessus, des phases à la Starfox, d’autres sous forme de mini jeux… Chaque phase est séparée des autres par un bref apport scénaristique mettant en contexte l’action à venir.




GRAPHISMES

Je ne connais que deux autres jeux aussi bons graphiquement : Kingdom Hearts CoM et Riviera. Autrement dit, Gunstar Future Heroes frappe très fort sur ce point (huhu), surtout au niveau de l’animation.

- Character design

Il est simple mais efficace ; chaque personnage est associé à une couleur. Cela dit, les héros auraient pu être plus attachants ; ils manquent un peu d’âme bien que leur personnalité soient très distinctes. Les « méchants » ont tous un style propre. Le design de chaque personnage est bien entendu lié à la couleur de son nom.

Sur l’image ci-dessous : les trois Gunstar Heroes.



- Décors
Ils sont très divers et variés ! Je ne révèle rien ici, mais sachez que l’on se bat dans des environnements assez originaux, voir délirants dans le fameux stage du Casino.
 
- Animation

Très fluide, alors que l’action explose de tous côtés. Elle est fine et impressionnante pour de la GBA. Des « sprites » animent le jeu avec brio et le
mode 7 est utilisé avec maestria dans certaines phases de jeu.




SONS

- Musiques

Elles ne sont pas mauvaises mais un peu répétitives, quoique convenant bien à l’action. Malheureusement, elles ne sont pas mémorables.
 
- Bruitages

Parfois un peu bizarres, on fait des bruits de canards de bain lors de certains mouvements (!). A part ça, tout va bien. Le rendu des bruits d’armes est bon.

- Voix

Quelques phrases sont « samplées » et le rendu est plutôt bon.


AMBIANCE

Le rythme du jeu est soutenu et l’ambiance futuriste contribue à la tension. L’humour est souvent présent, ne serait-ce que dans le côté grotesque des « méchants ».
 

INTERFACE (ergonomie)

- Présentation

Rien à redire de ce côté-là, elle est toujours claire même lorsque les tirs ennemis explosent littéralement l’écran.

- Maniabilité

La maniabilité est bonne quoique certains passages soient peut-être un peu frustrants, parfois. Cependant, dans l’ensemble, il est difficile de reprocher quoique ce soit à la maniabilité.
Les héros possèdent 3 armes : le tir vert : faible mais suivant les cibles ; le tir grenade : puissant mais à faible portée ; le tir bleu (pour Bleu) et le tir à répétitions (pour Rouge) : a priori, les effets des deux sont les mêmes : ils sont moyennement puissants, ne suivent pas les cibles mais ont une longue portée. Il est aussi possible de libérer un tir spécial par type d’armes.
Utiliser habilement les différentes armes suivant le contexte est profitable.

- Durée de vie
A aucun moment le soft n'est répétitif mais la durée de vie est un petit peu courte. Cela dit, il va de soit que seuls les petits joueurs se plaindront de la faible durée de vie après avoir fini le jeu en facile avec un seul personnage. En difficile avec les 2 personnages, comptez environ 10 heures de jeu, sûrement moins pour les guerriers aguerris.


+ :
- Visuellement soigné et survolté,
- Des phases et décors variés et un « gameplay » changeant,
- Un concentré de pur fun,
- Un côté « old school » très appréciable.

- :
- Des cut-scenes trop courtes, trop peu animées et pas très attachantes ; des personnages un peu vides,
- Il aurait pu être mieux et plus long, d’autant plus parce qu’il est excellent ; on reste un peu sur notre faim… Mais ce n’est pas si grave,
- Une difficulté inégale.


CONCLUSION

On peut résumer le soft ainsi : court mais intense. Quoiqu’il en soit, alors que je ne l’attendais pas du tout, il est directement entré dans mon top 5 des jeux GBA alors même qu’il sortait de nulle part. C’est sans conteste possible un « must have » dont il serait bien dommage de passer à côté si vous aimez les jeux d'action. Le 6/6 signifie généralement « parfait ». Le jeu ne l’est pas, mais faute de concurrence digne de ce nom sur ce support et dans ce genre, j’estime qu’il mérite tout de même cette note.

SUPPOS : 6/6
On en redemande ! S’il vous plait Monsieur Treasure !

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TEST : VALKYRIE PROFILE / PSP

Publié le par Gnondpomme

Editeur : Square Enix
Support : PSP
Année : 2007



Un monde en ruine, proche de la fin. Des dieux en guerre. Des hommes qui luttent pour survivre. Et vous : la Valkyrie envoyée par Odin lui-même en quête d’âmes pour le Ragnarok …


Il y a peu de temps je me suis procuré le jeu Valkyrie Profile : Lenneth (que l’on appellera VP car, oui, nous sommes des intimes …) un RPG sorti en 1999 au Japon et 2000 aux US sur Playstation développé par Tri Ace (Tales of Phantasia, Star Ocean) sous la houlette de Square Enix. Le jeu n’a pas été distribué en Europe durant cette obscure époque où le crétinisme profond des éditeur à priver les européens de jeu magnifique … Bref …

Bon clairement, en règle général je ne suis pas fan des RPG jap’s : trop dirigiste avec trop peu de personnalisation sur les personnages et des sauvegardes à des points précis. Tout ça fait que je me suis passé de beaucoup de bon jeu durant cette période enchanté de la PS … Mais les joies des portables ont fait que l’ont peut tout mettre en veille et le jeu reprend pile poil là où l’on l’avait stoppé. Ca c’est que du bonheur …



Je lance donc le jeu et me prépare presque à une nouvelle déception (comme j’en ai connu avec ma GameCube sur Tales of Symphonia par exemple) … Après une intro assez sympathique je me lance donc dans une nouvelle partie en mode « normal ». Première chose frappante : les graphismes. D’une finesse à couper le souffle ils subliment l’écran déjà magnifique de ma PSP. Les sprites sont animés avec amour, ils sont vraiment magnifiques malgré leur petite taille et les décors sont superbes. Le 1er chapitre met en place les personnagesprincipaux et nous donne le pitch de l’histoire : vous êtes la Valkyrie Lenneth (oui d’où une partie du titre … Quelle perspicacité … ) réveillé de son sommeil en Asgard et envoyé sur Midgard afin de récupérer des âmes humaines, de les entrainer pour pouvoir les renvoyer dans le royaume des dieux grossir les armés d’Odin qui se prépare aisni pour le Ragnarok, la guerre finale afin de prendre le contrôle du Valhalla. Ce qu’il faut savoir c’est que ces âmes ce récupère après la mort des humains … Nous allons donc assister avant chaque enrôlement à une scénette (plus ou moins longue) apportant un véritable background à l’univers ainsi qu’une réelle intensité dramatique aux personnages.

Pour résumer le jeu se déroule en deux phase bien distincte. La 1ère est elle-même découpé en deux parties : une fois sur Midgard la Valkyrie possède une faculté de concentration (par la pression du bouton start) sui lui permet de repérer les humains sur le point de mourir,et donc les âmes à enrôler, et les donjons à parcourir. La deuxième phase, appelée « Sacred Phase », est une convocation en Asgard par Freya (déesse de la fertilité et mentor de Lenneth) afin de faire le bilan (calmement) de la guerre qui oppose les dieux, de la récolte d’âme et de donner les objectifs pour le chapitre suivant.



Le jeu est découpé an 8 chapitres, eux même composé de 24 périodes. Aller enrôler une âme ou visiter un donjon coute un nombre précis de période, à vous donc de gérer votre temps de jeu afin d’avoir le temps durant un chapitre de faire tout ce qui est nécessaire sinon freya et Odin se mettra en colère contre vous et vous amèneront à la « mauvaise » fin du jeu.

Passons maintenant au système de combat du jeu. Base extrêmement importante de tout RPG, celui de VP est d’une simplicité enfantine : vous disposez d’une équipe de trois combattants plus vous-même la Valkyrie, à chaque membre de cette équipe est attribué un bouton qui déclenche l’attaque. Sous cette apparente simplicité ce cache une profondeur insoupçonnée. Suivant le nombre de dégât infligé et le nombre de coup porté un jauge se remplit permettant d’infliger des attaques spéciales. Le but est donc d’enchaîner au maximum les coups et les dégâts tout en sachant que le nombre et le type d’attaque dépendent des caractéristiques des armes équipées. De même certaines armes sont plus efficace contre les dragons d’autre contre les vampires … De plus sachez que vous allez pouvoir récupérer quelque chose comme une bonne trentaine de personnages, avec chacun un style des coups et un coup spécial vraiment différent permettant peut être d’enchaîner avec le coup spécial d’un autre personnage … Bref la possibilité de s’entraîner est vraiment utile pour découvrir les possibilités immenses de se système. Du coup les combats sont toujours dynamique et très rarement ennuyant.



Les donjons sont tout en 2D ce qui change vraiment de l’habituelle 3D iso ou de la vue du dessus … Du coup cela ajoute un aspect plateforme pas du tout désagréable au jeu pour atteindre certain coffre voir pour finir certains donjons (qui a dit Arkaign Ruins ??). Tout ça donne une touche toujours très dynamique au jeu. Les scénette enfin, sont d’une intensité et d’une tristesse vraiment touchante… Par contre il faut être prêt à se cogner 10 minutes de visionnage sans aucune interaction. Pour moi ça n’a vraiment pas été un problème car ça m’a permis de vraiment m’immerger dans cet univers génial.

Passons maintenant aux sujets qui fâchent, car oui il y a bien une ou deux petites choses qui m’ont gênées. Tout d’abord les cartes des donjons. Dans un premier temps elles sont très simples et donc tout à fait lisible mais dès lors que l’on se frotte à des donjons un peu plus complexe en terme d’architecture (genre Lezard Vareth Tower) elle deviennent un vrai calvaire. Pourquoi ? Tout simplement car elle ne sont pas pivotables à 360°. On est donc obliger de se tordre le coup (j’entend encore les remarques sibyllines de ma femme) pour essayer de déceler les passages inexplorés. De plus les pièces et les portes sont représentées par des carré, sans aucun volume … Bref la carte n’est pas vraiment lisible et aurait mérité un meilleur traitement à mon avis. L’autre inconvénient majeur est le fait que les objectifs en terme de recrutement ne sont pas rappelés en cours de chapitre. Donc soit vous prenez des notes, soit vous avez une mémoire de ouf, soit vous avez Internet …


En conclusion on a la un GRAND jeu !! Pourtant je ne suis pas fan des RPG Jap’s … Mais là je dis chapeau !! Un univers profond, envoûtant et sublime. Un système de jeu accessible et pourtant d’une profondeur abyssale. Un scénario pas "gnangnan" pour deux sous, poignant et passionnant. J’ai été complètement scotché par Valkyrie Profile : Lenneth et je ne l’ai pas laché avant d’en avoir fait le tour. Si vous possédez une PSP ne pas posséder ce jeu est un crime et il se pourrait bien qu’Odin vous envoie direct rencontrer Hel …

SUPPOS : 5/6 (testé par gnondpomme)


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